De la belle visite à Sainte-Anne dans les années 20…

On serait dans les années 20. Probablement un dimanche.

Imelda est venue faire un tour à Sainte-Anne.

Les photos ne sont pas très grandes malheureusement.

Elles faisaient partie du lot de photos de Simon.

Voici comment je sais qu’on est à Sainte-Anne…

circa 1924

Imelda à droite

Les jeunes filles sont sur une voie ferrée.

On voit le clocher d’une église à gauche en arrière-plan.

Je pensais à Mascouche, car Francine m’avait parlé de cet endroit.

J’ai demandé à une autre de mes lectrices de m’aider.

Elle m’a dit qu’on était à Sainte-Anne-des-Plaines, et à bien y penser, elle a entièrement raison, ce n’est pas du tout le paysage de Mascouche.

Voici une photo aérienne que Richard m’avait envoyée l’année dernière…

Cliquez pour…

On distingue l’ancien tracé qui courbe vers la droite pour traverser l’ancien pont près du parc Racine.

Imelda est née en 1908.

Sur la photo elle semble avoir autour de 16 ans. Nous serions donc vers 1924.

Par contre, je ne reconnais pas toutes les jeunes filles.

Voici une autre photo…

circa 1924

Elles sont maintenant sur le pont du ruisseau Lacorne.

On voit très bien la pente vers l’église tout comme sur la photo suivante qu’une lectrice m’a envoyée en 2008…

circa 1950

Une dernière…

circa 1924

Imelda Alary à droite, Irène Limoges serait à ses côtés

Je ne connais pas les autres personnes.

Cette photo a aussi été prise à Sainte-Anne-des-Plaines.

N’hésitez pas à mettre vos commentaires pour m’aider à trouver les JEDNI, les jeunes demoiselles non identifiées.

Il y a aussi une PEFNI, une petite fille non identifiée…

Dépêchez-vous, car je pourrais les trouver avant vous.

Un secret bien gardé…

J’ai trouvé ça sur un site Internet grâce à un lecteur…

On parle des ancêtres de la famille Gélinas.


Centre Gélinas sur Internet

1973 – Un secret bien gardé!

Par Jean-Marie Gélinas
Adaptation de Yves Gélinas

Aux archives départementales de la Charente Maritime, un contrat provenant des anciens greffes des notaires de la ville de Saintes, dévoile pour la première fois l’existence dans cette ville de crypto-Juifs venus d’Espagne durant le 16e siècle.

Mon histoire commence à l’automne 1973. Laissez moi vous la raconter. Pour la première fois, je foule le sol de ma mère patrie, la France. Je suis responsable d’un groupe de jeunes fonctionnaires du Ministère de la Justice du gouvernement du Québec, en stage d’études.

Comme pour tous les Québécois, j’avais la certitude tranquille que mes ancêtres étaient français d’origine ou du moins, des francophiles catholiques d’Europe. Les livres d’histoire du Canada n’avaient-ils pas enseigné qu’aucun Juif n’avait pu s’établir en Nouvelle-France ?

C’est dans cet état d’esprit tranquille, et dans l’espoir de retracer quelques descendants de ma famille restée en France depuis le milieu du XVIIe siècle, que, de passage à Bordeaux, je profite d’un moment libre pour me rendre à Saintes, à 33 km de là.

Sous le soleil d’Aquitaine d’un samedi matin apparaît dans toute sa splendeur la ville de Saintes aux habitations creusées dans la craie tendre des coteaux, évoquant pour moi une ville d’origine romaine avec son amphithéâtre aux pieds de St-Eutrope, où se pressait jadis, les jours de fêtes, la population avide de spectacles sanglants.

J’ai parcouru ainsi à pieds toute la ville, m’adressant aux gens, leur demandant s’ils connaissaient une personne pouvant appartenir à ma famille. À la fin de la journée, j’étais forcé de reconnaître que notre famille avait disparu de cette ville dont nous étions originaires. Je me rendis donc, en désespoir de cause, à la paroisse de St-Eutrope, où le vieux curé me reçut aimablement, mais me confirma qu’il ne connaissait personne portant de près ou de loin notre patronyme dans sa paroisse.

Mais, soudain, le vicaire de la paroisse arriva. Je lui posai la même question, à savoir s’il connaissait une personne pouvant être une descendante de ma famille qui aurait vécu dans la paroisse St-Eutrope depuis le milieu du 17e siècle, époque où mes ancêtres avaient quitté la paroisse pour l’Amérique. Après une hésitation, le vicaire me répondit brièvement par la négative. Comme il portait le même patronyme que mon aïeule décédée dans la paroisse de St-Eutrope avant le départ de mes ancêtres pour l’Amérique, je lui exprime ma joie, en lui disant que contrairement au patronyme de ma famille, le patronyme de mon aïeule me semble toujours bien vivant à Saintes.

Mal me pris d’avoir prononcé ces dernières paroles.

Après avoir remercié le vieux curé de son accueil, je tends la main au vicaire pour le saluer.

Celui-ci recule et ne répond pas à la main que je lui tends.

Je vois son visage se congestionner et tourner au rouge, les yeux sortis des orbites. Je crois un moment qu’il va s’étouffer !

Est-il sur le point de faire une attaque ?

Le temps à peine de me poser toutes ces questions inquiétantes que le silence est rompu et suivi d’une pluie d’injures de nature jusque là inconnue pour moi :

« Soyez assuré monsieur que nous ne sommes pas de la même race ! Que ma famille n’a jamais contracté de mariage avec ceux de votre race ! Votre race a toujours vécu du sang de l’Europe et de la France ! C’est grâce à l’Allemagne, depuis la dernière guerre, que l’Europe et la France ont pu enfin s’épurer de ceux de votre race ! »

« Ceux qui comme vous ont survécu, sont tous partis en Amérique, comme vous, et restez-y tous ! La France n’a pas besoin de vous ! Depuis votre départ, l’Europe et la France se portent mieux sans ceux de votre race ! »


Ouin… Fâché le monsieur…

Revenez vendredi prochain… pour la suite, ça va vous intéresser.

Histoires de chars…

Bon là ça est… On va parler de chars…

Et de pas n’importe lesquels.

Une Abbott-Detroit… peut-être même deux.

Vous connaissez l’expression…

Il faut remettre les pendules à l’heure…

On va donc mettre un peu d’ordre dans ces deux photos.

Celle-ci…

Cliquez pour agrandir l’image

Et celle-ci…

Cliquez pour agrandir l’image (ça suffit… on commence à le savoir)

C’est celle-ci où on avait Abbott 1913… écrit au verso.

Je vous ai fait un petit montage avec Paint…

Cliquez…

Tout s’éclaire…

Imelda Alary, la grand-mère de Simon l’informateur, a écrit la note derrière la photo.

Et qui sont ces gens ?

On commence à avoir un pas mal bonne petite idée sur l’identité des gens sur les deux photos et on nage de moins en moins dans les eaux troubles de la généalogie.

Voici mes hypothèses…

Ce sont les chapeaux qui sont la clé de l’énigme.

On est en à l’automne 1912 ou au printemps 1913…

D’Assise Alary est allé faire un petit nowhere à Sainte-Anne avec Lucien, le petit dernier de la famille, né en 1912.

Je n’ai pas la date de naissance précise. C’est avec cette date qu’on pourrait connaître quand la photo a été prise.

Ceux qui portent des chapeaux sont les visiteurs.

Les autres sont les gens de la place.

Je ne pense pas de l’auto de d’Assise aurait pu amener tout ce beau monde.

La dame qui porte le bébé est peut-être une des soeurs de d’Assise.

Les paris sont ouverts…

Mercredi prochain, je vous parlerai de l’autre voiture…

Vendredi on déjeune avec la famille Gélinas.

Manquez pas ça!

5 janvier 1960

Je venais d’avoir 11 ans.

On portait en terre l’Honorable Paul Sauvé à St-Eustache.

Paul SauvéJoseph-Mignault-Paul SAUVÉ
(1907-1960)

À 11 ans, on s’intéresse peu au monde des adultes.

L’histoire telle qu’on me l’a enseignée plus tard s’intéressait peu à ce grand homme.

50 ans plus tard, je viens de visionner un documentaire sur lui.

Complètement renversant.

Un homme bien avant son temps.

Il a été à l’origine de la Révolution tranquille, tranquillement reprise par les libéraux de Jean Lesage.

Avec Paul Sauvé, le Québec avançait maintenant vers l’avenir laissant derrière elle la période de la Grande Noirceur de Maurice Duplessis.

En 1960, ma mère m’avait dit qu’elle était parente éloignée.

Je ne m’intéressais guère à la généalogie à cette époque.

50 ans plus tard, j’ai retrouvé Paul Sauvé

Nous sommes des 6e petits cousins.

Nous avons bien sûr le même ancêtre : Pierre Sauvé, soldat de la Compagnie franche de la Marine.

Voici ce que j’ai trouvé sur le site de l’Assemblée nationale.


Joseph-Mignault-Paul SAUVÉ

(1907-1960)

Né à Saint-Benoît (Mirabel), le 24 mars 1907, fils d’Arthur Sauvé, journaliste, et de Marie-Louise Lachaîne.

Fit ses études à l’école de sa paroisse natale, au Séminaire de Sainte-Thérèse, au Collège Sainte-Marie et à l’Université de Montréal. Fit sa cléricature auprès de Me Aldéric Blain, puis au cabinet Chauvin, Walker, Stewart & Martineau. Admis au Barreau de la province de Québec le 8 juillet 1930. Créé conseil en loi du roi le 30 décembre 1938. Reçut un doctorat en droit honoris causa du Collège Bishop’s et de l’Université Laval en 1952.

S’enrôla comme lieutenant dans l’armée de réserve en 1931. Mobilisé en 1939. Promu capitaine et commandant de compagnie au Centre de Sorel en 1940. Fut l’un des organisateurs de l’École d’officiers et de sous-officiers de Saint-Hyacinthe en 1941 et du Centre d’instruction avancée de Farnham en 1942. Servit en Europe avec les Fusiliers Mont-Royal en 1943, puis participa au débarquement en Normandie à titre de commandant en second en 1944. Promu lieutenant-colonel et commandant des Fusiliers Mont-Royal en 1944. Nommé brigadier de la 10e brigade d’infanterie de réserve en 1947. Décoré de la croix de guerre française et de la médaille de l’Efficacité. Membre des Chevaliers de Colomb, du Cercle universitaire, du Club Saint-Denis, du Montreal Club, du Club de la Garnison, du Club Outremont, du Quebec Winter Club, du Seigniory Club et des clubs Addington et Hedrolar.

Élu député conservateur dans Deux-Montagnes à l’élection partielle du 4 novembre 1930. Réélu en 1931. Défait en 1935. Élu député de l’Union nationale dans Deux-Montagnes en 1936, en 1939, en 1944, en 1948, en 1952 et en 1956. Orateur de l’Assemblée législative du 7 octobre 1936 au 20 février 1940. Ministre du Bien-être social et de la Jeunesse dans le cabinet Duplessis du 18 septembre 1946 au 15 janvier 1959. Ministre de la Jeunesse et ministre du Bien-être social du 15 janvier au 11 septembre 1959. Choisi chef de l’Union nationale le 10 septembre 1959. Premier ministre, président du Conseil exécutif, ministre de la Jeunesse et ministre du Bien-être social du 11 septembre 1959 jusqu’à son décès.

Décédé en fonction à Saint-Eustache, le 2 janvier 1960, à l’âge de 52 ans et 9 mois. Inhumé dans le cimetière de cette paroisse, le 5 janvier 1960.

Avait épousé à Montréal, dans la paroisse Saint-Jacques-le-Majeur, le 4 juillet 1936, Luce Pelland, fille de Zéphirin Pelland, cultivateur, et d’Armina Laferrière.

Nos politiciens devraient s’inspirer de ce grand homme…

Georges Lagasse, entrepreneur de pompes funèbres…

Comment ça qu’on ne parle pas de chars…

J’avais écrit cet article qui devait paraître lundi dernier.

On parlera de chars mercredi. Promis, juré sur la tête de mon arrière-arrière-grand-père Édouard-Elzéar Métayer.

Tout un sens de l’humour…

Je voulais vous parler des ancêtres Lagacé américains…

Ce sont surtout les descendants de Pierre Lagacé et de Marcelline David qui ont émigré aux États…

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Pierre Lagacé était le fils d’Antoine Mignier dit Lagacé et d’Ursule Cordeau dit Deslauriers.

Pierre Lagacé et Marcelline David ont eu beaucoup d’enfants…

Adolphe
Henri
Isidore
Marie-Anne Émilie
Damase
Joséphine
Adélia
Clara
Marie
Idola
Ambroise…

Peut-être même plus, car comme vous le savez sans doute l’Église s’attendait à ce que les femmes aient des enfants tous les ans…!

Je vais commencer par Adolphe que je n’ai jamais eu le plaisir de connaître bien sûr.

Je sais par contre qu’il est né le 14 mars 1851 à Notre-Dame-de-Standbridge dans le comté de  Missiquoi au Québec. Il a été baptisé à l’église Notre-Dame-des-Anges. J’ai trouvé l’acte de baptême sur le site des mormons.

Adolphe s’est marié avec Mélanie Berthiaume le 22 août 1873 à Bedford dans le comté de Missisquoi. Ils se sont mariés à l’église St-Damien.

Je leur ai trouvé quatre enfants  :

Cliquez pour agrandir l’image

Frobe

Alice

Eva

George

J’avais déjà trouvé Frobe et Alice.

Frobe a marié Valéda Forand et Alice a marié Olivier Caron.

J’ai trouvé cette information sur Internet au tout début de mes recherches sur mes ancêtres Lagacé en 2008.

Par contre. je n’ai trouvé Eva et George que la semaine dernière sur le site des mormons.

Eva a marié Rodolphe Le Clair et George a marié Élizabeth Roy à New Bedford au Massachusetts.

On indique que George est un entrepreneur de pompes funèbres.

Le site des mormons  a les images des mariages au Massachusetts et on peut trouver plein d’informations.

Pendant que j’entrais ces nouvelles fiches sur mon site My Heritage j’ai un Smart Match.

Bob LaGasse avait les mêmes personnes. Je lui ai déjà écrit plusieurs fois mais il ne me répond jamais…

Il lira peut-être ce blogue et réalisera finalement qui est ce Pierre Lagacé généalogiste amateur.

D’un autre côté, ce serait formidable si vous trouviez aussi vos ancêtres en lisant ceci…

Lundi prochain, je vais vous parler de Frobe Lagasse.

Boma et Tannis…

Non ce n’est le titre d’un nouveau film français.

Boma c’est Albana Gauthier alias Alboma Gauthier.

La voici…

Stanislas Leclerc est sans doute l’homme au chapeau foncé qui a sa main sur l’homme devant lui, à moins que ce soit la main de Boma…

la main…

J’aurais tendance à dire que c’est une main d’homme et que Stanislas alias Tannis met sa main sur l’épaule de son frère…

Mais comment est-ce que je sais tout ça au sujet des noms de Boma et Tannis?

C’est simple.

Simon est mon informateur.

Un vrai petit Claude Poirier de la généalogie.

Demain, on parle de chars.

C’est promis.

En passant, Tannis est le frère de Napoléon Leclerc dont la fille, Clarisse Leclerc,  est la femme d’Arcade Lauzon, le frère de Rose-Alma Lauzon, la grand mère de Lise Lauzon.

Lise m’avait d’ailleurs envoyé une photo de Clarisse Leclerc et d’Arcade Lauzon l’année dernière.

Clarisse Leclerc et Arcade Lauzon

Je suis aussi relié par alliance avec Boma par mes ancêtres Métayer.

Le frère de Stanislas, Napoléon, a marié Rose Anna Léveillé. la soeur d’Adonai, dont la fille Yvonne a marié Paul-Henri Métayer, le fils d’Eugène, dont le père, Alfred Métayer, est le frère de mon arrière-arrière grand-père Métayer.

Il est sur cette photo…

Vous le croyez j’espère…
Cliquez sur ma photo pour aller voir ma fiche !

DERNIÈRE HEURE…

SIMON A IDENTIFIÉ BOMA ET TANNIS.

TANNIS, ET NON BOMA,  A SA MAIN SUR L’ÉPAULE DU MONSIEUR DEVANT LUI…

MAIS QUI EST-IL ?

BONNE QUESTION…

PROBABLEMENT SON FRÈRE!

Albana Gauthier… Alboma Gauthier

Un petit jeu aujourd’hui…

On n’a pas encore de photos de la boulangerie, mais je ne désespère pas…

Passons à mon petit jeu…

Très peu de personnes savent qui est Albana Gauthier, moi le premier.

Une parfaite inconnue dans le ciel bleu de la généalogie…

Albana est l’épouse de Stanislas Leclerc, veuf d’Éloïse Therrien, institutrice.

Éloïse Therrien est née le 18 août 1877 à St-Lin.

Elle s’est mariée avec Stanislas Leclerc, fils de Joseph Leclerc et Marie Forget.

Stanislas s’est remarié en 1925 avec Albana,

Qui est Albana ?

Elle est la fille de Rodrigue Gauthier, la soeur de Bernard Gauthier.

Elle est fort probablement sur la photo de mariage d’Imelda Alary et Bernard Gauthier.

Cliquez pour agrandir

1931

Albana est née en 1896. Elle a donc 35 ans et Stanislas, né en 1876 aurait 55 ans…

À vous de les découvrir… s’ils sont au mariage bien sûr…

Pour revenir sur Éloïse Therrien, elle est la nièce de Marguerite Therrien, l’épouse de Louis Gauthier. Louis et Marguerite sont les parents du fameux Louis Gokee (Louis Gauthier) et de Léon Gauthier qui a marié Virginia Jane Grignon, une descendante de Charles de Langlade…

Léon est mort écrasé par un arbre à Flintville le 25 décembre 1888 et Louis Gokee est mort d’hydropisie en 1898.

Si vous lisez mon blogue depuis le début, alors vous pouvez facilement me suivre sinon cliquez ici

Je connais une de mes lectrices qui va se rouler de rire…

Demain, on parle de chars…

Dernière heure…

Simon a identifié Albana alias Alboma alias Boma sur la photo. Je vous reviens demain avec ça en exclusivité. On parlera de chars une autre fois.

Finalement, le vrai prénom est Alboma et non Albana.

Photo de mariage… de 1931

Bonne année !

Tout ce que vous désirez…

Une photo de mariage fait toujours jaser…

Quant à moi j’ai toujours aimé regarder les photos de mariage que ma mère avait.

Elle aimait beaucoup aller aux noces et elle avait une multitude de photos de mariage. Celles-ci ont disparu avec la mort de ma mère.

L’histoire est trop triste pour vous en parler.

Passons à cette magnifique photo de mariage d’Imelda Alary et de Bernard.

Cliquez pour agrandir l’image

Ça bouge beaucoup dans les coulisses de mon blogue…

J’ai eu encore des photos, tellement que je pense me partir un nouveau blogue juste sur les descendants de d’Assise Alary…

C’t’une joke…!

À ma grande surprise, Francine Dagenais avait identifié son père et sa mère sur la photo que j’avais mise sur mon site de généalogie.

Germain Dagenais

Rhéa Alary

Ça m’a donné le goût de poursuivre l’expérience…

Je pensais reconnaître François d’Assise…

Je me demandais  bien ce qu’il pensait…

Tout comme cette dame…

Quant à ce jeune homme…

Il ressemble beaucoup à d’Assise sur la photo de mariage que Francine m’a envoyée…

Je voterais pour Lucien Alary né vers 1912.

Maintenant ce groupe…

On a le grand-père d’Imelda, François d’Assise Beauchamp, un couple derrière lui et une dame plus âgée.

Serait-ce Émilia Beauchamp?

Une lectrice m’a dit qu’elle devrait être à la maison pour faire les petits sandwichs…

Pour finir le plat, je crois que le petit garçon est Robert Alary, le petit dernier de d’Assise…

Robert Alary ? Oups… C’est Roger…

Une de mes lectrices m’a aidé à découvrir qui était d’Assise…

Elle m’a dit que les parents du marié étaient du bord du marié et que les parents de la mariée du bord de la mariée…

Je ne suis pas tellement bon dans le protocole…, mais que fait donc l’arrière grand-père Beauchamp du bord du marié!

Bonne question…

Demain, on découvre des choses… sur la famille Gauthier