Jacques Miville dit DesChênes

J’ai trouvé des informations sur l’ancêtre de la maman de Réjean.

Sa maman est décédée en octobre dernier.

Je voulais trouver des informations sur ses ancêtres Ledoux, mais je suis bloqué avec Joseph Ledoux et Julie Ledoux.

Julie est née en 1863 aux États-Unis, et je pense que Joseph a dû aussi être dans les parages, car je ne trouve aucune trace de mariage dans les banques.

Je suis donc allé voir les ancêtres de sa mère…

Voici le premier ancêtre de sa maman.

C’est sur ce site.

Notes pour Jacques Miville:

Jacques Miville, demeurait encore avec ses parents en 1667 à l’âge de 27 ans. Nous sommes convaincus que son métier était "coureur de bois", il gagnait sa vie dans le commerce de la fourrure. Par exemple, en janvier 1684, il achète de la marchandise de Jean Maheux, un marchand de Québec et lui promet de le payer au printemps "quand il retournerait de son voyage".

En octobre 1669, il épouse Catherine de Baillon, fille du défunt Alphonse de Baillon et Dame Louise de Marle, qui lui donnait une dot considérable. La présence d’un grand nombre de personnalités au mariage y compris Mssrs Daniel de Rémy Chevalier Seigneur de Courcelles et Louis Rouer Sieur de Villeray. De notre connaissance, le contrat de mariage est le premier document dans lequel Jacques Miville, le marié est identifié comme "Sieur desChesnes".

Nous ne pouvons pas expliquer pourquoi Jacques a ce titre, qui deviendra le surnom Deschênes de plusieurs de ses descendants.

Peu de temps après avoir signé le contrat de mariage, Jacques a engagé deux hommes pour couper des arbres sur ses concessions de terres localisées à la Grande Anse au Cap Martin.

Au printemps de 1670, il exécute "la navigation et son travail de tous les jours".

Pendant l’année 1670 il poursuit son commerce de fourrure: en 1677. il a fait la promesse de faire ses paiements avec des peaux de castor. Cependant, il achète aussi des propriétés et ceci donne l’impression qu’il veut travailler la terre.

En juin 1674, il achète de la propriété de Sieur de la Bouteillerie, Seigneur de Rivière-Ouelle. Un domaine mesurant 12 acres de grandeur à la rivière Saint-Jean, une courte distance ouest de Rivière-Ouelle, qui est aujourd’hui connu sous le nom de La Pocatière.

Cette concession de terre était située dans une région où le Seigneur de La Pocatière et le Seigneur de Rivière-Ouelle s’étaient battus pour avoir.

À la fin Jacques est garanti la propriété par la Dame de La Pocatière. Il s’établit sur cette terre avant 1675, ceci est évident, puisque sa fille Marie est née à Rivière-Saint-Jean et non à Saint-Jean Port Joli, comme il a été mentionné dans le dictionnaire de Jetté.

En 1676, il vend cette propriété et en achète une autre à Rivière-Ouelle, où il a vécu pour sept ans de plus.

En 1684, il retourne à Rivière-Saint-Jean pour travailler comme fermier sur ses terres précédentes maintenant occupées par Charles Albert de la Chesnaye, un homme d’une richesse remarquable en Nouvelle-France.

Jacques Miville décède à Rivière-Ouelle, le 27 janvier 1688: il n’avait que 49 ans. Son épouse décède le même jour. Sa sépulture a eu lieu le lendemain, et Catherine le jour suivant. Ces deux morts simultanées sont encore inexpliquées.

Il était père de six enfants âgés de 6 à 17 ans. François est venu s’établir à Rivière-Saint-Jean et est devenu gardien des enfants de Jacques.

François avait déjà dix enfants à lui-même, âgés de 2 à 20 ans. Ils sont tous nés à Lauzon entre 1663 et 1686. Il a payé pour la rente de la ferme de 1689 à 1693 à ce temps lequel, il épouse sa deuxième femme Jeanne Sauvenier et déménage à Rivière-Ouelle, où il est mort à l’âge de 77 ans en 1711.

Notes pour Catherine de Baillon:

Avant 1663, la majorité des femmes qui venaient au Canada étaient mariées avec un des colons ou étaient des femmes seules qui venaient se chercher un mari. Ces femmes seules n’étaient pas beaucoup en nombres et souvent payaient leur propre voyage au Canada par titre de contrat. En 1663, quand le roi Louis XIV est devenu concerné à peupler la colonie de la Nouvelle-France, il dirigea un recrutement pour envoyer des femmes au Canada.

Une fois choisie, la fille était payée le voyage, des vêtements et nécessités personnelles. Elle recevait une dot de 59 livres, si elle épousait un soldat ou un habitant. Elle recevait 100 livres si elle épousait un officier. Près de 1000 filles qui ont entrepris le voyage, à peu près 800 se sont rendues au Canada. Ces femmes arrivèrent entre 1663 et 1673. Ce qui faisait la distinction d’être une fille du roi était noté par le contrat de mariage qui montrait la dot du roi.

Catherine de Baillon, femme de Jacques Miville dit Deschenes était une de ces personnes. Elle arriva avec une dot de 1000 livres et était considérée d’une classe de famille tout à fait supérieure. Ses ancêtres sont maintenant tracés aussi loin que le roi Charlemagne et le VIIe siècle.

Charlemagne… N’est-ce pas lui qui a inventé l’école…?

Demain on s’en va à la boulangerie.

About these ads

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s