Si j’étais vous, je me méfierais…

Je gage que vous n’avez pas lu cet article au complet jusqu’à la fin…

Cliquez et allez voir.

Belles photos n’est-ce pas?

Quoi, vous n’avez pas cliqué encore…?

Les voici…

60e anniversaire de mariage

Ce sont des photos qu’une autre descendante de Méry Pasquier m’avait envoyées l’année dernière.

Yvon m’avait raconté la tragédie qui avait frappé ce couple.

Je ne me rappelle plus les détails.

Je sais que Yvon s’en rappelle par contre et il va sûrement m’écrire.

À bientôt.

Deuxième article du jour

La famille Paquette du Haut du Trait-Carré.

Yvon Lauzon va aimer…

La liste dressée par Lise des défunts…

Je savais que Lise en connaissait beaucoup sur la petite histoire de Ste-Anne, mais là, ça m’épate… 

Selon les feuillets paroissiaux de l’époque…

Georgette Rivard 4 mois fille de William 9 octobre 1918

Ferdinand St-Jacques 60 ans époux Délima Latour 26 octobre 1918

Laura Meunier 58 ans épouse Alvarez Villeneuve 29 octobre 1918

Isidore Huberdeau 28 ans fils de Gédéon 31 octobre 1918

Augustine Hogue 24 ans fille de Théophile 4 novembre 1918

Alexis Gagnon 11 mois fils de Nephtalie 5 novembre 1918

Gilberte Gauthier 6 ans fille de Louis 5 novembre 1918

Aristide Dauphin 23 ans fils de Aristide 9 novembre 1918

Sophie Rimbault 69 ans épouse de Ménésipe Grenon 18 novembre 1918

Lucienne Delorme 11 ans fille de Camille 4 décembre 1918

Albertine Léveillé 30 ans fille de Camille Léveillé 5 décembre 1918

Célina Lauzon 74 ans épouse de Joseph Lauzon 6 décembre 1918

Germaine Grenon 12 ans fille de Jn-Baptiste 9 décembre 1918

Aldas Lauzon 18 ans fils d’Aquila 15 décembre 1918

Sylvio Gauthier 13 ans fils de Ulric 19 décembre 1918

Lucia Alary 36 ans épouse de Félix Renaud 18 décembre 1918

Octave Alary 70 ans époux de feue Victoria Quevillon 19 décembre 1918

Euclide Lauzon 24 ans fils de David 20 décembre 1918

Onésime Bélisle 60 ans époux Exilda Racine 22 décembre 1918

Célina Boisvert 84 ans 26 décembre 1918

Marie-Anne Renaud 32 ans épouse Sinai Guénette 1er janvier 1919

Valentine Boisvert 36 ans épouse de Cyrille Forget 2 janvier 1919

Donalda Boisvert 22 ans fille Ovila Boisvert 2 janvier 1919

Marie Gascon 49 ans épouse de Joseph Delorme 12 janvier 1919

Carmelle Thérien 15 ans fille de Camille Therien 16 octobre 1918

Eva Hogue fille de Théophile décédée le 30 mars 1919 à 20 ans

26 personnes en tout si je compte bien.

La tante d’Yvon Lauzon disait une trentaine.

On serait près du compte.

La grippe espagnole à Sainte-Anne-des-Plaines

Un peu de petite histoire grâce à une lectrice…

Bonjour,

Je lis votre blogue depuis un certain temps.

Ma famille est de Sainte-Anne des Plaines et je trouve merveilleux d’y trouver quelques photos de mes ancêtres.

Mes arrière-grands-parents sont Félix Renaud et Lucia Alary.

collection Rosario Gauthier

Ma grand-mère était Léonie Renaud décédée en mai 2007 à l’âge de 98 ans.  Elle m’a souvent parlé du décès de sa mère, et j’aimerais bien vous la raconter à mon tour puisque aujourd’hui je me pose des questions.

Voila, elle me racontait qu’un dimanche en 1918, le curé de la paroisse de Sainte-Anne avait demandé aux gens de rester chez eux et qu’il n’y aurait pas de messe le dimanche suivant et ce jusqu’à nouvel ordre. Et oui! la grippe espagnole faisait des ravages, même à Sainte Anne des Plaines.  C’est sur le perron de l’église que certaines personnes prenaient conscience de l’ampleur de cette pandémie, et d’autres, inconsciemment, trouvait que le curé était trop sévère avec les paroissiens. Ce fut le cas de Lucia, elle trouvait bien épouvantable de se priver de la seule sortie de la semaine. C’est très malheureux, mais le curé avait bien raison.  Le corps de Lucia fut déposé dans la fosse le vendredi suivant.  Ma grand-mère me disait que plusieurs corps y étaient déposés chaque semaine.

Voici mes questions pour vous ou pour vos lecteurs.

Avez vous une idée du nombre de personnes qui ont été victimes de cette grippe à Sainte-Anne des Plaines?  Avez-vous un de vos ancêtres dans cette fosse?  Et cette fosse elle est où?

Je vous remercie d’avance.

Linda, arrière-petite-fille de Lucia

Légende du Haut du Trait-Carré

Yvon Lauzon a donné signe de vie hier…

Je peux procéder… quoique je ne veux pas verser dans le paranormal.

Yvon m’avait écrit ceci…

Salut Pierre,

Non, ce ne sera pas une histoire de peur, mais…..

Vers les années 1920, M. Moïse Chaumont (agriculteur) veut  installer  un de ses fils,  Paul-Ubald, sur une terre du Haut Trait-carré.  La veuve Dupras (conjointe du petit Jérémie Lauzon) s’est résignée à lui  vendre sa terre pour s’installer du côté de St-Canut (l’ancienne terre de Barthélémy Labelle).  Un descendant de M. Paul-Ubald m’a appris que la maison n’a pas été habité durant un certain nombre de mois, son grand-père n’étant pas prêt à prendre la terre tout de suite.

 C’est alors qu’au début de l’automne, les voisins de cette maison inhabitée, dont M. Alexis Lauzon, ont vu de la fumée sortant de la cheminée. Ils auraient alors décidé d’aller voir qui pouvait bien chauffer la maison. 

De la galerie, s’approchant de la fenêtre,  ils auraient vu une femme âgée, souriante près du poêle à bois et puis……. plus rien!

On sait qu’Angèle Barrette, à la mort de son mari, a fini ses vieux jours dans cette maison.  Elle y est décédée, le 24 septembre 1903, à l’âge de 86 ans.

On raconte qu’une dame y habiterait encore?     

Yvon

Je réécris le message d’Yvon, mais en ajoutant les photos qu’il m’avait déjà envoyées en 2009.

Salut Pierre,

Non, ce ne sera pas une histoire de peur, mais…..

Vers les années 1920, M. Moïse Chaumont (agriculteur)

veut  installer  un de ses fils,  Paul-Ubald, 

sur une terre du Haut Trait-carré. 

La veuve Dupras

(conjointe du petit Jérémie Lauzon)

s’est résignée à lui  vendre sa terre pour s’installer du côté de St-Canut (l’ancienne terre de Barthélémy Labelle). 

Un descendant de M. Paul-Ubald m’a appris que la maison n’a pas été habité durant un certain nombre de mois, son grand-père n’étant pas prêt à prendre la terre tout de suite.

C’est alors qu’au début de l’automne, les voisins de cette maison inhabitée, dont M. Alexis Lauzon, ont vu de la fumée sortant de la cheminée. Ils auraient alors décidé d’aller voir qui pouvait bien chauffer la maison. 

De la galerie, s’approchant de la fenêtre,  ils auraient vu une femme âgée, souriante près du poêle à bois et puis……. plus rien!

On sait qu’Angèle Barrette,

à la mort de son mari, a fini ses vieux jours dans cette maison.  Elle y est décédée, le 24 septembre 1903, à l’âge de 86 ans.

On raconte qu’une dame y habiterait encore?     

Yvon

À suivre???

Mon site Ancestry

Cliquez ici pour y accéder… 

J’ai mis Aquila Lauzon comme personne d’accueil.

Je vais y transférer les photos d’Yvon Lauzon qui faisait partie de la collection de sa grande tante Germaine.

J’espère que ça va marcher…

Non ça ne marche pas…

Écrivez-moi un commentaire et je vous inviterai comme invité.

Pas nécessaire de mettre votre courriel dans le commentaire.

Je l’ai automatiquement quand vous mettez un commentaire.

J’espère que ça va marcher…


Avis de recherche: famille Charbonneau

Pour mon 450e article sur mon interminable blogue je fais appel à  votre aide pour retrouver des descendants d’Ovide Charbonneau qui résideraient encore à Sainte-Anne-des-Plaines.

Paul Dauphin s’en vient de la Caroline du Nord lundi prochain et je voudrais bien qu’il puisse rencontrer de sa parenté.

Il est venu ici en 1965 lors du décès du père Flavien Charbonneau.

 

Collection Paul Dauphin

Quand Doris Chaumont est venue ici en 2009, elle n’a pas vu sa parenté.

Alors faites-moi signe en m’écrivant un commentaire ci-dessous.

En attendant, voici le message de Paul concernant cette photo mise sur mon blogue la semaine dernière…

 

Collection Paul Dauphin

 

The picture I sent yesterday contains many people that I can’t identify at this time. Those that I do know are from left to right:
Albert Charbonneau, Remi Charbonneau, Anna C., Amanda (Leclerc) C., two ladies I don’t know, my father (Everett Dauphin), priest – I don’t know, three heads – I don’t know, Priest Flavien C., Florence (my mother), Henri C., Ovide, two heads I don’t know, Francois, and three ladies I don’t know. I don’t know who the two young boys are unfortunately.  I hope someday to be able to identify everyone in the picture.

Paul a identifié plein de gens et il espère trouver l’identité de toutes ces personnes.

Moi je pense avoir trouvé Anita Charbonneau à gauche de Flavien.

Collection Paul Dauphin

 

Je pense aussi voir Carmen Lacombe, l’épouse de Rémi Charbonneau juste derrière Amanda Leclair.

 

 

Collection Paul Dauphin

Je cherche maintenant à identifier les deux petits garçons…

Ça nous permettrait de trouver la date de la photo.

Soeur Charles-Eugène

Avant de vous parler de Soeur Charles-Eugène ssa qui a enseigné au couvent de Sainte-Anne, je vais faire un petit retour en arrière et vous reparler de la photo de la semaine dernière prise en juin 1948 dans le rang Sainte-Claire.

Si vous vous rappelez bien, Antonio Lauzon m’avait écrit… et avait remis mes pendules à l’heure.

Salut Pierre,

Ci-joint la photo des élèves du rang Ste-Claire, j’ai contacté ma soeur Denise et elle confirme que c’est elle qui est assise à gauche de la deuxième rangée, de plus mes frères Guy et Denis ont été inversés, Guy à droite et Denis à gauche, merci de ton attention.

Tony

Tout s’éclaire maintenant.

Comme quoi il ne faut jamais se fier aveuglément à ce qui est écrit au verso des photos même celles qui sont dans les archives de la Ville.

Tout comme au verso de la fameuse photo de la forge d’Ephrem Citoleux qui était en fait la forge d’Hubert Renaud au Petit Coteau à Mascouche.

Hubert Renaud et André Lauzon vers 1948

J’ai aussi entendu dire que Éphrem Citoleux n’était pas son vrai nom.

Mais ça c’est une autre histoire…

Revenons à notre histoire de sœur Charles-Eugène ssa que je n’ai pas encore commencé…

Tout comme le vicaire Louis A. Léveillé dans les années 1930, soeur Charles -Eugène de la congrégation des Soeurs de Sainte-Anne a marqué l’enfance de Marie-Paule Léveillé et probablement plusieurs autres petites filles de Sainte-Anne-des-Plaines.

Soeur Charles-Eugène fut sa première enseignante au couvent de Sainte-Anne.

Marie-Paule Léveillé et Louis Alexis Léveillé

Marie-Paule s’en rappelle encore 74 ans plus tard tout comme sa soeur Héléna.

J’ai tout ça sur video.

Par contre, nous n’avons pas de photo de sœur Charles-Eugène qui a enseigné au couvent dans les années 30 et 40, seulement des souvenirs gravés dans la mémoire de Marie-Paule et de sa grande sœur Héléna.

Rien sur Internet non plus, sauf mes articles qui mentionneront son nom en faisant une petite recherche sur Google.

Ma douce folie m’a amené sur des sentiers nouveaux sur mon chemin de Damas qui, sans le savoir, passait par Sainte-Anne-des-Plaines.

Je rencontre des personnes des résidences à Sainte-Anne depuis cinq mois, bientôt six, et j’enregistre maintenant leurs souvenirs sur video. Je leur remets ensuite une copie de ce que j’ai filmé et je me garde une copie.

Je leur dis à la blague que je vous montrerai ça dans 92 ans en 2103 comme c’est le cas pour le recensement canadien de 2011.

Il me trouve drôle.

Là, je leur raconte un peu l’histoire de mon grand-père Léo, le gars de party…

Ce que je peux vous révéler par contre, c’est que soeur Charles-Eugène était en fait Marie-Anna Delorme, la fille de Charles Delorme et de Rose-Délima Leclerc. Héléna m’a raconté qu’on ne connaissait jamais le vrai nom des religieuses du couvent sauf que tout le monde dans le village savait que soeur Charles-Eugène était Marie-Anna Delorme.

Soeur Charles-Eugène était fort appréciée par tout le monde.

Avant de vous quitter, je vous laisse sur l’acte de baptême de soeur Charles-Eugène… la petite Marie-Anne Claire Delorme.

7 novembre 1901

Lundi prochain, il sera question de l’école de rang du Bras Nord.

Je pars à la recherche de la maîtresse Ozanne Tremblay, la soeur d’Hélène Tremblay. D’ici là j’aurai sans doute des nouvelles de Paul de la Caroline du Nord.

Je me demande bien s’il est un partisan des Hurricanes de la Caroline. 

Un commentaire qui fait plaisir…

Il n’y a pas que de la dopamine qui procure du plaisir… mais aussi des commentaires sur mon blogue,

J’ai eu celui-ci d’une lectrice anonyme durant ma retraite fermée du mois dernier.

Anonyme pour vous, mais pas pour moi.

Avec ton obsession de l’écriture et de la généalogie, tu ne brises pas des vies, tu les recolles.

Une obsession saine et bienfaisante, on appelle ça une passion ou une vocation, il n’y a rien de mal là-dedans.

 C’est nocif quand ça bouscule notre échelle de priorité. 

Faut savoir s’aimer et se respecter comme on est. C’est ça la clé.

 Aussi, une quête n’est pas une obsession, on appelle avoir le courage de vivre. Alors que dans le cas d’une dépendance, c’est parce qu’on cherche à fuir quelque chose.

Toi tu n’as pas fui, au contraire, tu as choisi de chercher, de questionner, en ayant le courage d’affronter les réponses.

Il me semble que c’est clair non…

La vie continue quoi… quoique plus tranquillement et plus sereinement… comme Héléna Léveillé que je rencontre depuis un mois.

Les élèves d’Héléna Léveillé en juin 1948.
Photo prise dans le rang Sainte-Claire par Hélène Tremblay, qui enseignait à l’école du Bras Nord

Héléna Léveillé m’a raconté plein de souvenirs et j’ai tout filmé avec ma petite caméra video.

Avec trois heures d’enregistrements video, j‘ai des anecdotes plein la tête.

Si j’enregistre Héléna et d’autres personnes des résidences à Sainte-Anne-des-Plaines c’est pour permettre aux générations futures de connaître la petite histoire de notre histoire.

Ce n’est sûrement pas à l’école qu’ils vont l’apprendre.

Héléna Léveillé m’a parlé de sa seule année passée dans l’école de rang du rang Sainte-Claire.

C’était l’année scolaire 1947-1948.

Elle m’a parlé de tous ses élèves et elle a identifié la seule élève dont on n’avait pas le nom…

………….. Lauzon.

Elle l’a identifiée comme étant Françoise Lauzon, la fille de Francis Lauzon et de Bernadette Benoit qui vivaient dans le rang Sainte-Claire.

Imaginez le plaisir d’une descendante de la petite Françoise Lauzon de voir son arrière-arrière-grand-mère en 2111 ou 2211!

Sauf qu’Antonio Lauzon, le frère des deux petits garçons sur la photo dans la première rangée, l’a identifiée comme étant sa soeur Denise.

Attendez que j’en reparle à Héléna demain et qu’on tire ça au clair.

Parlant de photos d’école de rang… en voici une qui m’est très chère.

école de rang du rang de Sainte-Julie en 1915

On m’a dit que J. A. Martin avait été celui qui l’avait prise en même temps que celle-ci.

famille de Venance Paiement et Rosina Quesnel dans le rang de Sainte-Julie en 1915

On voit ma grand-mère Rosina Quesnel à droite avec le petit Armand dans ses bras. Armand est né en 1915. La petite Simonne est sur la cuisse de son père Venance Paiement. Venance va mourir trois ans plus tard en 1918, un an après Joseph, l’aîné des enfants. Joseph est derrière sa petite soeur Louise, la petite fille avec les mains croisées. Louise va mourir en 1955, un mois après Rosina. Benjamin est au centre avec Ida à ses côtés et le petit Donat à côté de Rosina.

J’avais raconté l’histoire de ces photos sur mon ancien blogue…, mais je pourrais vous en raconter encore bien plus et vous parler des descendants du petit Benjamin.

Toutes ces personnes ont tous une petite histoire.

Vous savez que j’aurais beaucoup de plaisir à vous les raconter, mais vous savez maintenant que je suis finalement arrivé à me contrôler.

On se revoit la semaine prochaine.