La haine du curé Poirier

Je reviens avec l’histoire des Patriotes.

Une lectrice m’a envoyé une petite lecture.

Heureusement qu’Étienne Simard ne fut pas tué en décembre 1837 à St-Eustache, car il aurait eu droit toutes des funérailles!

Ouin mettons…

Une brique et un fanal si on en juge par le sermon de monsieur le curé de l’époque!

J’aime bien le préambule de Gilles Boileau.

L’historien Marcel Trudel dont on ne peut mettre en doute l’intégrité, l’honnêteté et surtout la compétence, a déjà parlé du comportement de l’Église canadienne sous le régime militaire, suite à la conquête de 1760. Par ailleurs, nous savons bien comment les patriotes de 1837-1838 furent les victimes de l’intransigeance, de l’incompréhension et surtout de la mauvaise foi des évêques de l’époque et de la majorité des curés de paroisses. En dépit d’une réhabilitation hautement proclamée des patriotes de 1837 par l’Assemblée des évêques du Québec en 1987, ces mêmes patriotes sont encore et toujours l’objet de l’ostracisme primaire et abusif de plusieurs membres du clergé comme on peut le voir par les deux derniers documents présentés dans ces pages. Deux pièces à conviction bien courtes mais combien éloquentes à l’époque de la grande repentance! Les extraits de documents que nous vous présentons dans ces pages sont tirés d’archives accessibles à tous. Puissent ces quelques paragraphes inciter à une relecture de certaines tranches de notre histoire et provoquer une salutaire et utile réflexion.

LA HAINE DU CURÉ POIRIER (pour la source, cliquez ici…)

Le troisième document concerne l’épopée des patriotes. Il s’agit du sermon prononcé dans l’église de Sainte-Anne-des-Plaines par le curé Isidore Poirier le dimanche 11 novembre 1838, au moment où plusieurs paroisses de la rive sud du Saint-Laurent – dans le diocèse de Montréal – étaient encore en pleine effervescence insurrectionnelle.

Ce texte, dont on peut lire ici quelques extraits, a été publié par le L’Ami du Peuple, de l’Ordre et des Lois, journal dirigé par le surintendant de police de Montréal, le tristement célèbre Pierre-Édouard Leclère, et soutenu financièrement et intellectuellement par les ecclésiastiques du Séminaire de Montréal et leur supérieur M. Quiblier, p.s.s. On notera combien des hommes, tout curés qu’ils soient- avaient la bravoure facile une fois le danger passé.

«Vous ne sauriez ignorer, mes frères, quels sont les devoirs que vous devez rendre à César, c’est-à-dire au roi, ou à la puissance souveraine; depuis un an surtout, on vous les a expliqués amplement… Cependant comme il y a encore parmi vous des têtes dures, qui font semblant de ne rien comprendre, pour se livrer sans remords à la fureur de leurs passions, je profite de ces dernières paroles de notre évangile, pour vous remettre de nouveau sous les yeux la vérité sous tout son jour.

«C’est Jésus-Christ lui-même, qui vous assure que toute puissance vient de Dieu, et que celui qui résiste à la puissance qu’il a établie résiste à Dieu même et se damne. La puissance ne vient donc pas du peuple, comme vos prétendus grands hommes ont malheureusement réussi à vous le faire croire, mais elle vient de Dieu seul qui la communique à qui il lui plaît; toute autre puissance ne saurait venir que de l’enfer; seriez-vous donc assez aveugles pour vouloir prendre le parti des puissances infernales? C’est ce que vous feriez certainement si vous aviez le malheur de manquer au respect et à l’obéissance que vous devez au gouvernement sous lequel nous avons le bonheur de vivre.

«Rappelez-vous encore ce que notre évêque nous a écrit l’année dernière. Je vais vous en répéter quelques mots… Tous ceux qui meurent les armes à la main contre leur souverain sont réprouvés de Dieu et condamnés à l’enfer. L’Église a tant d’horreur d’une insurrection qu’elle refuse d’enterrer dans les cimetières ceux qui s’en rendent coupables; qu’on ne peut être absous, ni recevoir aucun autre sacrement, sans faire un énorme sacrilège…

«Vous allez me faire une objection: nous voudrions bien la paix, dites-vous, mais ce n’est pas aisé dans le temps où nous sommes; on nous commande, on nous force de marcher, et si on refuse on nous menace de nous fusiller; que pouvons-nous faire? À cette objection, qui ne doit être de nulle valeur chez les chrétiens, voici comment je réponds: si vous êtes dans un danger éminent (sic) de perdre la vie et que vous ayez le temps de vous sauver, prenez aussitôt la fuite et mettez-vous à l’abri de la violence des rebelles; que si vous êtes pris au dépourvu, sans pouvoir échapper, souvenez-vous que vous êtes des enfants des martyrs, et qu’en cette qualité la crainte de la mort ne doit pas vous porter à trahir votre gouvernement. Si donc vous vous trouvez dans la circonstance que je viens de dire, ne craignez rien, marchez en héros, la mort est un gain à qui sait l’accepter; il vaut mieux mourir innocent que de vivre coupable, et perdre la vie pour la cause de Dieu, ce n’est pas la perdre, mais la changer en une autre meilleure.

«Pour moi, mes frères… je me sens aujourd’hui doublement fortifié et disposé à affronter plus hardiment que jamais les périls de la prison et de la mort… Sans doute, si je prévoyais un danger de mort évident, je prendrais la fuite pour ne pas m’exposer volontairement, mais si j’étais surpris dans ma maison, ou ailleurs, et qu’il se trouvait parmi vous des gens assez gâtés pour me menacer de la mort en disant: Écoutez, vous voyez bien que vous nous faites du tort en vous déclarant si hautement contre nous en toute occasion, il faut que vous changiez et que vous soyez de notre parti, autrement nous allons vous ôter la vie; je vous répondrais sans crainte: fusille, tue, massacre; ta fureur m’ouvre le ciel et te plonge dans l’abîme, mais ne crois pas jamais intimider un serviteur de Dieu.

«Il faut bannir pour jamais du milieu de vos familles ce détestable mot de patriote, pour lequel vous marquez un si honteux attachement. Je ne crains pas de le dire: si vous aimez encore le titre de patriote, vous aimez votre destruction et celle de vos enfants.

«C’est vous, au contraire, patriotes insensés, qui voulez, malgré le gouvernement, détruire notre sainte religion sous le prétexte mensonger de la rétablir. Quoi! Vous dites que vous êtes attachés à votre patrie, que vous travaillez pour le soutien de la religion et par le plus fanatique et le plus aveugle de tous les entêtements, vous détruisez la patrie et la religion. Vous forcez le gouvernement de brûler les églises, les villages et les campagnes; vous vous vantez d’être des patriotes religieux et vous ne parlez que de tuer, fusiller, massacrer les prêtres, les évêques, et tout ce qu’il y a dans le pays de citoyens respectables. Quel affreux patriotisme! Quelle affreuse religion! L’enfer a-t-il jamais inventé rien de plus horrible, de plus exécrable?

«Pauvres brebis égarées… entrez dans la voie de la soumission et de la subordination aux autorités légitimes; rendez à César ce qui appartient à César; soyez obéissants, respectueux, soumis et reconnaissants envers les puissances que Dieu a établies pour vous gouverner…»

Note :

Voici l’acte de baptême du petit Étienne, né le 30 avril 1811.

Étienne avait donc 26 ans quand il aurait été sur les premières lignes en décembre 1837 à la rivière du Chêne.

Merci à Michel Chartrand pour le scoop du baptême…

Pour la bataille de St-Eustache, je vous ai trouvé ça.

La bataille de Saint-Eustache, le 14 décembre 1837

À la fin de la bataille de Saint-Eustache, en décembre 1837, les Patriotes qui fuient sont interceptés sur la rivière gelée de Mille-Îles par les volontaires loyalistes de Saint-Eustache (dont la plupart sont des Canadiens français). Cette gravure de 1840 reprend un croquis de l’incident réalisé par un officier britannique qui a participé à la bataille. À noter, les vêtements d’hiver portés par les deux camps. À l’arrière-plan, l’église de Saint-Eustache, le principal bastion des Patriotes, est la proie des flammes. (Archives nationales du Canada, C396) (source)

Pour être aux premières de la bataille… cliquez ici.

Je ne suis pas si passionné que ça finalement

On a eu de la belle visite à Sainte-Anne hier.

Non ce n’est pas Céline ni le ptit gars de Québec dans la pub de St-Hubert avec le quart de cuisse et la salade crèmeuse…

C’est Bernard, un descendant d’Adélard Paquette et Malvina Forget.

Bernard est venu faire un petit nowhere dans le haut du Trait-Carré pour rencontrer Yvon le descendant d’Aquila Lauzon le fils de Jérémie si ma mémoire ne me fait pas défaut.

Bernard voulait voir l’endroit où vivaient ses ancêtres Paquette.

La tante Germaine d’Yvon était la grande chum de la Vonne Paquette, la fille d’Adélard.

La Vonne

Bernard et Yvon ont dû en jaser un coup…

C’est grâce aux photos de sa tante Germaine qu’on a pu retracer plein d’ancêtres de Sainte-Anne-des-Plaines.

Germaine est la petite fille en avant avec ses parents.

On lui doit beaucoup d’avoir préservé le patrimoine photographique de la famille d’Aquila Lauzon et d’Eugénie Coursol et d’avoir permis cette belle rencontre.

Quant à moi,  je n’ai pu assister à la rencontre, car je devais absolument installer mon Tempo.

J’ai dû annuler à la dernière minute.

Je n’avais plus tellement le choix, car l’hiver va bien tôt s’installer à Ste-Anne.

En passant juste comme ça, je me demande si Yvon a été baptisé en l’honneur de la Vonne Paquette…

On se repogne.

Registres paroissiaux de 1814 et de 1816

Toujours intéressant quand la télévision est plate à mort…

Une lectrice a regardé sur le site des mormons.

On y retrouve les registres de toutes les paroisses.

De quoi vous désennuyer.

Ici ce sont deux événements tristes.

Je vous les laisse déchiffrer.

On parle du décès de deux enfants et ensuite d’un autre.

Ça s’est passé il y a presque 200 ans.

Vous n’avez qu’à cliquer sur l’image.

 

Briseur de coffres-forts

Une histoire envoyée par une lectrice…

Source: Cliquez ici…

Briseur de coffres-forts

Arrestation de Pat Malone tristement célèbre comme briseur de coffres-forts

Deux agents le capturent malgré ses menaces.

La nitroglycérine en scène.

Explosion qui provoque un vif émoi.

Un véritable arsenal vivant.

Une terrible explosion ébranlait tout un quartier de la ville de Montréal, le 15 novembre 1913, samedi soir, vers 9 heures 15. Quand la fumée se fut dispersée les premiers témoins rendus sur les lieux s’aperçurent que les bandits venaient de tenter de faire sauter avec de la nitroglycérine, le coffre-fort de l’établissement de MM. Webster et Son, marchands de matériel de construction, N. 31, rue Wellington, à quelques portes à l’ouest de la rue McGill.

L’explosion avait causé un émoi bien facile à comprendre parmi les promeneurs qui encombraient les rues voisines et un grand nombre de curieux se dirigèrent au pas de course vers l’endroit où l’attentat venait d’être commis.

Les détectives Georges Thibault et James Walsh, qui étaient de service dans le district eurent bientôt vent de l’attentat, et ils se joignirent aux chasseurs d’hommes divisés en trois groupes.

L’arrestation
L’établissement Webster et les dépendances avaient déjà été visités plusieurs fois de fond en comble, mais l’on n’avait pu rien découvrir de suspect. Les agents allaient abandonner les recherches, lorsqu’ils remarquèrent à une trentaine de pas plus loin, un hangard (sic) dont la porte était hermétiquement close. Ils s’y rendirent, et s’armant d’une pince, ils eurent vite fait d’enfoncer la solide porte qui assujettie à l’intérieur, avait d’abord résisté à leurs efforts.

Comme ils s’élançaient dans la pièce, les deux intrépides agents entendirent une grosse voix, venant d’un angle obscur.

"Si vous faites un pas, disait une voix menaçante, si vous ne levez pas les mains en l’air, vous êtes morts." En même temps, l’on entendait dans le silence effrayant qui suivit le bruit d’un révolver qu’on armait.

Sans se laisser intimider, Thibault et Walsh se saisirent de leurs révolvers et crièrent d’un commun accord :

"Nous sommes ici pour vous arrêter, et nous vous aurons, morts ou vifs! Levez les mains ou nous tirons!" "Très bien, je me rends", fit la voix. On fit de la lumière et les agents s’aperçurent alors qu’ils avaient affaire à deux hommes qu’ils firent prisonniers et qu’ils conduisirent à la Sûreté.

Arsenal vivant
Là, ils ont dit s’appeler Michael Kelly et Joseph Wilson et n’avoir pas de demeure à Montréal.

Quand on fouilla Kelly, on trouva sur lui un révolver chargé, plusieurs cartouches, des mèches, de la dynamite, une scie, un morceau de savon, une montre, une lanterne électrique.

Le malheureux avait aussi dans l’une de ses poches une bouteille contenant une chopine de nitroglycérine.

"Il y avait assez de ce formidable explosif, nous disait un homme qui s’y connaît, pour faire sauter tout le palais de justice ou l’hôtel de ville.

Tous deux avaient cependant donné de faux noms. L’Inspecteur McLaughlin qui a eu l’occasion de voir la plupart des criminels célèbres du continent, en examinant Kelly, le reconnut aussitôt pour un nommé Pat Malone, l’un des briseurs de coffres-forts les plus en renom en Amérique. Il est âgé de 54 ans et a voyagé à travers le monde, à la recherche d’aventures qui l’ont souvent conduit au pénitencier, nous déclarait l’inspecteur de la Sûreté. Il est né à Montréal, rue Hermine, et ses parents étaient très respectables. Pat est entré très jeune dans le monde du vice, mais c’est surtout comme briseur de coffres-forts qu’il a acquis une certaine notoriété.

Le véritable nom de Joseph Wilson est Dick Flanagan. Il est né à Québec, mais il est venu à Montréal alors qu’il était encore très jeune. Il est aujourd’hui âgé de 41 ans.

Un audacieux exploit
Malone faisait une réapparition dans la région après une très longue absence, soit depuis son évasion à la suite d’un coup contre le coffre-fort de la société Goulet, à Joliette.

Il était traqué par deux détectives : L. G. Crevier qui devait ensuite passer à l’emploi de CPR comme inspecteur, et P. McCaskill, qui devait diriger plus tard la Sûreté provinciale. Ces deux hommes travaillaient pour l’agence d Silas H. Carpenter, qui allait devenir plus tard chef de la Sûreté de Montréal, puis de celle d’Edmonton.

Malone fut rejoint à Sainte-Anne-des-Plaines où il livra un duel au révolver à Crevier avant d’être arrêté. Mais une bonne nuit, il forçait la porte de sa cellule et prenait la clef des champs. On ne l’a plus revu au Canada jusqu’à samedi dernier.

On ne saurait terminer ce compte-rendu sans mentionner le fait suivant: Parlant de la bouteille de nitroglycérine trouvée sur Pat Malone, l’inspecteur McLaughlin racontait le fait suivant : Une nuit, des cambrioleurs sont surpris par la police de Philadelphie. Comme ils fuyaient les agents, un de ceux-ci tira un coup de révolver sur l’un des fuyards. Or, le malheureux ayant justement une bouteille de nitroglycérine dans sa poche. Le projectile frappa la bouteille et il se produisit une explosion qui réduisit le voleur en atomes.

(Le texte parut dans l’édition de La Presse du 17 novembre 1913. Le crime y décrit fut commis la soirée du 15).

Si j’étais vous, je me méfierais…

Je gage que vous n’avez pas lu cet article au complet jusqu’à la fin…

Cliquez et allez voir.

Belles photos n’est-ce pas?

Quoi, vous n’avez pas cliqué encore…?

Les voici…

60e anniversaire de mariage

Ce sont des photos qu’une autre descendante de Méry Pasquier m’avait envoyées l’année dernière.

Yvon m’avait raconté la tragédie qui avait frappé ce couple.

Je ne me rappelle plus les détails.

Je sais que Yvon s’en rappelle par contre et il va sûrement m’écrire.

À bientôt.

Deuxième article du jour

La famille Paquette du Haut du Trait-Carré.

Yvon Lauzon va aimer…

La liste dressée par Lise des défunts…

Je savais que Lise en connaissait beaucoup sur la petite histoire de Ste-Anne, mais là, ça m’épate… 

Selon les feuillets paroissiaux de l’époque…

Georgette Rivard 4 mois fille de William 9 octobre 1918

Ferdinand St-Jacques 60 ans époux Délima Latour 26 octobre 1918

Laura Meunier 58 ans épouse Alvarez Villeneuve 29 octobre 1918

Isidore Huberdeau 28 ans fils de Gédéon 31 octobre 1918

Augustine Hogue 24 ans fille de Théophile 4 novembre 1918

Alexis Gagnon 11 mois fils de Nephtalie 5 novembre 1918

Gilberte Gauthier 6 ans fille de Louis 5 novembre 1918

Aristide Dauphin 23 ans fils de Aristide 9 novembre 1918

Sophie Rimbault 69 ans épouse de Ménésipe Grenon 18 novembre 1918

Lucienne Delorme 11 ans fille de Camille 4 décembre 1918

Albertine Léveillé 30 ans fille de Camille Léveillé 5 décembre 1918

Célina Lauzon 74 ans épouse de Joseph Lauzon 6 décembre 1918

Germaine Grenon 12 ans fille de Jn-Baptiste 9 décembre 1918

Aldas Lauzon 18 ans fils d’Aquila 15 décembre 1918

Sylvio Gauthier 13 ans fils de Ulric 19 décembre 1918

Lucia Alary 36 ans épouse de Félix Renaud 18 décembre 1918

Octave Alary 70 ans époux de feue Victoria Quevillon 19 décembre 1918

Euclide Lauzon 24 ans fils de David 20 décembre 1918

Onésime Bélisle 60 ans époux Exilda Racine 22 décembre 1918

Célina Boisvert 84 ans 26 décembre 1918

Marie-Anne Renaud 32 ans épouse Sinai Guénette 1er janvier 1919

Valentine Boisvert 36 ans épouse de Cyrille Forget 2 janvier 1919

Donalda Boisvert 22 ans fille Ovila Boisvert 2 janvier 1919

Marie Gascon 49 ans épouse de Joseph Delorme 12 janvier 1919

Carmelle Thérien 15 ans fille de Camille Therien 16 octobre 1918

Eva Hogue fille de Théophile décédée le 30 mars 1919 à 20 ans

26 personnes en tout si je compte bien.

La tante d’Yvon Lauzon disait une trentaine.

On serait près du compte.