Les Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse… Épisode 7

La semaine dernière…

Quant à Vital, qui évinça son frère Magloire et obtint la main de Julie Kemneur dit Laflamme, qui était très belle, et très fine, et aussi très rusée, vint s’établir à la cinquième. C’est lui qui  fit souche à St-Lazare.

On poursuit…

Il eut douze enfants. Vital, qui  alla défricher une terre dans les roches du rang St-Jean-Baptiste de Buckland. Les enfants de de Vital étaient Marie, Madame Ludger Dion, qui vient de mourir. Vital, qui mourut à Manchester, N.H. il y a quelques années et dont le petit-fils conduisait le premier tank aux Philippines pour entrer dans Manille et délivrer les malheureux prisonniers des Japonais dans le camp de concentration: exploit peu ordinaire à cause de sa hardiesse, dit-on.  Joseph dont dont les enfants doivent demeurer à St-Damien., il est mort depuis plus de 20 ans. Gonzague, le plus jeune, dans un affreux accident à la Tuque, il y a une vingtaine d’années. Noël, forgeron à St-Damien, père d’une très belle famille. Amazélie demeurant à la Tuque, épouse de J. Nadeau. Après Vital, fils de Vital, il y eut Pierre.

Pierre Bilodeau qui voyagea d’abord aux États-Unis, en Pensylvanie, avec le glorieux Charles dont nous avons parlé plus haut et qui vint épouser Marie Chabot. À St-Lazare, Madame Alfred Labrecque, Marie-Anne est une de ses filles. Il y a aussi Roméo. Honorius vit à Lauzon, Alice est mariée à Québec à M. A. Beaulé, Wilfrid demeure à Johnson. Vermont. Ernest, l’ainé se repose après une carrière de mécanicien bien remplie à Windsor Vermont.

Marie-Anne, Ernest…

Ernest Bilodeau…

Ça vous dit de quoi ce nom-là…

manuel

Cliquez ici…

Je savais que je trouverais la réponse un jour ou l’autre.

Quand au descendant qui a libéré un camp de prisonnier aux Philippines, j’ai bien essayé, mais je n’ai rien trouvé.

Les Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse… Épisode 6

La semaine dernière, la plupart des enfants de Grégoire Bilodeau s’établirent à St-Magloire où le curé Boulet qui fut aussi curé de St-Magloire avant de venir à  St-Lazare, le rencontra… en particulier, l’un d’eux qui s’appelait Charles du nom de l’ancêtre…

Voici la suite…

Or ce Charles Bilodeau, était l’avocat de tout le monde. Il avait appris à lire et à écrire… Charles à Grégoire, comme on l’appelait connaissait son code. Il s’en servait aussi. Nous ne savons pourquoi le Père Boulet l’appelait aussi l’avocat du diable. Nous avons rencontré chez un de ses fils, au lac Frontière, en 1919, ce vieux défricheur. Il avait perdu sa mémoire si heureuse, mais  il conservait très bien le souvenir du passé. Il lisait encore. Cette fois, c’était un livre de prières.

L’autre fils était Vital, mon grand-père. Il y avait aussi des filles, au moins deux. L’une, Geneviève (ma tante Genoff) comme disait notre père, épouse de Simon Boutin, lequel vécut sur une partie de la terre de Léonard Marceau, à la cinquième. On doit voir encore le solage de sa maison. Il partit avec ses enfants pour Buckland. Ses enfants étaient Joseph Boutin, un homme fort intelligent qui occupa des postes de confiance à Buckland et Jean qui eut une nombreuse famille et dont on disait qu’il avait un teint fort jaune.

L’autre fille du vieux Charles fut mariée à un Lacasse de St-Gervais ou de Ste-Claire. Nous n’avons pu retracer non plus que son nom.

Quant à Vital, qui évinça son frère Magloire et obtint la main de Julie Kemneur dit Laflamme, qui était très belle, et très fine, et aussi très rusée. vint s’établir à la cinquième. C’est lui qui  fit souche à St-Lazare.


J’ai trouvé la matante Genoff de monsieur le curé…

Monsieur le curé Bilodeau avait aussi d’autres matantes…

Il y avait Marguerite, Flore, Esther et Angèle. Elles se sont toutes mariées à St-Gervais comme matante Genoff (Geneviève) qui s’est mariée en 1843.

Marguerite a marié Gabriel Audet en 1827. Flore, l’autre fille dont parlait monsieur le curé, a marié Jean Lacasse en 1839, Esther a marié André Goulet en 1841 et Angèle a marié Hyacinthe Rémillard en 1825.

J’ai trouvé les descendants de matante Génoff. En cliquant ici vous aurez la page de généalogie de Geneviève Bilodeau avec ses enfants. J’ai aussi trouvé le Jean Boutin au teint jaune avec sa femme et ses enfants.

En généalogie, le plaisir c’est avant tout le plaisir de découvrir…

Revenez lundi pour avoir encore le plaisir de découvrir.


Les Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse… Épisode 5

On continue à parler des enfants de Charles Bilodeau et de Charlotte Lacasse. Nous sommes rendus au 5e épisode.

On s’était laissé comme ceci la semaine dernière…

II y eut Magloire. rival de son frère Vital. L’un et l’autre voulait épouser Julie Kemmeneur dit Laflamme…

La semaine prochaine, nous verrons qui a gagné le cœur de la belle Julie.

Vital l’emporta… Magloire partit alors et alla digérer ses déboires aux bords du lac St-François, aujoud’hui paroisse de Lambton. Ses descendants habitent les paroisses de St-Samuel et Ste-Cécile de Frontenac. Ses

Il y eut Grégoire, original, lui aussi, et pas commode. Il s’établit an septième rang. Ses enfants furent nombreux et nous croyons que l’honorable juge Bilodeau est lui un de ses descendants. Toutefois, nous ne saurions l’affirmer d’une façon certaine. Il ne manquait pas d’intelligence, mais il avait ses originalités. Devenu vieux, il portait une jupe… Oh pas par infirmité, ni par faiblesse d’esprit, par esprit de justice ! Il avait légué à un de ses enfants dont j’ignore le nom, son bien selon la formule du temps… « Une mère brebis avec son produit et son profit, une vache qui ne meurt pas, un cochon raisonnable, puis un pantalon d’étoffe du pays ainsi qu’une jupe de flanelle pour son épouse. » Notre oncle Grégoire se faisait donner régulièrement, chaque année, son pantalon… Il en disposait comme il voulait. Il remarqua que son épouse ne réclamait pas sa jupe tant que la vieille n’était pas usée… Alors notre oncle aidait simplement notre tante à user sa jupe… Ainsi la justice était satisfaite. Son fils devait donner tous les ans une jupe aussi bien qu’un pantalon.

La plupart de ses enfants s’établirent à St-Magloire où le curé Boulet qui fut aussi curé de St-Magloire avant de venir à  St-Lazare, le rencontra… en particulier, l’un d’eux qui s’appelait Charles du nom de l’ancêtre…

La semaine prochaine, on en apprendra plus sur cet autre Charles Bilodeau…

En attendant, j’ai trouvé le mariage de Magloire Bilodeau. Il a marié Marcelline Roy en 1842 à St-Gervais. Quant à Grégoire Bilodeau, l’homme à la jupe, il a marié Restitue Roy. Restitue est donc celle qui n’usait pas sa jupe. Grégoire et Restitue se sont mariés en 1835, aussi à l’église de St-Gervais…

Lévis septembre 2009 005 [800x600]

église St-Gervais à St-Gervais de Bellechasse

Cliquez ici pour la page du recensement de 1852 à Saint-Lazare de Bellechasse.

On voit ceci :

Bilodeau, Vital    Cultivateur   S. Lazarre      Catholique  37      M
Laflame, Julie     Épouse          S. Lazarre     Catholique   31     F
Bilodeau, Vital    Fils                 S. Lazarre     Catholique   10     M
Bilodeau, Pierre  Fils
S. Lazarre     Catholique   9     M
Bilodeau, Odile   Fille               S. Lazarre     Catholique   7     F
Bilodeau, EmelieFille                S. Lazarre     Catholique   5     F
Bilodeau, Georgina Fille          S. Lazarre     Catholique   3     F

Un peu plus bas…

Bilodeau, Gregoire  Cultivateur  S. Gervais      Catholique   42      M
Roy, Prestitue          Épouse         S. Gervais     Catholique    35     F
Bilodeau, Charles    Fils               S. Lazarre     Catholique     15     M
Bilodeau, Pierre      Fils               S. Lazarre     Catholique     8     M
Bilodeau, Jean         Fils              S. Lazarre     Catholique     2     M
Bilodeau, Restitue     Fille           S. Lazarre     Catholique     16     F
Bilodeau, Marguerite Fille          S. Lazarre     Catholique     11     F
Bilodeau, Euphemie   Fille          S. Lazarre     Catholique     5     F

Maintenant si on pouvait avoir des photos de ces gens, ça les ferait revivre encore plus…

Aussi, ça me fait du bien de pouvoir vous raconter des histoire vraies dans mon blogue…

Les Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse… Épisode 4

J’ai terminé mon article de la semaine dernière comme suit…


Sauf que monsieur le curé semble mélanger le nom des conjointes des nombreux Charles Bilodeau…

Je continue mes recherches et je vous reviens cette semaine avec ça.


J’ai eu une semaine fort chargée et je n’ai pu vous revenir sur les vrais conjointes des nombreux Charles Bilodeau.

Voici le résultat de mes recherches.


Voici le lien vers le premier Charles…

Il a marié Charlotte Lacasse en 1800.

Ce premier Charles, ou Charles I, est le fils de Jean Bilodeau et de Genevière Roberge mariés en 1764.


Voici la fiche de son fils Charles… ou Charles II.

Il a marié Angélique Paquet en 1830.

Il se remaria en 1849 avec Marie Labrecque.


Voici la fiche de Charles III…

Il s’est marié avec Marie Laverdière en 1871.

C’est ce Charles qui est allé aux États-Unis participer à la guerre de Sécession.


L’abbé Bilodeau disait ceci dans son texte :

Charles Bilodeau eut plusieurs enfants. Est-ce que nous les connaissons tous ? Nous n’osons l’affirmer.
L’aîné était Charles qui hérita du bien paternel et qui épousa, croyons-nous, Josette Lacasse. C’est de ce mariage que serait né Charles Bilodeau qui partit pour les États-Unis. Il s’en alla chercher fortune sous le climat de la Pensylvanie.

La mère du Charles qui a été soldat était Angélique Paquet et non Josette Lacasse. Josette Lacasse était sa grand-mère…

Revenons maintenant au quatrième épisode de…

Les Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse…


Frère de Charles [Charles II], il y eut un Joseph qui alla s’établir à St-Roch, paroisse de Buckland… Demi-frère: Pierre Bilodeau. Célina qui fut l’épouse de François Labrie. Et d’autres encore qui sont depuis longtemps disparus de la paroisse en tout cas.

À part Charles, fils du pionnier de la Quatrième. il y avait José [Joseph] qui fit don à l’église d’une terre. une terre de la Fabrique… Il avait auparant demeuré à la Cinquième sur la terre aujourd’hui occupé par Alphée Chabot. Le plus connu  des fils de José était André qui tient magasin aux quatre chemins du village. André Bilodeau, d’une droiture proverbiale, qui ne savait pas mentir… entêté parfois, mais qui pouvait faire trois lieues pour reconnaître son erreur, intelligent et un des des premiers à amender les sols en agriculture à St-Lazare

Il employait la cendre… Il eut plusieurs fils parmi lesquels, le plus illustre est le curé actuel de Portneuf l’abbé Adélard Bilodeau…  Dans sa famille on compte aussi deux Religieuses et un ou deux Religieux.

En plus de Charles et de José, il y eut Jean – la cheville –à cause de son nez. Celui-ci n’eut pas d’enfants. Voilà ce que c’est que d’avoir un nez.

II y eut Magloire. rival de son frère Vital. L’un et l’autre voulait épouser Julie Kemmeneur dit Laflamme…

La semaine prochaine, nous verrons qui a gagné le cœur de la belle Julie.


Avant de vous quitter, j’ai trouvé ça sur Charles Bilodeau, le soldat…

C’est en anglais, mais, faute de temps,  je vous le traduirai la semaine prochaine…

Discipline in the army was often severe and the pay was low and irregular.

The terror of battle contrasted severely with the monotony and boredom of camp life, with its endless and tedious drills and reviews as well as dirty, leaky and cold tents.

Long marches carrying forty pounds of equipment, food shortages, contaminated water, parasites, improper nutrition, sanitation, lodging and medical care all weakened the troops’ health and morale.

Wearing the same uniform year-round, troops baked in the summer and froze in the winter.

While the Union soldier was better fed than his Confederate counterpart, on the whole, his diet was utterly deficient. He lacked fresh meat, fruits and vegetables.

Improper treatment of the wounded and the sick made soldiers fear the doctor. In fact, disease claimed twice as many Civil War soldiers than combat. In an era where germs were unknown to medical science, measles, especially in winter, malaria, venereal disease, dysentery and the deadly typhoid fever were the soldier’s worst enemies.

The camps surrounding Washington, D. C., which were transit points during the war, were notoriously insalubrious during the first phase of the conflict. Charles Bilodeau (1834-1901) of Saint-Lazare, Quebec, immigrated to Pennsylvania in the 1850s and enlisted as a cook in late 1861. He offers a good example of how disease spread through the Union ranks.

In his diary, he recounts his brush with death near Washington in 1861: "November 16. After having slept on the ground and in the mud, without any blanket, I contracted typhus." Bilodeau was lucky to survive, though he would later contract both dysentery and malaria. No longer a cook, he saw action until mid-1865 and was able return home to Saint-Lazare after the war.

À la recherche de Charles Bilodeau, soldat durant le guerre de Sécession…

J’ai trouvé notre Charles dont parlait monsieur le curé Bilodeau…

Bilodeau Charles     M           Head     M     Oct 22     1835     66
Bilodeau Marie     F           Wife     M     Nov 22     1851     49
Bilodeau Clarida     F           Daughter     S     Apr 9     1880     20
Bilodeau Olivine     F           Daughter     S     Dec 16     1881     19
Bilodeau Léontine     F           Daughter     S     Apr 1     1884     16
Bilodeau Joseph     M           Son     S     Feb 16     1893     8
Bilodeau Blanche     F           Daughter     S     Sep 1     1895     5
Labrecque Adelard     M           Domestic S     Apr 4     1883     17

Source Information:
1901 Census of Canada
Subdistrict:    Saint-Lazare, BELLECHASSE, QUEBEC

Nous sommes en 1901.

Charles va mourir cette même année.

Je trouve étrange la façon dont a parlé monsieur le curé de ce Charles… À moins que j’ai mal saisi…

Georges-Marie Bilodeau écrivait ceci :

L’aîné était Charles qui hérita du bien paternel et qui épousa, croyons-nous, Josette Lacasse. C’est de ce mariage que serait né Charles Bilodeau qui partit pour les États-Unis. Il s’en alla chercher fortune sous le climat de la Pensylvanie

Là il prit du service dans l’armée du Nord contre le Sud, lors de la fameuse guerre de l’Esclavage pour la délivrance des Noirs… Donc Charles Bilodeau – un Bilodeau – peut-être un des rares Canadiens à se battre pour la « liberté ». Il servit toute la guerre soit six ans. Il revint décoré « Maréchal des logis » avec des galons à la casquette, médaille sur la poitrine et l’épée au côté.

On conserve cette épée dans sa famille à St-Lazarre, où il a encore des descendants : Joseph, Léontine et d’autres dont les noms ne me reviennent pas à la mémoire. Esprit peu banal, il écrivit dans son journal de guerre, et nous avons nous même feuilleté ce journal, où brillent l’esprit de l’observation et le sens de l’exactitude.

Puis il parlait de cet homme…

Il est vrai qu’on l’envoya à l’échafaud, mais – à notre avis – ce fut une erreur… Après tout, il n’avait tué que 5 personnes, à part ceux qu’il avait tués à la guerre… Et de plus, il en avait tué trois par pitié, deux seulement par vengeance. Admettons qu’il avait un peu exagéré.

Selon moi, ce ne peut être le même homme…


Les Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse… Épisode 3

J’avais terminé comme ceci…

Ce Charles Bilodeau avait un caractère assez personnel…

On dit qu’il était très sévère : « C’est mon tour aujourd’hui, ce sera le mien demain… Je te trouve pas trop préparée à recevoir les derniers sacrements avec tes fichus de dentelle… » Paroles assez peu encourageantes — quelques-uns ne les trouveront peut-être pas assez affectueuses — qu’il aurait dites à son épouse malade à mourir et pour qui on était allé chercher Monsieur le curé. On rapporte aussi que pour punir les siens qui le contredisait parfois, il se cachait plusieurs jours pour les jeter dans l’inquiétude. Ce truc, dit-on ne
réussit qu’une fois. Dans la suite, il se cacha vainement.

Charles Bilodeau eut plusieurs enfants. Est-ce que nous les connaissons tous ? Nous n’osons l’affirmer.
L’aîné était Charles qui hérita du bien paternel et qui épousa, croyons-nous, Josette Lacasse. C’est de ce mariage que serait né Charles Bilodeau qui partit pour les États-Unis. Il s’en alla chercher fortune sous le climat de la Pensylvanie

Là il prit du service dans l’armée du Nord contre le Sud, lors de la fameuse guerre de l’Esclavage pour la délivrance des Noirs… Donc Charles Bilodeau – un Bilodeau – peut-être un des rares Canadiens à se battre pour la « liberté ». Il servit toute la guerre soit six ans. Il revint décoré « Maréchal des logis » avec des galons à la casquette, médaille sur la poitrine et l’épée au côté.

On conserve cette épée dans sa famille à St-Lazarre, où il a encore des descendants : Joseph, Léontine et d’autres dont les noms ne me reviennent pas à la mémoire. Esprit peu banal, il écrivit dans son journal de guerre, et nous avons nous même feuilleté ce journal, où brillent l’esprit de l’observation et le sens de l’exactitude.

La suite la semaine prochaine, mais je vous avertis tout de suite que monsieur le curé ne parle pas de ce que ce journal contenait…

Sauf que monsieur le curé semble mélanger le nom des conjointes des nombreux Charles Bilodeau…

Je continue mes recherches et je vous reviens cette semaine avec ça.

Les Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse… Épisode 2

St-Lazare 1949

Voici la suite de l’article de mardi dernier fait à partir du texte original de l’abbé Georges-Marie Bilodeau, curé de Saint-Raymond.

C’est Raoul Laverdière qui me l’avait si gentiment envoyé.

Quant à Vicky Lapointe, une de mes lectrices qui a aussi son propre blogue, elle m’a aussi envoyé un petit mot gentil, tellement gentil que je lui ai demandé si elle voulait avoir tout le texte avant tout le monde…

Elle ne pouvait résister et moi je ne pouvais résister non plus à accéder à sa demande.

Voici Vicky… Elle est sur Twitter.

Moi Twitter, Facebook, l’informatique… et tous ces blogues… Ça me dépasse un peu.

Voici son propre blogue…

Vous y découvrirez le merveilleux monde de Vicky.

Trève de pauses publicitaires, voici l’épisode 2 des…

Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse…

Le premier Bilodeau à venir a St-Lazare, s’appelait Charles… Il venait de St-Charles et était fils de Jean établi à Beaumont qui était fils de Jean qui ouvrit une terre à Ste-Famille, 1’ancêtre.

Disons en passant que ce premier Jean était un original et un exagéré… La preuve, c’est qu’il défricha, la première année, 25 arpents d’abattis, et pas du défrichement mécanisé, s’il vous plaît, à la hache, messieurs… comme ça se faisait dans ce temps-là, alors qu’on faisait brûler tout le bois sur place…

Il est dit que Charles Bilodeau partit de St-Charles, – au coin de la route du  – pour s’établir à St-Gervais. Ça devait être aux environs de 1820. À cette date St-Lazare était absorbé par St-Gervais qui portait le nom de paroisse des quêteux, titre qu’elle légua à St-Lazare après la division, laquelle s’empressa de le léguer à St-Nérée, au jour de sa séparation, titre aujourd’hui évanoui… Vanité! Hélas! Des titres de la terre!

Charles Bilodeau, mon bisaïeul et le trisaïeul et le quadrisaïeul de nombre de ses descendants, était l’époux d’une dame Paquet – je crois –. Il s’installa sur la terre occupé aujourd’hui par Ernest Aubin, à la quatrième concession. Disons en passant que l’épouse d’Ernest Aubin est l’arrière petite-fille de Charles Bilodeau, mais la terre ancestrale passa d’abord à son fils Charles puis à Édouard Ruel, puis à Lazare Ruel, puis à Ernest Aubin – l’arrière petit gendre – si l’on peut dire de l’ancêtre.

Ce Charles Bilodeau avait un caractère assez personnel.

C’est ce que nous apprendrons la semaine prochaine… dans le 3e épisode de…

Les Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse…

Quant à Vicky, elle doit sûrement se mordre les doigts de m’avoir demandé d’avance le texte de monsieur le curé Bilodeau… elle sait déjà toute l’histoire de Charles… et n’aura donc pas de surprises toutes les semaines.