3 janvier 2013

Troisième jour de l’année 2013.

Mon ami Michel est toujours accroc de mon blogue et il doit commencer à faire des jaloux et des jalouses parmi mon lectorat qui me suit depuis le tout début de cette douce folie commencée le 25 janvier 2008.

Je commençais à être désespéré et j’avais écrit le billet suivant just in case.

Revue du mois de mars 2012…

Vital Cardinal!

Ça vous dit quelque chose.

Justin

Notre futur brillant premier ministre canadien et Vital Cardinal ont des ancêtres communs… Des fois, je me trouve pas tellement brillant. J’aurais dû me lancer dans la course à la chefferie du Parti libéral. Les candidats sérieux ne se poussent pas aux portes comme le monde par -20 le Boxing Day…

J’aurais pas eu si l’air fou avec toutes les folies que je raconte sur ce blogue depuis bientôt 5 ans.

Faut dire que Justin et moi sommes des ti-cousins. Pas assez pour voter pour lui ou le Parti libéral, mais assez pour en parler un peu ici dans ce billet.

Vital Cardinal est un de ceux qui avaient dénoncé un de mes ancêtres lors d’une déposition devant le juge de paix Timoléon Quesnel à Napierville en 1838. Je n’étais même pas au courant qu’il avait été mêlé là-dedans, un sabre à la main.

C’est ça mon article-phare de mars 2012!

La découverte que David Alexandre avait été mêlé à la rébellion de 1838!

Du pur délire que ma série d’articles! Jusqu’à ce que je revienne sur terre… comme Marc Garneau.

C’est ce que je souhaite aussi un beau jour à Justin, mon ti-cousin.

On se repogne demain matin.

Fin

Un beau commentaire de Pascale Ouvrard…

Ça y est moi j’ai choisi mon article préféré de mars 2012 !

Ils étaient tous bien intéressants mais celui à propos de Louis Riel l’était un peu plus pour mon mari qui s’était découvert une parenté avec l’époux de la nièce de Louis Riel.

J’en profite pour vous envoyer de France mes meilleurs vœux de bonheur et de santé, ainsi qu’à tous vos lecteurs, et un peu de douceur pour réchauffer les cœurs !

Pascale

Pascale est cette lectrice qui m’avait envoyé des photos de l’Île de Ré.

Pur plaisir égoïste