Pierre, you’ve got to come and visit us…

Pierre, you’ve got to come and visit us…

C’est ce que Paul m’avait dit en juillet dernier.

Je lui avais servi de guide pendant deux jours lors de sa visite à Ste-Anne-des-Plaines.

Une sorte de retour aux sources au pays des ancêtres de sa mère. J’en avais parlé dans ces deux articles…

Celui-ci et celui-là.

La Caroline du Nord ce n’est pas à la porte, mais je sentais que Paul tenait à m’accueillir pour me remercier.

Je ne raconte pas tout sur mon blogue, mais les rencontres que je fais depuis 2007 sont complètement incroyables.

On se revoit lundi prochain.

Je dois défaire les valises…

Tibé Gagnon et Elvis Presley

Non…

Tibé Gagnon et Elvis Presley ne se sont jamais rencontrés. 

Mais Tibé a rencontré Norm Pringle qui lui a rencontré Elvis.

Toute une histoire n’est-ce pas.

Même moi je n’en revenais pas de ce courriel de Norm Pringle à mon retour d’Hamilton. Norm vit en Californie et est âgé de 87 ans.

Norm me disait qu’il était un dispatcher à cette base du Manitoba et qu’il avait des photos.

Son scanner est par contre brisé, mais il vient de m’apprendre que sa petite-fille va les numériser pour lui.

Pas mal fine…

Revenons à Tibé.

Avant de revenir dans ma ville d’adoption, après ma mémorable rencontre avec George Stewart, j’étais allé faire un petit détour par Dunnville, là même où Eugène a reçu ses ailes de pilote en 1942.

 collection Jacques Gagnon

Avant de partir, j’avais écrit à la responsable du musée.

Il faut oser dans la vie.

Celui-ci était maintenant fermé, mais elle m’a invité personnellement et m’a offert une visite guidée.

Je n’en revenais pas…

Tant  de l’accueil chaleureux et de cette découverte…

 collection RCAF Dunnville Museum

Elle a trouvé dans un cartable la photo du groupe des recrues du cours no 46.

Tibé était identifié.

Je n’ai pas à vous dire qu’il est dans la première rangée à l’extrême-gauche.

Ce petit musée rempli d’artéfacts honore la mémoire de ces jeunes hommes qui sont venus s’entrainer à Dunnville en Ontario dans les années 40.

Le musée dédie un monument où on peut honorer leur mémoire avec l’achat d’une plaque.

 collection Pierre Lagacé

C’est ce que je compte faire éventuellement avec Jacques et Marcel…

Je compte aussi offrir à ce musée un cartable avec toute l’histoire d’Eugène Gagnon, ce petit Canadien-français de Bromptonville, pilote dans une escadrille 23 de la RAF.

C’est la moindre des choses.

Je vais donc retourner à Dunnville l’an prochain.

De toute façon, je serai dans le coin, car George m’a invité l’été prochain.

Il a dû avoir beaucoup de pure selfish pleasure à me rencontrer…

Quant à Norm Pringle, j’ai écrit un article sur mon blogue Lest We Forget afin qu’il le lise.

Cliquez ici pour le lire.

On n’arrête jamais à un endroit par hasard…

La maison funéraire où était exposée les cendres de ma tante Nicole était à Montréal-Est.

Au retour, c’est mon épouse qui conduisait…

Elle s’est arrêtée à la Maison Beaudry à Pointe-aux-Trembles.

Une petite visite rapide et quelques photos que je veux partager…

 

Ma femme se rappelait de cette scène.

Elle devait avoir 5 ou 6 ans.

Son oncle Paul était venu la chercher en chaloupe à moteur pour aller à l’île Ste-Thérèse au chalet de sa grand-mère.

On n’arrête jamais à un endroit par hasard…

Quand à Louis Beaudry, j’ai retrouvé ses ancêtres.

Louis s’est marié à l’île Ste-Thérèse avec Françoise Langlois.

Je pourrais continuer, mais j’ai appris à me contrôler…

Cliquez ici pour en lire plus sur la maison Beaudry.

CAROLE ET VINCENT UNIS DANS LES ARTS ET DANS LA VIE

Jean-Guy m’a demandé un autre petit service soit celui de parler de ces artistes…

Il ne pouvait mieux tomber, car mon épouse adore les arts et la céramique et moi l’Île d’Orléans, lieu de naissance de mon ancêtre Édouard Métayer, capitaine de pompier.

J’aime les petites surprises…

CAROLE ET VINCENT UNIS DANS LES ARTS ET DANS LA VIE

Par un après-midi pluvieux de mai… je me suis arrêté au Centre Le Sillon, à St-François, à l’île d’Orléans. École désaffectée, lieu du savoir et de la culture, elle abrite au second étage, tout au fond du corridor l’atelier de Carole Fontaine et Vincent Negrin.

Cliquez sur l’image pour accéder au site Internet

Iles Canari-Québec :

Le visiteur est accueilli par deux artistes qui inspirent la paix, l’harmonie, l’amour de leur art et de la vie. Leurs pièces y sont exposées, d’inspiration grecque, africaine  et aztèque.Vincent précise que chaque objet est l’aboutissement de l’expérience de vie et le déroulement du monde. Chaque personnage est une recherche de l’être humain sur la planète, le métissage de l’unité.

Autrefois, j’ai navigué sur un voilier durant plusieurs années alors que je demeurais aux îles Canari où je suis né. D’origine espagnole, étant jeune, j’ai vécu sous la dictature. Avec les amis sur le voilier nous avons souvent parlé des endroits où il y avait des attirances particulières pour la démocratie. Au début des années 80, attablé dans un Pub avec des amis nous discutions d’avoir entendu parler du modèle du meilleur pays pour la liberté et la démocratie, c’était le Canada, je ne connaissais pas le Québec de dire Vincent. À partir de cet instant, ma décision était prise de vivre au Canada. J’ai vécu en France, quelques années où j’ai appris la langue française. Je suis arrivé à Québec vers la fin des années. 80. J’ne suis pas attiré par les grandes villes, c’est impersonnel, on connaît personne. Avec des artistes que je connaissais, je me suis dirigé vers Pointe-au-Pic, où j’ai eu mon atelier de sculpture. C’est là que j’ai goûté à l’hiver, la neige, la poudrerie, les vents et la conduite automobile…

Leur rencontre :

Après Pointe-au-Pic, je suis revenu à Québec, et j’ai connu Carole qui était céramiste et nous fréquentions le même groupe d’amis artistes. Je la voulais comme artiste pour travailler avec elle, comme sculpteur et posséder notre atelier. Ce sont nos amis qui nous ont guidés l’un vers l’autre, et nous sommes ensemble depuis. Nous produisons des pièces où chacun y apporte son art. Nous intégrons le métal dans les créations de Carole.

Économie et Vie d’Artiste : 

Actuellement la vie d’un artiste qui n’a que son art comme revenu est très difficile. Lorsque la situation économique va bien, y’a une part de gâteau pour chacun et du partage pour aider son chum à faire sa niche dans le monde des arts. Depuis 2008,  nos revenus ont piqué du nez. Nous exposons des œuvres en Ontario, et c’est là que s’est fait sentir en premier lieu une baisse de nos revenus d’environ 50 %. Les acheteurs se sont retirés. Au Québec, le bassin d’acheteurs des œuvres d’art provient en majorité des États-Unis, et nos voisins ont disparu des galeries ce qui a occasionné une perte de revenu de 60 %. En pratique y’a des galeristes qui achètent notre collection à bas prix et la revende évidemment à fort prix. Pour vivre, survivre et manger, on n’a pas le choix. Parfois on fait du troque. Nous avons aussi des œuvres placées en consignation et le pourcentage retenu est tout de même énorme. Malgré la crise économique,  nous avons les mêmes besoins que les autres, et avec nos moyens…

Carole et son art :

Mes parents possédaient une épicerie. Ma mère était la caissière, nous vivions à l’étage, je suis né à Limoilou, St-Pascal de Mazeret. Jeune je dessinais beaucoup, j’étais solitaire, réservée, respectueuse et obéissante. J’observais la clientèle de l’épicerie à mon retour de l’école. J’ai suivi des cours de danse, j’ai fait partie d’une chorale. Les arts m’ont toujours rattrapé. Mon expérience je l’ai pris dans la nature. Je suis céramiste depuis 30 ans. J’ai fait du communautaire durant plusieurs années avec un groupe de femmes de Beauport. J’ai donné des cours à des enfants, adultes et handicapés dans un centre de céramique. Je suis fière d’être québécoise et de présenter mes créations au Québec. Je reçois beaucoup de félicitations.

Carole est une artiste innée de mentionner Vincent, donne-lui une boîte d’argile et son imaginaire fera le reste. Le secret de l’art se situe dans le travail, et avec l’expérience tu sais si le résultat est bon ou mauvais avec une part d’imaginaire. Notre langue étant notre identité, l’histoire et les arts sont notre âme, et nous devons populariser la culture, diffuser les arts au peuple.

Expositions et Salon

Nos œuvres sont présentées dans plusieurs galeries à Québec, Montréal, à Ottawa, Toronto, et aux États-Unis. Nous faisons chaque année le Salon des Métiers d’Art de Montréal et 95 % des exposants nous connaissent. Lorsque certains artistes sont déprimés par le peu de vente réalisée, malgré les longues journées, je les motive, et leur raconte une connerie de dire Vincent. Nous participons également aux journées de la Culture en septembre de chaque année.

Découverte

Lors du prochain tour de l’Île d’Orléans, un arrêt au Sillon, tout à côté de l’Église de St-François, vous fera découvrir deux artistes chaleureux, amoureux de leur art et de la vie

Merci à Carole et Vincent pour ce bel après-midi, le café d’atelier était excellent. Juste à mon départ Vincent me dit en espagnol « Sin el arte nuestra existencia no tendria ningun sentido »

Sans l’art, notre existence serait tout simplement un non sens.

UN P’TIT COUP DE MAIN POUR LE MOULIN

Jean-Guy Bélisle, le fier descendant de Wilfrid Bélisle et de Joseph Bélisle (celui qui a sa main sur l’épaule de son père) me demande un petit coup de main avec son petit coup de main pour le moulin du Petit-Pré…

UN P’TIT COUP DE MAIN POUR LE MOULIN…

Situé à Château-Richer, sur la Côte-de-Beaupré, le Moulin du Petit-Pré, le plus vieux moulin à farine commerciale de la Nouvelle-France (1695)  souffre du peu de fréquentation et d’intérêt que lui manifestent ses contemporains.

Ce joyau du patrimoine bâti offre à ses visiteurs, la meunerie avec son mécanisme d’époque, vestige de la vie rurale de nos ancêtres.  Le Bistro du Moulin vous offre une table simple et santé, à prix abordable. La galerie d’art du Moulin présente des œuvres des peintres locaux et régionaux. Plusieurs artistes y font leur exposition et vernissage. Quant à elle, la boutique présente des créations originales des artisans régionaux. Une salle de réception, pouvant accueillir près de 100 personnes pour banquets, réunion de famille et d’affaires avec service de traiteur est disponible.

Le Moulin du Petit-Pré est un organisme à but non lucratif, géré par un conseil d’Administration de bénévoles. Bien évidemment,  afin de poursuivre et de maintenir en vie ce site patrimonial, le Moulin a besoin de sous. Ce site patrimonial et historique est une responsabilité collective et c’est à nous de nous l’approprier, de le sauvegarder par une visite au Moulin, un repas au bistro, et pourquoi pas l’achat d’une toile, ou d’une création de nos artisans. 

Avec votre participation, vous permettrez que le Moulin puisse continuer à être le témoin d’aujourd’hui de nos ancêtres.

Au plaisir de recevoir votre visite.

MOULIN DU PETIT-PRÉ
7007 AVENUE ROYALE
CHÂTEAU-RICHER, QC
418-824-7007, poste 221
Jean-Guy Bélisle,
Directeur

20 JUIN 2011

En tout cas, moi j’y vais avant le «rush» des deux semaines des vacances de la construction…

Ça ne compte pas…

Comme article.

J’ai eu ce message dans ma boîte de courriel…

Ami(e) du Moulin

Bonsoir,

Le Moulin du Petit-Pré bâtiment patrimonial, historique et culturel vous présente sa saison estivale 2011. Fraîchement restauré, le Moulin vous offre sa galerie d’Art, où exposent plusieurs artistes de la région. Nos artistes ont peint des paysages de la Côte-de-Beaupré et des environs. De plus une boutique d’artisanat recèlent bijoux, créations originales, et tricots. Lors de votre passage au Moulin, venez prendre un repas à notre Bistro, nouvellement inauguré, où notre chef, M. Henri Cassen, vous fera découvrir une cuisine simple et santé aux milles saveurs.

Administrer et gérer ce magnifique bâtiment exige de l’énergie, de la passion et surtout…surtout des sous, beaucoup de sous. Nous avons longtemps pensé, qu’un mécène viendrait par un beau matin nous porter un sac rempli d’argent…Rêverie et illusion…Notre partenaire pour garder le Moulin en vie et en santé financière passe par sa fréquentation et des gens comme vous et moi qui y investiront temps et argent en venant partager un repas, un achat à la boutique, ou acquérir une toile de nos artistes qui déjà ont investi temps et création au Moulin.

Le BISTRO DU MOULIN, vous accueille samedi et dimanche pour le brunch à compter de 9.00h jusqu’à 14.00h Sur semaine repas du midi et du soir du mercredi au vendredi. Information 418-824-7007, poste 226. (7007 AVENUE ROYALE, CHÂTEAU-RICHER)

Au plaisir de vous y accueillir

Jean-Guy Bélisle
P.S  Merci, de transmettre cette invitation à  tous vos contacts informatiques.

       

C’est fait…

Maintenant je planifie une petite sortie… au moulin du Petit-Pré.


La vieille vieille école de rang du rang Sainte-Claire

J’espère que vous avez lu le commentaire de Sylvain Houde laissé sur mon blogue…

Bonjour M Lagacé,

j’ai reçu des informations intéressantes après avoir publié votre article sur ma page Facebook hier (cinquantaine de commentaires !). Écrivez-moi, j’ai peur que si je copie ici tout ce que je viens d’écrire dans Word, ça ne passe pas.

Bonne soirée !

Sylvain Houde (parent des Valiquette et Lauzon du rang Sainte-Claire)

Ce n’est pas arrangé avec le gars de vue…

Je vais attendre que Sylvain me recontacte avant de vous livrer le contenu de son courriel fort intéressant… question de lui mettre un peu de pression.

Je sais qu’il s’est abonné à mon blogue et qu’il va recevoir un courriel automatique qu’un nouvel article est en ligne.

S’il ne me répond pas, je mets son courriel sur Wikileaks !

Des fois, je me demande si je fais peur aux gens avec toutes mes vraies histoires.

Demain, on retourne vous savez où…


Quand André va voir Hubert…

Quand André va voir Hubert…
Y s’en va avec le p’tit Pierre
Qui r’garde tout le temps  dans ses miroirs…
Parce qui veut pas faire pogner…
Par le radar des policiers… (air connu)