Au moment où vous lirez ces lignes…

Je serai au site historique de la bataille de Châteauguay.

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que je savais très peu de choses sur cette bataille.

Le 26 octobre 1813, les troupes canadiennes commandées par Charles-Michel de Salaberry remportent une importante victoire sur l’armée d’invasion américaine du général Wade Hampton. Le théâtre de cet affrontement se situe sur les berges de la rivière Châteauguay, à 50 kilomètres au sud-ouest de Montréal près de la frontière américaine. Le lieu historique national de la Bataille-de-la-Châteauguay commémore l’importance de ce fait d’armes ainsi que le rôle joué par les combattants pour la défense du Canada.

Le premier ministre Harper non plus je suppose. Le gouvernement Harper a donc mis les bouchées doubles pour instruire le petit peuple à coups de millions.

Ce qu’on ne ferait pas pour faire revivre notre histoire!

La guerre de 1812, un point tournant dans notre histoire du Canada.

Rien de moins sûr.

Certains historiens s’insurgent timidement.

Qui donc écrit l’histoire?

Là est la question.

L’histoire sert avant tout les gens au pouvoir et on peut lui faire dire n’importe quoi.

C’est ce que j’ai fait avec mes Belles Histoires du petit village au Sud des Pays d’en Haut. Elles avaient été écrites sur mon ancien blogue que j’essaie de faire revivre ici quand l’occasion se présente.

J’avais laissé libre cours à ma douce folie comme celle de l’histoire des Jeux olympiques de Ste-Anne-des-Plaines en 1876.

Pur délire historique! Je vous mettrai ça en reprise cet été durant les Jeux de Londres.

Quant à ma petite visite au site historique, je vais vous prendre plein de photos just in case que vous n’êtes pas trop sorteux ou pas trop fédéraliste.

On se repogne.

Oups, en passant…

Source

Bonne fête Canada

Note…

J’ai dû changer mes plans.

Je ne suis pas au site historique finalement. J’ai eu de la belle visite… Devinez qui est venue voir son grand-père pour la fête du Canada…

Ovide Bossé

Joseph Simard, le propriétaire de la Maison Bossé, m’a écrit un petit courriel la semaine dernière pour me remercier de mon intérêt pour l’histoire derrière la maison Bossé, maintenant l’Auberge Racine…

Le site de l’Auberge Racine nous fait découvrir l’historique de la maison.

Construite il y a plus de 150 ans pour l’un des premiers notaires de la ville, Maître Ovide Bossé (d’où son appellation: La maison Bossé), cette maison cossue de ville Chicoutimi est restée la propriété de la famille Bossé jusqu’en 1991 pour ensuite être vendue pour devenir une maison de chambres. Ce n’est qu’en 2006 que les nouveaux propriétaires en ont modifié la  vocation pour en faire un gîte du passant. Au bas de cette page, vous verrez quelques photos montrant la maison au 19e siècle et son évolution jusqu’à aujourd’hui.

Photos prises sur le site de Joseph Simard

Joseph Simard a tout le mérite d’avoir sauvé la maison des pics des démolisseurs.

Comme je le mentionnais la semaine dernière, les ancêtres d’Ovide Bossé, notaire et shérif de Chicoutimi, étaient  Pierre Bossé et Jeanne Caiolle originaires des Biards, diocèse d’Avranche, en Normandie. 

Mes recherches m’ont amené à découvrir qu’Ovide était mon 5e cousin à trois générations. Un de ses lointains ancêtres maternels était André Mignier dit La Gâchette. André Mignier était le grand-père de Marie-Anne Mignier dit Lagacé, fille d’André Mignier et de Françoise Ouellet.

Étrange…

Je me sentais donc un peu comme chez moi à l’Auberge Racine sans trop savoir pourquoi. Marie-Anne Mignier dit Lagacé est née et baptisée le 1 novembre 1720 à La Pocatière. Elle marie, le 15 janvier 1742, à St-Thomas, Jean-Hilaire Prou, puis en secondes noces, Jean Pelletier, le 24 janvier 1752 à St-Thomas.

C’est leur fille, Madeleine Pelletier, qui constitue le fil d’Ariane de notre histoire.

La belle Madeleine a marié Louis Bossé. Leur fils Maurice est le père d’Ovide. Maurice était huissier selon le recensement de 1852. Son fils Ovide devient notaire et shérif. Son fils Thomas suivra les traces de son père.

Qu’en est-il des descendants d’Ovide Bossé ou de Pierre Bossé? Je laisse ça à d’autres maintenant que le fil d’Ariane est trouvé.

Pour en connaître plus sur l’histoire de Chicoutimi, cliquez ici. Pour le Saguenay, ici.

Ma petite visite paroissiale à l’Anse-Saint-Jean

Assez difficile à manquer n’est-ce pas… 

quand on va faire un petit détour par l’Anse-Saint-Jean.

Je suis toujours fasciné par les cimetières depuis 2008, mais surtout par les inscriptions sur les monuments.

Il ne faut surtout pas que je m’y attarde trop…

Zozime Larouche épouse de Damase Bouchard
à l’âge de 80 ans

Le prénom Zozime a piqué ma curiosité…

J’ai senti en moi une montée de dopamine et j’ai compris encore plus la passion du jeu de mon grand-père Léo Senior, le gars de party.

Tout n’était finalement qu’une simple question de dopamine…

Zozime Larouche, c’est en fait Zozime Gauthier dit Larouche, fille d’Eucher Gauthier et de Marguerite Potvin. Zozime a marié Damase Bouchard le 24 juillet 1844 en la paroisse Sts-Pierre-et-Paul à Baie St-Paul.


De là à trouver tous les ancêtres de Zozime, qui repose maintenant en paix pour l’éternité au cimetière de l’Anse-Saint-Jean jusqu’à ce que je prenne cette photo parmi une cinquantaine, il n’y aurait qu’un tout petit pas… que je ne franchirai pas.

Cinquante photos!

Bon, 42 pour être exact, mais j’ai aussi des photos de l’église St-Jean-Baptiste…

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La morale de toute cette histoire…?

Vous pouvez la lire entre les lignes en lisant tous mes articles sur mon blogue commencé en  janvier 2008…

 

ou cliquez ici.

Je n’allais surtout pas…

Je n’allais surtout pas rater l’occasion de photographier la Camaro 1969 dans le stationnement du restaurant.

En route vers le lac St-Jean, nous sommes arrêtés au restaurant Marchand à St-Bruno.

Belle découverte…

Depuis 1935…

Je vous laisse lire…

Quant à moi, je me suis laissé tenter par leur poutine, mais j’aurais dû lire avant leur affiche et essayer leurs hot-dogs au beurre.

Ce sera donc pour une prochaine fois, car je retournerai dans le coin cet été.

Drôle de coïncidence

Michel avait mis son petit grain de sel sur mon petit nowhere à Bagotville…

Pas une trop bonne publicité visuelle pour Toyota/Camry, ça…
Voiture de location?

Drôle de coïncidence!

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Demain, la suite… Et surtout pas une histoire de chars…

La Maison Bossé

Toute une histoire derrière cette maison…

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Photos Pierre Lagacé

Je suis sûr et certain que mes lectrices et mes lecteurs sont allés fouiner sur le lien vers le site de l’Auberge Racine et ont découvert l’historique de la maison.

Non?

Il est encore temps.

Construite il y a plus de 150 ans pour l’un des premiers notaires de la ville, Maître Ovide Bossé (d’où son appellation: La maison Bossé), cette maison cossue de ville Chicoutimi est restée la propriété de la famille Bossé jusqu’en 1991 pour ensuite être vendue pour devenir une maison de chambres. Ce n’est qu’en 2006 que les nouveaux propriétaires en ont modifié la  vocation pour en faire un gîte du passant. Au bas de cette page, vous verrez quelques photos montrant la maison au 19e siècle et son évolution jusqu’à aujourd’hui.

Photos prises sur le site de Joseph Simard

Les ancêtres d’Ovide sont  Pierre Bossé et Jeanne Caiolle originaires des Biards, diocèse d’Avranche, en Normandie. Ils se sont mariés aux Biards le 8 juin 1731.

En passant, je suis le 5e cousin à trois générations d’Ovide Bossé. Un de ses lointains ancêtres maternels est André Mignier dit La Gâchette…  

Grand Verbomoteur?

Moi verbomoteur?

Grand en plus…

Ouin mettons… surtout après ces quatre merveilleux jours passés dans la région du Saguenay et du Lac-St-Jean et quatre nuitées dans un gîte du passant.

Michel s’inquiétait pour moi hier…

Notre généalogiste préféré doit être en détention préventive dans un quelconque poste de police la la Ville de Montréal pour avoir manifesté trop bruyamment avec sa batterie de cuisine. Je ne vois pas d’autre explication à cet inhabituel silence prolongé de notre Grand Verbomoteur…

On se repogne demain… j’ai pris des tites photos.

Pour les tits curieux et les tites curieuses… Pour celles et ceux qui le sont encore plus, cliquez ici.