La piqûre?

Vous lisez les commentaires de mes lectrices et de mes lecteurs j’espère.

Vous avez lu le commentaire de Denis Renaud laissé sur mon blogue…?

Je me suis bien fait avoir…

Bonjour Pierre,

La piqûre de la généalogie je l’ai depuis 1982 lorsque j’ai décidé de m’investir pour faire un cadeau d’anniversaire à mon père Origène en produisant un document sur nos ancêtres depuis l’arrivée de Mathurin Renaud vers 1664-1665 à Québec.

Naturellement le document a fait plaisir à mes frères et sœurs. Donc en 1982, le curé Vézina a accepté avec plaisir que je consulte (avec attention et délicatesse) les registres de la paroisse afin de répertorier les naissances et décès des enfants de Pierre, Octave et Félix, puis suite à un appel téléphonique du curé Vézina au curé de Mascouche et Lachenaie j’ai pu faire le même travail pour les enfants de Jean-Baptiste et Jean-Baptiste et François à Lachenaie. Le reste de mon travail provient des dictionnaires et de mes visites aux Archives nationales à Montréal, car à cette époque tout n’était pas archivé comme aujourd’hui. Une rencontre avec une grande tante (Marie-Ange: fille d’Octave) et surtout les souvenirs de mon père (sur cassette-audio) ont complété le tout. Mon projet de retraite (car même retraité du SPVM depuis 7 ans, je ne suis pas vraiment à la retraite, j’enseigne à l’École Nationale de Police de Nicolet et au SPVM etc…) sera de refaire ce document avec des photos en nous incluant (Lisette & moi) et ce pour nos petits-enfants.

Tout ce petit mot pour te dire qu’il me fera plaisir de déjeuner avec vous (sous-comité). N’hésite pas tu m’appelles…

Bye.

À la prochaine.

Et merci pour la photo de la forge de M. Citoleux.

Tiens ça me donne une idée cette histoire de forge…

Ce diaporama nécessite JavaScript.


Quant au déjeuner, l’affaire est ketchup.

C’est organisé pour samedi en huit.

Le ménage du printemps vient de prendre le bord

Oubliez le ménage pour cette année. Au rythme où je reçois des commentaires ou des courriels, je devrais écrire plus d’un article par jour…


En fait, lisez les commentaires, il y en a de fort intéressants.

Denis Renaud m’a écrit justement un commentaire sur mon blogue.

Il ne faut jamais m’écrire de commentaires, car vous risquez gros, moi aussi, surtout avec mes ancêtres Renaud qui ne sont peut-être plus les mêmes selon le courriel d’une de mes petites cousines.

On va voir ça en temps et lieu comme disait mon père…


- Sir, on a trouvé le Graal dans le haut du Trait-Carré…
- En êtes-vous vraiment certains ? On m’a déjà fait le coup.

Bonjour Pierre,

J’espère que tu te souviens de moi.

Je lis tes articles depuis un bon bout de temps. Je travaille présentement à rassembler les photos souvenirs de ma famille surtout auprès de mes sœurs qui sont les plus âgées. Tu sais mes ancêtres sont à Sainte-Anne-des-Plaines depuis 1844 et pendant 100 ans, quatre générations (la 4e étant mon père Origène) ont cultivé et défriché (en partie) une ferme au Trait-Carré (haut du Trait Carré). Nous sommes plusieurs de la famille (de 9 enfants) à habiter à Sainte-Anne-des-Plaines. J’ai aussi l’intention de remettre les photos et la généalogie de mon ancêtre Pierre Renaud à Alexandre Blais pour les joindre à l’Histoire de Sainte-Anne-des-Plaines et si tu es intéressé je pourrai aussi te les remettre.

Alors continue ton beau travail. J’aime l’histoire et la généalogie, mais présentement je n’ai pas beaucoup de temps à y consacrer.

Au plaisir,

Denis

Denis me fait bien rire…

J’espère que tu te souviens de moi.

Certainement que je le connais et que je connais aussi ses ancêtres.

Ça fait un sacré bon bout de temps.

Mais Denis est quelqu’un de discret et je ne l’ai jamais osé l’aborder sur la rue pour lui parler de ses ancêtres. Pas que le goût me manquait, sauf que, voyez-vous, je suis aussi discret même si ça ne parait pas trop trop.

Sauf que là, Denis me tend une méchante perche… et il n’a qu’à bien se tenir…

Nous sommes plusieurs de la famille (de 9 enfants) à habiter à Sainte-Anne-des-Plaines. J’ai aussi l’intention de remettre les photos et la généalogie de mon ancêtre Pierre Renaud à Alexandre Blais pour les joindre à l’Histoire de Sainte-Anne-des-Plaines et si tu es intéressé je pourrai aussi te les remettre.

Denis ne se rend pas encore compte qu’il vient d’avoir la piqûre pour la généalogie…

mais présentement je n’ai pas beaucoup de temps à y consacrer.

La preuve… c’est le deuxième commentaire laissé sur mon blogue…

Ça c’est mon article de demain.

En attendant, voici les grands-parents de Denis, Félix Renaud et Lucia Alary.

Félix Renaud et Lucia Alary

Lucia est la fille de Léon Alary et Ozite Gauthier…

Mais ça Denis le savait sûrement.


Je me demande si Denis a une photo de Pierre Renaud et d’Aurélie Latour…, les grands-parents de Félix Renaud ?


Ça fait toujours plaisir de pouvoir mettre un visage sur des ancêtres…, et ce, grâce à Rosario Gauthier, un des plus grands généalogistes du Québec.



Je m’en voudrais de terminer sans parler de monsieur Renaud que monsieur Lauzon et moi avons rencontré lundi…

Il m’a prêté sa boîte de photos…

La famille Joly

Ne désespérez pas…

On arrivera bientôt à Mascouche…

Promis. Cette idée de passer par le rang Sainte-Claire itou..

Tout comme la lecture de mon blogue en généalogie, il ne faut jamais désespérer. Les choses arrivent quand on s’y attend le moins…

Il ne faut pas non plus penser qu’on détient la vérité quand on parle de ses ancêtres ou de ceux des autres.

On fonctionne souvent par présomption comme dans le cas de la famille Seppey, cette famille d’origine suisse qui avait émigré à Sainte-Anne-des-Plaines à la fin des années 1870.

Cette famille avait piqué ma curiosité quand j’avais fouillé dans le recensement canadien de 1881 à Sainte-Anne-des-Plaines.

Des Suisses à Sainte-Anne-des-Plaines !

Des vrais, pas des petits suisses…

ou bien des grands…

Défense de se rouler de rire…

Comme je suis curieux comme un petit suisse, j’ai creusé, creusé et creusé…

Au mois d’août 2008, j’avais inventé à partir de cette famille une histoire complètement farfelue sur les Jeux olympiques de 1876 à Sainte-Anne-des-Plaines.


C’est comme ça qu’une descendante de cette famille suisse m’a retrouvé sur mon ancien blogue et a eu la piqûre pour la généalogie.

Cette semaine, en faisant mon grand ménage du printemps, j’ai retrouvé une photo de l’institutrice de la vieille vieille école de rang : Cordélia ou Cordélie Simard.

J’avais la photo dans mes dossiers.

Voyez-vous, depuis 2008, je reçois beaucoup de courriels de personnes qui m’envoient des informations et, quelquefois, des photos de leurs ancêtres.

J’avais reçu le 4 février 2009 beaucoup de photos de la famille Simard de Sainte-Anne-des-Plaines dont celle-ci…


Une autre histoire qui commence…?

Je n’avais pas cliqué.

Je ne me doutais pas à l’époque que la dame sur la photo était fort probablement Cordélia Simard, l’institutrice des petites Seppey dans le rang Sainte-Claire.

On retrouve dans le recensement canadien de 1881 une Cordélia Simard dans le rang Sainte-Claire, voisine de la famille Seppey.

La Cordélia Simard sur la photo se mariera le 21 juin 1881. Si c’est bien elle dont il est question, elle a dû démissionner de son poste, car on ne permettait pas à une instructrice d’enseigner une fois mariée.

On aurait probablement la même personne.


Pour valider tout ça, je devrais trouver si cette Cordélia a été enseignante, et on fermerait définitivement le dossier.

Pour en revenir au début de mon article, comme je vous le disais…

Tout comme la lecture de mon blogue en généalogie, il ne faut jamais désespérer. Les choses arrivent quand on s’y attend le moins…

Demain, dimanche de Pâques, on arrive à Mascouche, sur mon blogue du moins.

Sans m’en douter, sur mon chemin de Damas, j’allais à la rencontre d’un de mes nombreux 8e cousins…

On ne s’y attendait pas du tout quand nous sommes arrivés à la vieille forge.

André Lauzon et Réjean Renaud

Pour terminer, je suis allé voir monsieur Bernard Groulx vendredi après-midi.

Je lui avais promis.

Une promesse est une promesse. Vous ne connaissez.

J’ai bien fait. Il m’a dit où que la vieille vieille école de rang avait été déménagée à La Plaine.

Elle existe toujours. Écoutez en cliquant sur l’image.


la vieille vieille école de rang

Florian Roussil et Jeanne Rivest

Je saute toujours sur une occasion pour écrire, sauf que cette fois-ci, je laisse la place à quelqu’un d’autre…

Je reproduis le mot du maire…

Ce mois-ci, nous voulons souligner un événement exceptionnel, un anniversaire de longévité qu’on souligne rarement au sein de notre communauté, un 70e anniversaire de mariage! En effet, le 26 avril prochain, Jeanne Rivest et Florian Roussil célébreront 70 ans de vie commune.

source :  Cyberjournal SADP

Faisons ensemble, si vous le voulez bien, le tour de leur jardin au pas de course.

D’abord, Jeanne : née à Joliette en 1917 et elle y a fait ses études ainsi qu’à St-Lin avant de déménager à Ste-Anne en 1937 alors que son père, Edouard, y avait acheté un magasin général, là où est situé actuellement la fleuriste Cléome. En passant, Edouard Rivest a été maire de Sainte-Anne-des-Plaines de 1943 à 1950.

À 20 ans, Jeanne travailla comme gérante du magasin pendant 5 ans, après quoi elle demeura à la maison pour élever ses deux fils, Normand et Gilles. Plusieurs années plus tard, elle alla travailler comme aide-cuisinière durant les dernières années du couvent des soeurs Ste-Anne, avant que ce couvent ne devienne notre Hôtel de ville actuel.

De son côté, Florian est né à La Plaine en 1914. Après des études à La Plaine et à Ste-Anne, il arrive à Ste-Anne en 1931 à l’âge de 17 ans. Après six ans comme boucher, il devient ensuite commis au magasin général de M. Lucien Limoges, situé tout juste voisin de celui où travaillait son amoureuse. C’est aujourd’hui le magasin Dollarama qui occupe l’ancien magasin général Limoges.

Puis, Florian dut s’enrôler pour la 2e guerre mondiale, ce qui l’amena au camp de Debert en Nouvelle-Écosse pendant 16 mois. Par la suite, on le retrouve au plan militaire de St-Paul-l’Ermite, actuellement la municipalité de Le Gardeur. Il termina sa carrière active comme menuisier, ce qui l’amena à s’éloigner de son amoureuse à plusieurs reprises et ce, pendant plusieurs mois à la fois, dans différentes grandes villes des Etats-Unis et même aux Bahamas, ce qui lui a permis de manquer la tempête du siècle, au chaud à Nassau. Il prit sa retraite en 1979, à 65 ans.

Leur vie de couple
Jeanne et Florian se marièrent à Ste-Anne, le 26 avril 1941 à 6 heures du matin pour ne pas déranger l’heure d’ouverture du magasin général. Cependant une très belle journée tout en soleil les attendait pour leur court voyage de noces… à Montréal.

De leur union naquit deux fils : Normand qui habite maintenant à Shawinigan et Gilles qui est toujours à Ste-Anne. Normand leur donna deux petits-enfants : Pascal, demeurant à Montréal, et Hélène qui est en Alberta. Gilles aussi leur donna deux petits-enfants : Josiane qui est responsable de l’information pour la Ville de Ste-Anne et Jocelyn, au service de l’armée canadienne, campé à Petawawa et qui est le père de Corey, 3 ans, leur seul arrière petit-fils.

Jeanne et Florian ont passé leur vie de couple chez nous. Après plusieurs années à la résidence « Au fil du temps », ils demeurent actuellement en chambre à la résidence « Anne-Gabriel ».

Jeanne, avec ses 93 ans, est encore très alerte et aide régulièrement les préposées à quelques tâches ménagères et, de l’avis de plusieurs, elle est le rayon de soleil de la résidence. Florian, lui à 96 ans, fait encore vibrer son vélo stationnaire quelques fois par jour. Les deux, pour leur âge, sont en bonne forme et encore autonomes.

Leur prochain défi : battre le record des parents de Jeanne, Élisabeth et Edouard, qui fêtèrent en 1986 leur 72e anniversaire de mariage. Nous leur souhaitons de battre cet objectif.

Au nom du Conseil de ville et de tous les Anneplainois, recevez Madame et Monsieur Roussil toutes nos félicitations et encore longue vie à vous deux.

Guy Charbonneau, Maire

Quant à moi, je vous mets un petit graphique familial…

Et pourquoi pas un autre…


Et un autre…


Pour finir…




Picasa et Nos ancêtres

Mon blogue s’améliore.

Avec l’ajout de capsules audio, voici maintenant que j’utilise Picasa.

Je m’amuse avec Picasa depuis une semaine. C’est Richard Lauzon qui m’en avait parlé lors de la rencontre du sous-comité.

Voici l’arbre de Marie-Paule.


Dommage qu’elle n’ait pas l’Internet, car elle pourrait aller voir ça sur Picasa. Mais ce n’est pas grave, j’irai le faire imprimer chez monsieur Rivard sur le boulevard…

Je me demande bien si je devrais parler de généalogie à monsieur Rivard…

Juste au cas où il aimerait ça.

Si votre patronyme est Rivard, cliquez sur les armoiries.

Je ne suis pas seul à m’amuser sur mon blogue.

Marie aussi.

Wow!

Je revois grand-oncle Zotique.

Papa nous amenait parfois pour l’achat d’animaux il me semble. Mon premier chapelet de pierre de cristal, c’est Charles-Édouard (le prêtre) qui me l’a donné quand j’étais à l’école normale de St-Jérôme.

Je suis très contente de connaître mes ancêtres et gros merci à toi de me permettre de visionner ton blogue.

A bientôt.

Marie voulait des preuves sur ses racines…

Louis Jordan est l’ancêtre de la lignée de ma grand-mère Amanda Léveillé comme j’ai pu constater dans l’arbre en début de ton blogue. Qu’en est-il de la lignée de mon grand-père Raymond Léveillé?
Sont-ils des Truchon dit Léveillé de la même souche?

Voici le graphique familial de ses grands-parents Raymond et Amanda.

graphique familial de Raymond Léveillé

 

Ils ont des ancêtres communs au 4e degré pour Amanda et au 5e degré pour Raymond.

Après ça si Marie ne me fait pas de petits biscuits au chocolat…

Je peux maintenant tout vous dire…

Les plus futés ont deviné qui était cette petite fille.

En glissant la souris sur l’image on voit le nom du fichier…

LÉVEILLÉ_Marie-Paule

Coucou…

Quand je suis allé à la Résidence des Moissons vendredi dernier, elle m’a dit que son fils avait vu ses photos sur Internet.

Le chat est donc sorti du sac.

Marie-Paule est cette charmante petite fille.

Coucou…

Marie-Paule est au centre dans la première rangée.

Elle a identifié pour nous toutes les petites filles qui avaient été confirmées le 17 mai 1938.

Les plus futés ont fait glisser la souris sur la photo de groupe.

À tout Seigneur, tout honneur…

Bonne réponse !

Denise Blouin.

On a une autre petite Blouin pas très loin.

C’est Jeannette.

Elles ont l’air de deux petites jumelles.

Je vais demander à Marie-Paule de m’en parler, car je la vois aujourd’hui.

Je vais la faire jaser comme monsieur Lauzon que j’ai rencontré hier.

Je vais même enregistrer ses souvenirs comme monsieur Lauzon hier.

Marie-Paule en plus d’être une descendante directe de Jacob Jordan, ancien seigneur de Terrebonne, a été institutrice à l’école de rang Marie-Rollet dans le rang Lepage, direction Terrebonne.

Marie-Paule partage ses photos avec nous et elle partagera aussi ses souvenirs.

Voici une autre photo coup de coeur…

On serait en 1941, mais ça vous l’aviez deviné…

À demain.