Légende du Haut du Trait-Carré

Yvon Lauzon a donné signe de vie hier…

Je peux procéder… quoique je ne veux pas verser dans le paranormal.

Yvon m’avait écrit ceci…

Salut Pierre,

Non, ce ne sera pas une histoire de peur, mais…..

Vers les années 1920, M. Moïse Chaumont (agriculteur) veut  installer  un de ses fils,  Paul-Ubald, sur une terre du Haut Trait-carré.  La veuve Dupras (conjointe du petit Jérémie Lauzon) s’est résignée à lui  vendre sa terre pour s’installer du côté de St-Canut (l’ancienne terre de Barthélémy Labelle).  Un descendant de M. Paul-Ubald m’a appris que la maison n’a pas été habité durant un certain nombre de mois, son grand-père n’étant pas prêt à prendre la terre tout de suite.

 C’est alors qu’au début de l’automne, les voisins de cette maison inhabitée, dont M. Alexis Lauzon, ont vu de la fumée sortant de la cheminée. Ils auraient alors décidé d’aller voir qui pouvait bien chauffer la maison. 

De la galerie, s’approchant de la fenêtre,  ils auraient vu une femme âgée, souriante près du poêle à bois et puis……. plus rien!

On sait qu’Angèle Barrette, à la mort de son mari, a fini ses vieux jours dans cette maison.  Elle y est décédée, le 24 septembre 1903, à l’âge de 86 ans.

On raconte qu’une dame y habiterait encore?     

Yvon

Je réécris le message d’Yvon, mais en ajoutant les photos qu’il m’avait déjà envoyées en 2009.

Salut Pierre,

Non, ce ne sera pas une histoire de peur, mais…..

Vers les années 1920, M. Moïse Chaumont (agriculteur)

veut  installer  un de ses fils,  Paul-Ubald, 

sur une terre du Haut Trait-carré. 

La veuve Dupras

(conjointe du petit Jérémie Lauzon)

s’est résignée à lui  vendre sa terre pour s’installer du côté de St-Canut (l’ancienne terre de Barthélémy Labelle). 

Un descendant de M. Paul-Ubald m’a appris que la maison n’a pas été habité durant un certain nombre de mois, son grand-père n’étant pas prêt à prendre la terre tout de suite.

C’est alors qu’au début de l’automne, les voisins de cette maison inhabitée, dont M. Alexis Lauzon, ont vu de la fumée sortant de la cheminée. Ils auraient alors décidé d’aller voir qui pouvait bien chauffer la maison. 

De la galerie, s’approchant de la fenêtre,  ils auraient vu une femme âgée, souriante près du poêle à bois et puis……. plus rien!

On sait qu’Angèle Barrette,

à la mort de son mari, a fini ses vieux jours dans cette maison.  Elle y est décédée, le 24 septembre 1903, à l’âge de 86 ans.

On raconte qu’une dame y habiterait encore?     

Yvon

À suivre???

L’ancêtre Bud Light de la semaine: Étienne Dauphin

J’en arrache par les temps qui courent.

Mon ordi a rendu l’âme et je roule sur un vieux laptop Toshiba depuis une semaine.

Il fait de gros efforts, mais avec ses 544 megs de RAM, ça ne roule pas vite.

Ça me rappelle quand je roulais sur mon 8086 en 1986.

Il fallait être patient.

Il faut beaucoup de patience quand on est un généalogiste amateur et un blogueur amateur.

Je me demande si Étienne Dauphin était un homme patient…

L’ancêtre de Paul Dauphin n’est pas dans le top 100 des familles québécoises de Labatt.

Je vais donc le faire revivre en tant qu’ancêtre Bud Light de la semaine.

Étienne n’a pas fait beaucoup de vagues dans la petite histoire de la Nouvelle-France ni celle des États-Unis.

Étienne Dauphin était le fils d’Étienne Dauphin et Julienne Richard.

Étienne fils est né en 1633 à Châtellerault dans le Poitou en France.

Cliquez ici pour aller faire un petit tour.

Étienne fils a marié Marie Morin. 

C’est un de leurs fils, René, qui est l’ancêtre de Paul Dauphin.

René a marié Suzanne Gignard en 1686.

Un fils, Pierre-Alexandre, marie Marie-Louise Toupin en 1730.

Leur fils Jean-Baptiste marie Marie-Louise Chartrand.

Leur fils Jacques marie Suzanne Bombardier en 1807.

Puis suivent…

Louis, Louis, Henry, Everett qui marie Florence Charbonneau, la fille d’Arthur Charbonneau et d’Alice Leclerc. Toutes ces personnes revivent maintenant grâce à un descendant qui descend à Sainte-Anne lundi midi…

Avis de recherche: famille Charbonneau

Pour mon 450e article sur mon interminable blogue je fais appel à  votre aide pour retrouver des descendants d’Ovide Charbonneau qui résideraient encore à Sainte-Anne-des-Plaines.

Paul Dauphin s’en vient de la Caroline du Nord lundi prochain et je voudrais bien qu’il puisse rencontrer de sa parenté.

Il est venu ici en 1965 lors du décès du père Flavien Charbonneau.

 

Collection Paul Dauphin

Quand Doris Chaumont est venue ici en 2009, elle n’a pas vu sa parenté.

Alors faites-moi signe en m’écrivant un commentaire ci-dessous.

En attendant, voici le message de Paul concernant cette photo mise sur mon blogue la semaine dernière…

 

Collection Paul Dauphin

 

The picture I sent yesterday contains many people that I can’t identify at this time. Those that I do know are from left to right:
Albert Charbonneau, Remi Charbonneau, Anna C., Amanda (Leclerc) C., two ladies I don’t know, my father (Everett Dauphin), priest – I don’t know, three heads – I don’t know, Priest Flavien C., Florence (my mother), Henri C., Ovide, two heads I don’t know, Francois, and three ladies I don’t know. I don’t know who the two young boys are unfortunately.  I hope someday to be able to identify everyone in the picture.

Paul a identifié plein de gens et il espère trouver l’identité de toutes ces personnes.

Moi je pense avoir trouvé Anita Charbonneau à gauche de Flavien.

Collection Paul Dauphin

 

Je pense aussi voir Carmen Lacombe, l’épouse de Rémi Charbonneau juste derrière Amanda Leclair.

 

 

Collection Paul Dauphin

Je cherche maintenant à identifier les deux petits garçons…

Ça nous permettrait de trouver la date de la photo.

Été 1912

Il y a des photos comme ça qui nous interpellent…

En voici une.

Nous sommes à l’été 1912 à Sainte-Anne-des-Plaines sur la 2e Avenue.

collection Paul Dauphin

La petite Anita est née le 6 avril 1911.

C’est la première enfant d’Arthur Charbonneau et d’Alice Leclerc. Les nouveaux parents posent fièrement pour le photographe.

Alice sera de nouveau enceinte dans quelques mois.

Le petit Rémi Charbonneau naîtra en juillet 1913.

Le couple est photographié sur la 2e Avenue dans cette maison.

collection Paul Dauphin

Cette photo est celle de la maison d’Ovide Charbonneau, le père d’Arthur.

Remarquez les poteaux de la galerie…

Cette maison a bien changé depuis 1912 me direz-vous.

La petite Anita Charbonneau deviendra orpheline.

Tout comme Rémi, Florence et Flavien.

collection Paul Dauphin

Sa maman mourra en 1923.

Son père Arthur mourra 3 ans plus tard.

collection Paul Dauphin

Anita deviendra une infirmière et elle ira rejoindre ses parents au paradis le 17 janvier 1970.

collection Paul Dauphin

Florence qui deviendra  aussi une infirmière ira rejoindre sa soeur Anita en 1980.

Florence, née en 1914, mariera Everett Dauphin, un descendant d’Étienne Dauphin et de Julienne Richard.

source Internet

97 ans après cette prise de photo, le petit Paul Dauphin, le petit-fils d’Arthur Charbonneau et d’Alice Leclerc, viendra le 11 juillet prochain à Sainte-Anne renouer connaissance avec ses ancêtres.

Soeur Charles-Eugène

Avant de vous parler de Soeur Charles-Eugène ssa qui a enseigné au couvent de Sainte-Anne, je vais faire un petit retour en arrière et vous reparler de la photo de la semaine dernière prise en juin 1948 dans le rang Sainte-Claire.

Si vous vous rappelez bien, Antonio Lauzon m’avait écrit… et avait remis mes pendules à l’heure.

Salut Pierre,

Ci-joint la photo des élèves du rang Ste-Claire, j’ai contacté ma soeur Denise et elle confirme que c’est elle qui est assise à gauche de la deuxième rangée, de plus mes frères Guy et Denis ont été inversés, Guy à droite et Denis à gauche, merci de ton attention.

Tony

Tout s’éclaire maintenant.

Comme quoi il ne faut jamais se fier aveuglément à ce qui est écrit au verso des photos même celles qui sont dans les archives de la Ville.

Tout comme au verso de la fameuse photo de la forge d’Ephrem Citoleux qui était en fait la forge d’Hubert Renaud au Petit Coteau à Mascouche.

Hubert Renaud et André Lauzon vers 1948

J’ai aussi entendu dire que Éphrem Citoleux n’était pas son vrai nom.

Mais ça c’est une autre histoire…

Revenons à notre histoire de sœur Charles-Eugène ssa que je n’ai pas encore commencé…

Tout comme le vicaire Louis A. Léveillé dans les années 1930, soeur Charles -Eugène de la congrégation des Soeurs de Sainte-Anne a marqué l’enfance de Marie-Paule Léveillé et probablement plusieurs autres petites filles de Sainte-Anne-des-Plaines.

Soeur Charles-Eugène fut sa première enseignante au couvent de Sainte-Anne.

Marie-Paule Léveillé et Louis Alexis Léveillé

Marie-Paule s’en rappelle encore 74 ans plus tard tout comme sa soeur Héléna.

J’ai tout ça sur video.

Par contre, nous n’avons pas de photo de sœur Charles-Eugène qui a enseigné au couvent dans les années 30 et 40, seulement des souvenirs gravés dans la mémoire de Marie-Paule et de sa grande sœur Héléna.

Rien sur Internet non plus, sauf mes articles qui mentionneront son nom en faisant une petite recherche sur Google.

Ma douce folie m’a amené sur des sentiers nouveaux sur mon chemin de Damas qui, sans le savoir, passait par Sainte-Anne-des-Plaines.

Je rencontre des personnes des résidences à Sainte-Anne depuis cinq mois, bientôt six, et j’enregistre maintenant leurs souvenirs sur video. Je leur remets ensuite une copie de ce que j’ai filmé et je me garde une copie.

Je leur dis à la blague que je vous montrerai ça dans 92 ans en 2103 comme c’est le cas pour le recensement canadien de 2011.

Il me trouve drôle.

Là, je leur raconte un peu l’histoire de mon grand-père Léo, le gars de party…

Ce que je peux vous révéler par contre, c’est que soeur Charles-Eugène était en fait Marie-Anna Delorme, la fille de Charles Delorme et de Rose-Délima Leclerc. Héléna m’a raconté qu’on ne connaissait jamais le vrai nom des religieuses du couvent sauf que tout le monde dans le village savait que soeur Charles-Eugène était Marie-Anna Delorme.

Soeur Charles-Eugène était fort appréciée par tout le monde.

Avant de vous quitter, je vous laisse sur l’acte de baptême de soeur Charles-Eugène… la petite Marie-Anne Claire Delorme.

7 novembre 1901

Lundi prochain, il sera question de l’école de rang du Bras Nord.

Je pars à la recherche de la maîtresse Ozanne Tremblay, la soeur d’Hélène Tremblay. D’ici là j’aurai sans doute des nouvelles de Paul de la Caroline du Nord.

Je me demande bien s’il est un partisan des Hurricanes de la Caroline. 

Voici les arrière-grands-parents de Paul Dauphin

Il ne faut pas m’écrire, car je ne pourrai pas me contrôler d’écrire et ensuite de partager avec mes lectrices et mes lecteurs…

Je ne sais pas si Paul Dauphin avait cette photo de ses ancêtres matrilinéaires.

Elle fait partie des photos numérisées par le sous-comité du comité d’Histoire – Patrimoine  – Toponymie de la Ville.

Elle appartenait à Ginette Leclair. C’est Richard qui les avaient numérisées.

Je reconnais la signature des fameuses photos de Rosario Gauthier, un des plus grands généalogistes québécois.

Rosario se promenait à Sainte-Anne et allait rencontrer les gens.

Il leur donnait des photos de leurs ancêtres. C’est comme ça qu’il a conservé le patrimoine photographique de beaucoup de familles de Sainte-Anne-des-Plaines.

On lui doit beaucoup.

On compte une bonne centaine de photos et on compte une bonne centaine de personnes à Sainte-Anne qui ont encore ces reproductions.

J’avais déjà vu cette photo du couple Lacasse-Charbonneau, mais elle ne me disait pas grand chose…

Jusqu’au jour, en fait avant-hier, où Paul Dauphin de la Caroline du Nord m’a écrit.

Une belle histoire qui commence et qui montre l’importance de retrouver ses racines quelles soient à Sainte-Anne-des-Plaines ou ailleurs.


Monument de la famille d’Ovide Charbonneau (collection Pierre Lagacé)

Continuez à m’écrire…

La prochaine fois, je vous montre deux des photos que Paul veut bien partager avec vous.


Au cas où… Just in case…

Vous ne lisez pas les commentaires…?

Une petite lectrice curieuse est allée fouiner sur mon blogue Our Ancestors.

Ceux qui lisent l’anglais ont le privilège de connaître le nom de ce visiteur.

Je ne voulais pas vendre le punch avant la Saint-Jean Baptiste…

Voici le lien…

http://steanne.wordpress.com/2011/06/23/i-know-someone-who-is-going-to-be-very-happy/

Et le nom…

Paul Dauphin est fils de Florence Charbonneau qui est la fille d’Arthur Charbonneau et d’Alice Leclerc (Leclaire/Leclair).

Arthur est le fils d’Ovide Charbonneau et d’Onésime Vezeau.

Ovide est le fils d’Ovide Charbonneau et de Lucie Lacasse, la soeur d’Angèle Lacasse qui avait mariée François Blouin père…., le père de François Blouin fils qui est le père d’Albertine Blouin, l’arrière-grand-mère de Doris Chaumont.

Vous me suivez j’espère.

On a plein de photos.

En voici quelques-unes de ma collection et de celles de Paul.

Albertine Blouin assise à gauche (collection Doris Chaumont)

François Blouin fils (collection Yvan Blouin)

François Blouin père (collection Yvan Blouin)

Angèle Lacasse (collection Yvan Blouin)

Lucie Lacasse et Ovide Charbonneau père (collection Rosario Gauthier via Ginette Leclair)

Ovide Charbonneau fils (collection Paul Dauphin)

Onésime Vezeau (collection Paul Dauphin)

Arthur Charbonneau, Alice Leclerc et leur fille Anita (collection Paul Dauphin)

Et pourquoi pas la maison d’Ovide Charbonneau…

collection Paul Dauphin

Je ne peux plus rien vous cacher maintenant…

La piqûre?

Vous lisez les commentaires de mes lectrices et de mes lecteurs j’espère.

Vous avez lu le commentaire de Denis Renaud laissé sur mon blogue…?

Je me suis bien fait avoir…

Bonjour Pierre,

La piqûre de la généalogie je l’ai depuis 1982 lorsque j’ai décidé de m’investir pour faire un cadeau d’anniversaire à mon père Origène en produisant un document sur nos ancêtres depuis l’arrivée de Mathurin Renaud vers 1664-1665 à Québec.

Naturellement le document a fait plaisir à mes frères et sœurs. Donc en 1982, le curé Vézina a accepté avec plaisir que je consulte (avec attention et délicatesse) les registres de la paroisse afin de répertorier les naissances et décès des enfants de Pierre, Octave et Félix, puis suite à un appel téléphonique du curé Vézina au curé de Mascouche et Lachenaie j’ai pu faire le même travail pour les enfants de Jean-Baptiste et Jean-Baptiste et François à Lachenaie. Le reste de mon travail provient des dictionnaires et de mes visites aux Archives nationales à Montréal, car à cette époque tout n’était pas archivé comme aujourd’hui. Une rencontre avec une grande tante (Marie-Ange: fille d’Octave) et surtout les souvenirs de mon père (sur cassette-audio) ont complété le tout. Mon projet de retraite (car même retraité du SPVM depuis 7 ans, je ne suis pas vraiment à la retraite, j’enseigne à l’École Nationale de Police de Nicolet et au SPVM etc…) sera de refaire ce document avec des photos en nous incluant (Lisette & moi) et ce pour nos petits-enfants.

Tout ce petit mot pour te dire qu’il me fera plaisir de déjeuner avec vous (sous-comité). N’hésite pas tu m’appelles…

Bye.

À la prochaine.

Et merci pour la photo de la forge de M. Citoleux.

Tiens ça me donne une idée cette histoire de forge…

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Quant au déjeuner, l’affaire est ketchup.

C’est organisé pour samedi en huit.

Le ménage du printemps vient de prendre le bord

Oubliez le ménage pour cette année. Au rythme où je reçois des commentaires ou des courriels, je devrais écrire plus d’un article par jour…


En fait, lisez les commentaires, il y en a de fort intéressants.

Denis Renaud m’a écrit justement un commentaire sur mon blogue.

Il ne faut jamais m’écrire de commentaires, car vous risquez gros, moi aussi, surtout avec mes ancêtres Renaud qui ne sont peut-être plus les mêmes selon le courriel d’une de mes petites cousines.

On va voir ça en temps et lieu comme disait mon père…


- Sir, on a trouvé le Graal dans le haut du Trait-Carré…
- En êtes-vous vraiment certains ? On m’a déjà fait le coup.

Bonjour Pierre,

J’espère que tu te souviens de moi.

Je lis tes articles depuis un bon bout de temps. Je travaille présentement à rassembler les photos souvenirs de ma famille surtout auprès de mes sœurs qui sont les plus âgées. Tu sais mes ancêtres sont à Sainte-Anne-des-Plaines depuis 1844 et pendant 100 ans, quatre générations (la 4e étant mon père Origène) ont cultivé et défriché (en partie) une ferme au Trait-Carré (haut du Trait Carré). Nous sommes plusieurs de la famille (de 9 enfants) à habiter à Sainte-Anne-des-Plaines. J’ai aussi l’intention de remettre les photos et la généalogie de mon ancêtre Pierre Renaud à Alexandre Blais pour les joindre à l’Histoire de Sainte-Anne-des-Plaines et si tu es intéressé je pourrai aussi te les remettre.

Alors continue ton beau travail. J’aime l’histoire et la généalogie, mais présentement je n’ai pas beaucoup de temps à y consacrer.

Au plaisir,

Denis

Denis me fait bien rire…

J’espère que tu te souviens de moi.

Certainement que je le connais et que je connais aussi ses ancêtres.

Ça fait un sacré bon bout de temps.

Mais Denis est quelqu’un de discret et je ne l’ai jamais osé l’aborder sur la rue pour lui parler de ses ancêtres. Pas que le goût me manquait, sauf que, voyez-vous, je suis aussi discret même si ça ne parait pas trop trop.

Sauf que là, Denis me tend une méchante perche… et il n’a qu’à bien se tenir…

Nous sommes plusieurs de la famille (de 9 enfants) à habiter à Sainte-Anne-des-Plaines. J’ai aussi l’intention de remettre les photos et la généalogie de mon ancêtre Pierre Renaud à Alexandre Blais pour les joindre à l’Histoire de Sainte-Anne-des-Plaines et si tu es intéressé je pourrai aussi te les remettre.

Denis ne se rend pas encore compte qu’il vient d’avoir la piqûre pour la généalogie…

mais présentement je n’ai pas beaucoup de temps à y consacrer.

La preuve… c’est le deuxième commentaire laissé sur mon blogue…

Ça c’est mon article de demain.

En attendant, voici les grands-parents de Denis, Félix Renaud et Lucia Alary.

Félix Renaud et Lucia Alary

Lucia est la fille de Léon Alary et Ozite Gauthier…

Mais ça Denis le savait sûrement.


Je me demande si Denis a une photo de Pierre Renaud et d’Aurélie Latour…, les grands-parents de Félix Renaud ?


Ça fait toujours plaisir de pouvoir mettre un visage sur des ancêtres…, et ce, grâce à Rosario Gauthier, un des plus grands généalogistes du Québec.



Je m’en voudrais de terminer sans parler de monsieur Renaud que monsieur Lauzon et moi avons rencontré lundi…

Il m’a prêté sa boîte de photos…

La famille Joly

Ne désespérez pas…

On arrivera bientôt à Mascouche…

Promis. Cette idée de passer par le rang Sainte-Claire itou..

Tout comme la lecture de mon blogue en généalogie, il ne faut jamais désespérer. Les choses arrivent quand on s’y attend le moins…

Il ne faut pas non plus penser qu’on détient la vérité quand on parle de ses ancêtres ou de ceux des autres.

On fonctionne souvent par présomption comme dans le cas de la famille Seppey, cette famille d’origine suisse qui avait émigré à Sainte-Anne-des-Plaines à la fin des années 1870.

Cette famille avait piqué ma curiosité quand j’avais fouillé dans le recensement canadien de 1881 à Sainte-Anne-des-Plaines.

Des Suisses à Sainte-Anne-des-Plaines !

Des vrais, pas des petits suisses…

ou bien des grands…

Défense de se rouler de rire…

Comme je suis curieux comme un petit suisse, j’ai creusé, creusé et creusé…

Au mois d’août 2008, j’avais inventé à partir de cette famille une histoire complètement farfelue sur les Jeux olympiques de 1876 à Sainte-Anne-des-Plaines.


C’est comme ça qu’une descendante de cette famille suisse m’a retrouvé sur mon ancien blogue et a eu la piqûre pour la généalogie.

Cette semaine, en faisant mon grand ménage du printemps, j’ai retrouvé une photo de l’institutrice de la vieille vieille école de rang : Cordélia ou Cordélie Simard.

J’avais la photo dans mes dossiers.

Voyez-vous, depuis 2008, je reçois beaucoup de courriels de personnes qui m’envoient des informations et, quelquefois, des photos de leurs ancêtres.

J’avais reçu le 4 février 2009 beaucoup de photos de la famille Simard de Sainte-Anne-des-Plaines dont celle-ci…


Une autre histoire qui commence…?

Je n’avais pas cliqué.

Je ne me doutais pas à l’époque que la dame sur la photo était fort probablement Cordélia Simard, l’institutrice des petites Seppey dans le rang Sainte-Claire.

On retrouve dans le recensement canadien de 1881 une Cordélia Simard dans le rang Sainte-Claire, voisine de la famille Seppey.

La Cordélia Simard sur la photo se mariera le 21 juin 1881. Si c’est bien elle dont il est question, elle a dû démissionner de son poste, car on ne permettait pas à une instructrice d’enseigner une fois mariée.

On aurait probablement la même personne.


Pour valider tout ça, je devrais trouver si cette Cordélia a été enseignante, et on fermerait définitivement le dossier.

Pour en revenir au début de mon article, comme je vous le disais…

Tout comme la lecture de mon blogue en généalogie, il ne faut jamais désespérer. Les choses arrivent quand on s’y attend le moins…

Demain, dimanche de Pâques, on arrive à Mascouche, sur mon blogue du moins.

Sans m’en douter, sur mon chemin de Damas, j’allais à la rencontre d’un de mes nombreux 8e cousins…

On ne s’y attendait pas du tout quand nous sommes arrivés à la vieille forge.

André Lauzon et Réjean Renaud

Pour terminer, je suis allé voir monsieur Bernard Groulx vendredi après-midi.

Je lui avais promis.

Une promesse est une promesse. Vous ne connaissez.

J’ai bien fait. Il m’a dit où que la vieille vieille école de rang avait été déménagée à La Plaine.

Elle existe toujours. Écoutez en cliquant sur l’image.


la vieille vieille école de rang