L’ancêtre Labatt de la semaine: Abraham Martin

On débute l’année internationale de la généalogie Labatt dans la controverse…

Avant, il faut savoir qui est ce fameux Abraham Martin…

Abraham Martin
Ce personnage obscur de l’histoire donne malgré tout son nom aux Plaines et à la côte d’Abraham
Louis-Guy Lemieux

Il est l’un des acteurs les plus insignifiants de l’histoire de la Nouvelle-France. Un personnage obscur. Un simple figurant. Un antihéros. Paradoxalement, il a donné son nom à deux meubles dorénavant immuables de la cité de Champlain : la côte d’Abraham et les Plaines d’Abraham.

Le 15 février 1649, la petite colonie locale est sous le choc. Abraham Martin, âgé de 60 ans, un compagnon de Champlain et le chef d’une famille aussi nombreuse que respectée, est jeté en prison.

L’acte d’accusation dit qu’il a forfait à l’honneur avec une luronnesse de 16 ans. En clair, cela veut dire que ce vieux cochon d’Abraham a débauché une jeune fille de Québec. Trois mois plus tôt, son épouse lui avait donné un neuvième enfant. Ce sera le dernier.

Abraham Martin arrive à Québec à l’été de 1617. Selon toute vraisemblance, il a fait le voyage sur le même bateau que Louis Hébert. Lui aussi est accompagné de sa famille : sa femme Marguerite Langlois, sa soeur Françoise et son beau-frère Pierre Desportes. Ces derniers auront une fille, Hélène, qui sera la filleule du fondateur de Québec. La même Hélène mariera, en secondes noces, Médard Chouart des Groseillers, le coloré explorateur, commerçant de fourrures et cofondateur de la Hudson’s Bay Company.

Dès son arrivée, notre Abraham Martin n’a rien de plus pressé à faire que de se fondre, anonyme, dans le petit monde des premiers colons.

C’est beaucoup plus tard que les historiens retrouveront ses traces à travers la culture populaire locale qui imposera son nom. D’abord dans la toponymie de Québec sous le Régime français et dans des actes notariés qui font référence à la côte d’Abraham.

Un plan de Québec, daté de 1734, indique une rue Abraham. Puis, plus tard, on retrouve le prénom prédestiné dans les récits des grandes batailles historiques de 1759 et 1760, écrits signés par des officiers anglais et publiés à Londres, ou dans le journal du chevalier de Lévis.

Le testament de Champlain Le nom d’Abraham Martin apparaît aussi dans le controversé testament de Champlain signé en novembre 1635, deux mois avant la mort du fondateur. Notre histoire est jeune de bien des façons. L’original du testament ne sera découvert que 324 ans plus tard, précisément en août 1959, par l’historienne et archiviste Olga Jurgens, et publié en 1963.

Dans son testament, Champlain « donne à Abraham et à sa femme six cent livres à charge qu’ils les emploient à défricher des terres en ce pays de Nouvelle-France» . Le fondateur donne aussi 600 livres à Marguerite, fille d’Abraham, « pour l’aider à se marier à un homme en ce pays de la Nouvelle-France et pas autrement» .

L’original du testament permet de préciser que si Champlain ne laisse rien ou si peu à sa veuve de ses biens et propriétés de Québec, il lui accorde la plus grande partie de son patrimoine en France.

La terre du coteau Sainte-Geneviève

En 1863, l’historien J.-B.- A. Ferland se met sur la piste du grand vicaire Thomas Maguire. Ce dernier avait « suggéré qu’une partie des Plaines aurait appartenu à un individu portant le nom d’Abraham» .

En consultant les registres d’état civil de la paroisse Notre-Dame de Québec à l’époque du Régime français, Ferland ne trouve qu’une seule personne ayant porté ce prénom : Abraham Martin, dit l’Écossais, qui se présentait comme pilote du roi. C’est notre homme.

Abraham Martin reçoit, en 1635, de la compagnie de la Nouvelle-France, une terre en concession de 12 arpents sur les hauteurs de Québec. Il y ajoute, 10 ans plus tard, une autre parcelle de terre de 20 arpents. L’ensemble de la terre est bien située sur les hauteurs de la ville, mais du côté nord de la Grande Allée actuelle, sur ce qu’on appelle alors le coteau Sainte-Geneviève. La terre d’Abraham Martin ne peut dont pas être confondue avec les Plaines d’aujourd’hui.

Ce qui est accepté par la petite histoire, c’est que le bonhomme descendait faire boire ses bêtes à la rivière Saint-Charles en empruntant le chemin en pente devenu la côte d’Abraham.

On a retrouvé dans un acte notarié, daté du 16 octobre 1675, le nom de Charles-Amador Martin, seul fils survivant d’Abraham. Prêtre et cohéritier, Charles-Amador cède aux religieuses ursulines 32 arpents de terre sise au lieu dit Claire-Fontaine moyennant la somme de 1200 livres, une petite fortune à l’époque.

La bataille des plaines

Ce sont des militaires français et anglais ayant joué un rôle de premier plan dans les batailles décisives de 1759 et 1760 qui feront passer le toponyme Abraham à l’histoire officielle.

Le chevalier de Lévis mentionne dans son journal, à la date du 19 juillet 1759, que les Anglais « firent passer quatre navires au-dessus (sic) de la ville et qu’en conséquence, il envoya des détachements sur les hauteurs d’Abraham et jusqu’au Cap rouge».

Le jour même de l’affrontement des troupes de Wolfe et Montcalm, le 13 septembre 1759, le capitaine d’un régiment anglais, John Knox, écrit dans son journal, qui sera publié plus tard sous le titre « The Siege of Quebec» qu’une fois débarqués au pied de la falaise, ils ne s’arrêtent point « till we comes to the Plains of Abraham» .

Un autre officier anglais, John Montresor, écrira un bouquin publié à Londres et intitulé « The General Battle of the Heights of Abraham» .

Si la terre d’Abraham Martin ne touche pas au territoire actuel des Plaines, la bataille de 1759, par contre, s’est bel et bien déroulée sur les Plaines d’Abraham et sur l’ancienne propriété d’Abraham Martin.

La grande bataille historique a fait rage un peu partout à la haute-ville. Les troupes françaises et anglaises ont pris position de la falaise jusqu’au chemin Sainte-Foy, et de la colline parlementaire d’aujourd’hui jusqu’à l’avenue Belvédère, approximativement.

À partir du début du Régime anglais, la cartographie locale élargit considérablement le rayonnement de la côte d’Abraham et des Plaines.

Le coteau d’Abraham couvre le prolongement ouest du coteau Sainte-Geneviève jusqu’à la rue de la Suète qui mène de Sainte-Foy à Lorette.

Quant aux Plaines d’Abraham (on dit plus souvent « hauteurs d’Abraham» , le toponyme apparaît couramment sur les cartes et il désigne une large partie de la ville haute, à l’extérieur des remparts.

Il faudra attendre 1879 pour que les cartes de la ville délimitent précisément le site tel qu’on le connaît maintenant.

En 1908, le gouvernement fédéral crée le parc des Champs de bataille. Mais pour les gens de Québec, il s’agira toujours des Plaines d’Abraham ou, en raccourci, des Plaines. Un toponyme affectueux. Un hommage populaire et gratuit aux premiers habitants du pays.

Le colon et le patriarche

À chacun son histoire. Après la conquête, l’empire britannique ne peut laisser le lieu de sa victoire dans l’anonymat. Il lui faut un toponyme à la hauteur de l’événement.

Les historiens Jacques Mathieu et Alain Beaulieu avancent une théorie intéressante dans la monumentale histoire des Plaines publiée chez Septentrion, en 1993. Pour eux, le vainqueur de 1759 aurait conservé la désignation populaire en croyant se référer au patriarche de la Bible.

Ils écrivent: « Pour des gens de religion protestante, fortement imprégnés de tradition biblique, le toponyme Abraham jouit d’une grande puissance symbolique. Les conquérants ne pouvaient manquer de se reconnaître dans l’image du grand prophète…»

C’est ainsi qu’un pâle colon voit son nom immortalisé à la suite d’une série de quiproquos dont l’Histoire a le secret.

Sources: « Les Plaines d’Abraham, le culte de l’idéal» , de Jacques Mathieu et Eugen Kedl ; le dictionnaire biographique du Canada, tome 1 ; Les Cahiers des Dix, no 42 ; la Revue d’histoire de l’Amérique française, no XVII.) .

Abraham Martin… a marié Marguerite Langlois.

Je vous en parlais dans cet article.

Et c’est là que le bât blesse…

On dit que Marguerite Langlois est la fille de Noël Langlois dans plusieurs arbres généalogiques, alors qu’aucune preuve n’existe de ses parents.

Cliquez ici…

et ici.

Jocelyne Nicol ne s’aventure pas dans toute cette controverse…

On parlerait d’une Marguerite Langlois Langlais tout comme Abraham Martin est dit L’Écossais…

On n’est jamais certain quand on essaie de déterrer ses ancêtres…

C’est comme notre histoire qu’on nous a racontée sur les bancs d’école…

Radisson, D’Iberville, Desgroseillers, Des Ormeaux… Madeleine de Verchères.

Qui dit vrai ?

On avait besoin de héros…

On n’avait pas besoin de chercher bien loin…

Juste regarder nos ancêtres, ces hommes et ces femmes, qui ont bâti à la sueur de leur front notre pays… ou ont déneigé nos routes…

 

L’ancêtre Labatt de la semaine: Prise 2

À qui peut-on se fier?

Là est la question…

C’est en faisant mes recherches sur l’énigmatique Marguerite Langlois, la femme d’Abraham Martin, que j’ai découvert de nouvelles choses sur Zacharie Cloutier, l’ancêtre de Denis Cloutier et, par le fait même, d’Odette Clouthier aux États.

Fier ancêtre d’un paquet de monde…

Les parents de Zacharie sont, tenez-vous bien…, Denis Cloutier et Renée ou Marie-Reine Brière, mariés à St-Jean-de-Mortagne, en Perche.

Denis porte le même prénom que son ancêtre…

En tout cas c’est ce que j’ai trouvé dans BMS 2000 et sur plusieurs sites…

Je ne sais pas si Denis le sait.

S’il ne le sait pas, ça va être toute une surprise…

Tout comme moi quand je suis allé prendre ma marche pseudo-quotidienne le 1 janvier 2011.

J’avais reçu en cadeau de ma belle-soeur Louise, la soeur de ma femme, celle dont l’ancêtre Sarah Ennson fut capturée par les Amérindiens, et faisait brûler la nourriture…, cinq gratteux.

Je ne suis pas tellement porté vers les jeux de hasard à cause de mon grand-père paternel…

Tout ça pour dire que sous la pluie, car chaque fois que je mets le nez dehors il se met à pleuvoir, j’ai pensé à mon grand-père Léo Senior et à son obsession pour le jeu compulsif…

Comme vous le savez, il avait été marié une première fois en 1912 avec Maria Landry. On notait sur l’acte de mariage le nom de son père, Stanislas Lagacé, le fameux Dennis Lagasse que Sandy Lagasse cherchait depuis 25 ans.

On dit dans l’acte de mariage que Stanislas Lagacé était un contracteur à Bristol au Connecticut.

Stanislas n’était pas un entrepreneur…

Il était un journalier.

C’est ma petite cousine Sandy qui m’avait mis au parfum cette année avec preuves à l’appui.

On a donc ici quelqu’un qui ne dirait pas la vérité…

Le marié, mon grand-père Léo, ou son père, Stanislas Lagacé, qui était absent lors du mariage, ou alors le témoin du marié, Eugène Dubé, son beau-frère, le mari de Lillie Lagacé, ou alors le curé qui ne portait pas ses appareils auditifs.

Tout ça pour dire qu’on ne peut jamais se fier entièrement aux registres paroissiaux, et qu’une recherche généalogique n’est jamais tout à fait close.

Tout à fait…

Je me demande bien alors à qui on peut se fier maintenant.

À Wikipedia…?

On y retrouve ces descendants de Zacharie…

Descendants

Zacharie Cloutier is the common ancestor of the Cloutiers of North America, some with spelling variations. By 1800, Cloutier had 10,850 French-Canadian descendants, the most of any Quebec colonist, according to marriage records studied by the Historical Demography Research Program of the Université de Montréal.

Cloutier is a common ancestor of:

Et les descendants Denis Cloutier bien sûr… et Odette des États…!

Pour résumé le pedigree de Zacharie…

Zacharie Cloutier est né dans la paroisse de Mortagne au Perche en 1590, fils de Denis Cloutier et Renée Brière. Charpentier de son métier, il épouse à Mortagne, le 18 juillet 1616, Xainte ou Sainte Dupont, qui est de six ans sa cadette.

Tous les Cloutier d’Amérique sont d’une seule souche. Le couple a six enfants, tous nés à Mortagne entre 1617 et 1632, mais une fille décède à l’âge de dix ans.

Jean Guyon futur sieur du Buisson, est, avec Zacharie, cosignataire d’un contrat d’engagement, le 14 mars 1634, pour partir vers la lointaine Nouvelle-France. Au début juin, nul autre que Samuel de Champlain, est là pour accueillir toutela famille Cloutier.

Une concession de mille arpents lui est concédée officiellement le 3 février 1637 et s’appelle le fief de la Clouterie, ou Cloutièrerie, à Beauport.

Les cinq enfants Cloutier ont une belle et vaste progéniture, et tous ont un lien dans la présente généalogie.

La première à fonder une famille est Anne Cloutier, baptisée le 19 janvier 1626, à St-Jean de Mortagne. Elle devient l’épouse en 1637, âgée d’à peine 11 ans, du pionnier Robert Drouin , après avoir signé le 27 juillet 1636, le premier contrat de mariage, de la Nouvelle-France.

L’aîné, Zacharie Cloutier, baptisé le 16 août 1617, à Mortagne, du même prénom que son père, se marie lors d’un passage en France, en 1648, avec Madeleine Émard. Le couple revient dans la colonie avec deux soeurs de celle-ci, Barbe Émard qui se marie au fondateur de Beaupré, l’ancêtre Olivier LeTardif et, Anne Émard avec l’ancêtre Guillaume Cousture . Le couple Cloutier/Émard a huit enfants dont quatre enfants forment des branches nous reliant à l’ancêtre. Barbe Cloutier épouse Charles Bélanger , en 1663; René Cloutier, né en 1651, épouse Marie-Élisabeth Leblanc, en 1672; Marie-Madeleine Cloutier avec Jean Bouchard , dit Dorval, en 1676. Et le quatrième, Charles Cloutier, né en 1662, épouse Anne Thibault, en 1685.

Le deuxième fils, Jean Cloutier, baptisé le 13 mai 1620, à St-Jean de Mortagne, épouse en 1648, Marie Martin, née en 1635, fille de l’ancêtre Abraham Martin et Marguerite Langlois. Trois enfants du couple forment des liens. Un fils, Jean Cloutier en 1679, avec Louise Bélanger ; et deux filles, Marie Cloutier, en 1671 avec Jean-François Bélanger , puis le troisième enfant, Xainte Cloutier avec Charles Fortin , en 1681.

Un troisième fils du couple Zacharie et Sainte Dupont, Charles Cloutier, baptisé le 3 mai 1629, à Mortagne, épouse en 1659, Louise Morin, née en 1643, fille de l’ancêtre Noël Morin et de Hélène Desportes. Trois enfants nous concernent, Élisabeth-Ursule Cloutier avec Nicolas Gamache, en 1676; Jeanne Cloutier avec Claude Gravel , en 1687, puis; Joseph Cloutier en 1733, avec Madeleine Lefebvre .

La cinquième enfant, Marie-Louise Cloutier baptisée le 18 mars 1632, à Mortagne, veuve de François Marguerie, noyé en face de Trois-Rivières avec Jean Amyot , épouse en secondes noces, en 1648, l’ancêtre Jean Mignault , dit Châtillon, né en 1630, à Paris.

L’ancêtre Zacharie décède en 1677, âgé de 87 ans et Xainte Dupont, trois ans plus tard. L’avenir de leurs descendants est assurés ainsi que la légende qui veut que dans toutes les familles Québecoises et francophones d’Amérique, il ya un peu de son sang, qui coule dans leurs veines.

Ce n’est pas fini…

C’est en fouillant dans mes notes que j’ai trouvé finalement la vérité…

Sandy m’avait envoyé ça…

1927
Stanislas/Dennis (1842)
Died June 5, 1927 Bristol, Conn.
He is buried in St. Thomas Cemetery.
He worked at E. Ingraham Co. for 6 years.
Then Session Clock Co.
Three years after he took up his trade of carpenter for 8 years and retired.

Stanislas avait repris son métier de menuisier après avoir travaillé dans l’usine Session Clock Co. Il était bel et bien un contracteur en 1912.


Stanislas Lagacé alias Dennis Lagasse

1842-1927

Jocelyne et la Bud Light…

Je sais qu’on est dimanche et que je n’écris que des articles en semaine, mais voyez-vous j’avais envoyé un petit courriel à Jocelyne pour lui dire que je parlerais encore d’elle sur mon blogue…

Cliquez icitte…

Jocelyne n’avait pas vu mon courriel envoyé en octobre dernier. C’est en faisant un petit ménage qu’elle l’a découvert… et elle m’a écrit ceci…

Bonjour cher cousin Pierre,
J’espère que vous avez passé de belles fêtes de Noël. En nettoyant ma boite aux lettres conséquemment bien remplie ! je viens de voir un courriel de vous avec un cadeau. Je ne me rappelle plus si je vous avais répondu ?
C’était pour les 5 ans de notre site en septembre. Nous étions et moi particulièrement de la surprise que vous nous aviez fait ! surtout avec la même image de Fête ! Vous êtes vraiment très gentil.
Je tiens à vous en remercier à nouveau car ce geste nous a beaucoup touché.
J’ai mis sur notre site un texte d’un de nos cousins Gilles Tremblay, sur notre ancêtre André Mignier dit Lagacé : http://www.migrations.fr/ANCETRESJO/mignier_lagace.htm

Je viens de lire un texte très très intéressant sur Anne-marie PHANSÉQUE que vous avez écrit : http://sadp.wordpress.com/

Ce texte est vraiment passionnant.

Il est de vous ou de Bud Light ???

Peut-on y prendre des renseignements pour les mettre sur notre site naturellement en y mettant vos sources ???
J’ai mon amie Marguerite Lafontaine qui a ce livre : livre de R.L. Seguin, La vie libertine en Nouvelle-France Montréal et qui nous avait transmis des photocopies de pages, car, nous avons mis les Filles du Roy et Filles à marier ensemble. A compter de janvier, je m’attelle à faire un dossier spécial " Les Filles à marier" pour bien les distinguer des filles du Roy et je vais arranger surtout la mise en page que mon mari a faite. Du pain sur la planche mais c’est tellement passionnant que les journées en sont trop courtes !!!
Bernard se joint à moi pour vous offrir à vous et à votre famille tous nos voeux les plus sincères pour une belle et heureuse année 2011, voeux surtout de bonne santé, ce bien si précieux.
Chaleureuses amitiés
Jocelyne

J’ai expliqué mon concept de Labatt et de Bud Light à Jocelyne, et elle a bien ri.

Elle m’a dit que je pouvais partager cette anecdote savoureuse avec vous.

Jocelyne m’a envoyé ce lien vers son site…

Cliquez icitte…

Jocelyne a ajouté un grain de sel…

Voici un petit livret de recettes anciennes et authentiques du Québec, que la compagnie Labatt donnait à ses clients dans les années 1950. Vous y trouverez des repas facile à préparer et savoureux et surtout économiques. Ce sont de bonnes recettes de nos grands-mères ! Naturellement si vous vivez dans la belle Province arrosez le tout de cette délicieuse boisson qu’est la Labatt.

Bon appétit !

Savoureux n’est-ce pas…?

Voyez-vous on ressent beaucoup de fierté quand on parle de ses ancêtres ou de leurs recettes, et on trouve beaucoup de plaisir à partager… devant une bonne Labatt ou un Bud Light…

Parlant de partage, voici une photo d’Alexandre Nicol, l’arrière-grand-père de Jocelyne Nicol, une petite Québécoise qui est allé essaimer en France…

Alexandre Nicol

 

Jocelyne Nicol, fière de ses ancêtres

L’ancêtre Labatt de la semaine: Jacques Asselin

La généalogie, c’est un peu comme boire de la bière…

Quand on commence ça, on ne peut plus arrêter. Il faut toujours aller au fond du "verre".

C’est pour ça que je ne prends pas de bière.

À moins que ce soit parce que mon père en buvait un petit peu trop…

Je me demande ce qui pousse tant les gens à boire…

Je ne bois pas de bière, mais j’en connais pas mal sur les bières du temps de mon père : la Dow, la O’Keefe, la Molson, la Black Horse,… la Labatt bien sûr, et même le Porter.

J’en connais pas mal sur les bières du temps de mon père, beaucoup plus en fait que sur ce que mon père aurait vécu dans son enfance… et l’amener à boire un petit peu trop de bière…


Olivier Guimond 1914-1971

Je l’ai donc un peu découvert en faisant de la généalogie… et on en découvre pas mal en faisant sa généalogie et celle des autres.

Pour les amateurs de généalogie et de bière, voici l’ancêtre Labatt de la semaine.

Nous sommes encore dans les A…, car je n’ai pas encore eu de demande spéciale de personne.


Jacques Asselin

On parle de cet ancêtre sur le site Le Centre de généalogie francophone d’Amérique

Jacques Asselin
Ancêtre des Asselin d’Amérique



Jacques Asselin est né à Bracquemont, en Normandie. Il était le fils de Jacques Asselin et de Cécile Olivier. En 1659, il fait l’acquisition de la terre de Denis Guyon, près de l’église de Sainte-Famille, à l’Ile d’Orléans. Il épouse Louise Roussin, à Château-Richer, le 29 juillet 1662.  

En 1681, lors du recensement, Jacques Asselin est âgé de 50 ans et sa femme de 30 ans. Ils ont 8 enfants et possèdent un fusil, 10 bêtes à corne et 30 arpents en valeur. Jacques Asselin aura quatre autres enfants pour un total de 12, dont 6 fils. Cinq d’entre eux se marièrent et perpétuèrent ainsi la lignée des Asselin en terre d’Amérique.

Plus tard, Jacques Asselin faisait l’acquisition d’une terre dans la paroisse de Saint-François de l’Ile d’Orléans où s’établirent deux de ses fils, Pierre et Thomas.

Le 14 décembre 1700, Louise Roussin décédait. Treize ans plus tard, soit le 27 janvier 1713, c’était au tour Jacques Asselin de quitter ce monde.

Source: Le Centre de généalogie francophone d’Amérique.

Le Centre de généalogie francophone d’Amérique
URL: http://www.genealogie.org
Conception et réalisation: Le Cid (Le Centre internet de développement)
1997 © Tous droits réservés.

La semaine prochaine : L’ancêtre Labatt de la semaine: Louis Guimont


Lui y connaît ça…

L’ancêtre Labatt de la semaine: François Arseneau

On en parle sur le site de CGFA…

François Arseneau
Ancêtre des Arseneau d’Amérique



A l’automne de 1665, François Arseneau épouse Suzanne Lecomte qui devait malheureusement décéder l’année suivante. En effet, elle mourut le 24 décembre 1666 en accouchant d’un fils que l’on baptisa sous le nom de Michel.

François avait été, pendant un certain temps, au service de Michel Peltier, sieur de la Prade. En 1665, il prend à bail, pour une durée de trois ans, la ferme d’Adrien Jolliet, au Cap-de-la-Madeleine. L’année d’ensuite, il reçoit cependant des pères Jésuites une concession à Batiscan.

L’existence de François Arseneau en Nouvelle-France devait être de courte durée. En effet, il mourut d’un flux de sang le 10 février 1669. Son unique fils, Michel, qui n’avait que 2 ans et 3 mois au moment du décès de son père, fut confié au notaire Claude Herlin.

Michel épousera Marie-Madeleine Leblanc au Cap-de-la-Madeleine, le 24 novembre 1689. Elle était la fille de Nicolas Leblanc et de Madeleine Labrie. De cette union naquirent 9 enfants dont 6 fils. Quatre d’entre eux convolèrent eux aussi en juste noces et perpétuèrent ainsi le nom d’Arseneau. Michel épousera en seconde noces la veuve Catherine Lapierre.

Source: Le Centre de généalogie francophone d’Amérique.


L’ancêtre Labatt de la semaine: Philippe Amyot et André Bergeron

Comme me disait Marcel, un vieil ami à moi…

À part ça, rien de spécial…

Sauf son ancêtre…

Voici ce que j’ai trouvé sur Internet…

Cliquez ici… pour le lien

Barthélemy Bergeron et André Bergeron
Ancêtre des Bergeron d’Amérique



Des huit Bergeron qui au 17e et 18esiècle vinrent en Nouvelle-France, si on retient ceux qui ont perpétué la descendance la plus importante, André et Barthélemy Bergeron se situent fort probablement en tête de ligne.  

Barthélemy Bergeron

Barthélemy qui exerçait le métier de boulanger, arriva au Canada vers 1684. Il ouvrit une pâtisserie à Québec, en association avec plusieurs de ses amis.

Peu de temps après, il abandonnait son pays d’adoption et partait pour l’Acadie, où le conduisirent ses expéditions avec Iberville.

Vers 1696, il unissait sa destinée à Geneviève Serreau de St-Aubin qui lui donna au moins dix enfants. Ceux-ci se perpétuèrent en Acadie malgré la déportation, et au Québec, suite à toutes ces années noires.

L’histoire de l’ancêtre Barthélemy Bergeron semblait se concentrer vers l’Acadie d’abord, donc on se tournera maintenant vers André Bergeron.

André Bergeron

André Bergeron fut baptisé à Saint-Saturnin-du-Bois, en Aunis, le 16 février 1642. Ces parents portaient les noms de Pierre et Catherine Marchand. Catherine Marchand serait décédée vers 1665, car son mari, Pierre et son fils André furent retracés alors qu’ils habitaient tous les deux dans la haute ville de Québec, au service de Eustache Lambert. Au recensement de 1667, André et son père demeuraient toujours chez Les Lambert.

En 1670, l’ancêtre André s’associait à Philippe Guyon (Dion) pour prendre bail à la terre de Marie Laurence, femme d’Eustache Lambert.

Maintenant devenu colon, après un engagement de 5 ans, il se mariait à Marguerite Dumets ou (Dumais et Demers), fille de Jean et de Jeanne Védix ou (Védier), née à Montréal en 1659.

Le couple alla probablement vivre à St-Nicolas, vers 1682.

André et Marguerite donnèrent 7 fils et 5 filles à la génération des Bergeron.

André Bergeron s’éteignait dans cette même paroisse, le 21 février 1712.

Il est très intéressant de noter que leurs cinq fils se marièrent à plusieurs reprises et perpétuèrent une très nombreuse descendance de Bergeron.

Source: Le Centre de généalogie francophone d’Amérique

Le Centre de généalogie francophone d’Amérique
URL: http://www.genealogie.org
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1999 © Tous droits réservés.

Pour Philippe Amyot…

Cliquez ici… pour le lien…

Philippe Amyot
Ancêtre des Amyot d’Amérique



Philippe Amyot était originaire de la région de Soissons. En 1627, il épouse, à Estrées, Anne Convent, fille de Guillaume Convent et d’Antoinette de Longval.En 1635, il vient en Nouvelle-France avec son épouse et deux enfants, Jean, né vers 1625, et Mathieu, né vers 1628. Le 26 août 1636, il fait baptiser à Québec un troisième fils, Charles. 

Son séjour en terre d’Amérique sera de courte durée. En effet, il décède en 1639.

Son fils, Mathieu Amyot, devait se signaler par son activité débordante. L’intendant Talon obtint pour lui des lettres d’anoblissement du Roy Louis XIV, en 1668. Ce dernier omis cependant de les faire enregistrer au Conseil Souverain, se disant sans doute, à l’instar de nos ancêtres, que c’est dans le coeur que se situe la véritable noblesse plutôt que sur un bout de papier.

Les descendants des Amyot peuplent aujourd’hui toute l’Amérique.

Source: Le Centre de généalogie francophone d’Amérique.

L’honorable Georges-Elie Amyot (1856-1930), membre du Conseil-Législatif, portait les armoiries: 

    "D’azur, à la bande d’argent chargée de cinq mouchetures d’hermine."

Le Centre de généalogie francophone d’Amérique
URL: http://www.genealogie.org
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1997 © Tous droits réservés.

L’ancêtre Labatt de la semaine: Méry Pasquier

Il ne faut pas croire tout ce qu’on lit… dans le Livret Labatt.

Trouvez l’erreur…

C’est bien ça…

Méry, et non Mésy, Pasquier était maître tisserand. Il avait deux fils, Maurice et René. Ses deux fils sont les ancêtres de tous les Paquet, Paquette et Pasquier.

Je sais que ça va faire plaisir à un de mes lecteurs les plus fidèles que je parle de son ancêtre.

Benoit est un mordu de baseball.

Je ne sais pas s’il est un mordu de hockey.

Il devrait…

Parce que les chances sont grandes qu’il ait des liens avec Guy Lafleur…

Il devrait m’écrire…

Moi, en tout cas, j’en ai.

Guy Lafleur est mon 7e cousin à deux générations.

Ciquez ici pour accéder à sa fiche généalogique…

Il a une ancêtre Sauvé… C’est Ursule Sauvé,

Cliquez ici pour voir son ancêtre Sauvé…

Peu de gens savent que mon grand-père Euclide Sauvé était un bon patineur…

La généalogie, ça explique tout…

Guy… Guy… Guy…

L’ancêtre Labatt de la semaine: Jacques Archambault

Enfin…

Un ancêtre Labatt dans ma lignée…

En fait, dans la lignée de ma femme itou…

Coudonc, y fais-tu autre chose que de la généalogie…?

En fait, je fais aussi du pain, comme mon ancêtre Édouard Métayer et comme son père Édouard-Elzéar qui étaient tous deux boulangers.

Je voulais justement vous parler un bon vendredi de ma machine à pain en prenant votre café et vos rôties…

On s’en reparlera sûrement…

Hier je vous parlais de fierté.

Je peux vous dire que je suis fier de tous mes ancêtres, et même de mon père… que j’ai redécouvert en faisant de la généalogie…

Léo Lagacé Junior

Mon père était pompier tout comme Édouard Métayer.

Il était même capitaine de pompier tout comme Édouard Métayer.

Édouard Métayer

Aujourd’hui, c’est la fête de ma fille Élise.

Jacques est doublement son ancêtre direct… De quoi être fier.

Je sais qu’elle est fière de tous ses ancêtres et de son père.

En tout cas, je fais de la généalogie pour que mes enfants sachent d’où ils viennent. Ainsi ils sauront où ils vont dans la vie…

Voici l’ancêtre Labatt de la semaine: Jacques Archambault

Cliquez ici, on parle de moi…

Jacques est mon ancêtre direct. Un grand-père à la 10e génération.

Je suis pas mal fier de lui en passant.

Tout comme ma femme.

Jacques est aussi son ancêtre direct. Un grand-père à la 10e génération.

Bon, je vais aller faire du pain…

Je suis pas mal fier de mon pain… et de mon pain baguette…


L’ancêtre Labatt de la semaine: Zacharie Cloutier

Je ne sais pas si Zacharie Cloutier est l’ancêtre de Denis Cloutier, le petit gars de Québec, qui a des liens lointains avec mon arrière-arrière-grand-père Honoré Sauvé.

Ça va être drôle mon Honoré…

C’est Denis qui m’a fourni la photo du train de mercredi dernier

Ça va être drôle Lucille…

Denis a mis ce commentaire sur l’article…

Cette photo a probablement été prise dans le quartier St-Sauveur de Québec. Ma mère Lucille étant celle de gauche, au milieu, c’est sa sœur Jeanne d’Arc, et à droite Liliane l’Heureux née Fournier, belle-sœur de ses dernières.

Concernant Honoré, on peut apercevoir la photo de celui-ci dans sa perspective d’ensemble, j’aime cette photo, les habits d’époque.

Denis Cloutier de la ville de Québec

Après ce petit préambule, voici notre ancêtre Labatt de la semaine : Zacharie Cloutier…


Ça va être drôle ma belle Xainte…


Je suis parti à la recherche de Zacharie et, devinez quoi? Zacharie est l’ancêtre de Denis.

Le plus drôle, c’est que je ne le savais pas en commençant mon article.

Juré craché sur la tête du Capitaine Bonhomme…

Mais le plus intéressant, c’est que Denis ne se doute de rien, du moins je pense…

Cliquez ici pour accéder à la fiche de Zacharie…

Mais ce qui est encore plus intéressant, c’est que Denis a plein de photos de ses ancêtres.

En voici un.

C’est Zéphirin Cloutier.

Ben ça c’est drôle en ti-pepère…

Zéphirin est l’arrière-grand-père de Denis. Il est le fils de Jérome Cloutier et de Marie-Luce Joncas.

Une autre belle rencontre virtuelle avec une autre personne qui a eu la piqûre.

L’ancêtre Labatt de la semaine: Nicolas Forget Despatis

Voici l’ancêtre de plusieurs personnes originaires de Sainte-Anne-des-Plaines et d’un petit gars de la région de Québec…

Voici une descendante de Nicolas Forget Despatis qui a vécu à Sainte-Anne-des-Plaines…

C’est Palmyre Forget. Elle est la fille de Magloire Forget et de Marie Granger.

Magloire Forget

Marie Granger

Palmyre Forget en 1920

Un lecteur m’avait envoyé plein de photos dont celle-ci qui est superbe…

C’est la résidence de Magloire Forget. Il a été maire de Sainte-Anne-des-Plaines. Il était aussi entrepreneur de pompes funèbres.

On serait autour des années 1900. Sa maison était située devant l’église.

Elle existe toujours….

La voici en 2009.

On n’arrête pas le progrès me direz-vous…

Voici une autre photo de Palmyre…

famille d’Hector Biron et Palmyre Forget

Palmyre a marié Hector Biron le 13 septembre 1904 à Sainte-Anne-des-Plaines. Ils ont eu 12 enfants dont Mariette qui est la mère de mon lecteur.

Palmyre, ses enfants, et tous ses petits-enfants sont des descendants directs de Nicolas Forget Despatis…

Quant à moi, Nicolas Forget Despatis est le grand-père de la femme d’un de mes 2e cousins à 7 générations.