Une petite bière avec ça… prise 3

J’avais vraiment eu de la chance en septembre 2010 quand j’avais mis la main sur ce petit livret…

Il m’avait été donné par monsieur Corbeil, mon mitrailleur de l’escadrille 425 Alouette.


 

J’avais numérisé toutes les pages.

Voici la deuxième de couverture…

 

Je voulais tous vous les présenter…, mais mon projet était tombé à l’eau.

 


Ça m’aurait pris presque trois ans.

Rien que ça… pendant 142 semaines.

Prémonition?


Sauf que, quand l’occasion se présentait de vous présenter un ancêtre…

Je le faisais avec douceur…

J’ai bien cherché les auteurs à part la compagnie Labatt. Les dessins sont de E. Sénécal à qui je rends hommage en les mettant en ligne.

Je les mets ici, car il me restait encore un peu de place sur le serveur de WordPress. Certains dessins n’ont pas été édités, ce que je ferai quand l’occasion se présentera.

Je sais bien que…

Je sais bien que les gars de Labatt ont fait de gros efforts pour mettre le plus de familles dans leur petit livret, mais ils ont omis l’ancêtre de mon 3e cousin Joe.

Je suis allé lui rendre visite la semaine dernière, ce qui explique, en partie, mon absence virtuelle, et en même temps j’ai payé une petite visite à sa collection de vieilles photos.

Cliquez ici pour en voir quelques-unes. 

Je vous reviens la prochaine fois avec plus de détails sur certaines.

Une petite bière avec ça… prise 2

J’ai vraiment eu de la chance quand j’ai mis la main sur ce petit livret…


 

J’avais numérisé toutes les pages.

Voici la deuxième de couverture…

 

Je voulais tous vous les présenter…, mais mon projet est tombé à l’eau.

 


 

Ça aurait pris presque trois ans.

Rien que ça… pendant 142 semaines.


Sauf que, quand l’occasion se présente de vous présenter un ancêtre…

Tadam!

Maintenant la lecture de ceci a bien meilleur goût…

Il faut aller au fond des choses…

Je ne sais pas si Diane Archambault a lu mon article de vendredi.

Fort probablement.

Je présume que oui…

Présumer, par contre, ce n’est pas suffisant quand on fait de la généalogie.

Monsieur Labatt parlait de 6 enfants dans la petite biographie de Jacques Archambault.

Sur le site où j’envoyais mes lecteurs, on en retrouvait 7 avec tous les noms.

Je présume que ce site était fiable.

Je suis allé valider.

Je présume qu’il est fiable à cause de la qualité des informations qui confirme ce que j’avais.

J’avais deux filles du couple Archambault-Tourault, Anne et Jacquette dans mon gedcom, mais je ne les avais pas rattachées aux parents. C’est maintenant fait et toute la petite famille est réunie, avec la petite Louise Archambault morte vers 1646 et qui n’est jamais venue en Nouvelle-France.

Voici ce que dit monsieur Lamarre sur son site…

Vous allez apprendre un peu d’histoire comme à la petite école…

1.   Denis Archambault (° 1630, + 1651)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Denis Archambault est né dans la paroisse de Dompierre-sur-Mer, près de La Rochelle, dans la province d’Aunis, en France, en septembre de l’année 1630. Premier enfant et premier fils du couple «Archambault-Tourault», il a été baptisé le 12 septembre 1630, à l’église St-Pierre-aux-Liens, à Dompierre-sur-Mer, près de L’Ardillère, dans la province d’Aunis, en France. Selon les données du «Fichier Origine», son parrain était son oncle paternel Denis Archambault et sa marraine était une certaine Françoise dont nous ignorons le nom de famille. Le tout petit garçon a hérité du prénom de son parrain.

Denis Archambault est décédé accidentellement, lors d’une attaque des Iroquois contre la jeune colonie montréalaise, par l’éclatement d’un canon qu’il chargeait pour la troisième fois. C’était le 26 juillet 1651 et il n’était âgé que de presque 21 ans. Il a été inhumé la journée même de son décès, à Montréal, en Nouvelle-France. Monsieur Claude Pijart, missionnaire, a célébré les funérailles.

Immigration en Nouvelle-France de Denis Archambault

Denis Archambault a immigré à Québec en Nouvelle-France, avec sa famille et ses parents, à l’été de l’année 1646 selon le «Fichier Origine» ou à l’été de l’année 1647 selon l’historien Marcel Trudel, alors qu’il était âgé entre 15 et 16 ans. Peu de temps après, il poursuivait son voyage jusqu’à Montréal, où il s’installait.

4.   Marie Archambault (I) (° 1636, + 1719)    (Famille «Tessier-Archambault»)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Marie Archambault, la première du nom, est née en février de l’année 1636, à Dompierre-sur-Mer, près de L’Ardillère, dans la province d’Aunis, en France. Quatrième enfant et troisième fille du couple «Archambault-Tourault», elle a été baptisée le 24 février 1636, à l’église St-Pierre-aux-Liens, dans la paroisse de Dompierre-sur-Mer. Son parrain était Étienne Faivre et sa marraine était Marie Normandin. La petite fille a hérité du prénom de sa marraine. Marie était donc pratiquante de la religion chrétienne, catholique et romaine.

Marie Archambault (I) est décédée alors qu’elle était âgée de presque 83 ans, dans la paroisse de Pointe-aux-Trembles, près de Montréal, en Nouvelle-France, le 16 août 1719. Elle a été inhumée dans le cimetière de la paroisse où elle est morte, la journée de son décès.

Immigration en Nouvelle-France de Marie Archambault (I)

Marie Archambault (I) a immigré à Québec en Nouvelle-France, avec sa famille et ses parents, à l’été de l’année 1646 selon le «Fichier Origine» ou à l’été de l’année 1647, alors qu’elle était âgée d’un peu plus de 10 ou 11 ans.

Mariage de Marie Archambault (I) et d’Urbain Tessier

À Québec, en Nouvelle-France, le 28 septembre 1648, alors qu’elle était âgée d’un peu plus de 12 ans, Marie Archambault (I) épousait Urbain Tessier, âgé d’environ 24 ans et fils d’Arthur Tessier et de Jeanne Même.

Pour en savoir davantage sur la vie de Marie Archambault et des membres de sa famille, vous pouvez retrouver les biographies des membres de la famille «Tessier-Archambault» en cliquant sur l’hyperlien.

7.   Marie Archambault (II) (° 1644, + 1685)    (Famille «Lauzon-Archambault»)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Marie Archambault, la seconde du nom, est née et a été baptisée dans la paroisse de Dompierre-sur-Mer, près de Lardillère, dans la province d’Aunis, en France, en 1644. Elle était le septième enfant et la cinquième fille du couple «Archambault-Tourault». Nous ne connaissons pas les dates précises et les circonstances de la naissance et du baptême de Marie (II). Cependant, cette dernière était pratiquante de la religion chrétienne, catholique et romaine.

Marie Archambault (II) est décédée vers l’âge de 41 ans, à Montréal, en Nouvelle-France, en août de l’année 1685. Elle a été inhumée dans le cimetière de la paroisse où elle est morte, le 8 août 1685.

Immigration en Nouvelle-France de Marie Archambault (II)

Marie Archambault (II) a immigré à Québec en Nouvelle-France, avec sa famille et ses parents, à l’été de l’année 1646 selon les données du «Fichier Origine» ou à l’été de l’année 1647, alors qu’elle était âgée d’environ 2 à 3 ans.

Mariage de Marie Archambault (II) et Gilles Lauzon

Le 27 novembre 1656, alors qu’elle était âgée d’environ 12 ans, Marie Archambault (II) épousait Gilles Lauzon, âgé de 26 ans et fils de Pierre Lauzon et d’Anne Boivin, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada).

6.   Laurent Archambault (° 1642, + 1730)    (Famille «Archambault-Marchand»)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Laurent Archambault est né et a été baptisé à l’église St-Pierre-aux-Liens, dans la paroisse de Dompierre-sur-Mer, près de L’Ardillère, dans la province d’Aunis, en France, le 10 janvier 1642. Il était le sixième enfant et second fils du couple «Archambault-Tourault». Son parrain était Laurent Brissons et sa marraine était Marguerite Barer. Laurent était donc de la religion chrétienne, catholique et romaine. Le petit garçon a hérité du prénom de son parrain.

Laurent Archambault est décédé alors qu’il était âgé d’un peu plus de 88 ans, dans la paroisse de Pointe-aux-Trembles, près de Montréal, en Nouvelle-France, en avril de l’année 1730. Il a été inhumé dans le cimetière de la paroisse où il est mort, la journée du 19 avril 1730.

Immigration en Nouvelle-France de Laurent Archambault

Laurent Archambault a immigré à Québec en Nouvelle-France, avec sa famille et ses parents, à l’été de l’année 1646 selon les données du «Fichier Origine» ou à l’été de l’année 1647 selon l’historien Marcel Trudel, alors qu’il était âgé d’un peu plus de 4 ou 5 ans.

Mariage de Laurent Archambault et de Catherine Marchand

À Montréal, en Nouvelle-France, le 7 janvier 1660, alors qu’il était sur le point d’avoir ses 18 ans, Laurent Archambault épousait Catherine Marchand, âgée d’environ 26 ans et fille de Pierre Marchand et de Geneviève Lespine.

5.   Louise Archambault (° 1640, + av. 1646)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Louise Archambault est née en mars de l’année 1640, dans la paroisse de Dompierre-sur-Mer, près de L’Ardillière, dans la province d’Aunis, en France. Cinquième enfant et quatrième fille du couple «Archambault-Tourault», elle a été baptisée le 18 mars 1640, à l’église St-Pierre-aux-Liens, à Dompierre-sur-Mer, dans la province d’Aunis, en France. Nous ne connaissons pas les identités du parrain et de la marraine de Louise.

Nous croyons que Louise Archambault serait décédée et aurait été inhumée vers 1645 ou 1646, à Dompierre-sur-Mer, en Aunis, en France puisqu’elle ne faisait pas partie du voyage lorsque ses parents, ses frères et ses soeur ont immigré vers la Nouvelle-France.

3.   Jacquette Archambault (° vers 1632, + 1700)    (Famille «Chalifou-Archambault»)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Jacquette Archambault est née et a été baptisée vers 1632, dans la paroisse de L’Ardillère, près de Dompierre-sur-Mer, évêché de La Rochelle, dans la province d’Aunis, en France. Elle était le troisième enfant et seconde fille du couple «Archambault-Tourault». Pour l’instant, nous ne connaissons pas les identités du parrain et de la marraine de Jacquette. Cette dernière était donc pratiquante de la religion chrétienne, catholique et romaine.

Vers l’âge de 68 ans, Anne Archambault décédait en décembre de l’année 1700, à Québec, en Nouvelle-France (maintenant la province de Québec, au Canada). Ses funérailles ont eu lieu le 17 décembre 1700. Nous ne connaissons pas les circonstances exactes de l’inhumation.

Immigration en Nouvelle-France de Jacquette Archambault

Jacquette Archambault a immigré à Québec en Nouvelle-France, avec sa famille et ses parents, à l’été de l’année 1646 selon le «Fichier Origine» ou à l’été de l’année 1647 selon l’historien Marcel Trudel, alors qu’elle était âgée d’environ 14 ou 15 ans.

Mariage de Jacquette Archambault et de Paul Chalifou

Le 28 septembre 1648, alors qu’elle était âgée d’environ 16 ans, Jacquette Archambault épousait le veuf Paul Chalifou, fils de Paul Chalifour et de Marie Gabory, à Québec, en Nouvelle-France. Le marié était âgé de 37 ans au moment de l’événement. Les deux époux ont contracté mariage plus de 7 ans après la cérémonie religieuse, le 26 février 1656, devant le notaire Badeau, de Québec.

2.   Anne Archambault (° vers 1631, + 1699)    (Familles «Chauvin-Archambault» et «Gervaise-Archambault»)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Anne Archambault est née vers 1631, dans la paroisse de L’Ardillère, tout près de Dompierre-sur-Mer, dans la province d’Aunis, en France. Elle a été baptisée à l’église St-Pierre-aux-Liens, à Dompierre-sur-Mer, dans la province d’Aunis, en France. Elle était de deuxième enfant et la première fille du couple «Archambault-Tourault». Nous ne connaissons pas pour l’instant, les identités du parrain et de la marraine d’Anne. Cette dernière était donc pratiquante de la religion chrétienne, catholique et romaine.

Anne Archambault est décédée alors qu’elle était âgée d’environ 68 ans, le 29 juillet 1699, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province de Québec, au Canada). Elle a été inhumée au cimetière de la paroisse Notre-Dame, à Montréal, le lendemain de son décès.

Immigration en Nouvelle-France d’Anne Archambault

Anne Archambault a immigré à Québec en Nouvelle-France, avec sa famille et ses parents, à l’été de l’année 1646 seon le «Fichier Origine» ou à l’été de l’année 1647 selon l’historien Marcel Trudel, alors qu’elle était âgée d’environ 15 ou 16 ans.

Les deux Mariages d’Anne Archambault avec Michel Chauvin et Jean Gervaise

Très peu de temps après son arrivée en Nouvelle-France, le 27 juillet 1647 ou le 29 juillet 1647, selon les sources consultées, Anne Archambault, alors âgée de 16 ans, épousait en premières noces, Michel Chauvin, fils de Gabriel Chauvin et de Marie Drouard, à l’église de la paroisse Notre-Dame, à Québec, en Nouvelle-France. Les deux futurs époux avaient déjà contracté mariage devant le notaire Bancheron, le 22 juillet 1647. Malheureusement pour Anne, quelques temps plus tard, à Montréal, son mariage avec Michel Chauvin est déclaré nul puisque ce dernier est trouvé coupable de bigamie. Il avait laissé une première épouse bien vivante en France, Louise Delisle. Le mariage de Michel et de Louise avait été célébré en 1636, dans la province du Maine.

Après l’annulation de son premier mariage et après la naissance de son premier enfant, une petite fille nommée Charlotte Chauvin, le 5 avril 1651, Anne Archambault épousait en secondes noces, Jean Gervaise, fils d’Urbain Gervais et de Jeanne Pebise. La cérémonie du second mariage d’Anne s’est déroulée à Montréal, le 3 février 1654. Les deux époux ont contracté mariage trois semaines après la cérémonie religieuse, le 25 mars 1654, devant le notaire Lambert Closse.

L’ancêtre Labatt de la semaine: Olivier Charbonneau

Un petit article toujours rafraîchissant… surtout avec ces chaleurs.

Olivier Charbonneau est l’ancêtre du clan Charbonneau de Sainte-Anne-des-Plaines.

Du moins le clan de Paul Dauphin, car on a d’autres Charbonneau d’ici qui sont de distants cousins.

Olivier est l’ancêtre de tous les  Charbonneau, d’ici ou d’ailleurs, notre  maire y compris.

Paul Dauphin et Guy Charbonneau sont des descendants de Joseph un des deux  fils d’Olivier.

Cliquez ici pour en savoir beaucoup plus sur Olivier Charbonneau...

Ou ici… 

Ou ici… ou là

C’est fou ce qu’on peut trouver sur Internet quand on s’en donne la peine.

Paul est aussi le descendant de ces ancêtres Labatt que je vous ai déjà présentés… Mais là on s’embarque dans une autre histoire.

L’ancêtre Labatt de la semaine: René de la Voye

Une petite bière en se levant un lundi matin…?

Il commençait à être temps que l’ancêtre Labatt de la semaine se manifeste de nouveau.

Il fallait juste sauter sur la bonne occasion.

Eh quelle occasion !

Ma nouvelle deuxième cousine à une génération qui a des ancêtres maternels Jodoin est bien mieux d’être assise quand elle va lire tout ce que j’ai trouvé sur ses ancêtres paternels.

En fait je l’ai déjà avertie et je peux vous en parler…

Je ne la connais que virtuellement, mais je sais déjà beaucoup de choses sur elle juste par sa façon de m’écrire.

Je sens en elle toute la fierté de ses ancêtres et sa passion pour l’histoire.

Bon… sa passion pour l’histoire, ça elle me l’a dit.

Elle ne se doute pas que la passion pour la généalogie va la dévorer bientôt.

J’ai pris la peine de l’avertir tout comme mon fils l’avait fait dans mon cas en 2008.

Tu sais papa, il n’existe pas assez d’ancêtres pour assouvir ta passion…

Comme elle compte se rendre visiter le pays de ses ancêtres en France, je ne veux surtout pas me tromper et l’envoyer dans un coin de la France qui n’a pas de rapport.

Mon grand sens des responsabilités est mon point fort, mais aussi mon talon d’Achille…

Bien le bonjour cousine québécoise…

Bienvenue à Rouen le pays de votre ancêtre

En tout cas, si elle se rend à Rouen inutilement, ce sera la faute de la brasserie Labatt.

Je continuerai cette histoire tous les lundis matins.

Voici ce qu’elle m’a écrit qui a piqué ma curiosité.

Bonjour Pierre,

Je serai peut-être muette dans les deux prochains jours: il y a d’autres obligations dans la vie, n’est-ce pas et je ne peux y échapper. Mais je suis impatiente de continuer.

Question: Pierre,  comment fait-on son arbre généalogique, est-ce qu’il y a un gabarit à suivre? Si oui, pouvez-vous m’indiquer le meilleur site? Pour ce qui est de la famille Lavoie, vous avez vu juste… mon grand-père est Félix Lavoie, du bas du fleuve Rivière-Ouelle, je crois. C’est tout ce que je sais car mon grand-père a été orphelin très jeune.

Croyez-vous que, puisqu’il a été orphelin, je ne puisse faire ma généalogie du côté des Lavoie?

J’espère que ce sera possible. Ça fait beaucoup de questions!

Merci encore et à bientôt.

Beaucoup de questions et quelques indices dont celui où elle me parlait de son grand-père qui s’était enrôlé en 14-18.

Mon grand-père Félix a fait la guerre 1914-1918 et a épousé ma grand-mère à son retour. Ils ont vécu quelques années en Nouvelle-Écosse puis à Disraeli. Il avait une soeur plus jeune, Marie, qui est morte en bas âge. Mon grand-père a été orphelin vers 10 ou 11 ans, je crois. Sa mère se serait remariée avec un M. Gosselin, je crois. Et je pense qu’il a quitté Rivière-Ouelle assez tôt pour travailler dans des camps de bûcherons. Après son mariage, quand il s’est installé à Disraeli avec ma grand-mère, ils avaient le magasin général. Mon grand-père est décédé vers 1964 ou 1965. J’ai la date exacte dans mes archives, je vais la retrouver.

J’espère que je ne vous donne pas ces informations de façon trop décousue.

À bientôt

J’ai suivi cette piste.

Je sens que je vais découvrir quelque chose…

On se revoit seulement lundi prochain.

J’ai un petit contrat à faire pour une maison d’édition.

J’espère pouvoir me contrôler d’ici.

Pour m’aider à me contrôler, je vais penser à mon grand-père paternel…

L’ancêtre Labatt de la semaine: Guillaume Couture et Nicolas Gendron

Guillaume Couture est l’ancêtre de John Seymour, alias Jean-Baptiste Couture, celui qui a marié Sophie Gauthier, la soeur de Rose Gauthier, alias Larosae Gotié.

Guillaume Couture

Je n’ai pu résister à la tentation en lisant le courriel de Michel Lauzon…

Salut Pierre

Au baptême de Sophie Couture (fille de Jean-Baptiste Couture et de Sophie Gauthier) le 13 février 1850, Coteau-du-Lac (St-Ignace ), l’enfant est âgé de 4 semaines. Et il est mentionné que le père est journalier de la rivière à la Truite. Ce serait au Nouveau-Brunswick…, mais y a-t-il un autre endroit qui porterait ce nom?

Y a-t-il une rivière à la Truite en Ontario? Souvent ces gars travaillaient aussi pour des compagnies de bois… Et Zéphirin Morel, je crois, a aussi fait ce genre de travail…

Souvent quand quelqu’un se trouve à un endroit, il y a aussi d’autres membres de cette famille….

À la prochaine

Michel

Que de questions…

Il existe une rivière à la Truite près de Huntingdon, la ville du maire Stéphane Gendron.


Nicolas Gendron

C’est sûrement là que travaillait Jean-Baptiste Couture en 1850 quand sa petite Sophie est née.

Jean-Baptiste Couture s’est exilé aux États-Unis comme 900000 autres Canadiens-français. On retrouve donc plusieurs descendants de Guillaume Couture au Michigan qui l’ignorent.

Entre autres, les descendants du fils de Jean-Baptiste, Albert D. Seymour.

Albert D. Seymour est né vers 1855 et est décédé le 22 février 1920 à Grand Ledge, dans le comté d’Eaton au Michigan.

Il avait marié Laura Cramer le 3 juillet 1883 à Mt Pleasant, dans le comté d’Isabella au Michigan. Laura s’est remariée le 11 juillet 1920 avec George P. Bartlett.

Le couple Couture-Cramer eurent au moins huit enfants.

Floyd M. Seymour

Mary Lavine Seymour

Lloyd M. Seymour

Clarence L. Seymour

Albert D. Seymour

Viva Seymour

George W. Seymour

Fred B. Seymour

Viva s’est mariée avec George H. Roop le 8 juin 1918 à Mason dans le comté d’Ingham au Michigan.

Comme je le disais lundi…


This will never stop…