L’ancêtre Bud Light de la semaine: Louis Du Quesnel la fin?

Il y a des gens dans la vie qui passent toute leur vie à parler seulement d’eux-même…

J’ai fait ci, j’ai fait ça… et patati et patata…

Ils pensent qu’on ne s’en rend pas compte…

Moi, j’aime bien mieux parler de mes ancêtres…

Une autre personne est comme moi.

Albert Aimé Quesnel a écrit un livre intitulé Les Quesnel 1488 – 1983 Du Château de France à l’Amérique Volume 1, aux Éditions Quesnel de Fomblanche, éditeur Albert Aimé Quesnel.

Albert Aimé Quesnel, ancien président de la Société de généalogique de l’Outaouais, avait fait une recherche poussée sur la famille Quesnel à partir de 1488.

J’ai trouvé un extrait de ce livre sur Internet.

Une personne de langue anglaise l’avait mis sur un forum généalogique dans l’espoir de trouver quelqu’un pour le traduire en anglais pour elle.

Elle l’avait tout recopié de l’original!

Le texte mis sur le forum avait au moins 16 pages! Il manquait les accents et avait quelques coquilles.

Je vous présenterai ce texte corrigé, par tranche à tous les mercredis, comme un petit cadeau de Noël à tous les descendants Quesnel de Louis Du Quesnel, où qu’ils soient sur la planète.

Les informations sont fort intéressantes, vous allez vous en rendre compte.

NOS ANCÊTRES DE FRANCE

AVANT-PROPOS

J’ai effectué, au cours de cinq dernières années, des recherches auprès de familles de France ainsi qu’au Cercle généalogique et héraldique de la Normandie. Ceux-ci m’ont transmis généalogies et documents divers tirés de leurs archives familiales.

Pour mener à bien mes travaux, je traiterai donc des traditions concernant l’origine scandinave dont les généalogistes sont toujours en désaccord et par la suite, des lignées des Quesnel avant le XVIIIe siècle.

1. L’ORIGINE SCANDINAVE CONTES ET LÉGENDES

Les légendes constituent un patrimoine national en même temps qu’un récit populaire traditionnel, plus ou moins fabuleux, à travers lesquelles un peuple a évolué.

Œuvres oracles avant tout, les contes et les légendes sont aussi littérature de communication. Leur grande force réside dans cette transmission directe de personne à personne, d’inconscient à inconscient, non pas d’une morale, mais d’un secret d’existence. Secrets de toute espèce qui ont cet intérêt d’être lies a des faits ou a des personnages reels accrédité dans l’opinion, mais déformé, ou amplifié par l’imagination, l’histoire s’est passé ici, dans ce village, parmi ces gens, il y a tant et tant d’années

Toute l’âme humaine est là, les contes et légendes se passent dans les salons des campagnards, parmi les artisans, les paysans, les bourgeois, les princes, les chevaliers. Leur pouvoir, leur impact tient à ce qu’ils n’ont pas un auteur, mais presque autant d’auteurs qu’ils ont été racontés maintes fois. Personne n’échappe à la fascination des légendes. Familles et généalogistes y puiseront abondamment.

Ainsi, dans la Normandie, nombreux furent ceux qui prétendirent pouvoir remonter jusqu’aux compagnons de Rollon (Rolf ou Hrowrulfar). Celui qu’on devait surnommer le Grand Justicier, le plus grand des Normands, et ses descendants allaient s’allier avec les familles royales française et britannique.

À quoi tient le prestige de ces Normands pour vouloir s’en réclamer les descendants?

Fascinant…

On va parler des Vikings.


La suite mercredi prochain.

Un vrai cours d’histoire…

P.S. Ça ne vous empêche pas d’aller Googler « Hrowrulfar »

Cliquez ici…

Ou Rollon le Viking…


L’ancêtre Bud Light de la semaine: Louis Du Quesnel la suite

Voici la suite de l’ancêtre Bud Light de la semaine dernière.

Cliquez ici pour aller lire mon article…

Comment la brasserie Labatt pouvait-elle passer à côté de mon ancêtre Louis Du Quesnel?

Voici un extrait du livre d’Albert Quesnel que j’ai trouvé sur un site Internet.

Sources: Le livre de la généalogie des Quesnel, par Albert Quesnel…
Du château de France à l’Amérique

LES QUESNEL AU CANADA DEPUIS 3 SIECLES

PREMIERE GÉNÉRATION:

1. OLIVIER QUESNEL, né en 1651, fils de Pierre et de Marie Poulard était âgé d’environ 24 ans lorsqu’il partit de la ville de Bayeux pour s’établir à Montréal.

Quoique la famille Quesnel existât déjà à Bayeux au XVIe siècle, Pierre Quesnel et Marie Poulard ne se sont pas mariés dans cette ville et leurs enfants n’y sont pas nés, ce qui ne les empêchent pas d’y être venus s’établir plus tard puisque c’est de cette ville de Bayeux, paroisse de St-Malo, qu’Olivier Quesnel est partit pour Monttréal.

Il avait adopté le métier de son père, armurier. La première fois que son nom est mentionné dans les Archives nationales du Québec, c’est en l’année 1676 lorsque les armuriers de Ville-Marie décidèrent de se former en association pour fêter Saint-Eloi, leur vénéré patron. L’histoire de cette corporation avec toutes ses viscissitudes a été racontée par Monsieur E.Z. Masicotte.

Au mois de septembre 1677, Olivier Quesnel est armurier au fort Frontenac, sous le cavalier de la Salle. Les séjours qu’il dut faire dans les différentes garnisons en compagnie des principaux négociants de fourrures de l’époque développèrent chez lui le goût du commerce. Le succès aidant, il devint, d’après le juge D. Girouard, un marchand important de Lachine. En 1701, il avait même un comptoir à Détroit. S’il faut juger de l’importance de son commerce par la solidité de sa maison de pierre qu’il construisit pour l’abriter, ce commerce devait être considérable, puisque la maison existe encore aujourd’hui très bien conservée, elle porte le numéro civique 697 de la rue St-Joseph à Lachine.

Le 14 janvier 1680, Olivier Quesnel passe son contrat de mariage devant le notaire Maugue. La future épouse, Catherine Prud’hmme, est la fille du défunt Honorable Louis Prud’homme, vivant capitaine de milice de Ville-Marie, et de Roberte Gadois. Les témoins qui assistent au contrat démontrent la considération dont jouissent les futurs époux, savoir de la part d’Olivier Quesnel: Messire Gabriel Souart, un des prêtres du séminaire de St-Sulpice de Paris et ancien curé du dit Ville-Marie, Messire J. B. Migeon, avocat en parlement, bailli, juge civil et criminel de l’Ile de Montréal et demoiselle Catherine Gauché son épouse, le sieur Jacques Leber, bourgeois de cette ville, le sieur Abreham Bouat aussi bourgeois, Jean Paris, maître menuisier.

De la part de Catherine Prud’homme- Louise Maugé, sa grand-mère, Roberte Gadois, sa mère, Pierre Verrier, son beau-père, sieur Jean Martinet dit Fonblanche, maître-chirurgien et Marguerite Prud’homme sa femme, ses beaux-frères et soeurs.- Pierre Prud’homme son frère, Jeanne Prud’homme sa soeur, Pierre Gadois et Jeanne Bédard sa femme, oncles et tantes, Agathe St-Père sa cousine, sieur Jacque Lemoyne son parrain, Catherine de la Vaux sa marraine, demoiselle Françoise Picotté de Belestre, Marguerite Lemoyne sa cousine et Marguerite Godé sa cousine.

Le lendemain, le 15 janvier, le mariage était célébré en l’église Notre-Dame de Montréal, encore en présence des principaux notables de la ville.

Avant son mariage, Olivier Quesnel avait acquis la terre numéro 441 du terrier de Lachine ( 896 du cadastre officiel) et c’est sur cette propriété qu’il s’établit et éleva une nombreuse famille.

Le recensement de 1681 donne les renseignements suivants: Olivier Quesnel, 30 ans, Catherine Prud’homme sa femme 20 ans: deux fusils, une vache, quatre arpents en valeur.

Le 20 septembre 1685, Monseigneur de Laval, lors de sa visite pastorale, détermina les limites de la paroisse de Ste-Anne du Bout de l’Ile, commençant à la Pointe-Claire inclusivement et finissant par delà la Pointe du Bout de L’Ile. Lors de cette visite l’évêque était accompagné de Jean Quénet, habitant du dit lieu, d’Olivier Quesnel marguillier de Lachine, de Jean de Lalonde, marguillier de la paroisse de St-Louis, de M. Dallier supérieur du séminaire et vicaire général et de M. Remy curé de Lachine et missionnaire de St-Louis.

A cette date, 1685, Olivier Quesnel, quoique âgé seulement de 34 ans, avait mérité assez la confiance de ses concitoyens pour être choisi marguillier à une époque où cette charge requérait beaucoup de tact et de jugeant. Cette nomination est le meilleur certificat de parfaite honorabilité qu’Olivier Quesnel pouvait laisser à ses descendants et la meilleure preuve de l’estime et de la considération que lui témoignaient ses contemporains.

L’année 1689, connue dans les annales canadiennes par le nom de l’année du massacre, fut une année de deuil pour tous les habitants de la colonie et particulièrement pour ceux de Lachine, à cause du massacre fait par 1500 iroquois dans la nuit du 5 au 6 août. Lachine comptait alors une soixantaine d’habitations et une population d’environ 320 âmes.

D’après le témignage de M. de Belmont, contemporain et prêtre du séminaire:
« Il (les Iroquois) exercèrent tout ce qu’il savaient de cruauté et se surpassèrent eux-mêmes laissant les vestiges d’une barbarie inoui; des femmes empalées, des enfants rôtis sur des cendres chaudes, toutes les maisons brûlées, tous les bestiaux tués, 90 personnes amenées furent brûlées cruellemnt et immolées à la vengeance des iroquois. »

Olivier Quesnel dut éprouver quelque émotion au cours de cette nuit terrible, sut bien se défendre, aucun des membres de sa famille qui se composait alors de sa femme et de quatre enfants dénombrés comme suit: Jean Baptiste 7 ans, Jacques François 5 ans, Jean Pierre 2 ans et Charles 2 mois, ne fut molesté. Son voisin, Nicolas Ozane perdit deux enfants.

Olivier Quesnel fut inhumé à Lachine le 15 mai 1719. Catherine Prud’homme son épouse décéda à Montréal le 24 juin 1736, et fut inhumée le lendemain dans le « cimetière proche de l’église ». Elle était née à Montréal le 26 mars 1661.

A la lecture de l’acte de sépulture de Catherine Prud’homme, nous constatons que les porteurs sont des ecclésiastiques, il ne faut pas s’en étonner car la maxime alors reconnue est « tout par l’église dans l’église » et Mgr Harley dans un règlement de 1683 avait fixé à 20 sols les honoraires de chacun des prêtres qui portent le corps.

Olivier Quesnel est un de mes ancêtres dans ma lignée matrilinéaire.

Rosina Quesnel est ma grand-mère est une descendante directe, et moi de même par conséquent.

Rosina est la fille de Benjamin Quesnel, fils de Benjamin, fils de Dominique, fils d’Antoine, fils de Michel-Antoine, fils de Jean-Baptiste, fils d’Olivier Quesnel et j’en passe…

Il faut bien s’arrêter à un moment donné.

Benjamin Quesnel

Benjamin Quesnel avait marié…

Élise Chartrand

Eh oui… Élise Chartrand.

Rosina Quesnel a marié en secondes noces son neveu Euclide Sauvé.

Son premier mari, Venance Paiement, étant décédé en 1918, elle devait s’occuper seule de ses huit enfants et de la ferme.

circa 1914

Elle demanda de l’aide à sa belle-soeur Aldina Paiement, et Aldina lui envoya son fils Euclide Sauvé pour l’aider au travail de la ferme.

Aldina Paiement… qui ressemble à ma mère comme une goutte d’eau…

Un an plus tard, en avril 1919, Euclide et Rosina se marièrent…

Leur premier enfant fut la petite Aline…

 


Rosina et sa petite fille Aline âgée de trois mois…



L’ancêtre Bud Light de la semaine: Louis Du Quesnel

Je me demande bien qui a dressé la liste des ancêtres du Livret Labatt…

Sûrement pas moi c’est sûr et certain.

Heureusement que j’ai eu la brillante idée de créer l’ancêtre Bud Light de la semaine…

Ma parole…

Brillante idée n’est-ce pas!

Qui sait, un beau matin, un des vice-présidents exécutifs de la brasserie Bud Light tombera par hasard sur mon blogue en prenant son café ou une bonne Bud et se dira…

Wow! What a brillant idea for a Bud Light commercial…

Et là, j’aurai mes 15 minutes de célébrité… et tous mes descendants, si j’en ai un jour, pourront être fiers de leur ancêtre.

Bon, assez de narcissisme positif, et passons aux choses sérieuses.

Si votre patronyme est Quesnel et que vous n’avez pas eu la piqûre pour la généalogie, alors arrêtez votre lecture tout de suite…

Si vous n’avez peur de rien comme votre ancêtre Antoine Quesnel, armurier dans le temps du massacre de Lachine, alors continuez…

L’ancêtre Bud Light de la semaine: Louis Du Quesnel

Louis Du Quesnel était chevalier du roi François Ier vers 1488. Ça commence bien n’est-ce pas…?

On connaît son épouse. Elle s’appelait Françoise Leboeuf.

Louis et Françoise eurent au moins un enfant… Jean De Quesnel. Jean était seigneur de la Seigneurie Du Fresne. On ne connaît pas son épouse. Jean eut au moins un fils Pierre-Nicolas, seigneur, chevalier et capitaine de cavalerie. Son fils Georges a eu un fils Pierre qui a marié Marie Poulard vers 1650 à St-Malo.

Leur fils Olivier, né en 1651, arrive au Canada vers 1674. Il était parti de St-Malo pour s’établir à Montréal.
Il était armurier, puis négociant de fourrures.  Il se marie le 14 janvier 1680. Il signe son contrat de mariage devant le notaire Maugue. Le mariage est célébré le lendemain le 15 janvier 1680 en l’église Notre-Dame en présence des principaux notables de la ville. Olivier décède en 1719 et est inhumé à Lachine le 15 mai 1719.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là…

Sauf qu’il est toujours temps de vous arrêter…

La suite, mercredi prochain…

Jocelyne et la Bud Light…

Je sais qu’on est dimanche et que je n’écris que des articles en semaine, mais voyez-vous j’avais envoyé un petit courriel à Jocelyne pour lui dire que je parlerais encore d’elle sur mon blogue…

Cliquez icitte…

Jocelyne n’avait pas vu mon courriel envoyé en octobre dernier. C’est en faisant un petit ménage qu’elle l’a découvert… et elle m’a écrit ceci…

Bonjour cher cousin Pierre,
J’espère que vous avez passé de belles fêtes de Noël. En nettoyant ma boite aux lettres conséquemment bien remplie ! je viens de voir un courriel de vous avec un cadeau. Je ne me rappelle plus si je vous avais répondu ?
C’était pour les 5 ans de notre site en septembre. Nous étions et moi particulièrement de la surprise que vous nous aviez fait ! surtout avec la même image de Fête ! Vous êtes vraiment très gentil.
Je tiens à vous en remercier à nouveau car ce geste nous a beaucoup touché.
J’ai mis sur notre site un texte d’un de nos cousins Gilles Tremblay, sur notre ancêtre André Mignier dit Lagacé : http://www.migrations.fr/ANCETRESJO/mignier_lagace.htm

Je viens de lire un texte très très intéressant sur Anne-marie PHANSÉQUE que vous avez écrit : http://sadp.wordpress.com/

Ce texte est vraiment passionnant.

Il est de vous ou de Bud Light ???

Peut-on y prendre des renseignements pour les mettre sur notre site naturellement en y mettant vos sources ???
J’ai mon amie Marguerite Lafontaine qui a ce livre : livre de R.L. Seguin, La vie libertine en Nouvelle-France Montréal et qui nous avait transmis des photocopies de pages, car, nous avons mis les Filles du Roy et Filles à marier ensemble. A compter de janvier, je m’attelle à faire un dossier spécial  » Les Filles à marier » pour bien les distinguer des filles du Roy et je vais arranger surtout la mise en page que mon mari a faite. Du pain sur la planche mais c’est tellement passionnant que les journées en sont trop courtes !!!
Bernard se joint à moi pour vous offrir à vous et à votre famille tous nos voeux les plus sincères pour une belle et heureuse année 2011, voeux surtout de bonne santé, ce bien si précieux.
Chaleureuses amitiés
Jocelyne

J’ai expliqué mon concept de Labatt et de Bud Light à Jocelyne, et elle a bien ri.

Elle m’a dit que je pouvais partager cette anecdote savoureuse avec vous.

Jocelyne m’a envoyé ce lien vers son site…

Cliquez icitte…

Jocelyne a ajouté un grain de sel…

Voici un petit livret de recettes anciennes et authentiques du Québec, que la compagnie Labatt donnait à ses clients dans les années 1950. Vous y trouverez des repas facile à préparer et savoureux et surtout économiques. Ce sont de bonnes recettes de nos grands-mères ! Naturellement si vous vivez dans la belle Province arrosez le tout de cette délicieuse boisson qu’est la Labatt.

Bon appétit !

Savoureux n’est-ce pas…?

Voyez-vous on ressent beaucoup de fierté quand on parle de ses ancêtres ou de leurs recettes, et on trouve beaucoup de plaisir à partager… devant une bonne Labatt ou un Bud Light…

Parlant de partage, voici une photo d’Alexandre Nicol, l’arrière-grand-père de Jocelyne Nicol, une petite Québécoise qui est allé essaimer en France…

Alexandre Nicol

 

Jocelyne Nicol, fière de ses ancêtres

Les ancêtres Bud Light de la semaine: les immigrants allemands

Une lectrice m’avait envoyé ce lien il y a deux  semaines… quand j’avais parlé de mes racines allemandes.

Je ne suis pas le seul à en avoir…

C’est pas mal intéressant à lire…

Cliquez ici. (le lien ne fonctionne plus)

Voici le texte…

LES IMMIGRANTS ALLEMANDS

PAR ANGÈLE GAGNON

«Ce sont des groupes de mercenaires allemands loués par la Couronne britannique de 1775 à 1783 dans le but de combattre la Révolution américaine. Trente mille sont venus et environ 1400 s’établissent au Québec à la fin des hostilités»1.

«Le premier décembre 1775, le général Richard Montgomery et ses Bostonnais entreprennent le siège de Québec et dans la soirée du 31 décembre 1775, par une tempête de neige, Montgomery se lance à l’assaut de Québec. Il est tué dans le combat à Foulon. Désorganisée, son armée se replit à Lévis ; sur la Butte-à-Neveu et dans le faubourg Saint-Roch à Québec. Le 5 mai 1776, Burgoyne, fraîchement débarqué à Québec, force les Bostonnais à lever le siège et à se replier sur Montréal. Dès l’automne 1775, les Américains avaient des espions dans la place pour recruter des collaborateurs»1.

C’est ainsi que des familles furent désunies entre frères et sœurs, cousins et autres degrés de parenté et entre voisins. Influencées par ces espions, ces personnes en venaient à se battre contre les leurs.

Voici quelques mercenaires allemands qui s’établirent dans la région.

Jean-André Eschemback

Jean-André Eschemback, de Levuda, diocèse de Wurtzbourg, Allemagne, se marie à Montmagny à l’âge de 28 ans le 8 août 1786 à Geneviève Deneau. Il est inhumé à Saint-Roch-des-Aulnaies le 2 juin 1821 à l’âge de 70 ans et son épouse à L’Islet en 1851 âgée de 88 ans.

Ces familles Eschemback étaient meuniers de père en fils, de Montmagny à Rivière-Ouelle. En effet, le père opère un moulin en ces lieux et André prendra la relève en 1814. Étienne, un autre fils, travaillera pour sa part au moulin de Saint-Roch-des-Aulnaies.

Le couple fondateur donnera naissance à dix enfants (trois à Montmagny, sept à Rivière-Ouelle) qui s’uniront aux Mignot, Massé, Saint-Pierre, Pelletier, Perrault et Lizotte, ce qui fera que plusieurs gens de la région en sont des descendants qui l’ignorent.

Un autre Eschemback, prénommé Georges, s’est marié à Montmagny en 1830 à Félicité Fournier. Existe-t-il un lien de parenté avec Jean-André ? C’est possible mais l’état actuel de nos recherches ne peut le certifier. À son mariage, il est nommé Avehkumback mais au baptême de ses huit enfants à L’Islet, on écrit Eschemback.

De plus, au mariage de sa fille Catherine, son nom est bien écrit Eschemback. Cette dernière épousera Michel Caron, commerçant domicilié à Chippanwa Falls, Ste-Marie, États-Unis.

Le baron Edmond-Victor Von Koenig

Le baron Von Koenig passa au Canada en 1776, dans les troupes auxiliaires allemandes. Il était lieutenant-chirurgien et commandé par le baron de Riedesel. Il obtint son congé en 1783 et eut la permission de rester au pays.

Il se marie vers 1787 à Marie-Louise Jean en secondes noces, sa première femme se nommant Marie-Céleste Bourguignon. Il vient demeurer à L’Islet où seront baptisés ses enfants qui s’allieront aux familles Bernier, Simpson, Gagnon, Fonjamy et Gauvin.

Le baron décéda à L’Islet le 19 juillet 1833 âgé de 83 ans. Parmi ses descendants, nous en retrouvons au collège de L’Islet qui deviendront des pilotes et des capitaines de navires.

Le destin de cette famille est très proche de celle du fameux capitaine J.-Elzéar Bernier. En 1859, Charles-Frédérick, petit-fils de l’ancêtre, achète de Thomas Bernier, père de J.-Elzéar, une maison à L’Islet.

Le fils de Charles-Frédérick, Charles, est l’héritier de cette demeure et il se marie à Caroline Fortin la même année que le capitaine Bernier. Ils sont tous deux cousins et navigueront ensemble quelques fois. Son épouse devait voyager à l’occasion avec son mari puisqu’elle décède en 1886 lors d’un accouchement pendant un voyage. L’enfant survit et est prénommé Pacifique. Il héritera des biens avec sa soeur Délima et sera télégraphiste en 1918.

Au cours des expéditions que fait le capitaine Bernier dans l’Arctique, nous retrouvons des Koenig jusqu’à l’expédition de 1910 avec l’ingénieur-chef John V. Koenig.

Friedrich Wilhem Oliva

Une autre famille allemande s’allie aux Couillard avec Friedrich Wilhem Oliva, chirurgien-major dans les Brunswickers. Cette profession était bien représentée car son régiment et celui de Hesse pouvaient compter sur trente-cinq de ces «spécialistes».

Ce métier était indispensable car les troupes allemandes eurent leur lot de blessures et de maladies comme le scorbut, la petite vérole ou la dysenterie.

C’est cet homme qui vaccina le futur auteur Philippe Aubert de Gaspé, alors âgé de cinq ans. Ce dernier écrivit dans ses mémoires que sa mort fut une perte irréparable pour la ville de Québec (où il s’était installé en 1792) car les bons médecins étaient une denrée rare.

La famille Shink

Nous avons peu de renseignements à leur sujet. Jacob ou Jacques Shink, Allemand, fils de Nicolas et Marguerite Cultamine, se marie à Saint-Charles de Bellechasse le 9 novembre 1761 à Madeleine Vallière. Six enfants du couple s’uniront aux Hayot, Couture, Côté, Rouillard et Godbout à Saint-Gervais et Saint-Charles de Bellechasse. Les générations suivantes contracteront alliance avec les Leclerc, Nadeau, Richard, Laliberté, Rousseau, Sylvestre et Laflamme entre autres.


PHOTO : Gilles Boileau
À la quatrième génération, Napoléon vient se marier à L’Islet avec Philomène Théberge en 1865. Il y demeure quelques années mais le baptême de son dernier enfant indique qu’il demeurait à ce moment au Cap Saint-Ignace et qu’il y exerçait le métier de forgeron. Auparavant, soit de 1866 à 1876, sept enfants avaient été baptisés à L’Islet. Plusieurs représentants de cette famille sont allés s’établir dans la Beauce et au Kamouraska.

Les Fitzback

Charles Fitzbach dit Didienne, âgé de 22 ans, de la paroisse de Saint-Nicolas de Luxembourg, diocèse de Trèves, en Allemagne, se marie à Montréal en 1759 à Marie-Julie Haoussery, 23 ans, fille de Michel Haoussery et de Marie-Catherine Ganilles de Philipbourg, en Allemagne. En troisièmes noces, il épouse, à Saint-Michel de Bellechasse, Geneviève Nadeau en 1795.

Parmi les principales alliances, nous retrouvons les Hudon à Saint-Jean-Port-Joli en 1798, les Jean à Kamouraska en 1820, les Bard et les Martin à Rivière-Ouelle, les Gendreau, Bernard et Fortin à Montmagny en 1840, les Bélanger à Rivière-du-Loup en 1855 et 1931 et les Dionne à Cacouna en 1906.


Marie-Josephte Fitzback
(Archives du bon-Pasteur de Québec).
De l’union de l’ancêtre avec Geneviève Nadeau naquit Marie le 16 octobre 1806. Mariée à François-Xavier Roy, marchand de Québec, en 1828, elle deviendra veuve quatre ans plus tard avec trois filles à sa charge. Au service du curé de Saint-Gervais en 1840 elle deviendra directrice de l’Asile Sainte-Madeleine de Québec après la mort de ce dernier, institut qui portera le nom de Asile du Bon Pasteur de Québec. En 1856, Marie prononcera ses voeux de religion et devient Mère Marie du Sacré-Coeur, «fondatrice et première Supérieure des servantes du coeur Immaculé de Marie du Bon Pasteur de Québec»2.

Les Lindner, Nickner et Dickner

Johann-Christopher Lindner, de Fonder-Lhausen, comté de Schwartzbourg, Allemagne, se marie à Saint-Roch-des-Aulnaies en 1786 à Madeleine Hautin et il épouse en secondes noces Madeleine Perrault à Sainte-Anne-de-la-Pocatière en 1789. À ce moment, il est âgé de 26 ans.

Les descendants s’unissent aux familles Castonguay, Voyer, Joncas, Moreau et Sirois. Nous retrouvons plusieurs membres de cette famille sous le nom de Dickner dans la région de Rivière-du-Loup – Témiscouata.

Les Berger

Frédérick Wilhelm Nunberger, originaire de Hesse-Cassel, en Allemagne, arrive au Canada en 1776 sous le commandement du général von Riedesel. Il se marie à L’Islet en 1787 à Euphrosine Gaudreau. Pour ce faire, il avait dû abjurer le luthéranisme comme bien d’autres de ses compatriotes. Pour sa part, cet événement eut lieu le premier mai 1784 dans l’église de L’Islet devant le curé Jacques Panet.

Parmi ses descendants, qui deviendront des Berger, nous en retrouvons mariés aux Gagné, Fortin, Bernier, Kirouac, Lemieux, Talon et Ménard de L’Islet et du Cap Saint-Ignace. D’autres se dirigeront à L’Isle-Verte, Rimouski ou Trois-Pistoles et seront les ancêtres de certaines branches des familles Michaud, Rioux, Dastous et Ouellet.

Les Vignola ou Fiola

Joseph Vignola, baptisé en 1756 en Allemagne, se marie à Geneviève Guyon/Després de Saint-Michel de Bellechasse.

Par la suite, nous retrouvons parmi leurs descendants dans le Bas-du-Fleuve (Rimouski, Bic, etc.) des représentants des familles Proulx, Choret, Lepage, Rouleau, Gagné et bien d’autres.

Les Frève

François Froebe, fils de l’archiduc Germain Froebe et de Louise Rupelle, est né en 1759 à Mulhausen en Alsace. Enrôlé de force dans le régiment d’Anhalt, il réussit avec quatre compagnons dont Dickner, Phristern et Hurst à fuir la frégate Delight ancrée près de Rivière-Ouelle en 1780.

Recueilli par Antoine Lizotte, il s’engage chez Joseph Francoeur, cultivateur de Sainte-Anne-de-la-Pocatière et par la suite s’engage sur le bateau de Jean-Baptiste Pelletier qui fait du cabotage sur le fleuve Saint-Laurent.

Abjurant le 2 janvier 1786, il épouse Marie Dépau le 20 février suivant et reconnaît son fils, Joseph-François, né le 10 janvier 1784.

Les Harton

Félix Harton, fils de Hans et Angélique Martin, d’Anhalt, Weilbourg, Allemagne, épousera Angélique Gauvin le 10 janvier 1785 à Saint-Roch-des-Aulnaies.

Sept enfants contracteront alliance à Saint-Roch ou à La Malbaie avec les Pelletier, Robinson, Bergeron, Robitaille, Brisson et Saint-Pierre.

C’est une des familles de souche allemande les plus représentées sur la Côte-du-Sud.

Cette compilation se veut un bref résumé des principales familles de souche allemande dans la région. Comme toute compilation, elle est toujours sujette à complément et les recherches se poursuivent à cet effet.

____________________

  1. Jean-Pierre Wilhelmy, Les Mercenaires allemands au Québec, Beloeil, Maison des Mots, 1984. 331 p. 
  2. Alain Laberge et al., Histoire de la Côte-du-Sud, Québec, I.Q.R.C., 1993, p. 286.

Source : Le Javelier, Vol. X, No 2, Mai 1994, pp. 7-9.

Fascinant n’est-ce pas…

L’ancêtre Bud Light de la semaine: Anne-Marie Phanzèque

On en apprend des choses fascinantes en faisant son arbre généalogique…

Nous aussi

Je vous avais déjà parlé de mon ancêtre d’origine allemande.

Source: http://www.freewebs.com/aleroux/hubertiileroux.htm

Elle est l’ancêtre de Julie Leroux…

Lisez ce qui suit… c’est long, mais..

C’est bien mieux qu’Occupation double…

Charlotte est la fille de Anne-Marie Phanzèque et d’Hubert Leroux…

Voici comment on se chamaille à Montréal, seulement quelque mois avant le sanglant massacre de Lachine.

Anne-Marie Vandzzeque, vers 1689, avait ouvert à Montréal, un débit de boisson, elle y recevait comme clientèle soldats, coureurs des bois, indiens. La fille de Anne-Marie, Anne-Charlotte bien qu’âgée de 14 ans et déjà mariée au menuisier Michel Leblond, le quitte et se réfugie chez sa mère.

Lorsque son mari se présente chez sa belle-mère pour reprendre sa femme, celle-ci n’est guère favorable à celui-ci puisque la belliqueuse belle-mère ne voulait pas que sa fille retourne auprès de son mari parce qu’il était selon elle un coquin et qu’il s’en repentirait.

Les rumeurs couraient déjà à cette époque que la Vandzzeque  » vend vin  » et que toutes sortes de personnes vont chez elle où il se commet bien des ivrogneries pendant le jour et presque toutes les nuits.

La belle-mère est finalement arrêtée et condamnée.

Le châtiment est-il salutaire?

Après ces évènements, Charlotte retourne avec son mari, mais quelque temps après on raconte sur l’Île de Montréal que la Charlotte fait l’étalage de ses charmes, soit en recevant chez elle et encore sans aucune pudeur sur la voie publique et à n’importe quel heure de la journée.

En mai 1695, celle-ci est condamnée pour « adultère et racolage » par le tribunal de Montréal.

Charlotte réussit toutefois à fuir avant l’exécution de sa sentence.

(Réf; Archives de la Ville de Montréal et du livre de R.L. Seguin, La vie libertine en Nouvelle-France Montréal.)

Ma petite cousine Jocelyne Nicol parle de mon ancêtre Anne-Marie Phanzèque sur son site Migrations…

Anne-Marie Phanzèque était une fille du roi.

On  dit qu’elle faisait partie de la haute société hambourgeoise… et que son père était capitaine de cavalerie.

J’ai même vu sur un site de généalogie My Heritage qu’elle aurait tenu une maison close…

Ma parole…

J’ai donc fouillé encore et j’ai trouvé ceci…

Anne-Marie Von Seck

Votre arrière-grand-mère, Anne-Marie Von Seck, dont le nom a aussi été francisé en Vanzaigue, Fannexeke, Phanzègue… est native de Hambourg, en Allemagne. Issu d’une famille noble, son père, Christian Von Seck, était capitaine de cavalerie dans les troupes impériales. Fille du roy, elle est arrivée en Nouvelle-France en 1673, à l’âge de 16 ans. Sa protectrice était la bienheureuse Marguerite Bourgeoys et Anne-Marie demeura à la métairie de la Pointe St-Charles. Au plaisir de découvrir cette ancêtre, succédèrent une déception et le désir d’en savoir plus.

En consultant la base de données du site Adhémar, du Groupe de recherches sur Montréal, du Centre canadien d’architecture (http://cca.qc.ca/adhemar/), j’apprends que mon ancêtre Anne-Marie a été une prostituée du 9 avril 1692 au 31 décembre 1704. Pas trop réjouissant d’apprendre cela, ne doutant pas une seconde de la véracité de ces informations chronologiques précises. Mais où avait-on pris ces renseignements? Faute d’espace, je m’en tiens à l’essentiel de mon travail de recherches. Je suis entré en contact avec Monsieur Léon Robichaud, l’un des responsables du groupe de recherches sur Montréal et webmaître du site internet Adhémar, dont les études consistaient à établir, à partir du XVIIe siècle, ce que j’appellerai, un index aux immeubles de nos ancêtres. Il m’a alors appris la source de ces informations : les archives judiciaires et notariales de Montréal. Il ajouta que l’on parlait d’Anne-Marie dans le livre de Robert-Lionel Séguin, « La vie libertine en Nouvelle-France au dix-septième siècle », dont je me suis empressé d’acheter une copie.

Finalement, grâce à son aimable collaboration, j’ai eu le plaisir de pouvoir consulter le dossier complet sur mon ancêtre Anne-Marie Von Seck, au Centre canadien d’architecture, à Montréal. J’ai fait une soixantaine de photocopies de documents intéressants, parmi lesquels une copie de l’acte de son second mariage le 15 mars 1682. Cela m’a permis de comprendre, je crois, ce qui s’est probablement passé dans sa vie.

D’ailleurs, voici un extrait du courriel que Monsieur Robichaud m’a envoyé le 3 octobre 1999 : « Anne-Marie Vanzègue n’aura certainement pas eu la vie facile. Selon les sources judiciaires et notariales que nous avons consultées, elle n’aurait pas été prostituée avant le décès d’Hubert Leroux, son premier mari. Il est à noter que son second mariage n’a pas été très heureux. Elle a obtenu une séparation de corps et de biens de Gabriel Cardinal (homme ivrogne et très violent – selon les documents judiciaires de l’époque), ce qui est alors une procédure peu courante (en 1693). Il serait possible d’écrire une biographie assez intéressante de votre ancêtre (voir même une minisérie télévisée)…» Fait à noter, son contrat de mariage avec Hubert, un marchand de fourrure et de pelleteries, fut signé en la maison des filles de la Congrégation de Notre-Dame où Anne-Marie était pensionnaire. On fait mention, dans ce contrat, de la présence de plusieurs personnes importantes de Ville-Marie, témoins au mariage.

Anne-Marie Von Seck était propriétaire, légataire de son premier mari, d’une maison en planches de bois, sur le lot 214, face et en biais de la Place D’Armes, qu’elle conserva après sa séparation en 1693. Je possède la copie d’un document notarié, daté de 1719, dans lequel Jean Cardinal, le fils unique du second mariage d’Anne-Marie, prétend être orphelin de père et de mère, dans le dessein de s’approprier les biens de cette dernière à titre d’unique héritier. Son père était décédé, mais sa mère était toujours vivante! Que penser de tout cela? En colligeant ces documents, en étudiant ces parcelles d’éléments de la vie d’Anne-Marie, 278 ans plus tard, on comprend sa détresse.

Anne-Marie Von Seck est décédée le 4 décembre 1722 à l’âge de 69 ans et fut inhumée dans le cimetière Saint-François-de-Sales de l’île Jésus. Inconnue, le prêtre Julien inscrivit dans l’acte de décès qu’on la connaissait dans les «;costes» sous le nom de la «bonne femme Cardinal». On croyait alors que la première allemande au pays était d’origine irlandaise.

Suite à de récentes recherches voici des informations sur l’arrivée de cette dernière en Nouvelle France.

Elle était sur le bâteau La Nativité de Québec. Le navire est commandé par le capitaine Tharay CHAILLAUD. C’est probablement ce navire la Nativité, qui apporte l’unique envoi de filles à marier pour l’année 1673, arrivé le 3 septembre comme l’écrit Frontenac au ministre Colbert dans sa lettre du 13 novembre 1673. Frontenac écrit dans un mémoire daté du même jour que « les 60 filles envoyées ont esté toutes pourvueües, à l’exception de deux demoiselles, il n’en faudrait point envoyer en ce pays ».

Son père était capitaine de cavalerie des troupes impériales d’Allemagne.

Extrait de:

À la recherche de ses ancêtres
Les filles du roy
(À la mémoire d’Anne-Marie Von Seck)
Par Mario Scott
juin 2001

Source: http://www.freewebs.com/aleroux/hubertiileroux.htm

Maintenant je comprends beaucoup mieux d’où je viens et où je m’en vais…

Et vous, avez-vous tout lu…?

This Bud’s for you…

La bière préférée de nos ancêtres… et sûrement celle d’Honoré…


L’ancêtre Bud Light de la semaine: Claude Graton

Toute une histoire derrière l’ancêtre des Gratton d’Amérique.

Elle se poursuit encore, mais cette fois-ci sur mon blogue.

En effet, si vous allez lire à l’occasion les commentaires de mes lecteurs et de mes lectrices, vous vous êtes rendus compte qu’une de ses descendantes s’amusent comme larron en foire sur mon blogue.

Mary Alice, Mac pour les intimes, a découvert ses racines en lisant mon blogue.

Voici son tout premier commentaire…

Hey how funny that my great granddad to the 95th power is what we call here in The States a dead-beat dad.

So much for my pretension to royalty. I am positive I am a direct descendant of Claude Jacques who was really Claude.

It is all so delicious and sinfully Roman Catholic. Hey I can write an encyclopedia about guilt. Bad as I am, I am a saint compared to old grandpere Claude. I took French for a long time but have better since than to use it here. My relatives reburied in Hull.

My dad Joseph Alfred known as Alf was born in Ganonoque (sorry if mispelled). He was named for his father also Joseph Alfred. I have seen my grandpere’s name spelled both ways. Grandmere died before I was born. She had 12 children. My dad Joseph Alfred loved hockey and came to upper state New York on a hockey scholarship to Paul Smith.

Mac et moi sommes seulement des 7e cousins à une génération, mais le même genre de douce folie coule dans nos veines.

J’avais déjà parlé des Gratton dans mes articles sur les Nordiques de Sainte-Anne-des-Plaines.

En tapant Nordiques de Sainte-Anne-des-Plaines sur Google vous retrouvez mes articles où ma douce folie trouve libre cours…


Comme me disait mon père un jour, la folie ne porte pas juste à tuer…

Ça m’a pris du temps à la comprendre…