Tu es plus que sympa!

Je pensais que l’affaire Desfossés était close…

Sylvain m’avait déjà écrit ce que je lui avais déjà écrit…

En généalogie, ce n’est jamais fini.

La preuve c’est ceci…

Cliquez.

Je ne pensais pas faire réagir autant ma petite cousine Jocelyne Nicol…

Bonjour mon cher petit cousin !

Merci beaucoup d’avoir annoncé le site pour les LAMPRON-DESFOSSÉS et LACHARITÉ. Tu es plus que sympa !

ADORABLE !!!

Et pour ceux qui sont intéressés il y a les actes concernant leurs ancêtres ici: http://www.migrations.fr/les_lampron.htm

et je me suis abonnée sous tes conseils avertis à ce blogue totalement très très intéressant. J’apprends chaque jour et je découvre mon Québec natal.

Quelle richesse!  ( Patrimoine, Histoire et multimédia)

Je sais, je suis abonnée aux points d’exclamations !!!!!

Merci pour tout.

Pour la voiture d’aujourd’hui , alors là cela n’est plus de mon rayon….. mais ça m’intéresse et j’ai hâte de savoir.

Bonne et belle journée cher Pierre

Ta p’tite cousine du pays de nos ancêtres

Jocelyne

Demain je vous dévoile le type de véhicule…

Albertine Mitron

J’écris bien sûr pour moi c’est certain, mais j’écris aussi pour vous.

J’adore vos petits commentaires.

Comme ça, je sais que vous êtes toujours vivant comme une de mes plus fidèles lectrices qui m’a écrit un courriel.

Elle connaît quelqu’un qui a des ancêtres Gagnon et va pouvoir plus lui en parler avec à mon article écrit hier. Elle m’a aussi dit qu’elle cliquait sur tous mes hyperliens dans mes articles.

Difficile à croire, mais je ne mets pas sa parole en doute.

Je la connais trop bien même si je ne l’ai jamais rencontrée.

Mon ami Sylvain Houde m’a mis un commentaire suite à mon article d’hier sur la Hudson 1947. C’est pour lui que je l’ai écrit.  

Vous irez lire. Vous pourrez aussi lire le commentaire de Lise sur le commentaire de Sylvain.

Revenons maintenant à mes articles…

On y découvre plein de choses et on en apprend beaucoup sur notre petite histoire.

Tout comme cette histoire des descendants de cette branche d’une famille canadienne-française de St-Lin qui se retrouve au Nouveau-Brunswick en 1901, puis qui émigre aux États-Unis en 1909.

La famille Mitron.

Qui dit famille Mitron dit famille Mitron dit Jolivet.

Je ne le savais pas.

Je sais que je ne vous parlerai pas d’ancêtres de Sainte-Anne-des-Plaines, ma ville d’adoption, mais St-Lin est tout proche.

C’est tout comme, n’est-ce-pas?

Ces descendants américains retrouvent en 2011 leurs racines canadiennes-françaises grâce à ma passion pour la généalogie et l’écriture.

Cette histoire commence anodinement en 2010 par ma recherche sur un certain Jerry Robetoye qui avait des liens avec la famille Lagasse en Nouvelle-Angleterre.

Robetoye ça sonnait drôle.

Je me méfiais.

Vous me connaissez…

Voici Jerry Robetoye.

Ce n’est pas mon blogue.

Voici le mien. 

Jerry Robetoye était le père de Louis Robitaille qui a marié Blanche Lagasse, la fille de Frobe Lagasse et Valéda Forand. Jerry a été dans une unité de cavalerie durant la guerre civile américaine.

Une des descendantes de Jerry m’avait écrit en 2010 sur le site Ancestry et m’avait envoyé plusieurs photos de famille.

Pour en revenir à la famille Lagasse, tout comme le nom Robetoye, le prénom de Frobe Lagasse sonnait drôle.

Je l’avais trouvé dans mes recherches en 2008 sur les Lagacé. Il était décédé en 1915 de la tuberculose bien que certaines personnes dans Ancestry indiquent qu’il est décédé en 1964!

 

La preuve…

Frobe était le fils de Pîerre Adophe Lagasse et de Mélanie Berthiaume.

Pierre Adophe Lagasse était un entrepreneur de pompes funèbres et il était le frère d’Idala…

Cliquez sur l’image. Vous ne le regretterez pas…

Idala était le père de Florence Lagasse et de David LaGasse, le père d’Alyce… C’est Alyce qui m’a envoyé plein de photos d’Idala et de sa famille et la lettre qu’Idala avait envoyé à David en 1947, lettre que vous avez sûrement lu en cliquant sur l’image…

Touchant n’est-ce pas?

Idala et Frobe ne font pas partie directement de ma branche de Lagacé, mais on vient du même arbre.

Appellez ça de l’esprit de famille élargie.

Stanislas Lagacé né 1816 et Pierre Lagacé né 1825 étaient les deux frères, les fils d’Antoine Lagacé. 

Je suis un descendant direct de Stanislas 1816 qui est le père de Stanislas 1842…

Je ne m’éterniserai pas sur le sujet… ça risque d’être long.

Merci Pierre

Tout ça finalement n’a pas vraiment de rapport direct avec Albertine Mitron…

Vous verrez ça  demain.

Je vous explique tout.

Qui m’aime me suive…

Burlington, Vermont

Je me demande bien de qui je tiens certains gènes…

En tout cas le Vermont m’a toujours attiré.

J’ignore pourquoi.

Je n’y suis jamais allé, mais je sens que ça vient surtout de mes racines américaines.

Je ne sais pas si on s’y rendre…

Cliquez ici…

Ça me fait tellement plaisir de lire un tel article.

C’est comme un tapis rouge que l’on déroule.

Ça me rapproche tellement de mon ancêtre Stanislas Lagacé alias Dennis Lagasse qui est allé finir ses jours au Connecticut.

Voyez-vous mon arrière-grand-père a vécu une partie de sa vie au Vermont.

C’est là que je l’ai rencontré le 9 juin 1880 dans le village de Winooki avec sa petite famille. Winooski c’est une petite ville au nord-est de Burlington.

On avait écrit Segassy dans le recensement, mais ça m’en prend plus pour me mêler…

Toute sa petite famille était là…

Antoine, Stanislas Junior, Marguerite, Lilli, Malvina, Adélard qui venait de naître en décembre 1879.

Pas de doute.

Il faut dire que j’étais pas mal content de faire la connaissance virtuelle de ma grand-famille.

Mon grand-père Léo Senior quant à lui n’était pas encore né en 1880.

Henriette a eu 13 enfants en tout. Je les ai tous retracés.

Cinq sont morts à bas âge et un autre durant son adolescence. 

Odila n’a vécu que 2 jours. Angélique est décédée à 1 an. David et Jean-Baptiste sont morts à 4 ans. Aldéi est décédé à 14 ans. Une petite anonyme née en 1886 n’a pas survécu qu’une journée.

Le petit Léo, mon grand-père est né le 6 juin 1888. Il sera le petit dernier.

On dit que le dernier enfant devient le bouffon de la famille question d’attirer l’attention.

Dans le recensement de 1880, on peut lire que Dennis Segassy (Stanislas Lagacé) était contremaître dans une scierie (overseer in saw mill). Harriet (Henriette Alexandre) était ménagère (keeps house). Antonie (Antoine, leur premier enfant) était  journalier (day laborer). Leur deuxième fils Dennis (Stanislas) travaillait dans une filature de laine…

J’étais aussi pas mal content en 2010 quand j’ai fait la connaissance virtuelle de Phil Soucy de Boston.

Sa mère est une descendante directe de Dennis Lagasse fils. Elle avait plein de photos et elle m’en a numérisé plusieurs dont celle de Dennis fils.

Puis pouf…

Plus de nouvelles.

Ça m’arrive souvent…

Je me demande bien pourquoi.

C’est peut-être à cause de ma trop grande passion pour mes ancêtres et ceux des autres.

Stanislas Lagacé 1842-1927

Par la porte d’en arrière

Une de mes lectrices m’a dit qu’elle avait encore accès à mon site My Heritage.

J’ai donc abonné ma femme… et c’est vrai.

Elle peut avoir accès à mon site.

Cliquez ici.

Si ça ne marche pas, c’est que vous êtes déjà membre et le système vous reconnaît et vous dirige automatiquement sur le site.

Il s’agirait alors de se déconnecter.

Je ne sais pas si ça marche pour vous, mais moi si.

En tout, ça vaut la peine d’essayer.

Bon je repars en vacances…, même si j’aurais full de choses à vous raconter comme l’argent n’est pas tout dans la vie ou vous parler de ma visite au cimetière de St-Clet et à celui de Ste-Justine-de-Newton à la recherche de la pierre tombale d’Honoré Sauvé que je n’ai pas trouvé finalement…

Sauf que…

216, 2e Avenue

Je suis revenu chercher le courrier…

Bonjour M. Lagacé, c’est avec un grand intérêt que je suis votre blog régulièrement. Je suis nouvellement propriétaire d’une maison sur la 2ème Avenue à Ste-Anne-des-Plaines et je me demandais si vous aviez quelques informations concernant ma propriété. J’ai scruté avec attention toutes les photos qui sont publiées sur votre site Internet mais en vain, je n’y ai pas aperçu ma maison.

Si vous pouvez me donner quelques informations je vous en serais très reconnaissante, car à l’achat même la date approximative de construction était inconnu des anciens propriétaires.

Merci et bonne semaine!

Marie-Claude Santerre
216, 2e Avenue
Sainte-Anne-des-Plaines

Si vous avez une petite idée…

Écrivez-moi.

Je reviendrai chercher ma malle…


Mes Belles Histoires sont venues me hanter lundi…

Un peu comme ma photo truquée de la gare…, mais ça c’est une longue histoire.

1956

1956

2009

Imaginez que Paul Dauphin avait lu mon histoire farfelue sur la rivalité Canadiens-Nordiques.

Il est un fan de hockey.

Sauf qu’il  avait lu  ce passage… et était tout excité.

En 1852, lors du passage du recenseur Cyrille Archambault, les voisins de François Latour étaient les Charbonneau, les Gauthier, les Granger et les Lefort.

Ovide Charbonneau était menuisier et était âgé de 26 ans, si le recenseur savait compter. C’est lui qui fabriquait les bâtons de hockey de l’équipe des Nordiques de Ste-Anne-des-Plaines.

Son épouse, Lucie Lacasse avait 27 ans. Le couple avait une petite fille nommée Célanie, âgée d’un an. Lucie était la fille d’André Lacasse et d’Archange Dubé. On connaît déjà la famille Lacasse et un des descendants, Alain Lacasse, responsable des loisirs de Ste-Anne-des-Plaines.

Ovide, quant à lui, était le fils de Joseph Charbonneau et Josephte Chauvin. Il s’était marié avec Lucie le 9 avril 1850.

J’ai dû lui expliquer rapidement le concept derrière mes Belles Histoires… dont l’histoire du  fameux sous-marin Subway et les Jeux olympiques de Ste-Anne en 1876… et j’en passe.

Son ancêtre Ovide Charbonneau avait bel et bien existé, mais il n’avait  pas réellement fabriqué les bâtons de hockey pour les imaginaires Nordiques de Sainte-Anne-des-Plaines.

Tout ça pour dire que maintenant je me tiens tranquille sur mon blogue.

Galette à melasse

Je sais que je ne devrais pas, mais…

Lise Choquette a pris la peine de m’appeler pour me demander si elle pouvait m’envoyer un petit courriel et une recette.

On en a fait du chemin depuis ce temps.   

Excellent…

Si  vous aimez les galettes à la mélasse.

Je voulais partager cette ancienne recette et surtout que tu puisses voir l’orthographe…

Savoureux!

Une petite rechute…

C’est comme arrêter de fumer…

Vous avez sûrement entendu cette blague…

Ce n’est pas de m’arrêter de fumer qui est difficile, ça fait sept fois que j’arrête…

Voici les conseils trouvés sur Internet pour arrêter de fumer que j’applique à ma passion d’écriture.

Quatre conseils prioritaires

1. Tenez le coup !
Quand on arrête d’écrire sur son blogue, les premiers temps sont les plus difficiles, c’est là qu’interviennent la plupart des rechutes. Avec le temps, les symptômes de sevrage s’atténuent. Plus le temps passe, plus vos chances de succès augmentent!

2. Evitez absolument d’écrire sur votre blogue
Très souvent, le fait d’écrire un article conduit à la rechute. Il est très important d’éviter d’écrire le moindre mot. Il est plus facile de refuser d’écrire la première fois que la seconde fois.

3. Préparez un « plan d’urgence » pour le cas où vous réécriveriez quelques articles
Si cela vous arrive, réagissez sans tarder :

— Surtout évitez de recommencer à écrire régulièrement. N’ouvrez pas votre blogue pour regarder vos statistiques et ne lisez pas les commentaires.
— Faites le point, analysez les raisons pour lesquelles vous avez réécrit un article.
— Rappelez-vous votre engagement de n’écrire qu’un article par semaine.
— Considérez cet accident de parcours comme un événement normal qui permet d’apprendre, et non pas comme un échec.
— Evitez de vous sentir coupable.
— Faites appel à l’aide de vos proches ou d’un spécialiste du sevrage en matière de blogue.

Tout ceci pour écrire ceci que j’ai trouvé sur Charles Rapin dont les ancêtres Pilon sont communs avec les miens et les ancêtres Sabourin avec ceux de mon épouse…

Charles Rapin est né en 1809 le 3 avril à Pointe-Claire. Issu d’une famille de neuf enfants, il a la chance de suivre des cours dans un collège de Montréal et d’entreprendre des études notariales sous Jean-Baptiste Peltier à Sainte-Geneviève; des études qu’il ne terminera pas pour aider son père sur la ferme. En 1831, il prend en charge un magasin établi à Saint-Timothée et s’y installe tout en prenant pour épouse Rose Léger. Durant les Rébellions il prend part au soulèvement de Beauharnois en 1838. Après avoir été gracié par le gouverneur, il part, avec d’autres Canadiens français, pour la quête de l’or en Californie en l’été 1849. Il en revient les mains vides, mais fait fortune avec son établissement de Beauharnois. De mauvais endossements et des cautionnements ont cependant raison de lui vers la fin des années 1890. Ses mémoires furent publiées dans le Progrès de Valleyfield du 13 août au 15 octobre 1897.

Quoique modeste, l’apport de Charles Rapin durant le soulèvement de Beauharnois n’est pas à négliger. Comme plusieurs rebelles, Rapin est membre des Frères chasseurs. On lui demande même d’être commandant castor (deuxième poste le plus élevé derrière l’aigle). Il refuse et l’offre plutôt à François-Xavier Prieur, un autre marchand de Saint-Thimothée et ami de Rapin. Durant cet automne 1838, la maison de Rapin sert à plusieurs rassemblements des Frères chasseurs et, à certains moments, Rapin, Prieur ainsi que d’autres rebelles doivent aller se cacher dans les bois pour éviter les agents du seigneur de Beauharnois (Aubin, 2000: 11). Le soir du 2 novembre, il reçoit la visite d’un ancien collègue de classe, de Lorimier, qui lui apporte les dernières nouvelles concernant les événements et amène Rapin avec lui vers le camp Baker. Dans la nuit du 3 novembre, ils arrivent tous deux à Beauharnois alors que la seigneurie est sous le contrôle des rebelles et qu’on expédie les prisonniers, tels Ellice, Brown et le juge de paix Norval vers Châteauguay. Le soir même, les rebelles prennent d’assaut le vapeur Henry Brougham qu’on pense occupé par des soldats venant de Glengarry, mais on ne trouve qu’un simple équipage et quelques personnes provenant du Haut-Canada en direction de Montréal. Tous les passagers sont dirigés vers le presbytère du curé Quintal où ils sont relâchés peu après (Julien, 1986: 53-54). Quelques jours plus tard, diminué de ses ressources militaires pour aller aider les docteurs Nelson et Côté à Odelltown, le camp Baker est brûlé par une troupe d’Écossais de près de 1200 hommes (Julien, 1986: 55) qui ont la vie aussi facile à Beauharnois devant à peine 300 rebelles ( Aubin, 2000: 15.). Rapin échouant dans sa tentative de s’enfuir vers les États-Unis reste caché chez son frère et chez le bedeau avant de se rendre au major Denny qui promet des les libérer en échanges de leurs armes. Une fois toutes les personnes importantes du soulèvement de Beauharnois réunies dans un même endroit, le major Denny les fait mettre aux arrêts et conduire au grenier du moulin banal de Beauharnois.

Le 21 décembre commence le procès de Charles Rapin. On l’accuse de trahison envers la Couronne britannique et aussi d’avoir pris part au soulèvement. Celui-ci nie catégoriquement, disant que s’il était présent ce n’était qu’en tant que Canadien français et rien d’autre. D’autres témoins viennent cependant affirmer que Rapin avait bien un rôle important dans le soulèvement. Un certain Cousin déclare que Rapin agissait en tant que chef et qu’il l’avait vu à plusieurs reprises agir tout en connaissant les plans des rebelles. Peter Lynch et Robert Fenny témoignent aussi contre Rapin et disent l’avoir vu commander des troupes (Aubin, 2000: 20.). Le curé Archambault gracie Rapin pour les bons gestes qu’il a posé envers les prisonniers loyalistes. Finalement, seuls les témoignages inculpant Rapin sont retenus et à 10hrs, le 21 février 1839, Rapin et sept autres de ses compagnons, sont condamnés à la pendaison. La journée de l’exécution n’est pas encore fixé, mais les accusés seront prévenus trois jours à l’avance. Onze mois après son arrestation, Rapin obtient finalement son pardon, signé de la main de Colborne, soit le 23 septembre 1839. Depuis le 15 février 1839, on n’avait plus pendu aucun rebelle, mais aucun condamné ne croit que ça va les sauver. Durant la même semaine, 58 prisonniers sont exilés en Australie, dont son ami F-X Prieur, lequel écrira ses mémoires devenues très importantes pour la connaissance des Rébellions, Notes d’un condamné politique de 1838. Rapin retourne chez lui auprès de sa famille avant de quitter en 1849 pour la quête de l’or en Californie.

Christian Desjardins

AUBIN, Georges ; Mémoires de 1837-1838 suivis de La quête de l’or en Californie ; Édition du Méridien ; 2000; JULIEN, Yvon ; Beauharnois, d’hier à aujourd’hui ; Édition Ville de Beauharnois ; 1985.

Charles Rapin est mon 4e cousin à la quatrième génération et le 4e cousin à la troisième génération de mon épouse.

On ne possède pas de photo de Charles, mais on en a une d’un de ses cousins…

Il faut parfois savoir s’arrêter dans la vie… ou se contrôler sinon…

J’espère que vous aimez mon sens de l’humour.

Je dois tenir ça de mon grand-père Léo Senior le gars de party dont j’ignorais tout de lui quand j’ai commencé à m’intéresser à mes ancêtres en juillet 2007.

Le temps passe dont vite en compagnie de ses ancêtres.

Je n’ai pas de photo de Léo Lagacé Senior avec son petit-fils Pierre.

Juste une photo où il est photographié avec ma mère.

Léo Senior faisait un bon 6 pieds… Ma mère faisait un bon 5 pieds 7.

La photo est prise dans la cour arrière du logement sur la rue Mentana. Je me demande qui a pris cette photo.

Je gagerais un p’tit 2$ que c’est en même temps que mes photos des fesses à l’air.

Maman ça sent le lait…

Selon moi, j’ai 18 mois et je fais un bon trois pieds.

Derrière la cour, on avait la ruelle et de l’autre côté l’arrière de la laiterie J.J. Joubert.

Les images et les odeurs me reviennent encore 61 ans plus tard.


Si vous avez visionner la video Are We Digital Dummies et si vous êtes allé sur le site qui parlait de la dopamine, alors vous comprendrez le reste de mon article.

Si vous n’avez pas cliqué sur ces deux liens, alors vous n’avez pas le syndrome du texto.

Des fois je me dis que je devrais arrêter d’écrire mon blogue… juste pour voir si je peux réussir à arrêter.

C’est la video sur l’effet de la dopamine qui m’a décidé.

Mon grand-père ne pouvait pas arrêter de jouer à l’argent.

Il a brisé des vies sans le vouloir. Ma tante Fleurette m’a dit qu’il l’avait regretté.

Je ne peux pas en vouloir à mon grand-père pour ça.

Mon père ne pouvait pas arrêter de boire son chagrin et sa colère. Il a brisé des vies sans le vouloir.

Je ne peux pas lui en vouloir pour ça.

Je ne pense pas avoir brisé des vies à mon obsession pour la généalogie et l’écriture… du moins pas encore.

Sauf qu’on est tous responsables de ses actes dans la vie.

Ça c’est mon psy qui me l’a dit…

Un père c’est important dans la vie d’un petit garçon, mais un grand-père l’est tout autant.

Tout est une question de fierté dans la vie.

Ça ce n’est pas mon psy qui me l’a appris.

Je suis fier de mes grands-parents Euclide, Rosina, Léo Senior et Juliette même s’ils ne parlaient pas beaucoup et qu’ils sont partis trop tôt. Je les ai fait beaucoup jaser grâce à mes interminables articles dans mes deux blogues, l’ancien blogue et celui-ci.

Plus de 900 articles, mais pas juste sur mes grands-parents tout de même.

Il n’y a pas de parents parfaits comme mon psy me l’a dit.

J’en conclus qu’il n’y a pas de grands-parents parfaits non plus ni d’arrière-grands-parents… ni de petit-fils.

Moi en tout cas, je vais parler beaucoup à mes petits-enfants quand le jour viendra. Je parle déjà beaucoup à mes enfants. Pas juste de leurs ancêtres.

Tout ça pour vous dire que je vais essayer d’arrêter d’écrire… un peu, juste pour voir si je suis capable de le faire.

J’ai beaucoup de volonté vous savez. Je ne sais pas de qui je tiens ça.

Je sais que vous reviendrez demain et après-demain… ou lundi, juste pour voir si j’ai réussi à arrêter.

Ce n’est pas que je n’ai plus rien à dire.

Bien au contraire.

Tenez…

Maison Chénier

Je suis relié à la famille Sauvé dont on parle dans le document ci-dessus.

Comme le disait mon fils qui lui aussi écrit beaucoup, je pourrais continuer … Avec beaucoup de plaisir et de dopamine…


Papa, il n’y a pas assez de morts sur la terre pour assouvir ta passion pour la généalogie…

J’ai peut-être besoin de réfléchir et apprendre à me contrôler juste un peu.

Les blogues et qui sait, la généalogie…

Sauf que j’ai tellement de plaisir à rencontrer de gens tellement gentils sur ma route…



?


S’il vous plaît, ne partez pas de pool… ou ne gagez pas un p’tit 2$ là dessus…

La prochaine fois on parlera de soeur Charles-Eugène. Vous verrez où me mène ma douce folie.