Mon petit-fils

Comment metttre un point final à ma recherche sur la famille Sabourin?

Bonne question.

J’étais loin de me douter de l’ampleur que prendrait ma recherche sur la famille d’Émile Sabourin, celui qui avait faire croire à sa fille qu’il avait été orphelin tout jeune.

C’est toujours comme ça d’ailleurs avec mes recherches. Je sais quand elles commencent, mais je ne sais jamais quand elles s’arrêtent.

J’aurais dû aussi me méfier de mes présomptions. 

Notre Benjamin Sabourin serait fort probablement le frère d’Hubert Sabourin.

Il serait donc lié finalement à Jean-Baptiste Sabourin et Angélique Besner, la fille de Jean Bézanaire.

Sauf que, sans un acte de mariage, on ne peut le certifier.

Lançons donc la serviette et passons à autre chose bien que je pourrais continuer ad libitum

Pour en revenir au sujet de cet article, vous savez que je ne vous mettrai pas une photo de mon petit-fils beau comme un coeur sur mon blogue.

Il est toujours souriant même s’il fait ses dents.

Je peux, par contre, vous montrer des photos d’une de ses petites… petites cousines… bien connue.

Cliquez pour aller sur son site.

Tout le monde sait qu’elle est la petite-fille de Gratien Gélinas.

Cliquez ici pour en savoir plus… sur son grand-père.

Lisez surtout cette partie…

(Extrait)

Une enfance marquée par la honte

Natif de Saint-Tite, en Mauricie, Gratien est très jeune lorsque ses parents décident de tenter leur chance à Montréal. Comme pour la plupart des campagnards qui émigrent vers la ville, la famille Gélinas hérite d’une vie de pauvreté, faite de travail précaire et de déménagements fréquents. Néanmoins, on sait s’amuser : sa mère a la répartie facile et l’humour incisif, et son père a le tour de « tourner une histoire » de manière à tenir un auditoire en haleine.

Gratien se plaisait beaucoup à raconter son éveil au « monde artistique », vers l’âge de cinq ou six ans. Un beau dimanche, ses parents reçoivent un ami, notaire de son état et adepte de la déclamation. Stimulé par la fascination du jeune garçon, le jeune homme récite tout son répertoire : des poèmes d’auteurs classiques, des fables et des courts textes du genre.

Gratien vient de trouver un moyen infaillible de se mettre en valeur et d’attirer l’attention, ce dont il a un grand besoin. Car ses parents, dont la relation orageuse est ponctuée de fréquents désaccords, se soucient peu des émotions du garçon et de sa jeune sœur… Exaspérée par l’instabilité professionnelle de son mari et par la précarité de leur existence, Genèva Gélinas finit par demander une séparation légale. Pour ne pas payer de pension alimentaire, son mari s’enfuit aux Etats-Unis. À la demande de sa mère, Gratien prétend que son père est mort.

Si, notamment à cause de ce lourd secret, Gratien est renfermé et solitaire dans l’intimité, la scène devient pour lui l’unique moyen de combler un immense besoin d’amour et de valorisation, un besoin à la mesure de son enfance atypique, marquée par l’insécurité. Gratien adore faire rire les autres et récite des monologues à toute occasion. Pendant ses années de collège, il fait aussi du théâtre. Les applaudissements et l’estime de ses pairs sont un baume.

Maintenant la devinette promise à mon monsieur le curé imaginaire…

- Encore moi mon Père…

-  ll était grand temps. Vous m’aviez promis.
Je vous écoute mon fils.

- Voici la devinette…
Mon premier : les Anglais en boivent beaucoup…

- Bière?

- Non mon Père…
Avec un nuage de lait…

- Porter?

- Diantre… Oups…Tudieu…
Thé! Mon père.
Ventre-saint-gris!

- Oh…!
Du thé!
Je vois… avec un nuage de lait.

- Oui c’est bien ça.

- Le deuxième mon fils…?

- Vous venez de le dire…

- Thé…? Mmmm, je cherche…
Non vraiment, pas d’idée…

- Mon tout…
Signifie Dieu en grec…

- Vous savez mon fils, le grec ça n’a jamais été mon fort dans mon classique…
J’en perdais même mon latin.

Jean-Baptiste Leblanc fier patriote anneplainois

Je mets un terme à cette histoire des Patriotes de Sainte-Anne.

Jean-Baptiste Leblanc peut être regardé comme le second chef de la rébellion, quoiqu’il agisse d’une manière plus cachée. Nicolas Daumais (sic), Joachim Villeneuve et Séraphin Gore (sic), outre qu’ils ont commandé dans les premiers troubles, ont avancé au capitaine Gore (sic) qu’ils avaient prêté l’automne dernier le serment patriotique c’est lui-même qui me l’a assuré. Octave Villeneuve, Jean Villiot et Félix Granger viennent ensuite avec Thomas Villiot et Joseph Adam dont on viendrait peut-être à bout si sa méchante femme ne le gâtait pas par ses mauvais conseils.

Source : Richard Chabot, Le curé de campagne, page 209.

Revoici une partie de la déposition du curé Porier écrit le 10 juin 1839.

Isidore Poirier, prêtre, curé de Sainte-Anne-des-Plaines, à M. Griffin, adjudant général, 10 juin, 1839.
Persécutions dont il est l’objet de la part de quelques rebelles.

Les troubles de 1837 et 1838 sont choses du passé, mais monsieur le curé sentait le besoin d’y aller d’une petite dénonciaton.

Moïse Granger est aux premières loges lors des troubles de décembre 1837 à St-Eustache.

Il se voit dénoncer par monsieur le curé qui ne mentirait sûrement pas n’est-ce pas, car la médisance est un péché.

On peut donc se fier à lui.

Moïse Granger a pris les armes pour aller au feu de la Rivière-du-Chêne (décembre 1837) et a dit en pleine assemblée qu’il persécuterait le curé Poirier jusqu’à la mort.

On peut aussi se fier sur moi, car j’ai pris cette affaire très au sérieux.

De plus, je pense avoir trouvé un de mes ancêtres qui aurait joué un rôle lors de la rébellion, mais pas à celle de Ste-Anne ni à celle de St-Eustache.

Ceci expliquerait finalement mon intérêt pour la question.

Son nom est David Alexandre, le père d’Henriette mon arrière-grand-mère.

On voit son nom dans plusieurs dépositions datée du mois de novembre 1838 dont une faite par un autre Moïse Granger, sauf que celui-là n’avait pas l’âme d’un patriote.

Disons que voir le nom d’un de mes ancêtres qui aurait été patriote, ça me fait un petit velours.

On se revoit demain.

Hubert Sabourin, fils de Joseph Sabourin et Marie-Josephte Toussaint dit Turgeon

Ça fait long comme titre et comme série d’articles.

Je sais que je ne suis pas facile à suivre en plus.

Et dire que tout ça a commencé par une petite anecdote généalogique savoureuse lors de la fête d’Hélène.

Je ne savais pas dans quoi je m’embarquais, et vous aussi d’ailleurs si vous avez suivi mes articles depuis lundi dernier. Encore plus si vous me suivez depuis janvier 2008 comme Cécile du Bas du Trait-Carré.

Je vais vous faire un ti résumé pour aider à mettre votre pendule à l’heure.

Mon petit-fils… qui fait ses dents.

Sa grand-mère (en même temps ma femme).

Émile Sabourin, draveur, le grand-père maternel de ma femme.

Antoine Sabourin et Mathilde Séguin les parents d’Émile.

Benjamin Sabourin et Angélique Mallette les parents d’Antoine.

Hubert Sabourin et Félicité Sauvé, peut-être les parents de Benjamin.

Hubert Sabourin, le fils de Joseph Sabourin et Marie-Josephte Toussaint dit Turgeon?

Plus sûr du tout maintenant…

Bon, j’espère que vous me suivez et ne ferez pas le 911.

Un petit beurre des touyous…


Tout ça a donc commencé par une anecdote racontée lors de la fête, en fait il y en avait plus d’une.

Je m’affairais à prendre des photos de la fête…

Quand je vis ma femme en train de questionner une autre de ses matantes sur ses ancêtres Sabourin.

Elle avait même son petit calepin brun sous la main dans son sac à main pour prendre des notes.

Ma parole!

J’en croyais à peine mes yeux! Elle parlait généalogie!

J’ai pris une photo pour éventuellement la montrer à mon petit-fils qui fait ses dents maintenant…
 
La matante en question avait perdu son mari l’année précédente. Elle racontait qu’elle avait reçu un coup de téléphone d’un généalogiste amateur, un monsieur Aubry pour ne pas le nommer, un petit… petit… cousin, un fier descendant de Tec Cornelius Aubrenan, un petit peu gros crinqué.
Pas Tec, le descendant.
Cinq mois après le décès du mari. Il faut le faire quand même!
Le monsieur Aubry en question, pour ne pas le nommer, l’obstinait dur comme fer qu’Émile Sabourin, décédé en 1965, était son grand-père, alors qu’il était en fait son père.
 
Il ne voulait pas en démordre…
Grrrrr… Grand-père…
Il faut le faire!
 
La matante lui a remis ses pendules à l’heure.
Elle a aussi raconté, à ma femme qui prenait toujours des notes, que son père Émile, né en 1892,  lui avait dit qu’il avait perdu sa mère Mathilde Séguin à l’âge de 5 ans et son père Antoine Sabourin vers l’âge de 7 ans.
Triste histoire triste d’orphelin s’il en est une…
Curieux de nature comme une marmotte, je suis allé donc valider tout ça dans les recensements canadiens de 1901 et 1911.
 
Oh surprise!
 
 
 

 
Émile a 8 ans en 1901, et ses parents Antoine Sabourin et Mathilde Séguin sont toujours vivants!
1911?
 
Émile a 18 ans en 1911, et ses parents sont toujours vivants!
Je vous ferai grâce du reste de l’histoire de l’orphelin Émile.
Émile aurait été placé par le gouvernement pour aller travailler dans les camps de bûcherons dans Gatineau, et le fait d’être orphelin expliquerait aussi pourquoi Émile aimait tant s’entourer de sa marmaille (il en avait fait 21).
Tout ça pour dire qu’on en apprend tout le temps, même moi avec mes recherches sur Hubert Sabourin, le mari de Félicité Sauvé… les parents de Benjamin?
Pu trop sûr sûr maintenant que j’ai trouvé cet acte de mariage que je pensais être celui du couple…
mariage d’Hubert Sabourin et Marie-Anne Sauvé dit Laplante
Demain la fin.
Du moins je pense…
Je pense avoir résolu un autre mystère. 

Hubert Sabourin fils de…?

J’ai probablement une nouvelle lectrice depuis hier.

Elle doit se demander si je suis sain d’esprit.

Avec plus de mille articles sur la généalogie, des fois je me le demande moi-même.

Cépasgrave.

Revenons à la famille Sabourin de ma femme et, bien sûr de mon petit-fils qui est en train de faire ses dents.

Hubert Sabourin était le père de Benjamin Sabourin, celui qui  n’avait jamais existé il y a quinze jours avant que j’aille à Hull pour la fête d’une des matantes de ma femme et que le chat est sorti du sac.


Voici notre Hubert Sabourin dans le recensement de 1842.

Hubert Sabourin vivait dans la seigneurie de la Petite-Nation dans la région d’Ottawa. La seigneurie appartenait à la famille de Louis-Joseph Papineau. Hubert avait probablement vu ce dernier dans le coin en 1845 quand L. J. est revenu d’exil.

Voici maintenant la fiche généalogique d’Hubert Sabourin.

Cliquez sur l’image pour voir clair…

J’en découvre des choses sur les ancêtres de mon petit-fils qui fait ses dents en plus de mes degrés de consanguinité avec ma femme…

Félicité Sauvé n’est nulle autre que la soeur de Joseph Sauvé qui est le père de Hyacinthe Sauvé. On voit Hyacinthe également dans le recensement de 1842.

Rien d’excitant vous me direz…

Détrompez-vous!

Hyacinthe Sauvé est l’ancêtre de cet homme.

Paul Sauvé

Hubert Sabourin fils de…?

On termine ça demain matin avec des preuves irréfutables.

Du moins je pense.

Antoine Sabourin, fils de Benjamin Sabourin et d’Angélique Mallette

Des registres paroissiaux, on ne peut vraiment s’en passer…

Antoine Sabourin est donc le fils de Benjamin Sabourin et d’Angélique Mallette.

J’avais donc trouvé les mauvais parents d’Antoine Sabourin en 2008. Je m’étais comme genre égaré.

Ça arrive à tout le monde.

Ai-je donc écrit deux articles sur de faux ancêtres et fait un fou de moi?

Meuh non!

Catherine Hanson, celle qui faisait brûler la nourriture, était la belle-soeur de Pierre Sabourin, le frère de Jean-Baptiste Sabourin. Pierre Sabourin et Barbe-Charlotte Séguin sont maintenant de nouveaux ancêtres de ma femme.

Ouf… J’ai eu chaud!

Catherine Hanson aurait tout simplement montré à sa belle soeur Barbe-Charlotte à faire à manger.

Voilà!

Je ne vois pas d’autre explication plausible pour la propension de mon épouse de bien faire cuire les aliments.

J’ai eu un fun noir à tout corriger.

Mais le plus drôle, c’est que Félicité Sauvé devient la grand-mère d’Antoine Sabourin et de facto une des ancêtres directes de ma femme…!

Et puis, Sauvé, ça c’est dans ma famille!

- Honoré… Ton arrière-arrière-petit-fils vient de nous déshonorer!

- Du calme ma belle Julie… Lis jusqu’à la fin.

Ma femme et moi sommes des petits-petits… petits-petits… petits-cousins!

- Mon Père, j’ai un ti problème…

 

-  Meuh non mon fils.
Vous avez 14 degrés de consanguinité.

 

- Mon Père, en êtes-vous bien certain?

- Je vais lire le blogue demain pour m’en assurer,
et je vous reviens là-dessus…

Benjamin Sabourin fils d’Hubert Sabourin

Bon revenons aux choses sérieuses sur mon blogue de généalogie.

Benjamin Sabourin  n’avait jamais existé il y a quinze jours avant que j’aille à Hull pour la fête d’une des matantes de ma femme.

Pourtant, Benjamin a bel et bien existé. Il est en plus l’ancêtre direct de mon petit-fils (et de facto de mon épouse).

Benjamin Sabourin fils de?

On le recherche en titi sur Internet.

Pas grand monde a trouvé le fils de Benjamin Sabourin qui a marié Angélique Mallette.

C’est pas mal drôle de lire toute la conversation entre les différents membres sur ce site de généalogie.

Cliquez ici… 

Tout le monde essaie d’aider monsieur Sabourin qui essaie de trouver le père de Benjamin. On y va de présomption en présomption.

Loin de moi de rire d’eux, car je faisais la même chose en 2008 avant de faire rire de moi quand je cherchais mes origines sur un autre site de généalogie.

Il est sûr et certain que Benjamin Sabourin est le père d’Antoine Sabourin qui est le père d’Émile Sabourin, le grand-père maternel de ma femme. Émile était draveur dans la région de la rivière des Outaouais. 

En 2008, je pensais avoir trouvé le bon Antoine Sabourin…

Mais non.

Ce n’était pas le bon.

Il y avait au moins deux Antoines nés vers 1845 dans les recensements, et je ne connaissais pas encore le site Family Search avec les images des registres paroissiaux.

Je suis tombé dans le panneau. 

J’ai fait preuve de trop de présomption.

Faut dire que je ne fouillais pas beaucoup trop trop les ancêtres de ma femme à l’époque. Elle ne voulait pas que j’en parle sur mon blogue.

- Mon Père, je m’accuse…

- Votre femme le sait-elle?

- Oui mon père et mes enfants itou…

- Ah Tudieu de Ventre-Saint-Gris…!

Comme pénitence, vous lirez tous les registres paroissiaux du site Family Search!

Et moi qui pensais que la femme de Jean-Baptiste Sabourin, Catherine Hanson, était l’ancêtre de ma femme… celle qui faisait brûler la nourriture.

Catherine, pas ma femme…!

Ouin, ma femme itou.

Mais pas tout le temps…

J’ai donc fait preuve de trop de présomption en 2008.

- Mon Père, je m’accuse…

- Combien de fois mon fils?

- Pas mal de fois mon Père

- Ah Ventre-de-Saint-Gris…! Vous savez que ça rend fou?

En tout cas, la famille Sabourin, ça intéresse plein de monde.

J’espère juste qu’on n’a pas copié mes informations erronées de 2008.

J’avais pourtant mis ceci…

Parents d’Antoine Sabourin à valider.

Méchante surprise donc dimanche il y a deux semaines à mon retour de la fête de la matante de ma femme…

J’ai jeté un regard rapide sur son arbre et…

© Pierre Lagacé tous droit réservés!

 

Les parents d’Antoine, le père d’Émile n’étaient pas les bons.

J’ai tout validé et tout corrigé.


Je vais zoomer pour vous…

Me semble que c’est clair…

Antoine Sabourin est le fils de Benjamin Sabourin et d’Angélique Mallette.

Avais-je écrit deux articles sur de faux ancêtres de ma femme et ipso facto de mon petit-fils?

La suite demain.

Moïse Granger fier patriote

Moïse Granger qui a pris les armes pour aller au feu de la Rivière-du-Chêne a dit en pleine assemblée qu’il me persécuterait jusqu’à la mort; et il paraît bien qu’il veut tenir sa parole, puisqu’il se trouve maintenant à la tete d’une conjuration ouverte contre moi. Il en est rendu à un tel point, que je ne voudrais pas me trouver seul avec lui dans un lieu écarté. Je craindrais qu’il ne me donnât le coup de la mort.

Richard Chabot, Le curé de campagne page 209.

Revoici une partie de la déposition du curé Porier écrite le 10 juin 1839.

Isidore Poirier, prêtre, curé de Sainte-Anne-des-Plaines, à M. Griffin, adjudant général, 10 juin, 1839.
Persécutions dont il est l’objet de la part de quelques rebelles.

Les troubles de 1837 et 1838 sont choses du passé, mais monsieur le curé sent le besoin d’y aller d’une petite dénonciaton.

Moïse Granger est aux premières loges.

Il se voit dénoncer par monsieur le curé qui ne mentirait sûrement pas n’est-ce pas, car la médisance est un péché.

On peut donc se fier à lui.

Moïse Granger a pris les armes pour aller au feu de la Rivière-du-Chêne (décembre 1837) et a dit en pleine assemblée qu’il persécuterait le curé Poirier jusqu’à la mort.

On peut aussi se fier sur moi, car je pense avoir trouvé un de mes ancêtres qui a joué un rôle lors de la rébellion, mais ni à Ste-Anne ni à St-Eustache.

Ceci expliquerait mon intérêt pour la question, du moins je pense.