Excusez le retard

J’espère juste que vous n’êtes pas rivé à votre ordinateur depuis le matin en attente de mon article…

Une descendante de Pierre Gauthier dit Saguingoira, l’ancêtre de Sophie Gauthier, s’est manifestée en fin de semaine et j’avais un ti-peu de recherche à faire. Elle avait tardé à me répondre suite à son courriel et aux informations que je lui avais envoyées il y a 15 jours.

Hello!

I was wondering if your family tree is possibly related to me so I can research my ancestors. My Grandpa was Llyod Marshal Seymour born 1889 and died 1946. He had a daughter Viva Mary Seymour. Unfortunately this is all the information I have besides they lived in Michigan. Are they connected to your family tree?

Tout ça, on le doit grâce à Michel Lauzon, un fin limier…

Michel m’avait écrit un message il y a fort longtemps…

Marie-Rose Gauthier avait aussi une sœur nommée Sophie. Celle-ci épouse Jean-Baptiste Couture le 17 novembre 1845 à la basilique Notre-Dame de Montréal.

Ils demeurent à Coteau-du-Lac, puis déménage aux États-Unis… Ils semblent avoir fait leurs vies dans l’état de New-York… Jean-Baptiste Couture devient John Seymour… et Gauthier semble devenir… Gokey.

Si je trouve autre chose, je te ferai parvenir…

Amuse-toi bien…
À la prochaine

Michel Lauzon

Un vrai devin que ce Michel!

Une belle aventure qui commence…, car des descendants de John Seymour et Sophie Gokey ont découvert mon site Ancestry sur les ancêtres de Sainte-Anne-des-Plaines.

J’ai trouvé la fille et la petite-fille de l’arrière-petite-fille de Sophie Gauthier et Jean-Baptiste Couture (John Seymour). J’espère juste qu’il comprenne ma douce folie pour la généalogie.

This will never stop…

La guerre de 1812

Je ne suis sûrement pas le seul à en savoir si peu sur la guerre de 1812.

On doit donc une fière chandelle au gouvernement Harper de mettre à l’avant-scène ce conflit qui a eu lieu il y a 200 ans.

Les célébrations ne semblent pas faire l’unanimité par contre.

Le gouvernement conservateur a pris les grands moyens pour marquer le bicentenaire d’une guerre méconnue, celle de 1812. Un conflit absolument fondamental dans l’histoire canadienne, dit Ottawa. Vraiment ? Les historiens n’adhèrent pas tous à cette lecture.

La guerre de 1812 connaît ses heures de gloire au Canada. Elle sera au coeur des célébrations du 1er juillet sur la colline parlementaire. Elle est l’objet d’une vaste exposition au Musée canadien de la guerre. Elle a son application iPad et ses pièces de monnaie. Elle aura son monument commémoratif et sa « campagne de sensibilisation » nationale. Deux cents ans plus tard, c’est le triomphe.

En dévoilant dans les derniers mois le programme des célébrations – dont la facture officielle est de 28 millions -, le ministre du Patrimoine canadien a souvent répété que « le Canada n’existerait pas si l’invasion américaine n’avait pas été repoussée durant la guerre de 1812 ». Ainsi les conservateurs font-ils de ce conflit entre les États-Unis et le Canada un jalon crucial de l’histoire canadienne.

Source Le Devoir

Si le sujet vous intéresse, continuez votre lecture ici.

Les activités soulignant le bicentenaire de la guerre de 1812 sont officiellement lancées. Des dizaines de millions de dollars seront dépensés pour convaincre les Canadiens que 1812 conduira à 1867. Une erreur historique montée en épingle sans vergogne par les conservateurs. 

Le Devoir fait bien ses devoirs.

Bien sûr Le Devoir n’est pas le seul… 

Je me demande qui croire dans toute cette histoire…

Le coup de La Gâchette… Prise 2

André Mignier dit La Gâchette était un soldat du régiment Carignan Salières. La Gâchette était son surnom, comme le surnom Larose était celui de François Guire dit Larose.

Eh ! Salut Larose…

Je suis certain qu’André avait tout un sens de l’humour.

Si le surnom La Gâchette venait de la gâchette du mousquet d’André Mignier selon ce qu’on en déduit sur ce site…

Depuis l’arrivée de notre ancêtre André Mignier en terre québécoise, notre patronyme a changé plusieurs fois d’épellation au gré des écritures des notables qui le reproduisaient par la consonance.

Le nom de guerre.

L’usage des surnoms était fréquent à cette époque. Presque partout, les surnoms militaires revêtaient un caractère officiel; ce surnom était mentionné dans les pièces administratives de l’individu. Souvent, il remplaçait le patronyme. L’attribution d’un surnom conserve souvent un aspect personnel: “ que la recrue propose son nom de guerre, que le recruteur ou l’état-major lui en donne un, inspirés par un trait propre à l’intéressé. D’une manière générale, les circonstances, les causes accidentelles, l’ironie, l’antiphrase, jouaient un rôle considérable dans l’attribution des surnoms”. Ainsi, les noms de guerre pouvaient rappeler soit des prénoms et patronymes, soit l’origine, le métier, le passé militaire, soit des noms de végétaux, soit des caractéristiques personnelles. “Dans la même compagnie, à un moment donné, il n’y avait jamais deux noms de guerre identiques”. Franc-tireur, selon la monographie de Jean Lagassé, on surnomma André Mignier “ La Gâchette”, qui devient rapidement Mignier dit Lagacé.
La grande majorité des descendants d’André Mignier dit “La Gâchette” portent aujourd’hui le nom de Lagacé bien que, dans la région du Lac Saint–Jean, un certain nombre ont gardé le nom de Menier ou Minier. Au Nouveau-Brunswick et aux États-Unis, ils écrivent Lagasse sans accent ou encore Lagacy, Legacy, Legasey ou Legassie. Au Québec, on retrouve aussi des Lagassé, des Meunier dits Lagacé, des Meunier dits Lagassé, des Migner.

Jean-Guy Lagacé 1939-2006

Fils de Michel Mignier et de Catherine Masson, André vécut ses premières années à Bois Plage sur l’Île de Ré, dans l’Océan Atlantique, qui se trouve à 3 kilomètres de la Rochelle en France. Malgré qu’aucun acte de naissance n’ait été retrouvé, plusieurs recensements attestent que notre ancêtre serait né en 1640. C’est de là qu’il s’embarqua dans une aventure qui devait donner naissance aux familles Lagacé, Lagassé et certains Legacy en plus de perpétuer le nom de Migné sous les appellations de Mignier, Minier et même parfois Meunier. Engagé de dernière minute dans la compagnie de Berthier du régiment de l’Allier, c’est le 24 février 1664 qu’André monte à bord du « Brézé » qui, sous le commandement d’Alexandre de Prouville, Marquis de Tracy, partait vers les Antilles avec pour mission « d’y rétablir le bon ordre et y faire régner la justice du roy de France ». Reprenant la mer avec le titre de Lieutenant général des territoires du Nouveau Monde, le seigneur de Tracy dirige ses troupes vers la Nouvelle-France pour les unir avec le régiment de Carignan-Salières, afin de soumettre les Iroquois qui menacent la colonie.
Le 30 juin 1665, André débarque à Québec avec le surnom de « La Gâchette » que lui ont donné ses camarades de régiment. Il ne retournera jamais en France. Réformé en 1668, il obtient l’autorisation de s’établir au pays. Le 10 octobre 1668, devant le notaire Leconte, notre ancêtre reçoit une concession de Dame Guillemette Hébert, fille de Louis Hébert et veuve de Guillaume Couillard. Cette terre est située à Charlesbourg. Le 23 octobre de la même année, dans l’église de Notre-Dame de Québec, l’Abbé Henri de Bernières bénit l’union d’André Mignier et de Jacquette Michel, une jeune veuve, « Fille du Roy », originaire du village de Ste-Catherine-de-Ré à quelques kilomètres de l’endroit où a grandi André. De 1668 à 1686 la famille se développe à Charlesbourg, où André défriche tant bien que mal les terres dont il a la responsabilité. Il semble qu’il préfère suivre son goût pour l’aventure en accompagnant Michel Leneuf de La Vallière qui emmène avec lui quelques colons des environs de Québec et de Trois-Rivières à Beaubassin, où il établi un poste de fourrures sur sa seigneurie. Suite à la signature d’un bail avec Charles Aubert de la Chesnaye, André et sa famille s’installe à la Rivière-Ouelle, dans la région de Ste-Anne-de-la-Pocatière où il passe les 40 dernières années de sa vie. André s’éteint à l’âge de 89 ans le 4 février 1729. Il aura survécu 19 années après le décès de son épouse. Ce sera par ses fils André et Michel que se propagera notre patronyme.

Jacques Lagacé

D’où viendrait le surnom de Larose…?

Bonne question. Les paris sont ouverts.

Fran Larose doit avoir pas mal hâte que je parle de son ancêtre François Guire depuis qu’elle s’est manifestée sur mon blogue.

Je le ferai rapidement demain, car aujourd’hui c’est la première fois qu’on fête en famille la fête des grands-pères.

Pour finir et vous faire sourire, j’avais déjà trouvé ceci sur un site qui parlait de mon ancêtre…

Déguisement porté par André Mignier lors de l’Halloween en 1666

La morale dans cette histoire…

Il ne faut pas croire tout ce qu’on trouve sur Internet.

La preuve! 

En passant, Denis si tu lis cet article sur mon blogue, j’ai adoré notre petite conversation hier chez mon ami Marcel.

On se repogne…

Le coup de La Gâchette…

C’est bien connu, du moins j’espère depuis le temps que j’en parle sur mon blogue. Une fort belle recherche existe en plus.

André Mignier dit La Gâchette est l’ancêtre de tous les Mignier dit Lagacé, des Mignier, des Lagacé dit Mignier, des Lagacé, des Lagassé, des Lagasse, des Lagassee, des Legace, des LeGasse, des LeGacy, et j’en passe.

Maintenant, quand je rencontre des gens qui semblent le moindrement intéressés par la généalogie, je leur fais le coup de La Gâchette.

C’est ce que j’ai fait à la belle-mère de Joseph Simard avant de partir de l’Auberge Racine et à la jeune préposée à l’accueil au Musée de la Pulperie de Chicoutimi.

Elle était une étudiante en histoire et en archéologie!

Je n’allais surtout pas rater l’occasion…

Je lui a demandé de deviner d’où venait mon patronyme Lagacé.

Elle semblait un peu gênée au départ, mais elle a fini par me dire que ça devait avoir un rapport avec le qualificatif agacé.

Eh non!

Puis là, je lui a parlé de mon ancêtre… André Mignier.

Puis j’ai attendu…

Et attendu… pour finalement lui dire… André Mignier dit La Gâchette.

Puis, je lui ai demandé pourquoi le dit La Gâchette.

Puis là, j’ai attendu encore…

Larosae Gotié et sa soeur Sophie

Vous vous rappelez de mon histoire sur Larosae Gotié…?

Non? La revoici…

Michel Lauzon m’a écrit la semaine dernière… et m’a envoyé ça.

Fascinant n’est-ce pas…!

Michel Lauzon cherche encore désespérément le mariage d’Edwidge Neveu et Zéphirin Morel…

Ici c’est l’acte de mariage de la soeur d’Edwidge… Léocadie Neveu!

Il se questionnait sur Larosae Gotié

Cliquez sur l’image…

Vous en perdez votre latin… hein…!

Heureusement que j’ai fait mon cours classique.

Et moi qui me demandait en 1960 à quoi ça pouvait bien servir d’apprendre le latin.

On y va…

On a donc ça…

Cliquez…

Cliquez…

Le jour du 2 janvier 1867 Joseph Girard fils de Joseph et de Larosae Gotié âgé de 20 ans et Lacadia Neveu fille de Maxime Neveu et Scholastique Lozon âgé de 16 ans mariés ensemble devant deux témoins Auguste Dufrène et Anna Granger.

J’avais déjà parlé de Léocadie Neveu et de son mari, Joseph Girard ou Gerard, en vous parlant de cette photo…



Cliquez ici…

Ce qui m’amènera à vous parler de Larosae Gotié.

On nage en plein Da Vinci Code

***

Eh bien, j’étais pas mal excité samedi matin quand une descendante de la famille Gauthier et de la famille Couture m’a écrit …

Hello!

I was wondering if your family tree is possibly related to me so I can research my ancestors. My Grandpa was Llyod Marshal Seymour born 1889 and died 1946. He was married to Eunice Charity Copenhaven 1901-1976 and he had a daughter Viva Mary Seymour (1921-1989). Viva Mary Seymour married Joseph Wilson Roberts (1915-1994). Unfortunately this is all the information I have besides they lived in Michigan. Are they connected to your family tree?

Elle ne sait rien de ses ancêtres canadiens-français!

Famille Seymour?

L’ancêtre est Guillaume Couture.

Toute la famille Couture d’Amérique est issue du même ancêtre, le légendaire Guillaume Cousture, arrivé en Nouvelle-France vers 1640. Il était originaire de la paroisse Saint-Godard-de-Rouen, en Normandie. On peut supposer qu’il fut recruté par le père René Goupil alors qu’il était en Normandie, car le jeune Guillaume prononça des vœux en tant que «donné», offrant ainsi ses services aux Jésuites en échange d’un hébergement et de nourriture.

Cliquez…

J’avais parlé déjà de son ancêtre et de ses descendants au Michigan dans cet article.

 

La famille Binette

Je reprends pour vous une partie de mon article écrit en février 2008 pour vous montrer le chemin qu’on peut faire en quatre ans juste en partant d’une photo.

Et d’une carte mortuaire…

Retrouvées pêle-mêle dans un sac d’épicerie…

Dans un maison du rang Ste-Julie à Ste-Marthe.

1957

En consultant le recensement canadien de 1901, j’ai vu le couple Binette-Sauvé avec leurs enfants.

Ils vivaient à Ste-Justine-de-Newton.

Marie serait née en 1881, Léon en 1885, Cédia ? (on voit des prénoms bizarres dans les recensements) serait née en 1887, Aurore en 1893, Aldina en mai 1895, Hormidas en octobre 1897 et Saül serait né en 1900.

Si je joue au détective, le plus petit des deux garçons (celui à gauche) serait Saül. L’autre (à droite) Hormidas. Léon ne serait pas sur cette photo que je crois prise vers 1907, car Saül semble avoir autour de 7 ans. Hormidas en aurait 10 ans. Aldina serait derrière le plus jeune garçon et aurait 12 ans. Aurore serait à droite et aurait 14 ans.

Celle du centre serait Cédia… et elle serait âgé de 20 ans.

On retrouve à nouveau la famille dans le recensement de 1911.

Elle demeure maintenant à Macpherson, dans le comté de Nipissing, en Ontario.

Léon Binette se retrouve maintenant dans la famille. Il devait être ailleurs quand le recenseur est passé en 1901… 

En 1911 le recenseur l’écrit deux fois!

On retrouve Lédia Binette, la fameuse Cédia de 1901, Aurore, Aldina devient Albina, Hormidas devient Ormidas et Joël Binette est sans doute Saül.

On retrouve aussi Adgil (sic) Binette qui est le frère d’Hilaire. On indique qu’il est né en avril 1862 et Miraina (?) Brisson, qui est pensionnaire, née en septembre 1893.

Les recensements sont aussi intéressants que les vieilles photos et soulèvent plein d’interrogations.

En passant, si vous avez de belles photos de famille, vous pouvez les partager avec nous.

Et si vous avez des commentaires, ne vous gênez pas…

Pierre

Plusieurs descendants de personnes dont j’avais les photos ont communiqué avec moi pour avoir plus de renseignements…

Fin de l’article

Demain, j’ai la confirmation de l’identité d’une des filles… et encore beaucoup beaucoup plus.

Honoré Sauvé 1822-1899

On termine le mois d’avril 2012 en beauté et on continue d’espérer que le printemps saura se montrer le bout du nez.

Une fière descendante d’Honoré Sauvé et de Julie Leroux m’a écrit la semaine dernière. Elle est anglophone et demeure en Ontario.

C’est la première fois qu’une personne m’écrit au sujet de mes arrière-arrière-grands-parents maternels.

Elle s’est trouvée un nouveau 3e cousin…

Pierre à six mois

Bibi!

Honoré Sauvé est un des fiers descendants de Pierre Sauvé et Marie-Renée Michel Michaud qui sont les ancêtres de tous les Sauvé d’Amérique.

Cliquez ici pour en savoir plus sur mon ancêtre…

Étrangement, on ne parle pas beaucoup d’Honoré Sauvé dans nos livres d’histoire. C’est pour cette raison que j’en parle beaucoup.

Honoré Sauvé a honoré mes tout premiers articles sur mon ancien blogue Branchez-vous. com alors que sa femme Julie Leroux a fait les frais de mes tout derniers sur WordPress avec la bonne femme Cardinal alias Anne-Marie Von Seck.



En janvier 2008 j’en étais à mes premiers balbutiements côté blogues alors que je m’étais branché sur la plate-forme Branchez-vous maintenant disparue.

Je vous ai repris mon article sur WordPress.

Je vous avais parlé de la collection de ma tante Evelyne soigneusement entassée dans des sacs d’épicerie en plastique…

La collection de photos…

Pas ma tante…! 

J’avais continué sur cette lancée d’articles et j’avais parlé de cette famille dont j’avais aussi la photo.

La célèbre famille Binette de Sainte-Justine-de-Newton.


 C’était une des rares photos de famille dans la collection de ma tante.

En fait, c’était la seule… avec celle-ci de la famille Vézina aux États en 1927.

La photo des Binette est intéressante, car c’était ma première tentative pour identifier des gens inconnus.

Je m’étais dit en 2008 que ça pourrait servir un de ses quatre.

Mélina Sauvé était la plus facile à identifier…

Hilaire, même avec sa barbe, a été un jeu d’enfant… Les enfants par contre furent un peu plus difficile.

J’ai dû me rabattre sur les fameux recensements. Les recensements, ça c’est un peu mon petit péché véniel vous savez.

Quatre ans plus tard, toutes ces recherches ont porté fruit.

On se repogne.