Alexandre Benoit 1835-1908

Alexandre Benoit, le père d’Anna Bennett, est celui qui s’est enrôlé dans le 2nd Vermont Infantry le 7 mai 1861.

Alexander Bennett report

Voici l’acte de mariage qui lie le nom d’Alexander Benoit à Louise Janvier.

marriage 1857

Lewisa Janviere alias Louisa Janvier alias Louisa Jonvier alias Louise January maria Alexandre Benoit alias Alexander Bennett le 16 novembre 1857 à Vergennes au Vermont.

Alexander Benoit habite à Hinesburg.

Le même couple se retrouve le 18 juillet 1860 à Hinseburg, l’endroit même de l’enrôlement d’Alexander Bennett le 7 mai 1861.

1860 U.S. Census

Alex et Louisa ont deux enfants. Louisa 2 ans et Fred 5 mois.

1860 U.S. Census zoom

Louisa est née à Monkton au Vermont en 1858. On indique que sa mère est de Vergennes. Son père serait né au Canada. Alexis (sic) est un cultivateur.

Louisa Bennett

Fred est l’autre enfant, mais je crois fermement que c’est cet Alexander dans le recensement américain de 1880.

1880UnitedStatesFederalCensus_282020496

La famille est plus nombreuse depuis 1860.

1880 Bennett family

Louisa Bennett ne vit plus dans la maisonnée parce qu’elle s’est mariée avec Antoine Tatro le 28 september 1875. 

marriage Antoine Tatro and Louise Bennett

Antoine Tatro est en fait Antoine Tétreault et il serait né à St-Pie-de-Bagot selon ce document. Il est un forgeron d’Enosburg Falls.

Antoine Tatro

Fred ou Alexander (1860) vit avec ses parents en 1880 tout comme Amos (1862), Rosa (1866), Mary (1870), Anna (1874), la mère de William, et Bébé Bennett. 

Alexander va marier Sarah Hamill en 1912.

Alexander Bennett and Sarah Hamil

Ce doit être le petit Fred du recensement de 1860. On dit que ses parents viennent de Fraserville, Nova Scotia, mais je suis en profond désaccord puis que la Nouvelle-Écosse ne faisait pas partie du Canada lors de la naissance de Louisa en 1858.

Louisa Bennett

Je me demande qui a donné cette information au préposé.

Rosa ou Rosana Benoit mariera George Auger le 24 octobre1887.

Rosanna Bennett and George Auger

Mary est Mary King qui se maria trois fois.

Encore une fois le lieu de naissance du père est erroné.

Mary Bennett death 10 January 1946

Anna est Anna Benoit qui maria Lawrence Austin (Laurent Ostiguy dit Domingue).

Lawrence Austin and Annie Bennett marriage

Je n’ai pas trouvé d’autre information sur Bébé Bennett sauf sa date de naissance : 4 février 1880 à Hinesburg.

Ce fait est important parce qu’Alexander Bennett est retourné vivre à  Hinseburg après la Guerre civile.

On voit de nouveau que le père est né au Canada.

Baby Bennett birth female 1880 4 February 1880

Je perds la trace de la famille en 1890, mais Alexander Bennett et Louisa Janvier réapparaissent dans le recensement américain de 1900.

Ils vivent à Vergennes. Alexander est maçon. Rappelez-vous le certificat de décès où on indiquait la profession d’Alexander Bennett.

1900 Alexander Benoit Clara Louise

Alexander Bennett était un maçon en 1900.

Il va mourir le 10 octobre 1908 d’une pneumonie.

Alexander Bennett death certificate 10 October 1908

Dans ce document nous voyons qu’on a dit au préposé qu’Alexander Bennett était né au Canada et que ses parents étaient aussi du Canada.

Qui étaient-ils? Il existe un seul indice. Il est ici.

Le nom de sa mère… Sov!

SOV

Sov… Sovie… Sovey… Sauve… Sauvé?

Est-ce que ses parents seraient Pierre Benoit et Catherine Sauvé?

Je sais que vous allez revenir pour la suite de cette histoire, puis pour accompagner ensuite Alexander Bennett lors des 9 batailles auxquelles il a participé dans la Guerre civile avant de déserter.

Cinq ans déjà… 28 janvier 2008

C’est drôle le destin parfois.

Une rencontre et notre vie change du tout au tout et on ne peut plus revenir en arrière.

cigogne gaga

On ne peut revenir en arrière sauf sur mon blogue Nos ancêtres ou sur sa version anglaise Our Ancestors.

Ce blogue a été écrit avec beaucoup d’amour et beaucoup d’humour depuis le 28 janvier 2008.

Voici le tout premier billet. Il a été écrit sur Branchez-vous.com.

Branchez-vous

À ce moment-là je ne savais pas que le site allait mourir de sa belle mort en 2011. J’avais heureusement quitté le navire après 505 billets.

RIP Branchez-vous

J’ai quand même réussi à en exhumer une bonne centaine dont le tout premier.

En 2008 je ne savais rien de ma lignée paternelle à part que mon grand-père Léo et ma grand-mère Juliette avaient vécu sur la rue Mentana à Montréal. Je partais donc de très très loin. J’ignorais à l’époque ce qu’était le trouble de comportement narcissique, la colère qui m’habitait, et je n’avais aucune idée de la trâlée d’Américains et d’Américaines reliés à moi de près ou de loin.

Depuis, j’ai tout trouvé ou presque.

leo lagace 1931

Le petit Léo Junior

Mon oncle Florent que je mentionne dans mon premier texte est décédé depuis le mois août, et ma tante Evelyne, celle qui gardait précieusement les photos de famille dans deux sacs d’épicerie en plastique, est maintenant seule en résidence.En quelques semaines, elle a tout perdu… sa maison et son mari. Je me demande encore comment elle n’a pas perdu la raison.

Voici le texte intégral du premier de quelque 1358 billets qui parlent de Nos ancêtres depuis cinq ans. Je pense qu’il est encore d’actualité cinq années plus tard. Je n’ai pas changé un seul mot!

Les ancêtres

L’objectif premier de cette chronique sera de vous parler de généalogie en vous faisant connaître les ancêtres qui ont vécu à Ste-Anne-des-Plaines en 1852. On fera ainsi d’une pierre deux coups. Offrir aux gens de Ste-Anne-des-Plaines l’occasion de retrouver leurs ancêtres et aussi en connaître un peu plus sur l’histoire de ces gens. Cette chronique se veut un lieu d’échange afin de partager mes informations et aussi les vôtres.

Ma passion pour la généalogie date du mois d’août 2007 quand mon frère est venu me rendre visite.

Je sais que le texte peut sembler long, et il l’est effectivement, mais on ne peut aborder le sujet d’une passion en quelques lignes seulement.

Mon intérêt a vu le jour à la naissance de ma fille en 1979. J’avais alors rempli les cases de son arbre généalogique qui se trouvait au début de son album de bébé. Par la suite, cet intérêt s’est estompé.

J’avais rempli ceux de mes fils en 1982 et en 1984 en ajoutant quelques informations.

J’ai repris goût à la généalogie vers l’an 2000, l’année du bogue.

J’étais tombé par hasard sur le site de Planète Québec, maintenant Planète Généalogie, avec les banques généalogiques de Jean Sauvé. J’avais pu, alors, retrouver les ancêtres de ma mère, sauf que Jean l’avait fait naître le 21 juin au lieu du 27 juin. Je lui en avais fait part, mais il n’a jamais corrigé l’erreur.

Comme quoi, nul n’est prophète dans sa propre famille.

On se retrouve donc en août dernier.

Mon frère et moi, nous nous rencontrons une ou deux fois par année, mais on communique souvent ensemble. C’est peu, me direz-vous, mais c’est mieux que ceux et celles qui ne se voient qu’une fois tous les dix ans ou les cinquante ans dans un salon funéraire.

Et c’est bien là que réside l’intérêt des gens pour la généalogie.

Autrefois, les contacts familiaux étaient immédiats. Les voisins étaient un frère, le père, un oncle, un cousin, etc. Le rang de campagne ou la rue était un véritable arbre généalogique vivant. Le grand-père vivait aussi dans le ménage et finissait ses vieux jours en aidant son fils et ses petits-fils avec les travaux de ferme. Les liens de famille avaient alors une grande importance et le sentiment d’appartenance était fort.

Mais plus maintenant.

Les liens se font de plus en plus rares quand ils ne sont pas inexistants. Les gens vivent souvent à des centaines de kilomètres les uns des autres. On se voit dans le temps des Fêtes, et encore.

Nous sommes donc pour une 3e fois, au mois d’août dernier.

Mon frère m’apporte un sac avec plein de vieilles photos. Il y en avait une cinquantaine. Ma tante Évelyne, l’épouse de Florent, le frère de ma mère, les lui avait prêtées.

Florent est encore vivant. Il a maintenant 84 ans. Je l’avais vu la dernière fois en 1989 lors du décès de ma mère et je l’avais revu en 2006, quinze ans plus tard.

Mon cousin Alain m’avait invité pour fêter leur 50e anniversaire de mariage. Je ne pouvais pas refuser l’invitation, surtout que Florent et Évelyne sont des gens formidables, et que je fêtais moi aussi un anniversaire de mariage, le 30e.

Retournons donc pour une 4e fois au mois d’août dernier.

Je voyais sur les photos des gens que je ne connaissais pas, mais dont certains avaient été identifiés au verso de la photo.

Je tombe sur la photo d’Honoré Sauvé avec son épouse Julie Leroux.

20081205honoresauve

Les noms me disaient quelque chose. Je les avais vus dans la banque de Jean Sauvé. Au verso, je vois la mention « grand-père du père ». J’ai tout de suite reconnu l’écriture de ma mère. C’était donc son arrière-grand-père paternel, Honoré Sauvé, et mon arrière-arrière-grand-père maternel, et, par le fait même, l’arrière-arrière-arrière-grand-père de mes enfants – vous êtes chanceux, je n’ai pas encore de petits-enfants.

J’ai aussi trouvé la photo de Léon Sauvé, le fils d’Honoré, avec également sa carte mortuaire – moi qui avait peur des morts – qui recelait une foule de renseignements.

20081206Leon Sauve

Tout heureux de ces découvertes, je vais les partager avec mon fils Matieu. Il est impressionné quelques secondes, mais pas plus.

Même si je sais que la généalogie est bien loin de leur pensée, cette première chronique, contrairement à ce que vous pouvez penser, s’adressera avant tout aux jeunes adultes.

La généalogie ou la recherche de ses ancêtres est-elle vraiment une lointaine préoccupation des jeunes adultes?

Permettez-moi d’en douter. Avec l’éclatement des familles, le besoin de se situer comme individu dans une cellule familiale élargie prend une tout autre importance.

Je vois maintenant de plus en plus de jeunes adultes dans la vingtaine qui essaient de retrouver leurs lointains ancêtres.

Je me permets de citer ici – ne craignez rien nous ne reviendrons pas au mois d’août dernier – un passage d’un texte de Chantal Rialland, psychogénéalogiste.

Chantal Rialland est l’un des chefs de file en psychogénéalogie et l’auteur de l’ouvrage Cette Famille qui vit en nous que l’on trouve au Québec aux Éditions Marabout. Son livre a été diffusé, à ce jour, dans l’ensemble de la francophonie, à 100 000 exemplaires.

On ne fait pas de la généalogie « par hasard ».

Bien sûr, les motivations sont particulières à chacun et chacune.

Toutefois, beaucoup de généalogistes se retrouvent dans l’une ou plusieurs de ces situations :

Le besoin de connaître ses racines pour mieux se comprendre

Le désir de comprendre ses parents et ses grands-parents

Le souhait de « retrouver » une partie de la famille

Le souhait de « retrouver » la branche de l’un de ses parents

L’intuition ou la certitude d’un secret de famille

Le désir de transmettre le meilleur à ses enfants

Le désir de transmettre le meilleur à ses petits-enfants.

On voit bien que ces motivations ne s’adressent pas uniquement aux personnes du troisième âge.

Lorsqu’on est jeune et que les parents, les grands-parents et, pour certains, les arrière-grand-parents sont encore autour, il est facile de les questionner sur leurs ancêtres.

Le tout se fait en quelques minutes. Il s’agit de consigner soigneusement les informations et de les conserver précieusement quand la passion pour la généalogie se manifestera tôt ou tard. Nul besoin de fouiller dans les recensements canadiens de 1921, 1931, 1941, 1951, qui seront rendus publics en 2013, 2023, 2033, 2043, pour retrouver tous ces ancêtres.

Lors de la naissance d’un enfant, ils auront le goût soudain de retrouver leurs ancêtres, surtout quand leur vieille tante dira à tout le monde dans la famille que leur nouveau-né est le portrait tout craché du frère du grand-père maternel. L’album de bébé aura inévitablement un arbre généalogique vide avec ses cases qu’on s’empressera de remplir en glanant les renseignements à gauche et à droite. La plupart du temps, cet album sera rouvert quand leur enfant, devenu grand, sera à son tour un nouveau parent. Les informations écrites alors une vingtaine d’années plus tôt feront en sorte que l’album deviendra une mine de renseignements précieux pour autant qu’on ait pris le temps d’ajouter le plus d’informations pertinentes : nom, prénom, date et lieu de naissance, et dans certains cas, les renseignements sur le ou les mariages et les décès.

Dans toute recherche en généalogie, le document de base est le certificat ou le contrat de mariage.

Celui-ci contient, en effet, le nom des conjoints avec ceux de leurs parents. Le certificat de mariage permet donc remonter dans le temps. Sauf qu’aujourd’hui, on a un petit problème : les mariages sont de moins en moins nombreux et, de ce fait, les certificats de mariage aussi.

Il existe aussi des banques généalogiques toutes faites.

Les renseignements ne sont pas toujours fiables à 100 %, car ils sont basés sur les registres des paroisses ou les registres civils et on y retrouve des erreurs de transcriptions, surtout dans les noms. J’ai déjà Thérèse Ouellet, de son vrai nom, s’appeler tour à tour Tarèse Oullet dans le recensement de 1852, Thérèse Violette dans un acte de mariage d’un fils et Thérèse Omelette (sic) dans un autre…

Les autres outils de recherche ne sont pas toujours fiables et ne fournissent pas tous les renseignements.

Ceux qui ne jurent que par les registres officiels déchantent vite quand il voit un de leurs ancêtres changer de prénom à la naissance, à son mariage, aux mariages de ses enfants et finalement dans l’acte de sépulture. La plupart du temps, ils sont exacts, mais ils se glissent souvent des erreurs. Et quand on fait de la généalogie, les sources sont primordiales.

Quant aux recensements canadiens de 1852, 1881, 1901 et 1911, on n’a qu’à aller les consulter pour voir toutes les erreurs dans les noms, les prénoms et les dates de naissance…

La façon la plus sûre est donc le bouche à oreille.

Quand les gens sont vivants, bien entendu! N’est-ce pas une occasion en or d’aller rendre visite à ses grands-parents?

Quant à moi, mes grands-parents sont décédés en 1955, en 1962, en 1964 et en 1977.

Ma grand-mère Rosina Quesnel est décédée quand j’avais 6 ans. Juliette Métayer est morte en 1962.

Mon grand-père Léo Lagacé Senior parlait peu et Euclide Hormidas Sauvé, mort en 1977, souffrait d’Alzheimer.

Par contre maintenant, ils me parlent par leurs photos, dans les recensements canadiens et les registres officiels et je crois quelquefois que certains me sourient…

Je vous parlerai la prochaine fois d’un de mes ancêtres, un grand homme… que je n’ai jamais rencontré.

Si vous voulez partager anecdotes et photos… Cliquez ici pour me rejoindre.

Ben voyons donc…

Ton blogue c’est une vraie drogue…

Ces mots raisonnent toujours dans ma tête.

C’est Cécile, ma suppléante préférée, qui m’avait dit ça en 2009 lors de la fête de retraite d’une collègue de travail. Je ne sais pas si Cécile peut encore me suivre dans toute ma douce folie depuis.

Je sais que je ne suis pas fou d’écrire tant. C’est en lisant le blogue de Koji Kanemoto que je m’en suis rendu compte.

Il est aussi fou que moi. Comme je ne le trouve pas fou, alors je ne le suis pas. Tout comme Gail qui écrit un blogue sur son père. Gail vit au Texas. Son père était parachutiste dans la 11e division aéroportée durant la Deuxième Guerre mondiale. 

Je ne connaissais pas ce petit bout d’histoire!

J’ai tout lu en une seule journée tellement c’était intéressant à lire comme un roman.

Sauf que, ce n’est pas un roman. C’est l’histoire de son père qui écrivait à sa mère pendant la guerre. Le genre de choses qu’on ne retrouve pas dans les livres sur la guerre.  Gail a mis en ligne le texte des lettres de son père.

Bouleversant comme lettres, mais on découvre un homme doué d’une grande lucidité et d’un grand sens de l’humour intelligent.

J’ai tout lu comme un bon roman, car je ne pouvais m’arrêter.

Sauf que c’était loin d’être un roman en 1945 lors de la reconquête des Philippines par les Américains. Les Japonais se battaient avec l’énergie du désespoir.

Si vous lisez l’anglais, voici son premier billet.

Vous ne pourrez pas vous arrêter de lire le reste.

Son blogue c’est une vraie drogue…

En attendant que je sorte de ma torpeur…

Introduction

D’après le recensement des États-Unis de 1970, deux millions et demi d’Américains ont le français comme langue maternelle, c’est-à-dire que le français était parlé à la maison, chez ces personnes, lorsqu’elles étaient enfants. Ce sont en majorité des Québécois émigrés ou des descendants de ces Canadiens français qui, au XIXe siècle et au début du XXe, offrirent leurs bras à l’industrie américaine en pleine expansion. Installés surtout en Nouvelle-Angleterre, où environ un million d’entre eux résident, ils sont en butte à l’anglicisation1, bien que leur degré de rétention du français ait de quoi étonner si on songe que l’émigration a presque cessé depuis 1930.

Nous allons retracer ici l’itinéraire de ces Québécois2 et de leurs pareils qui ont étendu outre-frontière le domaine de la francophonie. Si le temps a fait quelque peu se relâcher, entre le Québec et cette population qui lui est si proche, les liens familiaux et culturels maintenus par-dessus la frontière, un passé très récent garde la trace de leur vigueur.

Ce retour aux sources, nous l’avions déjà fait, au cours des 10 dernières années, dans trois documents3 dont ce texte est en grande partie extrait. Les aspects statistiques et la description des sources, presque complètement escamotés ici, y occupent une large place. Les lecteurs particulièrement intéressés à ces aspects pourraient s’y référer avec profit.

Cliquez ici.

Au moment où vous lirez ces lignes…

Je serai au site historique de la bataille de Châteauguay.

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que je savais très peu de choses sur cette bataille.

Le 26 octobre 1813, les troupes canadiennes commandées par Charles-Michel de Salaberry remportent une importante victoire sur l’armée d’invasion américaine du général Wade Hampton. Le théâtre de cet affrontement se situe sur les berges de la rivière Châteauguay, à 50 kilomètres au sud-ouest de Montréal près de la frontière américaine. Le lieu historique national de la Bataille-de-la-Châteauguay commémore l’importance de ce fait d’armes ainsi que le rôle joué par les combattants pour la défense du Canada.

Le premier ministre Harper non plus je suppose. Le gouvernement Harper a donc mis les bouchées doubles pour instruire le petit peuple à coups de millions.

Ce qu’on ne ferait pas pour faire revivre notre histoire!

La guerre de 1812, un point tournant dans notre histoire du Canada.

Rien de moins sûr.

Certains historiens s’insurgent timidement.

Qui donc écrit l’histoire?

Là est la question.

L’histoire sert avant tout les gens au pouvoir et on peut lui faire dire n’importe quoi.

C’est ce que j’ai fait avec mes Belles Histoires du petit village au Sud des Pays d’en Haut. Elles avaient été écrites sur mon ancien blogue que j’essaie de faire revivre ici quand l’occasion se présente.

J’avais laissé libre cours à ma douce folie comme celle de l’histoire des Jeux olympiques de Ste-Anne-des-Plaines en 1876.

Pur délire historique! Je vous mettrai ça en reprise cet été durant les Jeux de Londres.

Quant à ma petite visite au site historique, je vais vous prendre plein de photos just in case que vous n’êtes pas trop sorteux ou pas trop fédéraliste.

On se repogne.

Oups, en passant…

Source

Bonne fête Canada

Note…

J’ai dû changer mes plans.

Je ne suis pas au site historique finalement. J’ai eu de la belle visite… Devinez qui est venue voir son grand-père pour la fête du Canada…