Alexandre Benoit 1835-1908 – Un commentaire fort intéressant

Voici le commentaire reçu de Mario Domingue au sujet de ce billet…

Quelques commentaires concernant certaines informations;

Le recensement de 1880 liste Alexandre, âgé de 50 ans et Louisa, âgée de 32 ans comme épouse d’Alexandre… selon le recensement de 1860 il n’y avait qu’un an de différence entre les deux.

Le recensement de 1900 montre Alexander Bennett & Clara L – ayant été mariés pour 32 ans (donc vers 1868 vs le 16 nov 1857)… cet Alexander & Clara ont eu 13 enfants, dont 6 sont encore vivants… je ne crois pas qu’il s’agit du même Alexandre/Alexander

Aussi, le mariage de Louisa Bennett à Antoine Tatro en 1875 serait la fille, et non la mère car elle est âgée de 17 ans (ce qui coincide avec la naissance de la fille en août 1858)

William Alexander Bennett est âgé de 38 ans en 1912 selon le record de mariage… ce qui mettrait sa naissance vers 1874 (dans les mêmes circa qu’Anna)… selon le recensement de 1860 Fred/Alexander avait seulement que 5 mois et 20 ans en 1880… ce qui fait que William Alexander Bennett marié à Sarah Hamill ne peut être le fils d’Alexandre Benoit/Bennet & Louisa Janvier, il aurait 53 ans en 1912

Juste quelques petites notes en passant ;)

Merci pour plusieurs informations additionnelles dont Je n’avais pas – comme les parents d’Anna, mariés à Laurent/Lawrence Domingue/Austin ou même un estimé de sa date de naissance.

Sincèrement/amicalement,

Mario Domingue
Descendant de Dominique Ostéi (Ostiguy-dit-Domingue) 

Voici l’original que j’avais écrit sur cette famille canadienne-française émigrée aux États-Unis.

Alexandre Benoit, le père d’Anna Bennett, est celui qui s’est enrôlé dans le 2nd Vermont Infantry le 7 mai 1861.

Alexander Bennett report

Voici l’acte de mariage qui lie le nom d’Alexander Benoit à Louise Janvier.

marriage 1857

Lewisa Janviere alias Louisa Janvier alias Louisa Jonvier alias Louise January maria Alexandre Benoit alias Alexander Bennett le 16 novembre 1857 à Vergennes au Vermont.

Alexander Benoit habite à Hinesburg.

Le même couple se retrouve le 18 juillet 1860 à Hinseburg, l’endroit même de l’enrôlement d’Alexander Bennett le 7 mai 1861.

1860 U.S. Census

Alex et Louisa ont deux enfants. Louisa 2 ans et Fred 5 mois.

1860 U.S. Census zoom

Louisa est née à Monkton au Vermont en 1858. On indique que sa mère est de Vergennes. Son père serait né au Canada. Alexis (sic) est un cultivateur.

Louisa Bennett

Fred est l’autre enfant, mais je crois fermement que c’est cet Alexander dans le recensement américain de 1880.

1880UnitedStatesFederalCensus_282020496

La famille est plus nombreuse depuis 1860.

1880 Bennett family

Louisa Bennett ne vit plus dans la maisonnée parce qu’elle s’est mariée avec Antoine Tatro le 28 september 1875. 

marriage Antoine Tatro and Louise Bennett

Antoine Tatro est en fait Antoine Tétreault et il serait né à St-Pie-de-Bagot selon ce document. Il est un forgeron d’Enosburg Falls.

Antoine Tatro

Fred ou Alexander (1860) vit avec ses parents en 1880 tout comme Amos (1862), Rosa (1866), Mary (1870), Anna (1874), la mère de William, et Bébé Bennett. 

Alexander va marier Sarah Hamill en 1912.

Alexander Bennett and Sarah Hamil

Ce doit être le petit Fred du recensement de 1860. On dit que ses parents viennent de Fraserville, Nova Scotia, mais je suis en profond désaccord puis que la Nouvelle-Écosse ne faisait pas partie du Canada lors de la naissance de Louisa en 1858.

Louisa Bennett

Je me demande qui a donné cette information au préposé.

Rosa ou Rosana Benoit mariera George Auger le 24 octobre1887.

Rosanna Bennett and George Auger

Mary est Mary King qui se maria trois fois.

Encore une fois le lieu de naissance du père est erroné.

Mary Bennett death 10 January 1946

Anna est Anna Benoit qui maria Lawrence Austin (Laurent Ostiguy dit Domingue).

Lawrence Austin and Annie Bennett marriage

Je n’ai pas trouvé d’autre information sur Bébé Bennett sauf sa date de naissance : 4 février 1880 à Hinesburg.

Ce fait est important parce qu’Alexander Bennett est retourné vivre à  Hinseburg après la Guerre civile.

On voit de nouveau que le père est né au Canada.

Baby Bennett birth female 1880 4 February 1880

Je perds la trace de la famille en 1890, mais Alexander Bennett et Louisa Janvier réapparaissent dans le recensement américain de 1900.

Ils vivent à Vergennes. Alexander est maçon. Rappelez-vous le certificat de décès où on indiquait la profession d’Alexander Bennett.

1900 Alexander Benoit Clara Louise

Alexander Bennett était un maçon en 1900.

Il va mourir le 10 octobre 1908 d’une pneumonie.

Alexander Bennett death certificate 10 October 1908

Dans ce document nous voyons qu’on a dit au préposé qu’Alexander Bennett était né au Canada et que ses parents étaient aussi du Canada.

Qui étaient-ils? Il existe un seul indice. Il est ici.

Le nom de sa mère… Sov!

SOV

Sov… Sovie… Sovey… Sauve… Sauvé?

Est-ce que ses parents seraient Pierre Benoit et Catherine Sauvé?

Je sais que vous allez revenir pour la suite de cette histoire, puis pour accompagner ensuite Alexander Bennett lors des 9 batailles auxquelles il a participé dans la Guerre civile avant de déserter.

Êtes-vous des descendants de Marguerite Lagacé ? – Prise 2

Voici en reprise le billet écrit le 11 janvier 2010.

Êtes-vous des descendants de Marguerite Lagacé ? – Prise 2

C’est la fête de mon frère Gilles aujourd’hui.

Nous sommes tous le deux nés en 1948. Ce qui fait de nous des Irish twins…

Je devais vous parler aujourd’hui des Lagacé des États-Unis… sauf que je suis allé voir ma tante Fleurette samedi.

1940 à Ste-Thérèse
Fleurette tient la petite fille…

J’ai retrouvé ma tante l’année dernière après 45 ans grâce à mon frère qui avait rencontré par hasard une petite cousine…

Toute une histoire.

Fleurette n’aime pas que je l’appelle ma tante, mais plutôt Fleurette. Elle ne veut pas que je la vouvoie non plus.

Fleurette demeure dans une résidence à Montréal. Nicole et moi sommes allés dîner avec elle samedi.

Je devais y aller avant les Fêtes, mais j’avais une petite grippette, rassurez-vous rien comparable à la H1N1… dite grippe porcine.

On a parlé un peu de généalogie…

Elle ignorait que notre ancêtre André Mignier dit La Gâchette s’appelait comme ça.

Elle m’a raconté que le chauffeur du transport adapté l’appelait Madame Lagasse et qu’elle n’aimait pas ça. Fleurette est une personne fière.

Je lui ai donc raconté l’histoire du surnom et que ça n’avait rien à voir avec le fait d’agacer quelqu’un ou de l’être…

On a aussi parlé des gens âgés.

Elle m’a raconté comment elle avait été flouée par un bijoutier qui avait changé son diamant sur sa bague.

Il avait écrit réparation de bague sur la facture. En voyant la substitution, elle est retournée le voir. Il lui a dit qu’il n’avait jamais vu la bague en question, mais qu’il avait plutôt réparé la bague avec un rubis qu’elle avait sur l’autre doigt…

Elle m’a dit que le diamant était un 35 points, mais moi je n’y connais rien là-dedans.

Ce que je sais par contre, c’est que des salauds profitent des gens âgés.

En quittant, Fleurette nous a dit que, pour elle, notre visite avait été son Noël et son Jour de l’An.

Elle nous aussi dit qu’elle aimait les chocolats aux noix et qu’elle n’était pas diabétique.

Quelle chance !

Nicole et moi savons quoi lui apporter pour la Saint-Valentin…

Quel est le rapport avec Marguerite Lagacé…?

Fleurette m’a demandé si j’avais contacté la famille de sa tante Marguerite. Marguerite était la soeur de son père Léo Lagacé Senior. Elle l’avait vue la dernière fois en 1938 alors qu’elle avait 7 ans. Fleurette demeurait dans une belle grande maison à St-Hyacinthe avant que son père ne… vous savez le reste de l’histoire…

Du jour au lendemain, la famille s’est retrouvée dans la rue.

Quant à Marguerite Lagacé, elle s’est mariée avec Philippe Lord le 20 juin 1887 à Notre-Dame de Stanbridge dans le comté de Missisquoi. Léo Senior n’était pas encore au monde.

J’ai trouvé ces enfants de Marguerite Lagacé et de Philippe Lord :

Philippe Lord
René Lord
Albert Lord
Aldéi Lord
Lucien Lord.

Philippe a marié Adéla L’Hérault en 1912.
Albert a marié Marie Robert.
Aldéi a marié Marie-Paul Bilodeau.
Lucien a marié Rose-Aimée Perreault.

Dans le recensement de 1911, Marguerite est veuve. Son fils Philippe est surintendant dans une manufacture de laine. Albert est journalier également dans une manufacture de laine. Aldéi et Lucien sont des écoliers.

Je retrouve la famille en 1901. Philippe est vivant à ce moment-là. On dit qu’il est né aux États-Unis. Il travaillerait dans une fabrique de laine, mais l’image du recensement est floue.

J’ai promis à Fleurette que j’essayerais d’entrer en contact avec des descendants.

Je pense que j’ai fait un bel effort, non?

Si vous connaissez Marguerite Lagacé ou toute autre personne que j’ai mentionnée, faites-moi signe en m’écrivant un petit commentaire tout juste en bas.

Si vous avez en plus des photos, alors ça serait « winner ».

Fin du billet…

Il s’en est passé des choses depuis le 11 janvier 2010 dans ma vie et dans celle de mon frère. Je ne vous compte pas tout sur mon blogue qui a de moins en moins de place pour ajouter de nouvelles photos. Je vais donc un jour me résigner à aller sur Nos ancêtres II où j’écris peu. Si j’écris peu sur mon blogue Nos ancêtres c’est que je réfléchis beaucoup et que j’écris beaucoup sur mes autres nombreux blogues.

Pourquoi tant écrire depuis 2008 et sur tant de sujets…? Pourquoi vouloir écrire sur un cendrier envoyé en cadeau à Napoléon Lévi Lagasse, le grand-père de Dennis Lagasse IV qui avait une centaine de photos qu’il a partagées?

Se poser la question c’est y répondre.

Je pourrais vous dire pourquoi je ne vois plus ma tante Fleurette.

Je pourrais vous dire qu’elle me faisait trop penser à mon père. Je pourrais vous l’écrire, mais j’ai peur que vous ne compreniez mal le message. Je préfère donc me taire en ce beau dimanche matin et vous dire que je n’écrirai pas sur le cendrier d’Aldéi.

levi-ashtray-2-e1392830049864

Quelle est la cause de la mortalité? Prise 2

Écrit en 2008 et toujours d’actualité suite à ce nouveau commentaire de Gabriel Aubin émis sur ce billet…

Travail extraordinaire! Comme si nous y étions! Mes ancêtres sont les Bohémier et j’aimerais savoir si vous pouvez situer approximativement leur concession. J’irai faire un tour avec une cousine du Manitoba qui aimerait bien voir ce lieu de ses propres yeux. Elle est une descendante de Benjamin, un des fils de Jean-Marie.

Merci

Gabriel, dont j’ignorais totalement l’existence, avait commenté mon billet Briseurs de coffres-forts.

Voici donc en reprise, le billet original écrit en février 2008 sur mon ancien blogue. La suite de cette histoire suivra sous peu…

Je vais seulement l’éditer un peu pour la forme.

Six années d’écriture de blogues ça forme son homme.

petit nowhere

Début

Voici la raison principale du blogue que j’ai créé pour le Cyber journal SADP il y a quelques jours.

Je suis à la recherche de l’histoire d’une famille. C’est celle du couple Gédéon Bohémier et Euphébronie Clément.

Et pourtant, je ne suis aucunement relié à eux…

En transcrivant le reste du recensement canadien de 1852 à Ste-Anne-des-Plaines, au mois de décembre 2007, j’ai vu le nom de l’institutrice. Comme je suis un ancien enseignant, j’ai tout de suite été attiré par celle-ci. Elle s’appelait Phébronie Clément, selon le recenseur, mais j’ai vu plein d’autres graphies de son prénom dont Euphébronie dans des registres de paroisse en 1870.

Ce que je sais, c’est qu’elle a épousé Gédéon Bohémier.

J’aimerais bien vous dire qu’ils vécurent heureux et eurent plein de beaux enfants, mais le destin en a voulu autrement…

Voici le lien direct vers le couple Léon (Gédéon) Bohémier et Euphébronie Clément dans mon site Ancestry Les ancêtres de Ste-Anne-des-Plaines si vous êtes un de mes membres.

En faisant mes recherches généalogiques, j’ai trouvé que trois de leurs enfants sont décédés le 2 et le 4 décembre 1870 à Ste-Anne-des-Plaines : Léontine, Benjamin et Bruno.

On ne mentionne pas la cause du décès dans l’acte de sépulture. On le fait à l’occasion.

Je tente donc ma chance ici et je pose la question :

Êtes-vous au courant de ce qui est arrivé aux trois enfants du couple Gédéon Bohémier et Euphébronie Clément en 1870?

Certains m’ont parlé d’épidémies, mais on n’en recense pas en 1870. D’autres m’ont parlé d’un incendie, mais ce n’est qu’une hypothèse.

On m’a même envoyé des actes de sépulture où l’on voit qu’un autre enfant, Henri Bohémier, est également inhumé le 28 novembre 1870.

On a donc quatre enfants morts en une semaine…

Vous en voulez plus…

Un autre enfant Siméon, baptisé le 9 décembre 1870, est décédé en 1878.

Sauf que, je n’ai pas encore eu d’informations sur la cause du décès.

Il y a sûrement quelqu’un à Ste-Anne-des-Plaines qui serait au courant de cette famille décimée par la mortalité…

Et ce n’est pas fini, car je pense que Gédéon pouvait se faire appeler aussi Léon. J’ai vu ce nom aussi dans des actes de sépultures.

J’ai vu ce prénom dans d’autres actes de sépulture à Ste-Anne-des-Plaines avec celui d’une Philomène Clément, d’une Fébronie Clément et aussi d’une Fébrina!

Je sais qu’il existe un couple Léon Bohémier et Philomène (?) Clément qui ont aussi perdu des enfants…

J’en perds mon latin quelquefois!


Mise à jour :

Léon et Gédéon sont les mêmes finalement… Le couple a eu 21 enfants, dont 15 sont décédés avant d’atteindre dix ans. Les enfants morts dans l’espace de deux semaines ont probablement eu une maladie contagieuse infantile.

Fin

Pour être membre de mon arbre Ste-Anne-des-Plaines, utilisez le formulaire ci-dessous pour me contacter.

Charles Bilodeau, cuisinier durant la Guerre civile américaine – Prise 2

Vous comprendrez à la toute fin pourquoi je brise ma promesse…

J’avais écrit un article sur ce Charles Bilodeau.

Cliquez ici

J’ai toujours été fasciné par les guerres.

En fait cette fascination tient plus à cause de leur stupidité et aussi celle des politiciens qui envoient les soldats mourir à leur place pour la mère-patrie.

Tiens ça me donne le goût d’un petit Jos Louis de parler de ça…

Cliquez sur l’image si vous avez le goût


Quant à la Guerre civile américaine, elle restera sans doute dans le livre des records Guinness au chapitre de la stupidité des guerres quoique je ne veuille rien enlever à celle de 1914-1918 ni à celle de 1939-1945 ou à celle de Corée qui soit-dit en passant, n’est pas encore terminée.

Les Coréens se regardent encore comme des chiens de faïence.

Tout ce petit préambule pour vous parler encore de Charles…

J’ai trouvé ça sur Internet…

Birth: 1834, St-Lazare,Bellechasse,Québec
Death: 8 NOV 1901, St. Lazare de Be, Québec
Burial: St. Lazare de Be,Québec

Father: Charles Bilodeau
Mother: Angelique Paquet

Notes
Veteran of US Civil War (Union Army) – Enrolled 12 Oct 1861, served until 1865 as a cook, primarily. His journal of some 40 pages (in French) remains in the hands of his direct descendants. A photograph of him in uniform indicates his rank as Corporal, but the exact date of this photograph is unknown.

Source: Au coeur de Bellechasse: Saint-Lazare, 150 ans de vie paroissiale, Eugène Côté, Bibliothèque nationale du Québec, Dépôt légal, 2e trimestre, 1982.

First Cousin, 4 times removed from Patrick O’Shea
He had 2 sons and 7 daughters.
In 1886, he had 129 arpents of land (in the Sixième Rang, Nos. 448-36) in St-Lazare, valued at $1900.00.

Il y aurait donc une photo de lui en uniforme.

J’espère qu’un de ses descendants lira mon blogue.

Pour en savoir plus sur l’enrôlement des Canadiens-français durant la Guerre civile, cliquez ici.

C’est en anglais, mais c’est fort intéressant.

La prochaine fois, je vous reparle de l’école de rang, car je n’ai pas eu le temps d’écrire mon article encore…

Comme je le disais l’autre fois…

Y’a pas le feu.

Fin

Bonjour M. Lagacé,

J’ai lu votre article datant du 3 mai 2011 concernant Charles Bilodeau qui était le père de ma grand-mère paternelle Amanda Bilodeau. Elle a marié Adélard Brochu de St-Lazare et un de leurs fils, feu Ernest, est mon père.

J’ai des photos de Charles Bilodeau et de sa femme Marie Laverdière. Vous pouvez les voir sur le site Généalogie du Québec (www.nosorigines.qc.ca) mais je peux vous envoyer les originales numérisées si vous le désirez.


Une petite bière avec ça… prise 3

J’avais vraiment eu de la chance en septembre 2010 quand j’avais mis la main sur ce petit livret…

Il m’avait été donné par monsieur Corbeil, mon mitrailleur de l’escadrille 425 Alouette.


 

J’avais numérisé toutes les pages.

Voici la deuxième de couverture…

 

Je voulais tous vous les présenter…, mais mon projet était tombé à l’eau.

 


Ça m’aurait pris presque trois ans.

Rien que ça… pendant 142 semaines.

Prémonition?


Sauf que, quand l’occasion se présentait de vous présenter un ancêtre…

Je le faisais avec douceur…

J’ai bien cherché les auteurs à part la compagnie Labatt. Les dessins sont de E. Sénécal à qui je rends hommage en les mettant en ligne.

Je les mets ici, car il me restait encore un peu de place sur le serveur de WordPress. Certains dessins n’ont pas été édités, ce que je ferai quand l’occasion se présentera.

Pierre Blanchet: Prise 2

Un commentaire vient d’arriver concernant la famille Blanchette…

Je suis Cécile Blanchette. Mon père est Victor Blanchette, son père Thomas Blanchette. Je ne sais pas comment faire mes recherches.

À suivre.

En attendant, vous pouvez lire mon billet sur l’ancêtre.

Début

Pierre Blanchet est l’ancêtre de la conjointe de quelqu’un qui m’a téléphoné dernièrement de Rimouski.

Il avait fouiné sur Internet et avait trouvé mon nom comme par hasard.

Il a pris une chance de me donner un coup de fil. 

 

Ce serait long à raconter bien que ce serait fort intéressant. 

Suite à notre conversation téléphonique, j’ai remarqué qu’il avait été lui aussi piqué par le moustique de la généalogie.

Il avait trouvé ses ancêtres et il voulait maintenant trouver les ancêtres Blanchet de sa conjointe.

Il était comme bloqué avec un François-Xavier.

Je n’ai donc pu résister à lui apporter mon aide…

J’ai bien fait de l’aider, car nous sommes reliés d’une certaine façon.

Léo Paul Lagasse, le petit-fils de Pierre Lagacé, le frère de mon arrière-grand-père Stanislas Lagacé, a marié Rose-Bella Blanchette, une descendante de Pierre Blanchet. 

 

 J’te l’avais dit mon frère Pierre que mon arrière-petit-fils Pierre était pas mal fort en généalogie…

 Voici Léo Paul Lagasse avec sa famille… 

famille de Julian Wilfred Lagasse, conducteur de train

Le petit Léo Paul est à l’extrême-gauche.

Nous serions en 1915 environ. C’est ma petite cousine Sandy qui m’a envoyé cette photo.

Revoici son père Julian Wilfred…

Il est le dernier à l’extrême-droite.

 J’vous l’avais dit les gars qu’il était pas mal fort…

J’aide les gens, car moi aussi j’ai eu beaucoup d’aide… et je sais que ça fait toujours plaisir.

Voici d’autres informations fort intéressantes sur Pierre Blanchet que j’ai prises sur Internet…

Pierre Blanchet, l’ancêtre de tous les Blanchet et Blanchette d’Amérique, est né vers 1646, originaire de St-Omer-de-Rosières en Picardie, fils de Noël Blanchet et Madeleine Valet.

À son arrivée en Nouvelle-France, âgé de 25 ans, il est tisserand de métier et habite, comme engagé, chez Simon Lefebvre, à la côte de Notre-Dame-des-Anges, près de la rivière St-Charles, à  l’est de Québec. Nous ignorons les conditions de son engagement et les raisons qui ont motivé sa venue arrivée en Nouvelle-France, vers 1667.

Pierre Blanchet est présenté à la famille Fournier, possiblement par Simon Lefebvre, son troisième voisin. Guillaume Fournier découvre les qualités de Pierre Blanchet. Ce dernier s’éprend de l’aînée de ses filles, Marie Blanchet. Guillaume Fournier met à l’épreuve le prétendant en lui confiant l’exploitation d’une terre de son domaine, non loin de Charlesbourg. L’expérience est concluante et le seigneur de St-Joseph donne sa fille de 14 ans en mariage. Marie Fournier est par sa mère, Françoise Hébert, l’arrière-petite-fille de Louis Hébert, le premier colon canadien. Le contrat de mariage est signé le 3 octobre 1669. Le père donne à sa fille une vache à lait et à son futur gendre " l’habitation qui tient lieu de St-Joseph ". Pierre, de son côté, avantage sa future de 400 livres en cas de décès et de 200 livres à prélever avant tout autre partage.

Le futur mari travaille à l’embellissement de la cabane qui lui sert de demeure près de la St-Charles. Et c’est là que, le 17 février 1670, Marie et Pierre, après la bénédiction nuptiale reçu à Québec de l’abbé Henri de Bernières, allument leur feu joyeux.

Marie Fournier et Pierre Blanchet fondent une belle famille de 16 enfants, mais, décimée par la mortalité infantile, car seulement sept enfants atteignent l’âge adulte : deux filles, Marie-Madeleine et Françoise, et cinq garçons, Pierre, Guillaume, Jean et Louis qui laissent des descendants et, finalement Simon, qu’on dit déficient. Durant une même année, soit en 1681, 3 enfants sont conduits au cimetière du Cap-St-Ignace.

La terre donnée par le beau-père Fournier est trop petite, Pierre Blanchet reçoit, le 13 octobre 1671, de Louis Couillard de Lespinay " six vingt arpents de terre en haut bois, de trois arpents de front sur le fleuve St-Laurent sur quarante de profondeur " dans la seigneurie de la Rivière-du-Sud, à la Pointe-à-la-Caille, aujourd’hui St-Thomas de Montmagny. Pierre trime dur sur sa ferme de Pointe-à-la-Caille. Il élargit même ce domaine de 4 autres arpents de front. À la fin de l’été 1681, Pierre, sa femme et 5 enfants sont recensés. Le chef de famille Blanchet déclare posséder un fusil, 7 bêtes à cornes et 8 arpents de terre en culture. Il vit dans une maison de colombages. Plus tard, il obtient un lot de 5 arpents de largeur par 40 de profondeur à St-Pierre de Montmagny, près de la rivière.

À sa mort, en avril 1709, Pierre Blanchet laisse 64 arpents de " terre faite " dont 9 arpents à St-Thomas et 55 à St-Pierre, des biens immeubles pour 810 livres, 10 sols et 6 deniers. Il y a deux grands bsufs à l’étable, l’un noir et l’autre rouge, 7 vaches, 5 cochons, 4 oies, 7 poules et un coq. Il faut ajouter en plus de sa vieille maison de colombages de St-Thomas, une " mayson de quarante pied de lont de piesse sur piesse " à St-Pierre.

Quelques jours avant sa mort, il offre à la paroisse six arpents de son bien pour la construction de l’église de St-Pierre. Il donne également un arpent de front pour l’instruction de son benjamin, Louis Blanchet âgé de 8 ans à l’époque, dans l’espoir peut-être qu’il devienne homme d’église. Ses dernières volontés ne sont par réalisées selon ses prévisions. L’église de Saint-Pierre déserte en 1785 la terre des Blanchet pour passer sur l’autre rive de la Rivière-du-Sud. C’est en l’honneur de Pierre Blanchet d’ailleurs que la paroisse fut mise sous le patronage de saint Pierre le 14 janvier 1713.

À sa mort, Pierre Blanchet laisse un riche héritage à ses descendants : une terre et des biens qu’il a fait fructifier par son dur labeur et des valeurs humaines à perpétuer.

http://www.smartnet.ca/users/roberochon/blanchet.htm

J’ai envoyé tout ça à mon interlocuteur de Rimouski et encore plus, sauf des photos…

Fin

 

La bonne femme Cardinal: Prise 2

Ce billet a été écrit il a des lunes.

Je parlais de mon ancêtre Anne-Marie Von Seck. Ça va mettre la table dans notre jeu Qui êtes-vous?, et Gabrielle Leroux n’aura pas à lire plus de 1000 articles sur ce blogue.

Début

On en apprend des choses fascinantes en partageant notre passion pour la généalogie avec les autres…, mais pas tout le temps, et on ne sait jamais où cela va nous mener.

- La bonne femme Cardinal…?
- Oui Julie, attends, tu vas en apprendre sur tes ancêtres
et bien plus encore sur son arrière-arrière-petit-fils.

Je vous avais déjà parlé sur ce blogue de mon ancêtre d’origine allemande.

Source: http://www.freewebs.com/aleroux/hubertiileroux.htm

Elle était l’ancêtre de Julie Leroux, mon arrière-arrière-grand-mère…

J’avais donc des racines allemandes.

Anne-Marie Phanzèque était en plus une fille du roi. On  dit qu’elle faisait partie de la haute société hambourgeoise… et que son père était capitaine de cavalerie. Ç’a l’air assez bien documenté ma foi.

Extrait de:

À la recherche de ses ancêtres
Les filles du roy
(À la mémoire d’Anne-Marie Von Seck)
Par Mario Scott
juin 2001

Source: http://www.freewebs.com/aleroux/hubertiileroux.htm

Anne-Marie Von Seck

Anne-Marie Von Seck, dont le nom a aussi été francisé en Vanzaigue, Fannexeke, Phanzègue… est native de Hambourg, en Allemagne. Issu d’une famille noble, son père, Christian Von Seck, était capitaine de cavalerie dans les troupes impériales. Fille du roy, elle est arrivée en Nouvelle-France en 1673, à l’âge de 16 ans. Sa protectrice était la bienheureuse Marguerite Bourgeoys et Anne-Marie demeura à la métairie de la Pointe St-Charles. Au plaisir de découvrir cette ancêtre, succédèrent une déception et le désir d’en savoir plus.

En consultant la base de données du site Adhémar, du Groupe de recherches sur Montréal, du Centre canadien d’architecture (http://cca.qc.ca/adhemar/), j’apprends que mon ancêtre Anne-Marie a été une prostituée du 9 avril 1692 au 31 décembre 1704. Pas trop réjouissant d’apprendre cela, ne doutant pas une seconde de la véracité de ces informations chronologiques précises. Mais où avait-on pris ces renseignements? Faute d’espace, je m’en tiens à l’essentiel de mon travail de recherches. Je suis entré en contact avec Monsieur Léon Robichaud, l’un des responsables du groupe de recherches sur Montréal et webmaître du site internet Adhémar, dont les études consistaient à établir, à partir du XVIIe siècle, ce que j’appellerai, un index aux immeubles de nos ancêtres. Il m’a alors appris la source de ces informations : les archives judiciaires et notariales de Montréal. Il ajouta que l’on parlait d’Anne-Marie dans le livre de Robert-Lionel Séguin, « La vie libertine en Nouvelle-France au dix-septième siècle », dont je me suis empressé d’acheter une copie.

Finalement, grâce à son aimable collaboration, j’ai eu le plaisir de pouvoir consulter le dossier complet sur mon ancêtre Anne-Marie Von Seck, au Centre canadien d’architecture, à Montréal. J’ai fait une soixantaine de photocopies de documents intéressants, parmi lesquels une copie de l’acte de son second mariage le 15 mars 1682. Cela m’a permis de comprendre, je crois, ce qui s’est probablement passé dans sa vie.

D’ailleurs, voici un extrait du courriel que Monsieur Robichaud m’a envoyé le 3 octobre 1999 : « Anne-Marie Vanzègue n’aura certainement pas eu la vie facile. Selon les sources judiciaires et notariales que nous avons consultées, elle n’aurait pas été prostituée avant le décès d’Hubert Leroux, son premier mari. Il est à noter que son second mariage n’a pas été très heureux. Elle a obtenu une séparation de corps et de biens de Gabriel Cardinal (homme ivrogne et très violent – selon les documents judiciaires de l’époque), ce qui est alors une procédure peu courante (en 1693). Il serait possible d’écrire une biographie assez intéressante de votre ancêtre (voir même une mini série télévisée)…» Fait à noter, son contrat de mariage avec Hubert, un marchand de fourrure et de pelleteries, fut signé en la maison des filles de la Congrégation de Notre-Dame où Anne-Marie était pensionnaire. On fait mention, dans ce contrat, de la présence de plusieurs personnes importantes de Ville-Marie, témoins au mariage.

Anne-Marie Von Seck était propriétaire, légataire de son premier mari, d’une maison en planches de bois, sur le lot 214, face et en biais de la Place D’Armes, qu’elle conserva après sa séparation en 1693. Je possède la copie d’un document notarié, daté de 1719, dans lequel Jean Cardinal, le fils unique du second mariage d’Anne-Marie, prétend être orphelin de père et de mère, dans le dessein de s’approprier les biens de cette dernière à titre d’unique héritier. Son père était décédé, mais sa mère était toujours vivante! Que penser de tout cela? En colligeant ces documents, en étudiant ces parcelles d’éléments de la vie d’Anne-Marie, 278 ans plus tard, on comprend sa détresse.

Anne-Marie Von Seck est décédée le 4 décembre 1722 à l’âge de 69 ans et fut inhumée dans le cimetière Saint-François-de-Sales de l’île Jésus. Inconnue, le prêtre Julien inscrivit dans l’acte de décès qu’on la connaissait dans les «costes» sous le nom de la «bonne femme Cardinal». On croyait alors que la première allemande au pays était d’origine irlandaise.

Suite à de récentes recherches voici des informations sur l’arrivée de cette dernière en Nouvelle France.

Elle était sur le bateau La Nativité de Québec. Le navire est commandé par le capitaine Tharay CHAILLAUD. C’est probablement ce navire la Nativité, qui apporte l’unique envoi de filles à marier pour l’année 1673, arrivé le 3 septembre comme l’écrit Frontenac au ministre Colbert dans sa lettre du 13 novembre 1673. Frontenac écrit dans un mémoire daté du même jour que « les 60 filles envoyées ont esté toutes pourvueües, à l’exception de deux demoiselles, il n’en faudrait point envoyer en ce pays ».

Son père était capitaine de cavalerie des troupes impériales d’Allemagne.

Je vois, à la lecture, que Mario Scott est pas mal fier de son ancêtre Anne-Marie.

Pour continuer dans cette lancée de découvertes, ma cher docteure Watson de la Rive-Sud m’avait envoyé un acte de sépulture le mois dernier, mais comme on était dans les Sabourin jusqu’aux oreilles, je n’ai pas eu le temps de vous en parler.

Ma collègue pensait que je l’avais dans mes filières. En généalogie, il ne faut présumer de rien.

C’est l’acte de sépulture de la bonne femme Cardinal! Je n’aime pas trop comment on la nomme par contre.

Je ne savais même pas qui c’était cette bonne femme Cardinal!

La bonne femme Cardinal c’est mon ancêtre Anne-Marie Von Seck (Vanzaigue, Fannexeke, Phanzègue  et j’en passe).

Comme quoi je ne lis pas attentivement ce que je vous dis de lire.

Anne-Marie Von Seck est décédée le 4 décembre 1722 à l’âge de 69 ans et fut inhumée dans le cimetière Saint-François-de-Sales de l’île Jésus. Inconnue, le prêtre Julien inscrivit dans l’acte de décès qu’on la connaissait dans les «costes» sous le nom de la «bonne femme Cardinal». On croyait alors que la première allemande au pays était d’origine irlandaise.

Prenez la peine de lire l’acte de sépulture, on y parle de Kenoche La Jeunesse. Lui, je ne le connais pas.

Si vous avez de la misère à lire l’acte de sépulture, faites-moi signe, et je me ferai un plaisir de vous le recopier.

Parlant de la famille Leroux, j’ai changé mon char.

Mon vendeur  a comme patronyme LerouxJe pensais qu’on était des petits… petits.. cousins depuis 2007.

J’en étais très fier et j’attendais le moment propice pour lui en glisser un mot. Pas nécessairement une raison pour changer de char, mais mon karma, et le sien, m’avait amené chez Léveillé Toyota cette semaine.

Des petits cousins éloignés?

Meuh non!

Déception. 

Son ancêtre serait Alexis Leroux dit Rot (Raut, Rault, Rheault, Raoul, Raoult, et j’en passe). Alexis Leroux serait le fils de Jean-Baptiste Leroux.

Donc pas de lien avec mon ancêtre Hubert Leroux le maître fourreur.

Jean-Baptiste Leroux serait le fils de Joseph Raoul et de Françoise Dubois.

Jean-Baptiste a été baptisé le 14 mai 1711 à Champlain. Il a épousé Agathe Lefebvre, fille de Nicolas Lefebvre et Marie-Madeleine Courier le 6 novembre 1752 à Batiscan, dans le comté de Champlain (info prise sur Internet)

Morale…

Il ne faut jamais voir des petits cousins partout, sauf que…, j’ai un esprit de famille très développée (au moins 200 chevaux) et je vais partager mes découvertes avec mon vendeur quand je vais aller chercher mon char.

On se repogne.

Putt… Putt…
Camry hybride XLE 2012 (4,7 l/100km)

Fin

J’espère que Gabrielle n’aura pas encore de petites craintes après sa lecture…