En généalogie, il ne faut jamais rien prendre pour acquis: prise 4

Pour mettre définitivement un terme au dossier des Sabourin et à l’importance des sources dans nos recherches généalogiques, revoici la photo du monument de la famille Sabourin trouvée sur Internet.

 

Voici l’acte de sépulture de Mathilde Séguin.

décédée le 18 décembre 1916

1916!

Comme quoi… en généalogie, il ne faut jamais rien prendre pour acquis.

Mathilde serait née le 3 janvier 1849 et elle serait décédée le 18 décembre 1916.

Émile Sabourin est devenu orphelin de sa mère à 24 ans et non à 5 ans.

Antoine, son père, décédera en 1918 et non en 1899.


décédé le 20 août 1918

1918!

Émile, qui devient finalement orphelin à 26 ans, se mariera en 1922, et fondera finalement une nombreuse famille pour s’entourer de plusieurs beaux d’enfants.

21 enfants dont 15 qui laisseront une longue descendance.

On se repogne, mais je ne sais pas trop quand, car ça ne dérougit pas sur mon blogue Our Ancestors.

En généalogie, il ne faut jamais rien prendre pour acquis: prise trois

Un vrai film que cette histoire d’ancêtres de mon petit-fils.

J’avais fini en queue de poisson… la dernière fois.

J’ai fini!

Si vous n’en avez pas encore assez, pour en apprendre plus sur la famille Sabourin, visitez ce site.

Désolé on ne parle pas de Benjamin.

J’ai dû rajouter ça à la fin de mon article finalement.

Oups… Finalement on en parle.

Je ne vous niaiserai pas tout le mois d’avril avec ça. 

Il a eu un autre enfant avec la belle Gélique.

Alexandre.

Le 23 mai 1842.

Baptisé le 26 mai 1842.

Le parrain était Amable Lavictoire.

En la Basilique Notre-Dame d’Ottawa.

Je sais que vous me croyez sur parole.

Just in case…

En anglais ma chère…

J’avais écrit à Michel Sabourin, le webmestre du site sur la famille Sabourin, pour lui parler des deux jumeaux Pierre et Angélique et aussi de Christine.

On voyait sur son site la fiche de Christine Sabourin née en septembre 1854.

Les jumeaux eux sont nés en août 1854.

On voit cette erreur à propos de Christine partout sur Internet.

Je voulais l’informer vu que son site est vraiment un petit bijou et que nul n’est finalement à l’abri des erreurs.

J’ai reçu ce courriel qui a rallumé ma ferveur généalogique pour la famille Sabourin de ma femme… et pas à peu près. Il n’est pas de Michel Sabourin, mais d’une collaboratrice aussi un peu détective à ses heures.

Bonjour M. Lagacé

Je travaille en collaboration avec Michel Sabourin sur le site des Sabourin d’Amérique.  Il reste encore énormément de fiches à vérifier.  J’ai complété la vérification jusqu’à la 4ème génération.  Le restant reste à faire.  Ces données nous parviennent de la banque de données d’origine… alors elles sont de sources disparates pas toujours fiables, tels que Internet.

Je tiens à vous féliciter.  Votre blogue est fort intéressant – un vrai roman policier.   Vous êtes un chercheur qui fait preuve de rigueur et ce qui est plaisant, c’est votre sens d’humour.

Oui, Benjamin – voilà une autre énigme!  J’ai l’impression qu’il était peut-être voyageur.  J’ai vérifié mon relevé des quelques 85 contrats de voyageurs octroyés à des Sabourin… pas de Benjamin qui pourrait être celui-ci.  Il y a aussi des Hubert… mais je devrai étudier ça de plus près.

Actes notariés – Il y a des Benjamin mais je ne crois pas qu’il s’agit de celui-ci – 1871 – 20 juillet – Donation par Benjamin Sabourin à Joseph Sabourin ; 8 jan 1881, Vente par Benjamin Sabourin à Louis Demers –etc  Notaire Raby , Petite Nation

En ce qui a trait à Mathilde  Vous dites ce qui suit (voir ci-dessous).  Toutefois je vois que l’acte de baptême est celui de Domitilde, fille illégitime de Félicité St. Jean et non celui de Mathilde.  Est-ce que le prêtre inscrit par inadvertance Domitilde au lieu de Mathilde ?  Ou Félicité St-Jean aura-elle donné naissance à deux filles,

1) Domitilde née hors mariage ; et

2) Mathilde née plus tard de son union avec Fréderic Séguin ?

La petite Domitilde est née le 8 janvier 1849, c’est-à-dire un mois et une semaine avant le mariage de Félicité St. Jean et Fréderic Séguin qui fut célébré le 16 février 1849 à Pointe Gatineau (St-François-de-Sales).  Domitilde a-t-elle été légitimée au cours de la messe de mariage, « la cérémonie sous le voile »  Étant un très jeune bébé, l’enfant recouvert d’un voile, aurait été tenu dans les bras de ses parents. (Hypothèse – le père de l’enfant pourrait être Fréderic Séguin). Domitilde serait-elle décédée en bas âge ?

Mathilde aurait pu naître après Domitilde – peut-être en 1850 ou 1851.

Un autre mystère!

Comme on est en plein roman policier sur mon blogue depuis deux semaines, toutes les hypothèses sont envisageables dont celle de la petite Mathilde ou Domitilde.

Je penche bien sûr en faveur de mon hypothèse, mais j’ai l’esprit et l’oeil ouvert, même les deux.

Quant à Benjamin, je pense finalement que le mystère ne sera jamais résolu. Je présume qu’il pourrait être cet Antoine né en 1813 et baptisé à Oka, fils d’Élisabeth Émon (Hammond) et de Jean-Baptiste Sabourin, habitants de Vaudreuil.

 

Ce que les parents faisaient à Oka…?

Je me le demande. 

J’ai donc rempli temporairement une « fiche » temporaire sans jeu de mots.

 On verra bien s’il y aura une suite à cette histoire sans fin…

Demain l’histoire des trois petits cochons de St-Cyprien de Napierville.

Jean-Baptiste Sabourin, aubergiste

Le père de Benjamin Sabourin a été aubergiste à Vaudreuil. Si c’est vraiment son père bien sûr.

Je l’ai découvert dans mes recherches sur ses enfants avec l’aide de mon acolyte de la Rive-Sud, une sorte de Docteur Watson féminin.

Benjamin Sabourin?
Élémentaire mon cher Watson…

Voici son courriel…

Revenons sur terre.

Il ne reste pas beaucoup de place pour en avoir un autre.

09-1798 Paul-Eusèbe Sabourin
1799
04-1800 Jean-Baptiste Sabourin
08-1801 Hyacinthe Sabourin
1802
03-1803 Jacques-Hubert Sabourin
1804
02-1805 André Sabourin
1806
04-1807 Adélaïde Sabourin
1808
03-1809 Angélique Sabourin
1810 

Et qu’en est-il de notre Jean-Baptiste Sabourin, aubergiste?

J’en ai parlé ma femme puisque ce serait son ancêtre.

Réaction mitigée.

Moi j’aurais été excité si ça avait été mon ancêtre.

Pour en revenir à Benjamin, St-Antoine n’est pas encore sur l’enquête.

Du moins pour l’instant. Benjamin serait-il ce Paul-Eusèbe né le 17 septembre 1798 et baptisé à la mission du lac des Deux-Montagnes.

Je vais demander de l’aide de la GRC le cas échéant…


Ma chère Watson a aussi trouvé la naissance de deux jumeaux en 1854: Pierre et Angélique, enfants de Benjamin Sabourin et Angélique Mallette.

Pierre survivra trois jours et sa soeur jumelle quatre mois.


Benjamin est donc toujours vivant en 1854 et il n’a toujours pas changé de prénom.

Il serait donc bel et bien un Benjamin, point à la ligne…

Sans jeu de mots… Benjamin n’est ni un Antoine ni un André…

Que dit notre chère Watson?

Notre Angélique a été 4 ans sans enfants.
Pas d’enfants après 1854.
Elle était encore jeune.
Ne se remarie pas.
Benjamin était journalier.
Il n’avait pas de terre.
Angélique seule sans mari et sans enfants en 1861.
Les enfants placés chez des Sabourin.
À part Hyacinthe Malette aucun d’eux comme parrain et marraine.

Tout cet exercice est loin d’être un poisson d’avril qu’on vous sert.

Il démontre l’importance de la validité de ses sources et de l’utilisation exhaustive des registres paroissiaux pour tout généalogiste amateur qui se respecte.

Mon beau-grand-père maternel, notre Émile Sabourin, « l’orphelin », aurait inventé des choses à sa fille qui les a racontées à ma femme.

Si je vous suis bien…

Émile n’aurait été orphelin de sa mère à 5 ans et de son père à 7 ans?

Qui croire finalement quand on fait des recherches sur ses ancêtres ou sur ceux de sa femme?

Il faut se fier sur la prépondérance des preuves recueillies. 

Pour revenir à notre Benjamin, qui est plus un Arsène Lupin qu’autre chose, on présume toujours, jusqu’à preuve du contraire, qu’il est le fils d’Angélique Besner et de Jean-Baptiste Sabourin, aubergiste à Vaudreuil.

La preuve… On la retrouve ici.

L’acte de sépulture de son fils François-Dominique, le demi-frère de Benjamin…

aubergiste en cette paroisse

Pour conclure, il serait maintenant presque certain que ma femme et moi ne serions pas à 14 degrés de consanguinité!

- Notre honneur est sauvé Honoré!

- Je te l’avais dit Julie d’attendre à la fin.

Ad impossibilia nemo tenetur

Une véritable obsession.

On l’a finalement trouvé…!

Pas l’acte de mariage de Benjamin Sabourin et d’Angélique Mallette, mais la traduction de À l’impossible nul n’est tenu.

Ad impossibilia nemo tenetur

Quant à la recherche frénétique pour retrouver la trace de Benjamin Sabourin elle se poursuit sur la Rive-Sud.


Pas facile de s’y retrouver, mais la recherche se continue, mais dans le plus grand secret maintenant.

Je vous reviendrai avec la conclusion, si jamais conclusion il y a.

Actuellement, nous nageons en pleine mer de présomptions. De là à croire qu’on vous monte un poisson d’avril, il n’y a qu’une nageoire.

N’ayez crainte, je ne vous ferais jamais ce coup-là et je ne vous niaiserais pas jusqu’au premier.

Voici nos dernières hypothèses…

Le mystérieux Benjamin serait finalement le fils de Jean-Baptiste Sabourin et d’Angélique Besner. Hubert Sabourin, le mari de Félicité Sauvé, serait son frère.

Benjamin aurait marié sur le tard la belle Gélique (Angélique Mallette) vers 1840. Cela expliquerait son décès avant 1861 puisqu’on retrouve leur fille Christine au recensement de 1861 dans la famille de son mononcle Jean-Baptiste Sabourin.

Les enfants du couple Benjamin et Gélique commencent à naître avec la petite Olympe en 1843.

Rien avant.

Le parrain d’Olympe est Hubert Sabourin et sa marraine Félicité Sauvé. Hubert et Benjamin étaient donc très proches. Olympe est celle qui serait probablement morte à 22 ans en 1866 à St-Casimir de Ripon.

Suit Antoine Sabourin (le père de l’orphelin Émile) né en 1844, mais baptisé en 1845.

Puis François Sabourin en 1847

et finalement Christine en 1850.

Pas d’autres enfants après, du moins pas encore. (Écrit en fin de semaine…)

C’est peut-être un sérieux indice.

Benjamin serait-il mort dans les années 1850 puisqu’on ne trouve plus d’autres enfants?

Gélique n’aurait sûrement pas arrêté la famille. Ça ne se faisait pas dans ce temps-là.

On continue à fouiller partout dans les registres paroissiaux sur les sites des mormons, surtout ma lectrice de la Rive-Sud.

C’est elle qui a trouvé le mariage de Jean-Baptiste Sabourin et de Marguerite Brabant en 1823.

Intéressant à lire, car c’est avec eux que demeure Christine Sabourin en 1861.


Ça ne peut être que chez son mononcle Jean-Baptiste Sabourin fils.

Si on regarde les gens qui ont assisté au mariage, on retrouve des gens connus…, du moins par nous.

Jean-Baptiste Sabourin, père de l’époux, de Paul Sabourin, d’Hubert Sabourin, d’André Sabourin, ses frères…

Pas de Benjamin! Il devrait être là bon sens!

Je pensais qu’André aurait été Benjamin…

Mais non. Fausse piste.

Là je commence à penser que Benjamin est en train de nous niaiser pas à peu près et qu’il nous prépare un petit poisson d’Avril…

Sauf que ma lectrice et moi, on en a vu d’autres et on attend encore avant de lancer la serviette à saint Antoine de Padoue.

Ad impossibilia nemo tenetur

En généalogie, il ne faut jamais rien prendre pour acquis: prise deux

Cet article est beaucoup trop long à mon goût.

Il nous mène finalement à notre point de départ, car on nage toujours en plein mystère avec Benjamin Sabourin.


Il faut définitivement mettre un terme final à cette recherche.

C’est fini… Du moins je pense.

Je ne m’embarquerai plus dans une telle galère.

J’aurais dû me méfier au départ quand j’ai parlé des ancêtres d’Antoine Sabourin et de son fils Émile qui avait fait croire à sa fille qu’il était orphelin de père et de mère.

En généalogie, on sait quand ça commence, mais on ne sait jamais quand ça va finir.

J’aurais dû me méfier! Je crois avoir appris ma leçon.

J’ai aussi appris à me méfier encore plus de la validité de mes sources quand je commence à chercher mes ancêtres ou ceux des autres.

Pour clore le dossier, du moins j’espère toujours, voici la carte mortuaire de Christine Sabourin, la soeur d’Antoine Sabourin. Christine est la fille d’Angélique Mallette et de Benjamin Sabourin que je soupçonnais hier d’avoir été baptisé sous le prénom d’Antoine.

Oubliez ça!

Antoine Sabourin a marié Marie-Louise Gauthier et ont eu une tralée d’enfants. Benjamin ne peut être Antoine.

Revenons à Christine.

 

C’est la même lectrice, celle qui prend son petit café en lisant mon blogue, qui m’a envoyée la carte mortuaire. Elle l’a prise sur un site en début de semaine afin de m’aider dans mes recherches sur la famille Sabourin qui se termineront finalement aujourd’hui.

Je ne gagerais pas si j’étais vous, car ma lectrice est coriace et elle me trouve toujours quelque chose à me mettre sous la dent.

Les informations retrouvées sur la carte s’avèrent exactes quant à l’époux et à la date du décès: feu Louis Lafontaine et 4 novembre 1920.

Par contre, l’âge de Christine pourrait erronée. On dit qu’elle avait 66 ans.

Sauf que Christine serait plutôt né en 1850 si je me fie aux registres paroissiaux.

 

acte de baptême de Christine Saboutrin

Elle aurait donc eu 70 ans et non 66 ans en 1920. Monsieur le curé a peut-être mal compris… 70 et 66 ça sonne pareil. Il n’avait peut-être pas mis ses appareils auditifs.

Je n’ai rien trouvé après 1850 dans les registres en rapport avec Christine sauf son mariage en 1873 et son décès en 1920.

On revoit Christine âgée de 9 ans dans le recensement de 1861. Elle demeure chez Jean-Baptiste Sabourin et Marguerite Brabant.

Elle est en visite, ou Benjamin serait mort et elle demeurerait avec son oncle.

En 1871, Christine a 19 ans et elle est servante chez l’hôtelier Dieudonné Derouin.

En 1881, elle a 26 ans! Elle devrait en avoir 29 me semble.

En 1891, on dit qu’elle en a 38.

Puis en 1901, on dit qu’elle serait née le 15 septembre 1852 et qu’elle aurait 48 ans. 

En 1911… 59 ans et né en août 1851.

Non mais, branchez-vous quelqu’un!

Les dates finalement ce n’est pas si grave que ça. Il ne faut pas en faire une maladie.

Ce qui compte c’est que Christine Sabouin a bel et bien existé et qu’elle a commencé sa vie sur le bon pied en tant que fille légitime de Benjamin Sabourin et d’Angélique Mallette.

Comme elle est née le 10 décembre et baptisée le 15 décembre 1850, on devrait pouvoir la retrouver avec ses parents dans le recensement canadien de 1852.

Mais non, j’ai cherché partout et je n’ai rien trouvé.

Il faut parfois lancer la serviette pour ne pas sombrer dans la folie…

Sauf que, avant de lancer la serviette, ma lectrice m’a envoyé cet acte de mariage.

Lors de son mariage en 1873, on dit… défunt père dans le registre.

 

Je suis donc allé fouiller le recensement de 1871 envoyé également par ma lectrice au café.

J’y ai trouvé Angélique Mallette finalement.

Gélique Sabourin! 

Elle est veuve en 1871. Elle a 48 ans et serait née vers 1823.

Elle est en plus la voisine de ses fils Antoine Sabourin et François Sabourin qui ont chacun marié les deux soeurs: Mathilde Séguin et Sally Séguin.

À force de chercher on finit par trouver finalement.

Mais je n’ai pas encore trouvé l’acte de mariage de Benjamin et Gélique.

À l’impossible, nul n’est tenu.

Je me demande si ça se dit en latin. En tout cas je ne l’ai pas trouvé dans le Dictionnaire rose des locutions latines.

J’ai fini!

Si vous n’en avez pas encore assez, pour en apprendre plus sur la famille Sabourin, visitez ce site.

Désolé on ne parle pas de Benjamin.

Oups… Finalement on en parle.

En généalogie, il ne faut jamais rien prendre pour acquis

Je voulais vous parler de Christine Sabourin ce matin, mais j’ai découvert d’autre chose en voulant vraiment mettre un point final à toute cette histoire de famille.

En généalogie, il ne faut jamais rien prendre pour acquis. Je l’ai appris souvent à mes dépens depuis juillet 2007 quand mon frère m’a apporté quelques vieilles photos de la collection de ma tante Evelyne et où toute cette passion pour la généalogie a commencé.

Cette photo de ce monument ne fait pas partie de la collection.


Je l’avais trouvé sur Internet en 2008 quand j’avais jeté un petit regard furtif du côté des ancêtres de ma femme.

Remarquez l’année de naissance de Mathilde Séguin et son année de décès.

Mathilde Séguin était l’épouse d’Antoine Sabourin. Ils étaient les parents notre faux orphelin Émile qui allait marier Desanges Aubry le  6 mai 1922. 

Sur le monument, on voit bien que Mathilde Séguin n’est pas morte quand Émile, né en 1892, avait 5 ans. On aurait inscrit 1897 et non 1910.

Elle serait donc vraisemblablement décédée en 1910 selon le monument.

Erreur!  

Mathilde est encore bien vivante quand le recenseur passe pour le recensement canadien de 1911…


De plus, Mathilde ne serait pas née en 1841 comme on l’indique aussi sur le monument, ni 1851 comme l’indique le recensement!

On la dit mineure dans le registre paroissial quand elle se marie en 1868 avec Antoine Sabourin.

SI je sais compter… 1868 – 20 environ = 1848 environ…

Curieux, je suis donc parti à la recherche de Mathilde dans les registres paroissiaux.

C’est là que j’ai découvert que Mathilde portait un lourd secret de famille.

Elle n’était pas né en 1841 ni en 1851, mais le 3 janvier 1849 à Templeton.

En plus, on écrit qu’elle était la fille illégitime de Félicité St-Jean!

Illégitime, on voit ça souvent dans les registres.

Heureusement que les temps ont changé depuis 1849.

Les enfants sont maintenant des enfants point.

On a banni l’épithète légitime et illégitime de nos registres. Tout comme on a relegué les limbes aux oubliettes d’ailleurs.

Une maudite bonne affaire!

- Mon père, j’ai dit maudit…

- Vous brûlerez en enfer!

L’amour finalement, c’est toujours plus fort que la police.

Attendez que je raconte toute cette histoire à ma femme!

Pour terminer… la morale est sauvée, car Frédéric Séguin et Félicité St-Jean se sont mariés en février de la même année.


Finalement pour nos supposés 14 degrés de consanguité entre moi et ma femme, oubliez ça. Félicité Sauvé est finalement la belle-soeur de Benjamin Sabourin et non sa mère.

Si je vous ai perdu en chemin, là je vais vraiment vous perdre.

Selon moi Benjamin Sabourin, le demi-frère d’Hubert, serait probablement Antoine Sabourin né le 19 juin 1818. 

C’est le seul fils de Jean-Baptiste Sabourin et d’Élisabeth Émond (Hammond) qui aurait survécu, à part David mort à 23 ans dans un accident, les autres enfants n’ayant pas laissé de descendance.

Une de ces descendantes de Benjamin (Antoine?) est Christine Sabourin.

C’est avec elle que je terminerai cette histoire de famille.

On ne sait jamais. Quelqu’un de cette lignée pourrait un jour m’écrire.

Mon petit-fils… fier descendant de Jean Bézanaire?

Il y a maintenant très peu de chances que Jean Bézanaire soit un des ancêtres de mon petit-fils.

Jean-Baptiste Sabourin, veuf d’Angélique Besner, a marié en secondes noces Elisabeth Émond. Benjamin serait finalement un enfant de ce couple. Élisabeth serait Elizabeth Hammond, une petite Américaine, fille de Joseph Hammond et d’Elisabeth Hains. Je n’ai pu aller plus loin.

Angélique Besner a quand même laissé une longue descendance. 

Voici pour vous un très beau site sur Jean Bézanaire

Cliquez ici… 

Hubert Sabourin serait un de ses descendants. Il serait finalement le demi-frère de Benjamin. Même père, mais mère différente. Hubert et Benjamin se retrouvent en 1851. Ils sont témoins lors des funérailles de David Sabourin, 23 ans, mort par accident. C’est écrit en toutes lettres…

David était le fils de Jean-Baptiste Sabourin et Élisabeth Emmone (Émond).

Benjamin aurait donc assisté aux funérailles de son frère David avec son demi-frère Hubert à Templeton.

Pour mettre un point final à toute cette histoire, du moins je pense, demain je vais vous parler  de Christine Sabourin, une des filles de Benjamin Sabourin, qui lui est sûr et certain l’ancêtre de mon petit-fils.

Les registres paroissiaux le prouvent hors de tout doute.


Acte de baptême d’Antoine Sabourin, fils de Benjamin Sabourin et Angélique Mallet

Pour terminer, je m’en voudrais de passer sous silence le travail de recherche fait dans ce dossier par une lectrice compulsive de mon blogue compulsif. 

Vous lui devez beaucoup!

Je voulais arrêter d’écrire mon blogue en 2010. 

C’est elle qui m’a arrêté. Elle m’a dit qu’elle prenait son café en lisant mon blogue. Elle en avait autant besoin que de son café matinal.

Je ne pouvais pas la laisser tomber.