Les photos de ma cousine

Bon si vous insistez vraiment pour savoir…

Quand mon frère vient me voir, il amène toujours le dessert…

Il l’a fait aussi hier.

Mercredi je suis allé voir ma tante Evelyne, celles aux vieilles photos, à la résidence pour aînés à Rigaud. Puis, sur le chemin du retour, je suis passé par St-Lazare pour rapporter les trois photos empruntées à ma cousine Jeannine.

Imaginez, elle était toute contente de m’en montrer d’autres.

Elle avait donc celle-ci que je vous ai montrée hier…

Je suis tombé de ma chaise!

Je l’ai numérisée à 600 dpi!

Le petit garçon d’hier est à gauche. Je ne sais pas encore qui il est, mais ça ne saurait tarder.

On revoit mes parents, la belle Aline et son beau Léo. On est en mars 1948. Le 20 mars ou peu de temps après.

Banale photo me direz-vous?

Je l’ai montrée à mon frère hier midi. Il est resté bouche bée avant de lâcher ces mots…

Pauvre maman!

Je devais la lui montrer en primeur. C’est lui le grand responsable de ma piqûre pour la généalogie quand il m’avait rendu visite en juillet 2007 avec plein de vieilles photos de ma tante Evelyne.

Avant de lui montrer  la photo de groupe et lui dire où se trouvaient nos quatre grands-parents, j’ai attendu en dernier comme un dessert.

J’avais ces autres photos à lui montrer avant…

Comme entrée..

Mon frère est à gauche et ma cousine Jeannine au centre. Pierre Cholette est à droite.

Puis celle-ci.

Mon grand-père Euclide, ma grand-mère Rosina et deux soeurs de ma mère: Lucille, la mère de Pierre Cholette, Héléna, la mère de Jeannine Meloche.

Simone Paiement est la fille du premier mariage de Rosina. Elle est donc leur demi-soeur.

La photo date du début des années 40.

Jeannine en avait d’autres…

En passant, avant qu’on me pose la question. Quel dessert a apporté mon frère… ?

Des trottoirs de Première Moisson.

Maintenant prends ton aiguille et ton fil et brode

Beau titre n’est-ce pas…

Il n’est pas de moi, mais de ma collaboratrice sur le Rive-Sud. C’est la même que celle du resto Alpha… Alfa.

Dire qu’au départ je voulais juste vous parler de la tante Alda de ma mère afin de mettre la table pour vous parler de ma mère le 27 juin prochain.

Je me suis bien fait avoir!

Ma collaboratrice a confirmé toutes mes recherches sur ma grand-tante Alda.

Elle a beaucoup fouillé sur la famille Fullum et elle a confirmé ce vieil adage…

L’amour c’est plus fort que la police.

Alda se serait bel et bien mariée en 1947.  Sauf que, par respect pour les descendants et leurs ancêtres d’Alda Quesnel et de George Fullum, j’aime mieux clore ici le dossier.

Rien de scandaleux… je vous l’assure, juste que l’amour était plus fort que la police.

Je termine le dossier en vous disant que Véro avait des ancêtres maternels Fullum.

Son arrière-grand-père Donat Fullum Senior était le frère de Georges, le mari d’Alda.

Véro est née un 31 décembre comme moi. Elle est donc née sous le signe du Capricorne et elle a sûrement tout un caractère.

Pour terminer, je voudrais finir sur cette petite note… Je me demande bien quelle est la couleur préférée du petit carré de Véro?

Je me doute de celui que porte Ariane Moffatt par les temps qui courent.

J’aime bien cette chanson…, mais encore plus sa nouvelle version

Maintenant prends ton aiguille et ton fil et brode…

Je sais que ce n’est pas facile d’afficher ses couleurs par les temps qui courent, mais bonne fête des Patriotes quand même…

Ma tante Alda

Alda, pas Alfa…

Dire que cette histoire de poutine à commencer à cause de Vicky Lapointe. Elle ne se doutait pas que son petit penchant pour la poutine allait faire déborder mon blogue comme ça!

La poutine c’est comme la généalogie. C’est bon, mais avec modération.

Ouin mettons!

Je ne saurai jamais si ma tante Alda a déjà goûté à de la poutine.

Alda Quesnel

Probablement que oui avec ce grand sourire…

Cette photo était très bien conservée dans un des deux précieux sacs d’épicerie de ma tante Evelyne.

Ma tante Alda n’est pas ma tante. C’est la tante de ma mère… Du moins c’est comme ça que ma mère l’appelait.

J’ai vérifié!

Alda Quesnel est la soeur de ma grand-mère Rosina. Alda est donc ma grand-tante.

Je n’ai jamais rencontré ma grand-tante Alda. Il est grand temps de le faire grâce à ce blogue.

Alda était la marraine de maman que l’on voit ici dans les bras de sa mère en septembre 1921.

Rosina Quesnel avec Aline (3 mois)

La maison était alors en construction.

Je n’ai jamais su qu’Alda était sa marraine avant de mettre la main sur l’acte de baptême de ma mère.

Son parrain était Aldama Sauvé, le frère de mon grand-père Euclide.

Voici la photo de mon grand-oncle Aldama.

J’en avais parlé dans cet article… fort intéressant d’ailleurs.

Aldama est décédé en 1949, donc avant l’invention de la poutine en 1957.

Grâce à mes recherches, je savais que ma tante Alda avait marié un dénommé Georges Fullum en 1947.

Pour moi, le patronyme Fullum n’était que le nom d’une rue… ou de la prison des femmes.

Source

N’ayez crainte, Alda n’a pas fait de prison! Pour en savoir plus sur la prison des femmes, cliquez ici.

Dans mes recherches, j’avais trouvé deux enfants du couple… Lucille et Armand.

Deux enfants?

Plus sûr du tout maintenant, car je viens de réaliser que Lucille Fullum s’était mariée en 1946 et qu’Armand Fullum s’était marié en 1950.

Il y a donc un os dans la moulinette de mes recherches… Alda ne peut être la mère!

Pourquoi le nom de leur mère n’apparaissait pas dans l’acte de mariage?

Intrigant n’est-ce pas…?

Non ?

Je vous réserve une tite surprise…

On se revoit mardi prochain.

Lundi c’est la fête du patriote David Alexandre et je pense vous donner un petit congé…

J’haïs ça quand y fait ça!

Cliquez sur l’image…

Fier descendant des Vikings…?

Fier descendant des Vikings ?

Non ce n’est pas moi…


Moi Rollon, je suis fier de mes fiers descendants…

Du moins, pas pour l’instant.

Par contre, j’ai reçu un courriel la semaine dernière d’un fier descendant des Vikings.

Celui-ci, un Normand depuis 20 générations, s’attelle à la tâche de retrouver ses ancêtres de Malvoue.

Monsieur Gerard avait trouvé sur Internet mon article sur mes ancêtres Quesnel et il m’avait écrit ce commentaire sur mon blogue…

Bonjour la belle province.

J’ai vu que votre arbre généalogique mentionnait une certaine Charlotte de Malvoue mariée à un certain Quesnel.

Juste pour vous dire que je travaille actuellement à titre personnel sur la généalogie des de Malvoüe ou de Nolet de Malvoüe, vieille famille normande issue des invasions scandinaves de la fin du Xe siècle. Nous avons trois arbres généalogiques complémentaires qui remontent pour l’un aux années 1300, pour l’autre aux années 1200 et pour le dernier aux années 1100.

Un lieu dit existe toujours dans le sud du pays d’Auge : Malvoue, du nom de la terre d’origine de Malvoüe, toute proche de la célèbre terre de Montgommery, bastion de la famille de Montgommery.

Les de Malvoue étaient très proches des de Montgommery pendant la période 1100 à 1400.

Ce travail sera terminé pour novembre 2011 : mon fils aîné prendra 20 ans le 11 11 2011. Ce sera un de ses cadeaux d’anniversaire. Son histoire familiale depuis le XIe siècle.

À vous lire.

Avec mes meilleures salutations.
Bruno GERARD

Je lui avais écrit que tout le monde sur Internet s’entend pour dire que l’ancêtre d’Olivier Quesnel était un Georges de Quesnel qui était marié à une Charlotte de Malvoue.

Dans un article, j’avais parlé d’un livre écrit en 1879 où on disait que Georges de Quesnel n’avait pas eu de descendance.

Cliquez ici pour l’article.


Je lui avais donc exprimé mes doutes… et il m’avait répondu…

Bonjour monsieur Lagacé.

Je ne pourrai pas vous aider sur les Quesnel …  car ce n’est pas une piste de recherche pour moi, à moins qu’au hasard de mes recherches, je tombe sur un ou des Quesnel?

Je fais effectivement référence à l’article cité ci-dessous dans le mesure où il m’intéresse sur les personnes portant le nom de de Malvoüe, de Mallevoüe ou de Nolet de Malvoüe.

Cette année 2011, je veux finaliser l’historique des recherches sur les de Malvoüe puisque nous remontons en gros dans cette lignée familiale et presque sans discontinuité jusqu’en l’an 1187, avec participation de ces ancêtres à la colonisation viking de la Normandie, la conquête de l’Angleterre avec Guillaume le Conquérant, les croisades en terre Sainte, etc.

A partir de 2012, je continuerai les recherches sur les Adde, Déhais, Loiselier, Mallet, de la Houssaye de l’Eprevier, etc. … de la Houssaye de l’Eprevier étant également une très veille famille normande, ayant aussi participé à la conquête de l’Angleterre en 1066, puis vers le XIVe siècle au repérage des côtes du Sénégal en partant en bateau depuis Dieppe ou Honfleur, et accessoirement maire de Rouen à la Renaissance.

Pour l’anecdote, mon arrière grand-père Déhais, charpentier en fer pour la marine, que j’ai connu tout petit ("je m’en souviens") lança à la fin du XIXe siècle et jusqu’en 1914 les pétroliers à voile (dont le célèbre Quevilly) qui reliaient l’estuaire de la Seine (Rouen, Le Havre) aux Amériques pour ravitailler l’Europe en pétrole. Il travaillait aux ateliers et chantier de construction navale de Grand Quevilly près de Rouen.

Dernier point. Ne sous-estimez pas l’origine viking de vos ancêtres normands. Quand on creuse un peu ce sujet, nous sommes très vite impressionnés de l’héritage de ces aventuriers scandinaves et de l’essaimage de leur organisation politique, sociale et économique tant en Angleterre qu’en France.

Bien amicalement … de l’autre côté de l’Atlantique.

Un Normand (depuis 20 générations) exilé temporairement (jusqu’en 2013) à Lyon.

Bruno GERARD

Je cherche encore pour valider cette information, pas que ce soit si important à la fin.

Des fois, il faut savoir lâcher prise quoique avoir des ancêtres Vikings, bien disons que ça me ferait un petit velours.


Je me demande bien si Céline Dion serait une de mes fières descendantes…

L’ancêtre Bud Light de la semaine: les ancêtres d’Olivier Quesnel?

Coup de théâtre!

Et pas à peu près.

Tout fier, j’avais écrit ceci le mois dernier…

Louis Du Quesnel était chevalier du roi François Ier vers 1488. Ça commence bien n’est-ce pas…?
On connaît son épouse. Elle s’appelait Françoise Leboeuf.

Louis et Françoise eurent au moins un enfant… Jean De Quesnel. Jean était seigneur de la seigneurie Du Fresne. On ne connaît pas son épouse. Jean eut au moins un fils Pierre-Nicolas, seigneur, chevalier et capitaine de cavalerie. Son fils Georges a eu un fils Pierre qui a marié Marie Poulard vers 1650 à St-Malo.

Leur fils Olivier, né en 1651, arrive au Canada vers 1674. Il était parti de St-Malo pour s’établir à Montréal. Il était armurier, puis négociant de fourrures.  Il se marie le 14 janvier 1680. Il signe son contrat de mariage devant le notaire Maugue. Le mariage est célébré le lendemain le 15 janvier 1680 en l’église Notre-Dame en présence des principaux notables de la ville. Olivier décède en 1719 et est inhumé à Lachine le 15 mai 1719.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là…
Sauf qu’il est toujours temps de vous arrêter…

J’aurais dû suivre mon conseil…

Olivier Quesnel est bien le fils de Pierre Quesnel et de Marie Poulard, mais ce Pierre Quesnel ne serait pas le fils de Georges de Quesnel qui faisait partie de la noblesse française…

Georges de Quesnel n’a eu aucune descendance…!, mais je connais maintenant ses ancêtres et sa femme.

Cliquez ici…

En voici la preuve…

Cliquez sur l’image pour agrandir

Georges de Quesnel a marié une veuve, Charlotte de Malvoue, et on dit que Georges n’a eu aucune descendance.

Heureusement que je n’avais pas commencé à me péter les bretelles avec mes nobles ancêtres nobles… et me promener à cheval sur le boulevard Sainte-Anne en regardant le petit peuple de haut…

cascadeur professionnel, ne pas imiter…

J’avais pris l’information dans un extrait recopié par une Américaine du livre de monsieur Albert Quesnel qui avait supposément établi un lien ancestral entre Olivier Quesnel et Georges de Quesnel.

Cette information est reprise un peu partout sur Internet et se retrouve dans plein d’arbres généalogiques des descendants d’Olivier Quesnel.



Et je suis tombé dans le panneau…!


Donc oubliez les Vikings…, Rollon et François Ier…

Ils ont existé, mais ils ne sont pas reliés à mes ancêtres.

Mais, mais… moi j’étais fier de mon nouveau descendant…

Ce qui prouve qu’on n’est jamais tout à fait certain de nos origines, et que plus on cherche, plus on découvre qu’on est loin d’être infaillible…

C’est comme mon père qui a toujours cru que son père était un ancien prêtre, qu’il était un bâtard et que sa mère n’était pas sa vraie mère.

Ça a marqué toute sa triste vie…

Il m’avait déjà dit un jour que je n’étais pas son fils…!

Un excès de colère sans doute…

Pourtant deux images valent bien deux mille mots…

1931

1953

Mais il a réussi quand même à semer un petit doute…

En tout cas, j’arrête de boire virtuellement de la Bud Light.


C’est mon dernier article Bud Light.

Je ne parlerai plus de mes ancêtres, seulement ceux des autres.

Je continuerai bien sûr la série Labatt, car une promesse est une promesse. Il en reste encore environ 130 ancêtres à découvrir, un bon deux ans et demi, juste avant mes 65 ans.

L’ancêtre Bud Light des prochaines semaines: Louis Du Quesnel

À en croire le livre de monsieur Albert Quesnel, j’aurais eu des ancêtres vikings dans ma lignée matrilinéaire…

Comment ai-je pu vivre pendant 62 ans en ignorant tout ceci?

LA SAGA DES VIKINGS

On estime généralement, entra 8 000 à 10 000 le nombre des conquérants nordiques qui envahirent entre le VIIIe et le Xe siècle, les côtes de l’Europe. Ces Northmen, guerriers de la mer, changèrent le visage de l’Europe.

Alors les mecs… Ça boom dans ce bled?

Les invasions normandes auraient eu des causes probables assez diverses, les pressions démographiques en Scandinavie, les rebellions engendrés par leurs premières monarchies, le manque de terre et l’aggravation des conditions climatiques. Quoi qu’il en soit, l’expansion normande a provoqué la constitution de plusieurs États durables aussi bien en Sicile, qu’en Italie du Sud, qu’en Angleterre, qu’en Normandie, jusqu’en Russie.


Après avoir ravagé une partie de l’Angleterre, Rollon et ses hommes s’établirent vers 890, dans la région de Rouen.

J’aime bien la vue d’ici… Je crois bien que je vais m’y installer.

Cliquez sur l’image pour en apprendre plus…

Ils allaient pousser leurs incursions en 910 à Paris et à Chartres. Aussi, pour contrer toute nouvelle menace normande dans le royaume de France, Charles le Simple décida de s’allier à Rollon par le Traité de Saint-Clair-sur-Epte, en 911 il lui céda les terres que ses chez-soi occupaient à l’ouest de l’Epte, en Neustrie (Haute-Normandie), de plus, il lui donnait en mariage sa fille Gisèle.

Tu sais ma fille, l’amour ce n’est pas si simple…

Pour leur part les Normands s’engagèrent à défendre ce territoire contre toute attaque extérieure et à se convertir au christianisme. Baptisé sous le nom de Robert, Rollon devint vassal du roi de France à la création du duché de Normandie en 912. De sa lignée sortira Guillaume le Conquérant, roi de l’Angleterre.

Qu’on m’apporte mon arbre généalogique…

Le duché de Normandie constituait un État centralisé dont l’administration rigoureuse était en avance sur celles des autres pays d’Europe. C’est au commerce et à son organisation que les Normands devront leur réputation. En matière de justice, on leur doit la clameur de Haro. Celle-ci était encore en vigueur au XVIIe siècle. D’ailleurs, on en trouve trace au tabellionage de Roncheville le 3 mars 1610, dans le cautionnement de Francois Gravé et Claude Godet (son gendre) en faveur de Jean Ralluau. Haro signifiait aller en appel à Rollon c’est-à-dire à la justice.

Devenus chrétiens, les chefs normands apprirent le français, soumirent les rebelles, protégèrent les abbayes de Fécamp, Saint-Evroul et Saint-Étienne de Caen et accueillirent parmi eux les érudits venus d’Italie tel que Guillaume de Vulpiano. Lanfranc et Anselme. Les Normands ont laissé le souvenir de valeureux guerriers, d’habiles administrateurs, d’alliés de la Royauté, de protecteurs des arts et des lettres.

Les Normands actuels, Francais de XXe siècle, sont-ils tous pour autant leurs descendants ? Si le rôle du généalogiste consiste à recueillir des faits, il lui incombe aussi d’en vérifier l’authenticité.

Beaucoup d’entre vous ont des racines normandes… et qui dit Normandie… dit maintenant Vikings!

Je me demande si Céline Dion ou Madonna sont des descendants de Rollon…?

En tout cas, je suis fier de mes nouvelles racines  incertaines.

Voici les ancêtres de Rollon.


Voici ses descendants.


Vendredi… Un nouvel ancêtre Labatt.

L’ancêtre Bud Light de la semaine: Louis Du Quesnel la fin?

Il y a des gens dans la vie qui passent toute leur vie à parler seulement d’eux-même…

J’ai fait ci, j’ai fait ça… et patati et patata…

Ils pensent qu’on ne s’en rend pas compte…

Moi, j’aime bien mieux parler de mes ancêtres…

Une autre personne est comme moi.

Albert Aimé Quesnel a écrit un livre intitulé Les Quesnel 1488 – 1983 Du Château de France à l’Amérique Volume 1, aux Éditions Quesnel de Fomblanche, éditeur Albert Aimé Quesnel.

Albert Aimé Quesnel, ancien président de la Société de généalogique de l’Outaouais, avait fait une recherche poussée sur la famille Quesnel à partir de 1488.

J’ai trouvé un extrait de ce livre sur Internet.

Une personne de langue anglaise l’avait mis sur un forum généalogique dans l’espoir de trouver quelqu’un pour le traduire en anglais pour elle.

Elle l’avait tout recopié de l’original!

Le texte mis sur le forum avait au moins 16 pages! Il manquait les accents et avait quelques coquilles.

Je vous présenterai ce texte corrigé, par tranche à tous les mercredis, comme un petit cadeau de Noël à tous les descendants Quesnel de Louis Du Quesnel, où qu’ils soient sur la planète.

Les informations sont fort intéressantes, vous allez vous en rendre compte.

NOS ANCÊTRES DE FRANCE

AVANT-PROPOS

J’ai effectué, au cours de cinq dernières années, des recherches auprès de familles de France ainsi qu’au Cercle généalogique et héraldique de la Normandie. Ceux-ci m’ont transmis généalogies et documents divers tirés de leurs archives familiales.

Pour mener à bien mes travaux, je traiterai donc des traditions concernant l’origine scandinave dont les généalogistes sont toujours en désaccord et par la suite, des lignées des Quesnel avant le XVIIIe siècle.

1. L’ORIGINE SCANDINAVE CONTES ET LÉGENDES

Les légendes constituent un patrimoine national en même temps qu’un récit populaire traditionnel, plus ou moins fabuleux, à travers lesquelles un peuple a évolué.

Œuvres oracles avant tout, les contes et les légendes sont aussi littérature de communication. Leur grande force réside dans cette transmission directe de personne à personne, d’inconscient à inconscient, non pas d’une morale, mais d’un secret d’existence. Secrets de toute espèce qui ont cet intérêt d’être lies a des faits ou a des personnages reels accrédité dans l’opinion, mais déformé, ou amplifié par l’imagination, l’histoire s’est passé ici, dans ce village, parmi ces gens, il y a tant et tant d’années

Toute l’âme humaine est là, les contes et légendes se passent dans les salons des campagnards, parmi les artisans, les paysans, les bourgeois, les princes, les chevaliers. Leur pouvoir, leur impact tient à ce qu’ils n’ont pas un auteur, mais presque autant d’auteurs qu’ils ont été racontés maintes fois. Personne n’échappe à la fascination des légendes. Familles et généalogistes y puiseront abondamment.

Ainsi, dans la Normandie, nombreux furent ceux qui prétendirent pouvoir remonter jusqu’aux compagnons de Rollon (Rolf ou Hrowrulfar). Celui qu’on devait surnommer le Grand Justicier, le plus grand des Normands, et ses descendants allaient s’allier avec les familles royales française et britannique.

À quoi tient le prestige de ces Normands pour vouloir s’en réclamer les descendants?

Fascinant…

On va parler des Vikings.


La suite mercredi prochain.

Un vrai cours d’histoire…

P.S. Ça ne vous empêche pas d’aller Googler "Hrowrulfar"

Cliquez ici…

Ou Rollon le Viking…


L’ancêtre Bud Light de la semaine: Louis Du Quesnel la suite

Voici la suite de l’ancêtre Bud Light de la semaine dernière.

Cliquez ici pour aller lire mon article…

Comment la brasserie Labatt pouvait-elle passer à côté de mon ancêtre Louis Du Quesnel?

Voici un extrait du livre d’Albert Quesnel que j’ai trouvé sur un site Internet.

Sources: Le livre de la généalogie des Quesnel, par Albert Quesnel…
Du château de France à l’Amérique

LES QUESNEL AU CANADA DEPUIS 3 SIECLES

PREMIERE GÉNÉRATION:

1. OLIVIER QUESNEL, né en 1651, fils de Pierre et de Marie Poulard était âgé d’environ 24 ans lorsqu’il partit de la ville de Bayeux pour s’établir à Montréal.

Quoique la famille Quesnel existât déjà à Bayeux au XVIe siècle, Pierre Quesnel et Marie Poulard ne se sont pas mariés dans cette ville et leurs enfants n’y sont pas nés, ce qui ne les empêchent pas d’y être venus s’établir plus tard puisque c’est de cette ville de Bayeux, paroisse de St-Malo, qu’Olivier Quesnel est partit pour Monttréal.

Il avait adopté le métier de son père, armurier. La première fois que son nom est mentionné dans les Archives nationales du Québec, c’est en l’année 1676 lorsque les armuriers de Ville-Marie décidèrent de se former en association pour fêter Saint-Eloi, leur vénéré patron. L’histoire de cette corporation avec toutes ses viscissitudes a été racontée par Monsieur E.Z. Masicotte.

Au mois de septembre 1677, Olivier Quesnel est armurier au fort Frontenac, sous le cavalier de la Salle. Les séjours qu’il dut faire dans les différentes garnisons en compagnie des principaux négociants de fourrures de l’époque développèrent chez lui le goût du commerce. Le succès aidant, il devint, d’après le juge D. Girouard, un marchand important de Lachine. En 1701, il avait même un comptoir à Détroit. S’il faut juger de l’importance de son commerce par la solidité de sa maison de pierre qu’il construisit pour l’abriter, ce commerce devait être considérable, puisque la maison existe encore aujourd’hui très bien conservée, elle porte le numéro civique 697 de la rue St-Joseph à Lachine.

Le 14 janvier 1680, Olivier Quesnel passe son contrat de mariage devant le notaire Maugue. La future épouse, Catherine Prud’hmme, est la fille du défunt Honorable Louis Prud’homme, vivant capitaine de milice de Ville-Marie, et de Roberte Gadois. Les témoins qui assistent au contrat démontrent la considération dont jouissent les futurs époux, savoir de la part d’Olivier Quesnel: Messire Gabriel Souart, un des prêtres du séminaire de St-Sulpice de Paris et ancien curé du dit Ville-Marie, Messire J. B. Migeon, avocat en parlement, bailli, juge civil et criminel de l’Ile de Montréal et demoiselle Catherine Gauché son épouse, le sieur Jacques Leber, bourgeois de cette ville, le sieur Abreham Bouat aussi bourgeois, Jean Paris, maître menuisier.

De la part de Catherine Prud’homme- Louise Maugé, sa grand-mère, Roberte Gadois, sa mère, Pierre Verrier, son beau-père, sieur Jean Martinet dit Fonblanche, maître-chirurgien et Marguerite Prud’homme sa femme, ses beaux-frères et soeurs.- Pierre Prud’homme son frère, Jeanne Prud’homme sa soeur, Pierre Gadois et Jeanne Bédard sa femme, oncles et tantes, Agathe St-Père sa cousine, sieur Jacque Lemoyne son parrain, Catherine de la Vaux sa marraine, demoiselle Françoise Picotté de Belestre, Marguerite Lemoyne sa cousine et Marguerite Godé sa cousine.

Le lendemain, le 15 janvier, le mariage était célébré en l’église Notre-Dame de Montréal, encore en présence des principaux notables de la ville.

Avant son mariage, Olivier Quesnel avait acquis la terre numéro 441 du terrier de Lachine ( 896 du cadastre officiel) et c’est sur cette propriété qu’il s’établit et éleva une nombreuse famille.

Le recensement de 1681 donne les renseignements suivants: Olivier Quesnel, 30 ans, Catherine Prud’homme sa femme 20 ans: deux fusils, une vache, quatre arpents en valeur.

Le 20 septembre 1685, Monseigneur de Laval, lors de sa visite pastorale, détermina les limites de la paroisse de Ste-Anne du Bout de l’Ile, commençant à la Pointe-Claire inclusivement et finissant par delà la Pointe du Bout de L’Ile. Lors de cette visite l’évêque était accompagné de Jean Quénet, habitant du dit lieu, d’Olivier Quesnel marguillier de Lachine, de Jean de Lalonde, marguillier de la paroisse de St-Louis, de M. Dallier supérieur du séminaire et vicaire général et de M. Remy curé de Lachine et missionnaire de St-Louis.

A cette date, 1685, Olivier Quesnel, quoique âgé seulement de 34 ans, avait mérité assez la confiance de ses concitoyens pour être choisi marguillier à une époque où cette charge requérait beaucoup de tact et de jugeant. Cette nomination est le meilleur certificat de parfaite honorabilité qu’Olivier Quesnel pouvait laisser à ses descendants et la meilleure preuve de l’estime et de la considération que lui témoignaient ses contemporains.

L’année 1689, connue dans les annales canadiennes par le nom de l’année du massacre, fut une année de deuil pour tous les habitants de la colonie et particulièrement pour ceux de Lachine, à cause du massacre fait par 1500 iroquois dans la nuit du 5 au 6 août. Lachine comptait alors une soixantaine d’habitations et une population d’environ 320 âmes.

D’après le témignage de M. de Belmont, contemporain et prêtre du séminaire:
"Il (les Iroquois) exercèrent tout ce qu’il savaient de cruauté et se surpassèrent eux-mêmes laissant les vestiges d’une barbarie inoui; des femmes empalées, des enfants rôtis sur des cendres chaudes, toutes les maisons brûlées, tous les bestiaux tués, 90 personnes amenées furent brûlées cruellemnt et immolées à la vengeance des iroquois."

Olivier Quesnel dut éprouver quelque émotion au cours de cette nuit terrible, sut bien se défendre, aucun des membres de sa famille qui se composait alors de sa femme et de quatre enfants dénombrés comme suit: Jean Baptiste 7 ans, Jacques François 5 ans, Jean Pierre 2 ans et Charles 2 mois, ne fut molesté. Son voisin, Nicolas Ozane perdit deux enfants.

Olivier Quesnel fut inhumé à Lachine le 15 mai 1719. Catherine Prud’homme son épouse décéda à Montréal le 24 juin 1736, et fut inhumée le lendemain dans le "cimetière proche de l’église". Elle était née à Montréal le 26 mars 1661.

A la lecture de l’acte de sépulture de Catherine Prud’homme, nous constatons que les porteurs sont des ecclésiastiques, il ne faut pas s’en étonner car la maxime alors reconnue est "tout par l’église dans l’église" et Mgr Harley dans un règlement de 1683 avait fixé à 20 sols les honoraires de chacun des prêtres qui portent le corps.

Olivier Quesnel est un de mes ancêtres dans ma lignée matrilinéaire.

Rosina Quesnel est ma grand-mère est une descendante directe, et moi de même par conséquent.

Rosina est la fille de Benjamin Quesnel, fils de Benjamin, fils de Dominique, fils d’Antoine, fils de Michel-Antoine, fils de Jean-Baptiste, fils d’Olivier Quesnel et j’en passe…

Il faut bien s’arrêter à un moment donné.

Benjamin Quesnel

Benjamin Quesnel avait marié…

Élise Chartrand

Eh oui… Élise Chartrand.

Rosina Quesnel a marié en secondes noces son neveu Euclide Sauvé.

Son premier mari, Venance Paiement, étant décédé en 1918, elle devait s’occuper seule de ses huit enfants et de la ferme.

circa 1914

Elle demanda de l’aide à sa belle-soeur Aldina Paiement, et Aldina lui envoya son fils Euclide Sauvé pour l’aider au travail de la ferme.

Aldina Paiement… qui ressemble à ma mère comme une goutte d’eau…

Un an plus tard, en avril 1919, Euclide et Rosina se marièrent…

Leur premier enfant fut la petite Aline…

 


Rosina et sa petite fille Aline âgée de trois mois…



L’ancêtre Bud Light de la semaine: Louis Du Quesnel

Je me demande bien qui a dressé la liste des ancêtres du Livret Labatt…

Sûrement pas moi c’est sûr et certain.

Heureusement que j’ai eu la brillante idée de créer l’ancêtre Bud Light de la semaine…

Ma parole…

Brillante idée n’est-ce pas!

Qui sait, un beau matin, un des vice-présidents exécutifs de la brasserie Bud Light tombera par hasard sur mon blogue en prenant son café ou une bonne Bud et se dira…

Wow! What a brillant idea for a Bud Light commercial…

Et là, j’aurai mes 15 minutes de célébrité… et tous mes descendants, si j’en ai un jour, pourront être fiers de leur ancêtre.

Bon, assez de narcissisme positif, et passons aux choses sérieuses.

Si votre patronyme est Quesnel et que vous n’avez pas eu la piqûre pour la généalogie, alors arrêtez votre lecture tout de suite…

Si vous n’avez peur de rien comme votre ancêtre Antoine Quesnel, armurier dans le temps du massacre de Lachine, alors continuez…

L’ancêtre Bud Light de la semaine: Louis Du Quesnel

Louis Du Quesnel était chevalier du roi François Ier vers 1488. Ça commence bien n’est-ce pas…?

On connaît son épouse. Elle s’appelait Françoise Leboeuf.

Louis et Françoise eurent au moins un enfant… Jean De Quesnel. Jean était seigneur de la Seigneurie Du Fresne. On ne connaît pas son épouse. Jean eut au moins un fils Pierre-Nicolas, seigneur, chevalier et capitaine de cavalerie. Son fils Georges a eu un fils Pierre qui a marié Marie Poulard vers 1650 à St-Malo.

Leur fils Olivier, né en 1651, arrive au Canada vers 1674. Il était parti de St-Malo pour s’établir à Montréal.
Il était armurier, puis négociant de fourrures.  Il se marie le 14 janvier 1680. Il signe son contrat de mariage devant le notaire Maugue. Le mariage est célébré le lendemain le 15 janvier 1680 en l’église Notre-Dame en présence des principaux notables de la ville. Olivier décède en 1719 et est inhumé à Lachine le 15 mai 1719.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là…

Sauf qu’il est toujours temps de vous arrêter…

La suite, mercredi prochain…

C’est toujours plaisant de pouvoir mettre un visage sur un ancêtre…

Je dois sûrement avoir des gênes japonais avec ma passion pour les ancêtres…

Je vous en présente un.

C’est un de mes arrière-grands-pères.

Benjamin Quesnel est le mari d’Élise Chartrand… celle qui me dit tout le temps comme ma soeur d’aller prendre des marches.

Je démissionne moi aussi…

Cette photo de Benjamin Quesnel était dans le livre d’Huguette Bourbonnais Dupras dont j’ai acheté deux exemplaires, une pour moi et l’autre pour mon frère et ma soeur.

C’était la première fois que je voyais une photo du père de ma grand-mère Rosina Quesnel.

Les soeurs Quesnel : Odile, Rosina, Émilianna et Marie-Louise
(circa 1954)

C’est Wilfrid Felx, un des descendants d’Ignace Flitz, né en 1729, à Manheim en Allemagne, qui me l’a envoyée.

J’ai refait une petite beauté à mon arrière-grand-père…

Le livre sur Sainte-Marthe comporte trois sections dont une d’environ 180 pages sur la généalogie des familles pionnières de Sainte-Marthe.

Un petit bijou de recherches généalogiques.

Bien sûr que j’ai pris plaisir à voir mes ancêtres Sauvé y occuper leur petite place avec les photos de ma tante Évelyne, mais j’ai aussi pris plaisir à voir toutes ces belles familles dont les noms me disaient quelque chose… les Paiement, les Bourbonnais, les Chartrand, les Vachon, les Sabourin, les Farmer, les Felx et…

Les Lauzon !

Eh oui, Sainte-Anne-des-Plaines n’a pas le monopole des Lauzon.

Gilles Lauzon, leur ancêtre, a aussi essaimé dans le coin de Sainte-Marthe grâce aux descendants de son fils Michel.

Quelle belle découverte, car, en plus, Gilles est aussi un de mes ancêtres directs.

Gilles Lauzon est mon grand-père à la 9e génération.

Je n’ai pas de photo par contre, mais j’ai trouvé ces informations sur  ce site Internet

Gilles Lauzon avait des terres à Ville-Marie…

En 1681, Gilles Lauzon, chaudronnier et habitant, réside sur sa terre située au nord de la petite rivière (la rue Saint-Antoine actuelle) allant vers la terrasse Sherbrooke. Il y exploite 45 arpents de terre mis en culture. Son épouse, Marie Archambault, vient de donner naissance à leur douzième enfant, leur neuvième fille nommée Jeanne. Le couple célèbre cette même année le mariage de leur fille Catherine.

Fils de Pierre Lauzon et d’Anne Boivin, Gilles Lauzon naquit vers 1630 à Caen. C’est en France qu’il apprit le métier de chaudronnier et acquit le titre de maître. Il s’embarqua pour le Canada en 1653, avec la Grande Recrue, comme engagé pour cinq ans. Moins de deux ans après son arrivée, il acheta un premier lot de terre et une maison de bois près de ce qui allait devenir la place d’Armes. Puis, il acquit une concession de 30 arpents de terre sur le bord du fleuve à l’est de la ville et un arpent à Ville-Marie adjacent à sa demeure. Il entreprit le dur travail du défrichement. Passablement établi, le 27 novembre 1656, Lauzon épousa Marie Archambault, âgée de douze ans, fille de Jacques Archambault et de Françoise Toureault, arrivée dans la colonie depuis cinq ans.

Lauzon partagea peut-être pour un temps ses énergies entre le travail de la terre l’été et la chaudronnerie l’hiver, en ville. En 1658, il acquit par échange la terre qu’il possèdera jusqu’à son décès. Un an plus tard, il vendit sa maison en ville, conserva une partie de l’emplacement et s’installa pour de bon sur sa terre. Lauzon participa à la milice dès 1663. Il fut marguillier de la paroisse de Notre-Dame de 1670 à 1672. Il ne délaissa pas pour autant son métier de chaudronnier. D’ailleurs en 1673, il prenait comme apprenti Laurent Tessier, fils d’Urbain Tessier dit Lavigne.

Marie Archambault mourra le 8 août 1685 et Gilles Lauzon décèdera deux ans plus tard. Le couple aura eu 13 enfants.

En tout cas, si j’ai des gênes japonais, je connais des petits Lauzon de Sainte-Anne-des-Plaines qui en ont certainement eux aussi…