Retour vers le passé

Là vous avez eu la frousse que je parle encore de politique sur mon blogue.

Politique?

Connais pas, disons plutôt connais plus.

Je vous avais dit vendredi que je serais de retour lundi avec l’histoire de la famille Maher de Seal Cove…

On est lundi! Il fait beau et frais.

C’est vrai que j’ai fait un petit détour en fin de semaine vers le futur, mais j’ai décidé de changer d’idée finalement.

Je ne vais pas finalement changer le cours de l’histoire.

Continuons… vers le passé.

Pourquoi avoir parlé la dernière fois de Seal Cove qui se trouve en Gaspésie? Je ne m’y suis jamais trempé les pieds dans l’eau.

Je l’ai fait probablement pour la personne qui avait mis en ligne toutes ses photos de voyage sur Flicker.

Elle doit bien se demander maintenant qui sont tous ces gens qui sont venus admirer ses photos de Seal Cove et, ensuite, elle a twitté mon blogue à tous ses amis.

Seal Cove occupe une place importante dans la vie de la famille Maher dont deux descendants se retrouvent dans le manifeste…

Deux descendants… En êtes-vous bien si certain?

En scrutant attentivement le manifeste, j’ai vu deux journaliers d’origine irlandaise.

Je n’ai pas d’ancêtres irlandais, mais mes enfants et mes petits-enfants oui. Je ne reviendrai pas sur l’histoire de Tec Cornelius Aubrenan, l’ancêtre de ma femme, j’en ai abondamment parlé sur mon blogue.

Sauf que je suis d’un naturel curieux. C’est mon petit défaut.

La famille de Jérome et d’Ernest Maher, respectivement âgés de 21 ans et 19 ans, journaliers en destination de Tupper Lake, je l’ai retrouvée très facilement à Seal Cove dans le recensement canadien de 1911.

Du moins je le pensais.

On y voit le père, Thomas Maher, la mère, Virginie, les enfants dont Jérome, âgé de 14 ans, mais Ernest lui se trouve chez les voisins…

Adopted!

Adopté!

Une autre histoire d’ancêtres qui n’a aucun rapport avec moi sauf pour assouvir mon petit côté curieux comme l’histoire de cette personne qui cherchait des informations sur son beau-père Hector Goldie, pilote de Mosquito à Malte durant le Deuxième Guerre mondiale…

Là c’est vous qui êtes curieux! 

Ou ce pilote de Spitfire, Dennis Connolly que j’ai rencontré samedi après-midi en allant à une présentation sur l’escadron 425.

Encore curieux! 

Encore plus curieux encore…