Mon arrière-grand-mère Henriette

Je parle beaucoup de mon arrière-grand-père Stanislas Lagacé 1842, mais très peu de mon arrière-grand-mère Henriette Alexandre 1845.

Henriette est la fille de David Alexandre et de Marguerite Marchand.

Je n’ai pas de photo d’Henriette, juste une photo de sa soeur Marguerite Alexandre que Joe, mon petit cousin des États-Unis, avait dans sa collection.

Marguerite est son arrière-arrière-grand-mère.

Joe m’a avoué avoir jeté des photos, car il ne savait pas qui étaient les gens. Il possède une impressionnante collection de photos sur étain. Une centaine.

Je ne pense pas que Joe va jeter d’autres photos maintenant, surtout après notre rencontre virtuelle avec une autre petite cousine lointaine par alliance en Californie. C’est son mari qui est notre petit cousin lointain.

Toute cette histoire se déroule sur la version anglaise de ce blogue et je ne suis pas pour commencer à radoter ici…

Pour en revenir à Henriette Alexandre, en fouillant sur les banques généalogiques pendant le match de hockey du Canadien contre les Kings de Los Angeles, je lui ai trouvé un ancêtre direct…

La grand-mère d’Henriette était Agathe Charbonneau.

Olivier Charbonneau devient donc ipso facto un autre de mes nombreux ancêtres directs, ce qui fait que Paul Dauphin et moi sommes maintenant encore plus proches l’un de l’autre qu’auparavant.

Paul lit mon blogue tous les jours.

C’est sa façon de rester en contact avec le pays des ancêtres de sa mère Florence Charbonneau.

Pour en revenir à Henriette Alexandre, elle est morte le 18 septembre 1907.

Joe avait cette information que je cherchais depuis longtemps.

J’avais découvert beaucoup de choses de la vie d’Henriette. Elle avait eu 13 enfants.

Huit survécurent.

Son petit dernier était le petit Léo qui est devenu Léo Senior, mon grand-père pas tellement jaseux qui lui aussi buvait son chagrin.

Léo a quitté les États-Unis en 1907. Je ne sais pas s’il est parti avant ou après la mort de sa mère.

J’aurais aimé lui demander de me parler de sa mère.

Moi, je pense qu’il est parti après…

Je ne le saurai jamais.

Nos ancêtres ne meurent que lorsqu’on les oublie.

Secret de polichinelle

C’est un secret de polichinelle que je suis maintenant grand-père.

Il fallait lire entre les lignes depuis quelques semaines, mais ce n’était pas bien bien sorcier.

Beaucoup avaient deviné.

Ce que vous ne savez pas par contre, c’est que ma branche des Lagacé vient d’un seul ancêtre mâle.

Tous les autres enfants, sauf une fille, ont survécu.

Fascinant mes découvertes depuis 2007 alors que je cherchais désespérément le mariage de la belle Juliette avec son beau Léo Senior.

Mon ancêtre survivant était Antoine Lagacé, le fils d’Antoine Nicolas Lagacé dit Mignier.

On connaît tous l’ancêtre des Lagacé.

André Minier ou Mignier, dit La Gâchette, soldat du régiment Carignan-Salières.

Ma branche est donc tributaire d’Antoine.

Sa soeur Angèle, sans jeu de mots, a elle aussi survécu.

Elle a marié Joseph Chouinard.

Je ne vais vous achaler avec les  ancêtres de mon arrière-arrière… arrière-grand-tante Angèle ni mon petit-fils avec ses ancêtres.

Il est encore bien trop petit, mais ce n’est pas le goût qui me manque.

Burlington, Vermont

Je me demande bien de qui je tiens certains gènes…

En tout cas le Vermont m’a toujours attiré.

J’ignore pourquoi.

Je n’y suis jamais allé, mais je sens que ça vient surtout de mes racines américaines.

Je ne sais pas si on s’y rendre…

Cliquez ici…

Ça me fait tellement plaisir de lire un tel article.

C’est comme un tapis rouge que l’on déroule.

Ça me rapproche tellement de mon ancêtre Stanislas Lagacé alias Dennis Lagasse qui est allé finir ses jours au Connecticut.

Voyez-vous mon arrière-grand-père a vécu une partie de sa vie au Vermont.

C’est là que je l’ai rencontré le 9 juin 1880 dans le village de Winooki avec sa petite famille. Winooski c’est une petite ville au nord-est de Burlington.

On avait écrit Segassy dans le recensement, mais ça m’en prend plus pour me mêler…

Toute sa petite famille était là…

Antoine, Stanislas Junior, Marguerite, Lilli, Malvina, Adélard qui venait de naître en décembre 1879.

Pas de doute.

Il faut dire que j’étais pas mal content de faire la connaissance virtuelle de ma grand-famille.

Mon grand-père Léo Senior quant à lui n’était pas encore né en 1880.

Henriette a eu 13 enfants en tout. Je les ai tous retracés.

Cinq sont morts à bas âge et un autre durant son adolescence. 

Odila n’a vécu que 2 jours. Angélique est décédée à 1 an. David et Jean-Baptiste sont morts à 4 ans. Aldéi est décédé à 14 ans. Une petite anonyme née en 1886 n’a pas survécu qu’une journée.

Le petit Léo, mon grand-père est né le 6 juin 1888. Il sera le petit dernier.

On dit que le dernier enfant devient le bouffon de la famille question d’attirer l’attention.

Dans le recensement de 1880, on peut lire que Dennis Segassy (Stanislas Lagacé) était contremaître dans une scierie (overseer in saw mill). Harriet (Henriette Alexandre) était ménagère (keeps house). Antonie (Antoine, leur premier enfant) était  journalier (day laborer). Leur deuxième fils Dennis (Stanislas) travaillait dans une filature de laine…

J’étais aussi pas mal content en 2010 quand j’ai fait la connaissance virtuelle de Phil Soucy de Boston.

Sa mère est une descendante directe de Dennis Lagasse fils. Elle avait plein de photos et elle m’en a numérisé plusieurs dont celle de Dennis fils.

Puis pouf…

Plus de nouvelles.

Ça m’arrive souvent…

Je me demande bien pourquoi.

C’est peut-être à cause de ma trop grande passion pour mes ancêtres et ceux des autres.

Stanislas Lagacé 1842-1927

He knows a lot about our ancestor…

Voici l’article sur mon blogue Our Ancestors…

This man is Gilles Tremblay.

He wrote about our ancestor André Mignier.

This is the link to read all about it.

It’s in French.

Very interesting piece of detective work.

I would like to translate it all but it’s 23 pages long.

Maybe someday.

On peut se compter chanceux d’avoir un tel chercheur, car une foule d’information sur cet ancêtre sont erronées.

Irish twins

Non je n’ai pas de racines irlandaises comme mon épouse et, par conséquent, mes trois enfants.

Cliquez ici

Par contre, j’ai appris, dans mes longues recherches sur mes racines, que je suis un Irish twin.

Mon frère et moi sommes nés la même année…

Lui en janvier et moi en décembre. C’est comme ça qu’on appelle ça.

Pour souligner sa fête aujourd’hui, je lui offre ce très court article plein de tendresse…

Pierre et Gilles, Irish twins forever…

Sauf que j’ai trouvé ça en anglais…

The roots of the idea behind the term are actually quite old, although no one knows when, exactly, people first began to talk about Irish twins. In both England and the United States, a massive influx of Irish immigration in the 1800s led to a negative connotation with Irish people and society. This often happens when a large immigrant group begins to settle in mass numbers in a new country. The Irish were accused of being backwards and uncultured, and it was assumed that they were uneducated, dirty, and a general pox on society. As a result, the use of the word “Irish” began to be pejorative.

A number of derogatory terms incorporating stereotypes about the Irish began to emerge, including “Irish confetti” for thrown bricks and “Irish kiss” for a slap. Irish twins fits into this vernacular, and is actually insulting on multiple levels.

Firstly, the term pokes fun at the stereotypical fertility of Irish Catholic families, which traditionally do not use birth control. In addition, it implies that the Irish lack the ability to plan ahead or control themselves, having children in quick succession rather than responsibly spacing them. Finally, it suggests that the Irish do not understand the medical definition of twins, which involves two children conceived and born together.

Ce serait en rapport avec le stéréotype de la fertilité chez les familles catholiques irlandaises…


Bonne année 2011

Si votre patronyme est Lagacé ou Mignier, votre ancêtre est André Mignier dit la gâchette… et votre année généalogique 2011 commence bien.

Attachez vos tuques, car vous allez apprendre des choses inédites sur votre ancêtre… comme son vrai prénom !

C’est sur le site Migrations de Bernard Quillivic et Jocelyne Nicol, ma petite… petite cousine.

La recherche généalogique est de Gilles Tremblay, pas l’ancien joueur du Canadien.

Cliquez ici

Ça c’est la fin… question de vous faire cliquer…

Reste que Pierre-André Mignier et Jacquette Michel étaient des forces de la nature, car pour un la vie militaire a certainement trempé l’individu alors que pour le couple qui s’est installé à trois reprises en autant d’endroits très éloignés malgré une grosse famille démontre une opiniâtreté et une énergie hors du commun.  La puissance de l’appel d’un avenir meilleur est à  mon point de vue ce qui caractérise le mieux ces ancêtres.

Descendance

André: Né et baptisé le 6 octobre 1669 au village Saint-Joseph, marié à Rivière-Ouelle d’abord à Marie Pelletier, le 10 novembre 1693 et puis, le 31 mai 1701, à Françoise Ouellet. Décédé et inhumé le 4 février 1729 à La-Pocatière. Familles établies à La-Pocatière, 11 enfants;

Marie: Née et baptisée le 14 octobre 1671 au village Saint-Joseph, mariée à Beaubassin d’abord à Joseph Gravois vers 1691 duquel est né un fils et puis, vers 1695, à René Martin.  Familles établies à Beaubassin, 11 enfants;

Françoise: Née le 20 juin 1674 et baptisée le 29 juin suivant au village Saint-Joseph, marié à Robert Morin vers 1690.  Décédée et inhumée à La-Pocatière le 29 septembre 1750. Famille établie à La Pocatière, 11 enfants;

Marie-Anne:  Née et baptisée le 18 janvier 1677 au village Saint-Joseph, mariée à Philippe Boucher à Kamouraska, le 10 novembre 1693.  Décédée et inhumée à Sainte-Anne-de-la-Pocatière le 27 janvier 1750.  Famille établie à La-Pocatière, 14 enfants.

Marie-Madeleine: Née et baptisée le 24 août 1679 au village Saint-Joseph, mariée à Rivière-Ouelle d’abord avec Nicolas-Claude Lizot, le 18 janvier 1701 et puis, le 25 novembre 1709, à Félix Aubert.  Familles établies à La-Pocatière, 9 enfants;

Michel[2]: Né le 18 avril 1682 et baptisé le lendemain au village Saint-Joseph, marié à Rivière-Ouelle d’abord avec Marie-Angélique Thibault, le 28 juillet 1705 à Cap-Saint-Ignace et puis avec Louise Pinel, le 6 août 1736, à Sainte-Anne-de-la-Pocatière.  Présumé décédé en 1738.  Familles établies à La-Pocatière, 10 enfants;

Joseph: Né vers 1683 au village Saint-Joseph.  Destin inconnu.

Jocelyne Nicol est ma 7e cousine à une génération.

Notre ancêtre Lagacé commun est Michel Mignier dit Lagacé…

Michel[2]: Né le 18 avril 1682 et baptisé le lendemain au village Saint-Joseph, marié à Rivière-Ouelle d’abord avec Marie-Angélique Thibault, le 28 juillet 1705 à Cap-Saint-Ignace et puis avec Louise Pinel, le 6 août 1736, à Sainte-Anne-de-la-Pocatière.  Présumé décédé en 1738.  Familles établies à La-Pocatière, 10 enfants;

 

Ce sont deux de ses enfants, Joseph Mignier dit Lagacé et Madeleine Mignier dit Lagacé, qui nous unissent généalogiquement Jocelyne et moi.

Jocelyne m’avait écrit un petit mot gentil. Je vous en reparle demain, car vous avez beaucoup de lecture à faire…