"MRS. HENRIETTA A. LAGASS"

"MRS. HENRIETTA A. LAGASS"

J’ai trouvé ça samedi dernier en faisant une petite recherche anodine sur Google… suite à un courriel d’une fidèle lectrice de la Rive-Sud.

Ça m’avait donné une idée.

Je cherchais cette information sur Henriette Alexandre depuis quatre ans tout comme sa photo que je cherche encore!

J’ai juste tappé Henriette Alexandre et j’ai eu ça quelque part dans la liste…

L’information a l’air crédible.

On n’a pas intérêt à inventer une chose comme ça.

Mrs. Henrietta A., wife of Dennis Lagasse, died at her home on Lake Avenue about four o’clock yesterday afternoon, after an illness of a few weeks. She was 62 years of age and is survived by her husband and several sons and daughters, among whom is Supernumerary Policeman Adlore Lagasse. The arrangements for the funeral had not been completed this morning."

Avis de décès 19 septembre 1907 dans le Bristol Press

TRADUCTION

"Madame Henrietta A., épouse de Dennis Lagasse, est décédée à son domicile sur Lake Avenue hier vers quatre heures de l’après-midi, suite à une maladie dont elle souffrait depuis quelques semaines. Elle était âgée de 62 ans. Elle laisse dans le deuil son mari et plusieurs fils et plusieurs filles dont le policier surnuméraire Adlore Lagasse. Les arrangements funéraires n’étaient pas encore complétés ce matin."

Son fils Adlore, c’est Adélard Lagacé, mon grand-oncle.

Il était donc en 1907 un policier surnuméraire  à Bristol.

Il revint au Canada en 1908 avec son épouse Éméline Côté.  Ça je le sais grâce au recensement de 1911.

Vraiment utile ces recensements…


Tout comme les vieilles photos…

Adélard s’est fort probablement marié aux États-Unis vers 1904 et sa fille Laurette (à droite) est née aux États-Unis vers 1905 selon le recensement canadien de 1911.

On serait donc vers 1954 sur cette photo.

Adélard Lagacé et Éméline Côté fêtaient probablement leur 50e anniversaire de mariage.

Ou bien leur 55e et on serait en 1959.

Un jour, j’aurai bien une confirmation de tout ça.

Je suis patient, mais ça vous le savez déjà.

J’aime aussi partager le fruit de mes recherches, mais ça aussi vous le savez déjà

Pour en revenir à Henriette Alexandre, j’avais également cette information sur le site visité…

Burial: St. Thomas Cemetery, Bristol, Connecticut

TRADUCTION

Sépulture: St. Thomas Cemetery, Bristol, Connecticut

C’est le cimetière où je me suis rendu avec Joe en septembre dernier!

J’ai mis toutes les photos prises hier, mais ça vous le savez déjà. 

On n’a jamais trouvé le monument, mais ça vous ne le saviez pas.  

Stanislas et sa belle Henriette seraient donc enterrés là. J’avais comme un pressentiment en arpentant le cimetière.

Selon moi et Joe, ils auraient été enterrés soit dans le lot de leur fils Stanislas II ou dans celui d’Antoine.

Ça aurait bien de l’allure.

Mais pourquoi ne pas avoir écrit leurs noms…

On ne le saura probablement jamais…

J’ai une belle photo pour vous ce matin…

J’ai une belle photo pour vous ce matin…

Pas trop déçu j’espère…

Je n’allais surtout pas mettre la photo de mon petit-fils en ligne. Je mets pas tout sur mon blogue.

L’homme sur la photo n’est pas mon petit-fils, mais  je trouve une petite petite ressemblance.

C’est probablement la photo d’Antoine Lagacé, le frère de mon grand-père Léo Senior et aussi de mon grand-oncle Adélard.

Il serait donc mon grand-oncle Antoine.

Je lui ai rendu visite en septembre dernier.

Une belle histoire.

Ma 3e cousine Sandy avait cette photo depuis plusieurs années et elle n’avait aucune idée qui avaient été photographiés. J’ai pensé à un moment avoir reconnu Henriette Alexandre et Stanislas Lagacé, mais comme la photo date des années 1900-1910…

Impossible, même si je me mettais à fabuler.

Sandy avait pensé quant à elle à s’en débarrasser il y a quelques années.

Impensable!

Elle l’aurait regretté toute sa vie je crois.

Maintenant, Sandy et moi, surtout moi, présumons qu’Antoine Lagacé serait photographié avec sa première femme Délia Bertrand.

La ressemblance avec son père Stanislas (Dennis Lagasse) est frappante…

Du moins la moustache.


Sur cette photo que je date vers 1916 environ, nous voyons en haut à gauche Stanislas Lagacé II avec son fils Stanislas III. Assis, c’est Harry Lagasse, le fils de Stanislas III, avec son fils Gérard. Harry aura un autre fils qui mourra dans un accident d’avion en 1930.

Antoine Lagacé, ou Anthony Lagasse, a été baptisé du nom de son arrière-grand-père Antoine. Il était l’aîné d’une famille de 13 enfants, celle de Stanislas Lagacé (Stanislas II) et d’Henriette Alexandre, la célèbre H. Alexandre que nous retrouvons dans le certificat de décès de mon grand-père.

On retrouve mon grand-oncle Antoine avec ses parents dans le recensement de 1871 à Notre-Dame-de-Stanbridge.

Je l’ai découvert par hasard la semaine dernière, et cela a comme rallumé mon ardeur pour ma famille Lagacé.

Je parle beaucoup de grand-pères par les temps qui courent. Ça doit déteindre un peu sur mon blogue.

Ça me fait sourire que voulez-vous.

Voici la famille du père de mon grand-père Léo Senior en 1871.

Stanislas II était un scieur à Notre-Dame-de-Stanbridge. Il ne savait ni lire ni écrire.


Léo n’était pas encore né. On devra attendre le 5 juin 1888, un petit Gémeaux.

On voit le petit Antoine, huit ans, avec son frère Stanislas (Stanislas III) né le 27 avril 1864. Il mourra électrocuté en 1922. Les deux vont à l’école. Marguerite, quatre ans, mariera Philippe Lord le 20 juin 1887.

Le petit David, un an, mourra en 1873 à l’âge de 4 ans…

Chemin faisant dans le recensement de 1871, j’ai aussi retrouvé à ma grande surprise un autre Antoine Lagacé, l’arrière-grand-père d’Antoine!

Antoine Lagassé, 74 ans, rentier, vit avec son fils Stanislas I (né en 1816), 55 ans, cultivateur, le grand-père d’Antoine.

Tout est là.

Mais il y a plus…

Dans mes fouilles généalogiques, j’ai trouvé un Pierre Lagacé tout en bas de cette page.

C’est le frère de Stanislas I (1816) né en 1825.

Le reste de la famille est sur l’autre page.

Ce Pierre Lagacé je le connais très bien!

Il avait marié Marcelline David. Il est l’ancêtre d’une autre branche de Lagacé que l’on retrouve aux États-Unis.

J’en ai parlé abondamment sur son blogue en anglais.


Pour en revenir à Antoine et à la photo du début, je ne suis pas encore absolument certain que c’est lui sur la photo, mais ce dont je suis certain par contre c’est de ceci.

Je suis certain, car c’est moi qui l’ait prise quand je suis allé voir mon 3e cousin Joe à Plainville au Connecticut en septembre dernier.

J’étais allé aux États-Unis à la mi-septembre voir mon ami Paul.

Paul était venu à Ste-Anne l’été dernier. Il m’avait trouvé sur mon blogue. On ne se connaissait pas.

Il avait de la famille à Ste-Anne et il voulait me rendre visite et aussi visiter de la famille et le cimetière.

Paul m’avait dit en quittant… deux jours plus tard…

Pierre, you’ve got to come to North Carolina… 

J’avais dit à ma femme quand Paul est parti.

We have to go…

Un voyage inoubliable.

J’ai bien fait d’y aller.

Puis, sur le chemin du retour, en remontant par le Connecticut, je suis allé rendre visite à Joe. Lui aussi tenait absolument à me voir.

J’avais dit à ma femme…

We have to go…

J’ignorais qu’il connaissait le cimetière St. Thomas à Bristol. 

Par un beau samedi matin pluvieux, je n’allais sûrement pas rater une occasion de retrouver de la famille.

Joe, we have to go…

Hubert Lagacé, fils d’Hubert Lagacé, fils d’Albert, fils de…?

Je ne voulais pas vous écrire d’article hier…!

Je voulais voir si je pouvais résister à la tentation.

Ça n’a pas fonctionné. 

Avis donc à ceux et à celles qui commencent à bloguer sur la généalogie. Vous n’êtes pas sorti du bois de St-Donat.

C’est pas mal difficile d’arrêter.

Hubert Lagacé, fils d’Hubert Lagacé, fils d’Albert, fils de…?

Je ne veux surtout pas vous ennuyer avec mes ancêtres, mais ça fait longtemps que je veux vous parler de ceci.

J’hésitais à le mettre en ligne, car ça risque d’être long.

Voyez-vous on a tous des zones grises quand on commence à remonter dans notre arbre généalogique et des fois on s’accroche à une mauvaise branche quand on commence à grimper.

Ça m’est arrivé en 2007.

Prenez le cas d’Hubert Lagacé, le fils d’Hubert, le fils d’Albert. Je pensais avoir trouvé mon St-Graal avec cette lignée.

Pierre, fils de Léo, fils de Léo, fils d’Hubert Lagacé, fils d’Albert, fils de…?

Mais non, c’était une fausse piste…

En 2007, je ne savais vraiment pas beaucoup de choses sur mon grand-père Léo Senior que je surnomme affectueusement le gars de party. Mon père m’avait tout mélangé avec ses histoires de famille quand j’étais petit.

Léo Senior et ses fils Léo Junior et le petit Marcel, l’arrière-grand-oncle de mon petit-fils…

Son père Léo Senior aurait porter la soutane, sa mère Juliette Métayer n’aurait pas été sa mère…

Ce que je savais par contre c’est que Léo Senior avait été tailleur, ce que j’ai validé par la suite dans le Lovell de Montréal. J’étais donc pour ainsi dire assez mêlé dans mes ancêtres paternels.

Heureusement que je n’avais pas encore la piqûre pour la généalogie…

Juste quelques photos.

Léo Junior, son fils Pierre avec son frère Gilles, le grand-oncle de mon petit-fils… en 1949

Heureusement que j’avais conservé précieusement le petit album vert de ma mère… qui me permettait de voir un peu plus clair…

Léo Senior et sa belle-fille Aline, l’arrière-grand-mère de mon petit-fils…

Mon père, qui cherchait lui aussi la vérité de ses origines, mélangeait tout, souvent même la bière avec du fort. Il a toujours pensé qu’il était un bâtard. Le fort n’a pas dû aider ses recherches…

Je sais bien qu’il n’était pas le seul homme à noyer son chagrin de petit enfant dans ces temps-là… et c’est pour ça que j‘ai beaucoup de misère à lui en vouloir.

L’arrière-grand-père de mon petit-fils…

On dit que le St-Graal serait le calice de la Dernière Cène. Mettons que c’est vrai. Le St-Graal, c’est une méchante métaphore pour essayer de vous parler discrètement de mon père.

 – Méta?
- Métaphore Sire.
Une façon de dire quelque chose en disant autre chose…
C’est comme si de Ste-Anne-des-Plaines pour aller à Montréal… , on passait par Québec. 

- Bon mettons que je comprends la comparaison…
Sires Chevaliers de la Table Ronde.
Buvons donc jusqu’à la lie afin de retrouver ce St-Graal.

Je savais que mon grand-père Léo Senior avait été faire un tour aux États-Unis.

Pas en Floride pour passer l’hiver…!

On était dans les années 1890-1900!

Mon père possédait une pièce de 50 cents américains comme souvenir de son père. En 1973, je l’avais gardé en souvenir de mon père et de mon grand-père quand j’ai coupé le cordon ombilical paternel. J’avais pondu un article sur ce 50 cents à un moment donné sur mon ancien blogue je crois.

Des fois je perds la mémoire comme la pièce de 50 cents que j’ai remise à mon père en 1990 dans un moment d’égarement quand il a voulu rattacher le cordon. Cette pièce est finalement disparue de la circulation avec la mort de mon père en 1995.

Finalement c’était une pièce de un dollar…

Elle est maintenant quelque part dans l’univers.

Bon cépasgrave…

Comme rare indice, je connaissais le nom d’un de ses frères. Il s’appelait Adélard. Je ne me rappelle pas de lui.

Le voici sur une photo que j’ai déniché par la suite en 2010. On le voit avec sa femme Éméline Côté et ses trois filles, Laurette, Annette et Yvonne. (les filles ne sont pas en ordre sur la photo).

famille d’Adélard Lagacé et d’Éméline Côté

En 2007, je suis donc parti de rien ou presque. Faute de registres paroissiaux, je me suis rabattu sur les recensements canadiens. C’est mieux que rien.

Celui de 1901 en premier.

J’avais trouvé un Adélard Lagacé…

On disait qu’Hubert était né aux États.

Fou de joie, je me frottais les mains. Puis là, j’ai commencé à fabuler.

Mais où était donc Léo né en 1888 dans ce recensement?

Je me disais qu’il devait être en train de jouer avec ses amis… ou en pension chez un oncle.

Quand on fabule, on fabule…

Faute de Léo dans le recensement de 1901, j’ai quand même entré ces gens temporairement dans mon arbre. En généalogie, on ne sait jamais lorsqu’une information nous sera utile dans le futur.

J’ai bien fait, car trois ans plus tard, je me suis trouvé de la famille éloignée, mais pas si éloignée que ça finalement.

Je vous raconte demain.

Quelque chose de tout à fait surprenant. Mes petits voisins seraient des petit-petit-petit-cousins…

Vous ne serez pas surpris si je termine abruptement mon article comme ceci n’est-ce pas…?  

C’était la technique employée par le cinéma des années 40 et 50 avec des petits films genre western ou autres où notre héros masqué était en danger de mort, comme mettons attaché à une voie ferrée avec une tribu de 1000 Amérindiens (Indiens ou Sauvages dans le temps) le tenant en joue avec leurs arcs pendant qu’un train approchait à grande allure.

To be continued…

Wiki…

Le terme serial désigne un type de films à petit budget, très fréquent dans la première moitié du XXe siècle, aujourd’hui tombé en désuétude, fonctionnant selon le principe du feuilleton. Un serial se compose de plusieurs épisodes (quinze en moyenne), ceux-ci étant diffusés successivement dans une même salle de cinéma, en première partie d’un ou deux long-métrages à budget plus élevé. Le premier épisode d’un serial est diffusé dans les salles lors d’une première semaine, la deuxième partie est diffusée la semaine suivante, la troisième partie, la semaine d’après, etc. Les différents épisodes doivent s’achever, autant que possible, par un cliffhanger, pour inciter le spectateur à venir voir l’épisode suivant.

Il s’agit généralement de films d’aventures (Les Mystères de New York, Tarzan…), de westerns (les Justiciers du Far West…) ou de films de science-fiction, puisant souvent leur inspiration dans les comics (Flash Gordon, Superman…).

Le serial vise principalement à divertir le public, non à créer des œuvres profondément originales ou d’une grande beauté artistique. À cet égard, il a souvent été regardé avec dédain par les historiens du cinéma, qui lui reprochent son manque d’ambition et d’originalité.

Bon, je ne sais pas si vous revenez demain, mais moi en tout cas, je reviens pour la suite.

La famille Ritchie de St-Donat

Ça pique votre curiosité n’est pas…

Pas autant que moi quand je suis parti à la recherche des ancêtres de mon 2e cousin Robert J. Ritchie mort lors du naufrage du sous-marin SS-332 Bullhead le 6 août 1945.

Je ne savais rien de mon 2e cousin avant la semaine dernière.

En fait, rien avant samedi dernier quand j’ai commencé à écrire mon article sur mon blogue en anglais. Ça prouve une fois de plus les dangers qui vous guettent quand vous commencez à vous intéresser à vos ancêtres.

Je me disais…

Après mon petit trip sur Jacques Archambault, je vais arrêter pendant la période des Fêtes, puis je prendrai de bonnes résolutions pour le Jour de l’An.

Oubliez ça.

C’est à cause de cette photo que Robin en Californie a numérisée la semaine dernière.

Je n’ai pu résister.

Je pense avoir fait le lien entre cette photo et ceci que Dennis Lagasse IV m’avait envoyé.

Avec ça, on va donc se rendre jusqu’au réveillon de Noël.

Mon arrière-grand-mère Henriette

Je parle beaucoup de mon arrière-grand-père Stanislas Lagacé 1842, mais très peu de mon arrière-grand-mère Henriette Alexandre 1845.

Henriette est la fille de David Alexandre et de Marguerite Marchand.

Je n’ai pas de photo d’Henriette, juste une photo de sa soeur Marguerite Alexandre que Joe, mon petit cousin des États-Unis, avait dans sa collection.

Marguerite est son arrière-arrière-grand-mère.

Joe m’a avoué avoir jeté des photos, car il ne savait pas qui étaient les gens. Il possède une impressionnante collection de photos sur étain. Une centaine.

Je ne pense pas que Joe va jeter d’autres photos maintenant, surtout après notre rencontre virtuelle avec une autre petite cousine lointaine par alliance en Californie. C’est son mari qui est notre petit cousin lointain.

Toute cette histoire se déroule sur la version anglaise de ce blogue et je ne suis pas pour commencer à radoter ici…

Pour en revenir à Henriette Alexandre, en fouillant sur les banques généalogiques pendant le match de hockey du Canadien contre les Kings de Los Angeles, je lui ai trouvé un ancêtre direct…

La grand-mère d’Henriette était Agathe Charbonneau.

Olivier Charbonneau devient donc ipso facto un autre de mes nombreux ancêtres directs, ce qui fait que Paul Dauphin et moi sommes maintenant encore plus proches l’un de l’autre qu’auparavant.

Paul lit mon blogue tous les jours.

C’est sa façon de rester en contact avec le pays des ancêtres de sa mère Florence Charbonneau.

Pour en revenir à Henriette Alexandre, elle est morte le 18 septembre 1907.

Joe avait cette information que je cherchais depuis longtemps.

J’avais découvert beaucoup de choses de la vie d’Henriette. Elle avait eu 13 enfants.

Huit survécurent.

Son petit dernier était le petit Léo qui est devenu Léo Senior, mon grand-père pas tellement jaseux qui lui aussi buvait son chagrin.

Léo a quitté les États-Unis en 1907. Je ne sais pas s’il est parti avant ou après la mort de sa mère.

J’aurais aimé lui demander de me parler de sa mère.

Moi, je pense qu’il est parti après…

Je ne le saurai jamais.

Nos ancêtres ne meurent que lorsqu’on les oublie.

Secret de polichinelle

C’est un secret de polichinelle que je suis maintenant grand-père.

Il fallait lire entre les lignes depuis quelques semaines, mais ce n’était pas bien bien sorcier.

Beaucoup avaient deviné.

Ce que vous ne savez pas par contre, c’est que ma branche des Lagacé vient d’un seul ancêtre mâle.

Tous les autres enfants, sauf une fille, ont survécu.

Fascinant mes découvertes depuis 2007 alors que je cherchais désespérément le mariage de la belle Juliette avec son beau Léo Senior.

Mon ancêtre survivant était Antoine Lagacé, le fils d’Antoine Nicolas Lagacé dit Mignier.

On connaît tous l’ancêtre des Lagacé.

André Minier ou Mignier, dit La Gâchette, soldat du régiment Carignan-Salières.

Ma branche est donc tributaire d’Antoine.

Sa soeur Angèle, sans jeu de mots, a elle aussi survécu.

Elle a marié Joseph Chouinard.

Je ne vais vous achaler avec les  ancêtres de mon arrière-arrière… arrière-grand-tante Angèle ni mon petit-fils avec ses ancêtres.

Il est encore bien trop petit, mais ce n’est pas le goût qui me manque.

Burlington, Vermont

Je me demande bien de qui je tiens certains gènes…

En tout cas le Vermont m’a toujours attiré.

J’ignore pourquoi.

Je n’y suis jamais allé, mais je sens que ça vient surtout de mes racines américaines.

Je ne sais pas si on s’y rendre…

Cliquez ici…

Ça me fait tellement plaisir de lire un tel article.

C’est comme un tapis rouge que l’on déroule.

Ça me rapproche tellement de mon ancêtre Stanislas Lagacé alias Dennis Lagasse qui est allé finir ses jours au Connecticut.

Voyez-vous mon arrière-grand-père a vécu une partie de sa vie au Vermont.

C’est là que je l’ai rencontré le 9 juin 1880 dans le village de Winooki avec sa petite famille. Winooski c’est une petite ville au nord-est de Burlington.

On avait écrit Segassy dans le recensement, mais ça m’en prend plus pour me mêler…

Toute sa petite famille était là…

Antoine, Stanislas Junior, Marguerite, Lilli, Malvina, Adélard qui venait de naître en décembre 1879.

Pas de doute.

Il faut dire que j’étais pas mal content de faire la connaissance virtuelle de ma grand-famille.

Mon grand-père Léo Senior quant à lui n’était pas encore né en 1880.

Henriette a eu 13 enfants en tout. Je les ai tous retracés.

Cinq sont morts à bas âge et un autre durant son adolescence. 

Odila n’a vécu que 2 jours. Angélique est décédée à 1 an. David et Jean-Baptiste sont morts à 4 ans. Aldéi est décédé à 14 ans. Une petite anonyme née en 1886 n’a pas survécu qu’une journée.

Le petit Léo, mon grand-père est né le 6 juin 1888. Il sera le petit dernier.

On dit que le dernier enfant devient le bouffon de la famille question d’attirer l’attention.

Dans le recensement de 1880, on peut lire que Dennis Segassy (Stanislas Lagacé) était contremaître dans une scierie (overseer in saw mill). Harriet (Henriette Alexandre) était ménagère (keeps house). Antonie (Antoine, leur premier enfant) était  journalier (day laborer). Leur deuxième fils Dennis (Stanislas) travaillait dans une filature de laine…

J’étais aussi pas mal content en 2010 quand j’ai fait la connaissance virtuelle de Phil Soucy de Boston.

Sa mère est une descendante directe de Dennis Lagasse fils. Elle avait plein de photos et elle m’en a numérisé plusieurs dont celle de Dennis fils.

Puis pouf…

Plus de nouvelles.

Ça m’arrive souvent…

Je me demande bien pourquoi.

C’est peut-être à cause de ma trop grande passion pour mes ancêtres et ceux des autres.

Stanislas Lagacé 1842-1927

He knows a lot about our ancestor…

Voici l’article sur mon blogue Our Ancestors…

This man is Gilles Tremblay.

He wrote about our ancestor André Mignier.

This is the link to read all about it.

It’s in French.

Very interesting piece of detective work.

I would like to translate it all but it’s 23 pages long.

Maybe someday.

On peut se compter chanceux d’avoir un tel chercheur, car une foule d’information sur cet ancêtre sont erronées.

Irish twins

Non je n’ai pas de racines irlandaises comme mon épouse et, par conséquent, mes trois enfants.

Cliquez ici

Par contre, j’ai appris, dans mes longues recherches sur mes racines, que je suis un Irish twin.

Mon frère et moi sommes nés la même année…

Lui en janvier et moi en décembre. C’est comme ça qu’on appelle ça.

Pour souligner sa fête aujourd’hui, je lui offre ce très court article plein de tendresse…

Pierre et Gilles, Irish twins forever…

Sauf que j’ai trouvé ça en anglais…

The roots of the idea behind the term are actually quite old, although no one knows when, exactly, people first began to talk about Irish twins. In both England and the United States, a massive influx of Irish immigration in the 1800s led to a negative connotation with Irish people and society. This often happens when a large immigrant group begins to settle in mass numbers in a new country. The Irish were accused of being backwards and uncultured, and it was assumed that they were uneducated, dirty, and a general pox on society. As a result, the use of the word “Irish” began to be pejorative.

A number of derogatory terms incorporating stereotypes about the Irish began to emerge, including “Irish confetti” for thrown bricks and “Irish kiss” for a slap. Irish twins fits into this vernacular, and is actually insulting on multiple levels.

Firstly, the term pokes fun at the stereotypical fertility of Irish Catholic families, which traditionally do not use birth control. In addition, it implies that the Irish lack the ability to plan ahead or control themselves, having children in quick succession rather than responsibly spacing them. Finally, it suggests that the Irish do not understand the medical definition of twins, which involves two children conceived and born together.

Ce serait en rapport avec le stéréotype de la fertilité chez les familles catholiques irlandaises…