La cigogne d’avril…

Vu dans le ciel de Montréal…

Devinez qui arrive bientôt en ville en avril…

Pas d’idée…?

Je me suis lancé dans l’élevage des cigognes…?

Non, vous n’y êtes pas.

Une autre chance…

Pas encore deviné!

Décidément, ça vous en prend du temps à comprendre… qu’on est en train d’attendre la venue de la…


Cigogne…


Grand-père!

Je vous laisse avec ce petit montage photo…

Vous vous rappelez…


vers 1916

Eh bien, j’ai fait ce petit montage pour m’amuser…

Il faut bien s’amuser un peu dans la vie. Comme disait mon ami Paul en Caroline du Nord…

Life is too short, start with the dessert.

Je n’ai pas à vous traduire ça.

Je vous reviendrai avec ma famille en mars seulement.

À partir de la semaine prochaine, je vais vous reparler d’un vieil ami.

Il s’appelait Paul, mais il ne vivait pas en Caroline du Nord.

On s’appelait beaucoup en 2008.

Je veux lui consacrer tout le mois de février, du moins une bonne partie.

Vous comprendrez pourquoi en lisant mon article de lundi prochain.

"MRS. HENRIETTA A. LAGASS"

"MRS. HENRIETTA A. LAGASS"

J’ai trouvé ça samedi dernier en faisant une petite recherche anodine sur Google… suite à un courriel d’une fidèle lectrice de la Rive-Sud.

Ça m’avait donné une idée.

Je cherchais cette information sur Henriette Alexandre depuis quatre ans tout comme sa photo que je cherche encore!

J’ai juste tappé Henriette Alexandre et j’ai eu ça quelque part dans la liste…

L’information a l’air crédible.

On n’a pas intérêt à inventer une chose comme ça.

Mrs. Henrietta A., wife of Dennis Lagasse, died at her home on Lake Avenue about four o’clock yesterday afternoon, after an illness of a few weeks. She was 62 years of age and is survived by her husband and several sons and daughters, among whom is Supernumerary Policeman Adlore Lagasse. The arrangements for the funeral had not been completed this morning."

Avis de décès 19 septembre 1907 dans le Bristol Press

TRADUCTION

"Madame Henrietta A., épouse de Dennis Lagasse, est décédée à son domicile sur Lake Avenue hier vers quatre heures de l’après-midi, suite à une maladie dont elle souffrait depuis quelques semaines. Elle était âgée de 62 ans. Elle laisse dans le deuil son mari et plusieurs fils et plusieurs filles dont le policier surnuméraire Adlore Lagasse. Les arrangements funéraires n’étaient pas encore complétés ce matin."

Son fils Adlore, c’est Adélard Lagacé, mon grand-oncle.

Il était donc en 1907 un policier surnuméraire  à Bristol.

Il revint au Canada en 1908 avec son épouse Éméline Côté.  Ça je le sais grâce au recensement de 1911.

Vraiment utile ces recensements…


Tout comme les vieilles photos…

Adélard s’est fort probablement marié aux États-Unis vers 1904 et sa fille Laurette (à droite) est née aux États-Unis vers 1905 selon le recensement canadien de 1911.

On serait donc vers 1954 sur cette photo.

Adélard Lagacé et Éméline Côté fêtaient probablement leur 50e anniversaire de mariage.

Ou bien leur 55e et on serait en 1959.

Un jour, j’aurai bien une confirmation de tout ça.

Je suis patient, mais ça vous le savez déjà.

J’aime aussi partager le fruit de mes recherches, mais ça aussi vous le savez déjà

Pour en revenir à Henriette Alexandre, j’avais également cette information sur le site visité…

Burial: St. Thomas Cemetery, Bristol, Connecticut

TRADUCTION

Sépulture: St. Thomas Cemetery, Bristol, Connecticut

C’est le cimetière où je me suis rendu avec Joe en septembre dernier!

J’ai mis toutes les photos prises hier, mais ça vous le savez déjà. 

On n’a jamais trouvé le monument, mais ça vous ne le saviez pas.  

Stanislas et sa belle Henriette seraient donc enterrés là. J’avais comme un pressentiment en arpentant le cimetière.

Selon moi et Joe, ils auraient été enterrés soit dans le lot de leur fils Stanislas II ou dans celui d’Antoine.

Ça aurait bien de l’allure.

Mais pourquoi ne pas avoir écrit leurs noms…

On ne le saura probablement jamais…

J’ai une belle photo pour vous ce matin…

J’ai une belle photo pour vous ce matin…

Pas trop déçu j’espère…

Je n’allais surtout pas mettre la photo de mon petit-fils en ligne. Je mets pas tout sur mon blogue.

L’homme sur la photo n’est pas mon petit-fils, mais  je trouve une petite petite ressemblance.

C’est probablement la photo d’Antoine Lagacé, le frère de mon grand-père Léo Senior et aussi de mon grand-oncle Adélard.

Il serait donc mon grand-oncle Antoine.

Je lui ai rendu visite en septembre dernier.

Une belle histoire.

Ma 3e cousine Sandy avait cette photo depuis plusieurs années et elle n’avait aucune idée qui avaient été photographiés. J’ai pensé à un moment avoir reconnu Henriette Alexandre et Stanislas Lagacé, mais comme la photo date des années 1900-1910…

Impossible, même si je me mettais à fabuler.

Sandy avait pensé quant à elle à s’en débarrasser il y a quelques années.

Impensable!

Elle l’aurait regretté toute sa vie je crois.

Maintenant, Sandy et moi, surtout moi, présumons qu’Antoine Lagacé serait photographié avec sa première femme Délia Bertrand.

La ressemblance avec son père Stanislas (Dennis Lagasse) est frappante…

Du moins la moustache.


Sur cette photo que je date vers 1916 environ, nous voyons en haut à gauche Stanislas Lagacé II avec son fils Stanislas III. Assis, c’est Harry Lagasse, le fils de Stanislas III, avec son fils Gérard. Harry aura un autre fils qui mourra dans un accident d’avion en 1930.

Antoine Lagacé, ou Anthony Lagasse, a été baptisé du nom de son arrière-grand-père Antoine. Il était l’aîné d’une famille de 13 enfants, celle de Stanislas Lagacé (Stanislas II) et d’Henriette Alexandre, la célèbre H. Alexandre que nous retrouvons dans le certificat de décès de mon grand-père.

On retrouve mon grand-oncle Antoine avec ses parents dans le recensement de 1871 à Notre-Dame-de-Stanbridge.

Je l’ai découvert par hasard la semaine dernière, et cela a comme rallumé mon ardeur pour ma famille Lagacé.

Je parle beaucoup de grand-pères par les temps qui courent. Ça doit déteindre un peu sur mon blogue.

Ça me fait sourire que voulez-vous.

Voici la famille du père de mon grand-père Léo Senior en 1871.

Stanislas II était un scieur à Notre-Dame-de-Stanbridge. Il ne savait ni lire ni écrire.


Léo n’était pas encore né. On devra attendre le 5 juin 1888, un petit Gémeaux.

On voit le petit Antoine, huit ans, avec son frère Stanislas (Stanislas III) né le 27 avril 1864. Il mourra électrocuté en 1922. Les deux vont à l’école. Marguerite, quatre ans, mariera Philippe Lord le 20 juin 1887.

Le petit David, un an, mourra en 1873 à l’âge de 4 ans…

Chemin faisant dans le recensement de 1871, j’ai aussi retrouvé à ma grande surprise un autre Antoine Lagacé, l’arrière-grand-père d’Antoine!

Antoine Lagassé, 74 ans, rentier, vit avec son fils Stanislas I (né en 1816), 55 ans, cultivateur, le grand-père d’Antoine.

Tout est là.

Mais il y a plus…

Dans mes fouilles généalogiques, j’ai trouvé un Pierre Lagacé tout en bas de cette page.

C’est le frère de Stanislas I (1816) né en 1825.

Le reste de la famille est sur l’autre page.

Ce Pierre Lagacé je le connais très bien!

Il avait marié Marcelline David. Il est l’ancêtre d’une autre branche de Lagacé que l’on retrouve aux États-Unis.

J’en ai parlé abondamment sur son blogue en anglais.


Pour en revenir à Antoine et à la photo du début, je ne suis pas encore absolument certain que c’est lui sur la photo, mais ce dont je suis certain par contre c’est de ceci.

Je suis certain, car c’est moi qui l’ait prise quand je suis allé voir mon 3e cousin Joe à Plainville au Connecticut en septembre dernier.

J’étais allé aux États-Unis à la mi-septembre voir mon ami Paul.

Paul était venu à Ste-Anne l’été dernier. Il m’avait trouvé sur mon blogue. On ne se connaissait pas.

Il avait de la famille à Ste-Anne et il voulait me rendre visite et aussi visiter de la famille et le cimetière.

Paul m’avait dit en quittant… deux jours plus tard…

Pierre, you’ve got to come to North Carolina… 

J’avais dit à ma femme quand Paul est parti.

We have to go…

Un voyage inoubliable.

J’ai bien fait d’y aller.

Puis, sur le chemin du retour, en remontant par le Connecticut, je suis allé rendre visite à Joe. Lui aussi tenait absolument à me voir.

J’avais dit à ma femme…

We have to go…

J’ignorais qu’il connaissait le cimetière St. Thomas à Bristol. 

Par un beau samedi matin pluvieux, je n’allais sûrement pas rater une occasion de retrouver de la famille.

Joe, we have to go…

Hubert Lagacé, fils d’Hubert Lagacé, fils d’Albert, fils de…?

Je ne voulais pas vous écrire d’article hier…!

Je voulais voir si je pouvais résister à la tentation.

Ça n’a pas fonctionné. 

Avis donc à ceux et à celles qui commencent à bloguer sur la généalogie. Vous n’êtes pas sorti du bois de St-Donat.

C’est pas mal difficile d’arrêter.

Hubert Lagacé, fils d’Hubert Lagacé, fils d’Albert, fils de…?

Je ne veux surtout pas vous ennuyer avec mes ancêtres, mais ça fait longtemps que je veux vous parler de ceci.

J’hésitais à le mettre en ligne, car ça risque d’être long.

Voyez-vous on a tous des zones grises quand on commence à remonter dans notre arbre généalogique et des fois on s’accroche à une mauvaise branche quand on commence à grimper.

Ça m’est arrivé en 2007.

Prenez le cas d’Hubert Lagacé, le fils d’Hubert, le fils d’Albert. Je pensais avoir trouvé mon St-Graal avec cette lignée.

Pierre, fils de Léo, fils de Léo, fils d’Hubert Lagacé, fils d’Albert, fils de…?

Mais non, c’était une fausse piste…

En 2007, je ne savais vraiment pas beaucoup de choses sur mon grand-père Léo Senior que je surnomme affectueusement le gars de party. Mon père m’avait tout mélangé avec ses histoires de famille quand j’étais petit.

Léo Senior et ses fils Léo Junior et le petit Marcel, l’arrière-grand-oncle de mon petit-fils…

Son père Léo Senior aurait porter la soutane, sa mère Juliette Métayer n’aurait pas été sa mère…

Ce que je savais par contre c’est que Léo Senior avait été tailleur, ce que j’ai validé par la suite dans le Lovell de Montréal. J’étais donc pour ainsi dire assez mêlé dans mes ancêtres paternels.

Heureusement que je n’avais pas encore la piqûre pour la généalogie…

Juste quelques photos.

Léo Junior, son fils Pierre avec son frère Gilles, le grand-oncle de mon petit-fils… en 1949

Heureusement que j’avais conservé précieusement le petit album vert de ma mère… qui me permettait de voir un peu plus clair…

Léo Senior et sa belle-fille Aline, l’arrière-grand-mère de mon petit-fils…

Mon père, qui cherchait lui aussi la vérité de ses origines, mélangeait tout, souvent même la bière avec du fort. Il a toujours pensé qu’il était un bâtard. Le fort n’a pas dû aider ses recherches…

Je sais bien qu’il n’était pas le seul homme à noyer son chagrin de petit enfant dans ces temps-là… et c’est pour ça que j‘ai beaucoup de misère à lui en vouloir.

L’arrière-grand-père de mon petit-fils…

On dit que le St-Graal serait le calice de la Dernière Cène. Mettons que c’est vrai. Le St-Graal, c’est une méchante métaphore pour essayer de vous parler discrètement de mon père.

 – Méta?
- Métaphore Sire.
Une façon de dire quelque chose en disant autre chose…
C’est comme si de Ste-Anne-des-Plaines pour aller à Montréal… , on passait par Québec. 

- Bon mettons que je comprends la comparaison…
Sires Chevaliers de la Table Ronde.
Buvons donc jusqu’à la lie afin de retrouver ce St-Graal.

Je savais que mon grand-père Léo Senior avait été faire un tour aux États-Unis.

Pas en Floride pour passer l’hiver…!

On était dans les années 1890-1900!

Mon père possédait une pièce de 50 cents américains comme souvenir de son père. En 1973, je l’avais gardé en souvenir de mon père et de mon grand-père quand j’ai coupé le cordon ombilical paternel. J’avais pondu un article sur ce 50 cents à un moment donné sur mon ancien blogue je crois.

Des fois je perds la mémoire comme la pièce de 50 cents que j’ai remise à mon père en 1990 dans un moment d’égarement quand il a voulu rattacher le cordon. Cette pièce est finalement disparue de la circulation avec la mort de mon père en 1995.

Finalement c’était une pièce de un dollar…

Elle est maintenant quelque part dans l’univers.

Bon cépasgrave…

Comme rare indice, je connaissais le nom d’un de ses frères. Il s’appelait Adélard. Je ne me rappelle pas de lui.

Le voici sur une photo que j’ai déniché par la suite en 2010. On le voit avec sa femme Éméline Côté et ses trois filles, Laurette, Annette et Yvonne. (les filles ne sont pas en ordre sur la photo).

famille d’Adélard Lagacé et d’Éméline Côté

En 2007, je suis donc parti de rien ou presque. Faute de registres paroissiaux, je me suis rabattu sur les recensements canadiens. C’est mieux que rien.

Celui de 1901 en premier.

J’avais trouvé un Adélard Lagacé…

On disait qu’Hubert était né aux États.

Fou de joie, je me frottais les mains. Puis là, j’ai commencé à fabuler.

Mais où était donc Léo né en 1888 dans ce recensement?

Je me disais qu’il devait être en train de jouer avec ses amis… ou en pension chez un oncle.

Quand on fabule, on fabule…

Faute de Léo dans le recensement de 1901, j’ai quand même entré ces gens temporairement dans mon arbre. En généalogie, on ne sait jamais lorsqu’une information nous sera utile dans le futur.

J’ai bien fait, car trois ans plus tard, je me suis trouvé de la famille éloignée, mais pas si éloignée que ça finalement.

Je vous raconte demain.

Quelque chose de tout à fait surprenant. Mes petits voisins seraient des petit-petit-petit-cousins…

Vous ne serez pas surpris si je termine abruptement mon article comme ceci n’est-ce pas…?  

C’était la technique employée par le cinéma des années 40 et 50 avec des petits films genre western ou autres où notre héros masqué était en danger de mort, comme mettons attaché à une voie ferrée avec une tribu de 1000 Amérindiens (Indiens ou Sauvages dans le temps) le tenant en joue avec leurs arcs pendant qu’un train approchait à grande allure.

To be continued…

Wiki…

Le terme serial désigne un type de films à petit budget, très fréquent dans la première moitié du XXe siècle, aujourd’hui tombé en désuétude, fonctionnant selon le principe du feuilleton. Un serial se compose de plusieurs épisodes (quinze en moyenne), ceux-ci étant diffusés successivement dans une même salle de cinéma, en première partie d’un ou deux long-métrages à budget plus élevé. Le premier épisode d’un serial est diffusé dans les salles lors d’une première semaine, la deuxième partie est diffusée la semaine suivante, la troisième partie, la semaine d’après, etc. Les différents épisodes doivent s’achever, autant que possible, par un cliffhanger, pour inciter le spectateur à venir voir l’épisode suivant.

Il s’agit généralement de films d’aventures (Les Mystères de New York, Tarzan…), de westerns (les Justiciers du Far West…) ou de films de science-fiction, puisant souvent leur inspiration dans les comics (Flash Gordon, Superman…).

Le serial vise principalement à divertir le public, non à créer des œuvres profondément originales ou d’une grande beauté artistique. À cet égard, il a souvent été regardé avec dédain par les historiens du cinéma, qui lui reprochent son manque d’ambition et d’originalité.

Bon, je ne sais pas si vous revenez demain, mais moi en tout cas, je reviens pour la suite.

La famille Ritchie de St-Donat

Ça pique votre curiosité n’est pas…

Pas autant que moi quand je suis parti à la recherche des ancêtres de mon 2e cousin Robert J. Ritchie mort lors du naufrage du sous-marin SS-332 Bullhead le 6 août 1945.

Je ne savais rien de mon 2e cousin avant la semaine dernière.

En fait, rien avant samedi dernier quand j’ai commencé à écrire mon article sur mon blogue en anglais. Ça prouve une fois de plus les dangers qui vous guettent quand vous commencez à vous intéresser à vos ancêtres.

Je me disais…

Après mon petit trip sur Jacques Archambault, je vais arrêter pendant la période des Fêtes, puis je prendrai de bonnes résolutions pour le Jour de l’An.

Oubliez ça.

C’est à cause de cette photo que Robin en Californie a numérisée la semaine dernière.

Je n’ai pu résister.

Je pense avoir fait le lien entre cette photo et ceci que Dennis Lagasse IV m’avait envoyé.

Avec ça, on va donc se rendre jusqu’au réveillon de Noël.