Huguette Lagacé 1933-2012

J’ai vu ma tante Huguette la dernière fois en 1964. Du moins je pense que c’était en 1964.

C’était au salon funéraire où la dépouille de mon grand-père Léo Senior était exposée. Je pense que c’était la dernière fois parce que je ne me souviens de rien.

Il y a un grand vide dans ma mémoire ce qui explique ma passion pour la généalogie, les photos et l’écriture.

J’ai fouillé dans mes photos.

Voici la photo de noces de ma tante Denise. Sa soeur Huguette est celle que j’ai encerclée. On est le 5 décembre 1959 devant l’église St-Bernardin-de-Sienne. 

Je suis sur la photo. Vous pourrez vous amuser à me trouver.

J’en ai une autre. C’est le mariage de mon oncle Jacques. On serait en 1958. Je vais vérifier avec ma cousine Carole.

Revoici ma tante Huguette avec ses frères et ses soeurs.

Huguette est ici.

On est en 1940 à Ste-Thérèse-de-Blainville. Huguette a 6 ans et demi.

À la mort de son père Léo Senior en 1964, mon père avait décidé d’enterrer toute sa famille. Depuis 2007, j’essaie tant bien que mal de combler ce vide. 

Les cendres de ma tante Huguette étaient exposées samedi après-midi. Je l’ai su la veille. J’aurais bien aimé rencontrer mes petites cousines Ginette et Sylvie, et mes petits cousins Denis, Jean, Michel, Paul et Robert que je n’ai jamais connus.

Huguette Lagacé 1933-2012

Les photos de ma cousine

Bon si vous insistez vraiment pour savoir…

Quand mon frère vient me voir, il amène toujours le dessert…

Il l’a fait aussi hier.

Mercredi je suis allé voir ma tante Evelyne, celles aux vieilles photos, à la résidence pour aînés à Rigaud. Puis, sur le chemin du retour, je suis passé par St-Lazare pour rapporter les trois photos empruntées à ma cousine Jeannine.

Imaginez, elle était toute contente de m’en montrer d’autres.

Elle avait donc celle-ci que je vous ai montrée hier…

Je suis tombé de ma chaise!

Je l’ai numérisée à 600 dpi!

Le petit garçon d’hier est à gauche. Je ne sais pas encore qui il est, mais ça ne saurait tarder.

On revoit mes parents, la belle Aline et son beau Léo. On est en mars 1948. Le 20 mars ou peu de temps après.

Banale photo me direz-vous?

Je l’ai montrée à mon frère hier midi. Il est resté bouche bée avant de lâcher ces mots…

Pauvre maman!

Je devais la lui montrer en primeur. C’est lui le grand responsable de ma piqûre pour la généalogie quand il m’avait rendu visite en juillet 2007 avec plein de vieilles photos de ma tante Evelyne.

Avant de lui montrer  la photo de groupe et lui dire où se trouvaient nos quatre grands-parents, j’ai attendu en dernier comme un dessert.

J’avais ces autres photos à lui montrer avant…

Comme entrée..

Mon frère est à gauche et ma cousine Jeannine au centre. Pierre Cholette est à droite.

Puis celle-ci.

Mon grand-père Euclide, ma grand-mère Rosina et deux soeurs de ma mère: Lucille, la mère de Pierre Cholette, Héléna, la mère de Jeannine Meloche.

Simone Paiement est la fille du premier mariage de Rosina. Elle est donc leur demi-soeur.

La photo date du début des années 40.

Jeannine en avait d’autres…

En passant, avant qu’on me pose la question. Quel dessert a apporté mon frère… ?

Des trottoirs de Première Moisson.

Bon… Si vous insistez

Une lectrice m’a écrit que ça ne la dérangeait pas que je parle de mes histoires de famille.

Je ne vais surtout pas me faire prier.

Bristol, Connecticut vers 1922

Jusqu’où peut nous mener la présomption en généalogie?

Jusqu’où peut nous mener la généalogie point?

Jusqu’à la folie?

Bonne question!

Ça c’est Ida Lagasse, la soeur de Levi Napoleon.

 

Ida est à droite.

C’est la nièce de mon grand-père Léo Lagacé Senior dont je ne savais rien avant 2009 au sujet de sa famille.

Je suis certain que c’est Ida, la fille de son frère Dennis Lagasse III. Ida apparait sur plus d’une vingtaine de photos que des descendants américains de la lignée de Stanislas Lagacé (Dennis Lagasse II) m’ont envoyé depuis 2010.

Dennis Lagasse II

On dirait qu’Ida Lagasse se marie, mais je peux me tromper.

Si c’est bien son mariage, l’homme à ses côtés serait son mari Hector Lamothe et on serait le 23 avril 1919 au Connecticut.

Ou bien Ida Lagasse serait une fille d’honneur et mon hypothèse tombe à l’eau.

Son frère Levi Napoleon est à gauche. Je suis certain que c’est lui. Il apparait aussi sur une bonne vingtaine de photos et il est le grand-père de mon petit cousin Dennis Lagasse IV.

Difficile de faire une erreur sur l’identité du père de son père Lionel.

À ses côtés, on aurait Diane Dubé, sa belle-soeur. C’est Lionel, le père de Dennis IV qui le pense.

Sauf que…

Levi Napoleon s’est marié le 4 août 1930 avec Marie-Louise Dubé. C’est Dennis IV qui me l’a aussi confirmé.

Sortait-il avec Diane en 1919?

Bonne question… qui restera probablement sans réponse, car je ne vais pas achaler Dennis IV avec ça. Du moins je pense.

Diane Dubé est née en 1903 et a marié John Daly à la fin des années 20. Elle est sur cette photo en haut à gauche selon mon petit cousin.

Pas tellement ressemblante!

On n’aurait donc pas Diane, mais une autre personne.

Que de mystères quand on cherche les ancêtres des autres.

Encore faut-il savoir quand s’arrêter!

Comme je le disais, je ne vais pas achaler Dennis IV avec ça à moins qu’un brin de folie me passe par la tête.

On se repogne.

L’étau se reserre… tranquillement

Je n’écris plus aussi souvent, car je ne veux pas vous ennuyer avec mes histoires de famille.

Je travaille fort sur mon blogue Our Ancestors pour identifier les gens sur la centaine de photos de mon cousin Dennis Lagasse qui est le 4e à porter ce prénom.

Je crois avoir identifié soit Malvina Lagasse ou Lillie Lagasse, deux soeurs de mon grand-père Léo Lagacé Senior.

Tout un exercice de présomption.

Mon arrière-grand-père Dennis II est sur cette photo de groupe, et il n’est pas seul.

Il y a son fils Dennis III avec sa femme Amanda Ménard.

Sa petite-fille Ida est aussi là, la fille de Dennis III.

La petite fille accrochée à la jupe de sa mère est fort probablement Jeannette Lamothe.

Je reconnais facilement 7 personnes sur cette photo ce qui me permet de situer quand elle a été prise. On serait à l’automne de 1922.

Dennis Lagasse III va mourir électrocuté le 21 octobre 1922.


Son avis de décès m’a permis de confirmer l’identité de ses 12 enfants et d’entrer en contact avec de ses descendants.

Sur cette photo qui en est une probablement de mariage, on aurait probablement le fils ou une fille de Lillie Lagasse et d’Eugène Dubé.

Je ne vois pas d’autre raison. Je pense qu’ils seraient ici…

Quant aux nouveaux mariés? 

L’étau se reserre… tranquillement.

Le coup de La Gâchette… Prise 2

André Mignier dit La Gâchette était un soldat du régiment Carignan Salières. La Gâchette était son surnom, comme le surnom Larose était celui de François Guire dit Larose.

Eh ! Salut Larose…

Je suis certain qu’André avait tout un sens de l’humour.

Si le surnom La Gâchette venait de la gâchette du mousquet d’André Mignier selon ce qu’on en déduit sur ce site…

Depuis l’arrivée de notre ancêtre André Mignier en terre québécoise, notre patronyme a changé plusieurs fois d’épellation au gré des écritures des notables qui le reproduisaient par la consonance.

Le nom de guerre.

L’usage des surnoms était fréquent à cette époque. Presque partout, les surnoms militaires revêtaient un caractère officiel; ce surnom était mentionné dans les pièces administratives de l’individu. Souvent, il remplaçait le patronyme. L’attribution d’un surnom conserve souvent un aspect personnel: “ que la recrue propose son nom de guerre, que le recruteur ou l’état-major lui en donne un, inspirés par un trait propre à l’intéressé. D’une manière générale, les circonstances, les causes accidentelles, l’ironie, l’antiphrase, jouaient un rôle considérable dans l’attribution des surnoms”. Ainsi, les noms de guerre pouvaient rappeler soit des prénoms et patronymes, soit l’origine, le métier, le passé militaire, soit des noms de végétaux, soit des caractéristiques personnelles. “Dans la même compagnie, à un moment donné, il n’y avait jamais deux noms de guerre identiques”. Franc-tireur, selon la monographie de Jean Lagassé, on surnomma André Mignier “ La Gâchette”, qui devient rapidement Mignier dit Lagacé.
La grande majorité des descendants d’André Mignier dit “La Gâchette” portent aujourd’hui le nom de Lagacé bien que, dans la région du Lac Saint–Jean, un certain nombre ont gardé le nom de Menier ou Minier. Au Nouveau-Brunswick et aux États-Unis, ils écrivent Lagasse sans accent ou encore Lagacy, Legacy, Legasey ou Legassie. Au Québec, on retrouve aussi des Lagassé, des Meunier dits Lagacé, des Meunier dits Lagassé, des Migner.

Jean-Guy Lagacé 1939-2006

Fils de Michel Mignier et de Catherine Masson, André vécut ses premières années à Bois Plage sur l’Île de Ré, dans l’Océan Atlantique, qui se trouve à 3 kilomètres de la Rochelle en France. Malgré qu’aucun acte de naissance n’ait été retrouvé, plusieurs recensements attestent que notre ancêtre serait né en 1640. C’est de là qu’il s’embarqua dans une aventure qui devait donner naissance aux familles Lagacé, Lagassé et certains Legacy en plus de perpétuer le nom de Migné sous les appellations de Mignier, Minier et même parfois Meunier. Engagé de dernière minute dans la compagnie de Berthier du régiment de l’Allier, c’est le 24 février 1664 qu’André monte à bord du « Brézé » qui, sous le commandement d’Alexandre de Prouville, Marquis de Tracy, partait vers les Antilles avec pour mission « d’y rétablir le bon ordre et y faire régner la justice du roy de France ». Reprenant la mer avec le titre de Lieutenant général des territoires du Nouveau Monde, le seigneur de Tracy dirige ses troupes vers la Nouvelle-France pour les unir avec le régiment de Carignan-Salières, afin de soumettre les Iroquois qui menacent la colonie.
Le 30 juin 1665, André débarque à Québec avec le surnom de « La Gâchette » que lui ont donné ses camarades de régiment. Il ne retournera jamais en France. Réformé en 1668, il obtient l’autorisation de s’établir au pays. Le 10 octobre 1668, devant le notaire Leconte, notre ancêtre reçoit une concession de Dame Guillemette Hébert, fille de Louis Hébert et veuve de Guillaume Couillard. Cette terre est située à Charlesbourg. Le 23 octobre de la même année, dans l’église de Notre-Dame de Québec, l’Abbé Henri de Bernières bénit l’union d’André Mignier et de Jacquette Michel, une jeune veuve, « Fille du Roy », originaire du village de Ste-Catherine-de-Ré à quelques kilomètres de l’endroit où a grandi André. De 1668 à 1686 la famille se développe à Charlesbourg, où André défriche tant bien que mal les terres dont il a la responsabilité. Il semble qu’il préfère suivre son goût pour l’aventure en accompagnant Michel Leneuf de La Vallière qui emmène avec lui quelques colons des environs de Québec et de Trois-Rivières à Beaubassin, où il établi un poste de fourrures sur sa seigneurie. Suite à la signature d’un bail avec Charles Aubert de la Chesnaye, André et sa famille s’installe à la Rivière-Ouelle, dans la région de Ste-Anne-de-la-Pocatière où il passe les 40 dernières années de sa vie. André s’éteint à l’âge de 89 ans le 4 février 1729. Il aura survécu 19 années après le décès de son épouse. Ce sera par ses fils André et Michel que se propagera notre patronyme.

Jacques Lagacé

D’où viendrait le surnom de Larose…?

Bonne question. Les paris sont ouverts.

Fran Larose doit avoir pas mal hâte que je parle de son ancêtre François Guire depuis qu’elle s’est manifestée sur mon blogue.

Je le ferai rapidement demain, car aujourd’hui c’est la première fois qu’on fête en famille la fête des grands-pères.

Pour finir et vous faire sourire, j’avais déjà trouvé ceci sur un site qui parlait de mon ancêtre…

Déguisement porté par André Mignier lors de l’Halloween en 1666

La morale dans cette histoire…

Il ne faut pas croire tout ce qu’on trouve sur Internet.

La preuve! 

En passant, Denis si tu lis cet article sur mon blogue, j’ai adoré notre petite conversation hier chez mon ami Marcel.

On se repogne…

Le coup de La Gâchette…

C’est bien connu, du moins j’espère depuis le temps que j’en parle sur mon blogue. Une fort belle recherche existe en plus.

André Mignier dit La Gâchette est l’ancêtre de tous les Mignier dit Lagacé, des Mignier, des Lagacé dit Mignier, des Lagacé, des Lagassé, des Lagasse, des Lagassee, des Legace, des LeGasse, des LeGacy, et j’en passe.

Maintenant, quand je rencontre des gens qui semblent le moindrement intéressés par la généalogie, je leur fais le coup de La Gâchette.

C’est ce que j’ai fait à la belle-mère de Joseph Simard avant de partir de l’Auberge Racine et à la jeune préposée à l’accueil au Musée de la Pulperie de Chicoutimi.

Elle était une étudiante en histoire et en archéologie!

Je n’allais surtout pas rater l’occasion…

Je lui a demandé de deviner d’où venait mon patronyme Lagacé.

Elle semblait un peu gênée au départ, mais elle a fini par me dire que ça devait avoir un rapport avec le qualificatif agacé.

Eh non!

Puis là, je lui a parlé de mon ancêtre… André Mignier.

Puis j’ai attendu…

Et attendu… pour finalement lui dire… André Mignier dit La Gâchette.

Puis, je lui ai demandé pourquoi le dit La Gâchette.

Puis là, j’ai attendu encore…

6 avril 1845

L’important dans mon blogue c’est de lire surtout la fin… et de vous faire sourire.

Vous pouvez passer les bouts qui vous intéressent moins sauf que ne manquez jamais la fin.

Voici mon dernier petit retour en arrière en ce qui concerne le mois d’avril dans la vie de mes ancêtres.

Je cherchais l’information suivante depuis longtemps… la date du décès d’Henriette Alexandre, la femme de Stanislas Lagacé (Dennis Lagasse).

Encore moi… 

Avis de décès paru dans le Bristol Press le 19 septembre 1907

TRADUCTION

« Madame Henrietta A., épouse de Dennis Lagasse, est décédée à son domicile sur Lake Avenue hier vers quatre heures de l’après-midi, suite à une maladie dont elle souffrait depuis quelques semaines. Elle était âgée de 62 ans. Elle laisse dans le deuil son mari et plusieurs fils et plusieurs filles dont le policier surnuméraire Adlore Lagasse. Les arrangements funéraires n’étaient pas encore complétés ce matin. »

Henriette a mis au monde 13 enfants : Antoine (Anthony), Stanislas (Dennis II), Marguerite, David, Angélique, Jean-Baptiste, Lilie, Malvina, Adélard, Odila, Aldéï, Anonyme, Léo. 

Huit enfants se sont rendus jusqu’à l’âge adulte et ont continué cette lignée des Lagacé.

Je les ai tous trouvés et, en plus, depuis 2007, une foule de leurs descendants.

Le décès d’Henriette est survenu le 18 septembre 1907. L’information était sur Internet. Encore fallait-il la trouver. En généalogie, il ne faut jamais désespérer.

Quand Henriette Alexandre, la fille de David Alexandre, notre patriote de Napierville, est-elle née?

Ça je l’avais trouvé depuis des lunes.

6 avril 1845!

Elle fête donc aujourd’hui ses 167 ans et elle revit grâce à mon blogue.

Acte de baptême…

B 40

Henriette Alexandre

Ce six Avril mil huit cent
quarante cinq, nous soufsigné
avons baptisé Henriette née ce jour
fille de David Alexandre cultivateur
de cette paroisse et de Marguerite
Marchand le parrain a été…

Vital Cardinal!

Dia*%?&$…

Celui qui a dénoncé son père en 1838!

Ma parole!

David Alexandre n’était pas un gars rancunier à ce que je vois.

Quel genre de caractère avait-il? Du même souffle, quel était celui de la petite Henriette né le 6 avril 1845?

Bonne question que tout ancien astrologue amateur passionné pourrait facilement répondre…

Son caractère…? 

Je vous laisse deviner.

Tout un !

6 planètes en Bélier: Soleil, Lune, Vénus, Jupiter, Uranus et Pluton avec la planète Mars en Capricorne en quadrature de cet amas planétaire!

Tasse-toi mon oncle.

C’est dommage que je n’aie pas son heure de naissance pour avoir une meilleure idée. J’aurais eu ainsi son signe Ascendant et l’analyse aurait été plus facile. 

Une petite analyse rapide prise sur le site d’Astrodienst?

Veuillez noter:

Le Horoscope abrégé – Portrait personnel ne peut être généré que pour une personne dont l’heure de naissance est connue.Ah shit!J’ai donc mis 12 h… pour trouver ce qui suit.Soleil et Lune en BélierVous avez le potentiel de devenir une chef naturelle. Vos pensées et vos sentiments sont en harmonie avec les gestes que vous posez. Vous êtes une personne très dynamique qui aimez l’action. Vous êtes une personne ardente et quelque peu agressive et les gens décèlent rapidement ces qualités en vous.Ces qualités de caractère vous sont généralement bénéfiques, mais votre impatience vous cause parfois des problèmes.Il y a trois façons de mieux équilibrer votre personnalité et de lui permettre un développement maximal. Premièrement, exercez un contrôle plus serré sur vos impulsions, deuxièmement, faites preuve de plus de patience dans vos rapports avec les autres et troisièmement, comprenez que vous n’avez pas besoin de poser des gestes héroïques pour prouver votre valeur. Puis je suis allé fouiner sur Internet pour sa Lune en Bélier.

Bébés avec la Lune en Bélier

Besoin d’aventures

Ce bébé est explorateur. Très tôt il se risque hors du berceau pour voir si le monde est différent ailleurs. Gare aux inattentions ! En un rien de temps, celui de tourner la tête, et le voilà en train d’essayer quelque chose de nouveau. Cette nature est incoercible. Mamans, n’essayez pas de le réformer dans un souci de sécurité. Le remède serait pire. Donnez-lui du champ pour qu’il puisse gigoter à l’aise et plus tard, vif comme l’éclair, courir à quatre pattes. Mettez-lui des obstacles à sa taille qu’il se fera une joie de surmonter. Il a besoin de contacts corporels toniques et aime batailler. Par contre mettez des barrières insurmontables pour garantir sa sécurité. Il veut du neuf, du surprenant. Il se passionne pour ce qui survient et se désintéresse de ce qui est routinier et immuable. Aussi, ne vous sentez pas gênées de l’emmener déci delà. Mais ne vous attendez pas à ce qu’il reste en place. L’occasion lui est trop belle de découvrir un nouveau territoire.

Besoin d’indépendance

Mamans d’un garçon ou d’une fille Lune Bélier, si vous espérez un enfant sage qui roucoulera dans vos bras, c’est raté. Bébé a le caractère d’un conquérant qui n’apprécie pas de fusionner avec vous plus d’une seconde et demie. Il veut se débrouiller seul, qu’on se le dise ! Il sait ce qu’il veut et n’est pas dérangé par le fait que cela plaise ou non à l’entourage. Autonome dans l’âme il ne supporte pas longtemps d’être couvé : un petit moment d’assurance que vous êtes bien là et le voilà reparti dans le vaste monde si plein de découvertes à faire. Les jouets des autres sont d’abord les siens, d’emblée. Par contre il voit d’un très mauvais œil celui qui lorgne sur les siens. Un minimum de savoir vivre devra être enseigné à ce bébé qui a une nette tendance à se servir des jouets comme d’une massue.

Besoin de se dépenser

Bébé est joyeux, rieur, et tonique (oh combien !). Il sait parfaitement exprimer ce qui lui va et qui ne lui va pas avec autant de vivacité. Sa spontanéité vivante fait le bonheur de sa maman. Infatigable, il a un besoin vital de se dépenser pour être en bonne santé. Sinon attention au moment de la mise au lit qui risque d’être sportive. Son agressivité naturelle a besoin de trouver un exutoire. D’un tempérament ardent, la colère est un exutoire pour lui s’il n’a pas assez de dépense physique. À ce propos, bébé se lance souvent tête en avant, littéralement parlant. Mamans préparez l’arnica et les pansements pour la tête : cela fait partie de la panoplie obligatoire avec le biberon et les couches-culottes.

Besoin d’extériorité

Il est impérieux de sortir ce bébé tous les jours, par vents et marées. Il étouffe à l’intérieur et le fera savoir par une humeur exécrable qui se transformera, comme par magie, dès qu’il sera dehors. Curieux, intrépide, il explose de rire si on lui fait faire la balançoire entre deux personnes ou si on le jette en l’air pour le rattraper. Il est fasciné par les toboggans et n’a de cesse que de grimper en haut pour en dévaler la pente.

Besoins d’expression

Ce bébé fait connaître son existence au monde en général et à vous, mamans, en particulier. Il a tout de l’animal sauvage, c’est-à-dire sans concessions. Ne vous attendez pas à des manœuvres de séduction, il exprime ce qu’il vit de manière brut de décoffrage. Dans ce sens ce n’est pas un bébé difficile à décoder : tout est directement lisible dans son expression directe. N’étant pas fusionnel de nature, il n’est pas dérangé par le fait d’exaspérer son entourage. S’il est de mauvaise humeur, c’est qu’il a un des besoins ci-dessus décrits qui est non satisfait et il fait connaître la mesure de son manque de manière immédiate, impérieuse, violente et sans ménagement. À l’entourage de faire en sorte qu’il soit satisfait, – et vite. Qu’on se le dise !. Ce qui est naturel chez un bébé peut devenir un handicap chez l’adulte avec la Lune en Bélier : il est mené par ses instincts, est impulsif, imprévoyante.

Les plus et les moins

Ce qui est source de bonne santé physique et psychique est l’ensemble des activités qu’il met en œuvre spontanément. Il est nécessaire de les canaliser mais il est néfaste de les barrer. Ce qui lui donne envie de grandir est la présence d’une autorité claire, représentée de manière explicite par la mère d’abord, mais aussi le père, qui saura s’exprimer sans détours face à lui. Par contre ce bébé manque dramatiquement de limites. Il est capable des pires excès, comme si la mort ne lui faisait pas peur. C’est un vrai casse-cou. Il est donc indispensable de le cadrer très tôt, de lui faire comprendre que là c’est oui mais que là c’est non et de ne pas transiger sur les règles qu’on aura pris soin d’expliciter au préalable. Et puis, il ne faudra pas trop attendre de douceur de ce petit être, ni d’ailleurs espérer qu’il puisse en recevoir quand vous voudrez en donner. Ce n’est pas sa tasse de thé. Cela peut se passer, mais de manière étrange, à la sauvette. Ainsi est-il fait !Source: http://www.astrologie-structurale.fr/articles.php?article=2
À partir d’un texte sur Astrodienst, j’ai adapté ce qui suit.Soleil et Jupiter en BélierHenriette a à la fois le Soleil et Jupiter en Bélier. Regardons ça. le Soleil est toujours la planète la plus difficile à interpréter, car il a de multiples niveaux d’interprétation et en fin de compte, il est l’expérience de l’authenticité et de l’intégrité personnelles tout en étant la connexion à notre but et notre identité spirituels. Sur un plan personnel, le Soleil en Bélier décrit l’impression qu’Henriette a de son père, qui est habituellement la projection archétypale du Soleil dans notre jeunesse, quand nous ne sommes pas encore suffisamment mûrs pour l’intégrer en nous. Henriette s’identifie avec toutes les qualités du Bélier qui ont déjà été notées. Elle a l’esprit de compétition, elle est axée sur les résultats et impatiente, et a besoin de choisir et de suivre sa propre voie. Elle possède les qualités d’honneur et de noblesse qui sont les caractéristiques de tous les signes de feu.En fin de compte, comme le Soleil décrit le centre mûri de l’identité et de l’être d’Henriette, je pense qu’il est utile d’adopter une approche psychologique en nous concentrant sur l’intégration consciente des qualités du signe opposé au Soleil et sur le développement des planètes qui se trouvent traditionnellement en exil et en chute dans le signe du Soleil. Une expression plus mesurée et plus mûre du Soleil en Bélier consiste à moduler sa volonté et sa subjectivité de tête brûlée avec une considération et une sensibilité sincères pour les besoins des autres. De cette façon, elle ne combattra plus juste pour elle mais pour les valeurs plus larges de justice, de paix et d’harmonie (Balance). Cela mettra Vénus (maître de la Balance) dans une relation créative avec Mars (maître du Bélier), et la maturité et la noblesse du Soleil confèrera au Bélier la sagesse, l’intégrité et l’autorité pour être un bon et noble dirigeant.En ce qui concerne Jupiter en Bélier, une technique de raccourci pratique consiste à penser à la planète comme le ‘quoi’, et au signe où il se trouve comme le ‘comment’. Donc, dans ce cas, nous savons que Jupiter est le principe d’expansion, de foi et d’optimisme. Il nous raconte ce qui est important pour l’individu. Jupiter en Bélier dit qu’Henriette croit en elle-même, qu’elle se motive elle-même et qu’elle est axée sur les résultats. Plus l’objectif comporte de difficultés, plus grand sera le sens de son importance personnelle. C’est en relevant les défis qu’elle s’impose à elle-même qu’elle obtiendra ses plus grandes satisfactions.Henriette a la Lune en BélierLa Lune nous nourrit et nous donne un sentiment de sécurité. Si nous voulons savoir comment Henriette obtient ce dont elle a besoin, nous voyons que c’est par la compétition, le défi et la lutte qu’elle affirme sa volonté et son besoin d’autonomie. Littéralement, elle a besoin de (Lune) combattre (Bélier). Bien entendu, si elle est née dans une famille tendre et aimante, elle deviendra l’enfant à problèmes. Si, au contraire, elle est née dans une famille où l’esprit de compétition règne, cette qualité causera admiration et encouragements. Tout dépend du contexte.La Lune en Bélier indique des réponses émotionnelles spontanées, des réactions immédiates, un tempérament colérique et soupe au lait. Son esprit de compétition est instinctif et il a besoin de récompenses immédiates. La Lune en Bélier mange vite aussi, comme si chaque repas était un défi ou une course. Les repas peuvent être un lieu de disputes familiales. J’ai souvent remarqué que les personnes avec la Lune en Bélier brûlent si vite leur nourriture qu’elles se sentent soudain vidées, épuisées et doivent manger sur-le-champ. Le point commun avec les signes de feu en général est leur étonnant manque de vigueur.Vénus en BélierVénus décrit les valeurs, les talents et les joies de l’individu. En Bélier, l’interprétation psychologique indique qu’Henriette est heureuse d’exprimer son besoin naturel et instinctif pour le commandement, la compétition et la réalisation de ses objectifs personnels. Ce placement indique l’amour (Vénus) de la lutte (Bélier), la valeur attachée (Vénus) à la force, à la volonté et au courage (Bélier). Vénus est tout aussi heureuse en Bélier que dans les autres signes. Le signe décrit simplement comment la planète s’exprimera le mieux. Vénus en Bélier aime chasser et se battre pour une raison précise. Elle fait preuve d’esprit de compétition dans ses relations et donne de l’importance au courage, à la détermination et au commandement, pour elle comme pour les autres. Vénus en Bélier attache de la valeur à la liberté et à l’autonomie. Nous dirions même que c’est une Vénus puissante qui sait ce qu’elle veut.Bon, ça me donne une petite idée de son petit caractère.Uranus et Pluton en Bélier?Ce sont des planètes lourdes qui influencent plus les générations que les individus Uranus demeurant 7 ans dans un signe, et Pluton une bonne vingtaine d’années.Vous comprenez maintenant pourquoi j’évite de vous parler d’astrologie sur mon blogue et que vous n’avez pas à lire tout ce que j’écris non plus si ça ne vous intéresse pas. En passant, tout comme Stanislas, Henriette doit être pas mal fière de son arrière-arrière-arrière-petite-fille Jujube.