10 août

Mon article sur la famille Huot est prêt, mais je veux faire durer le plaisir jusqu’au 11 et encore plus.

Vous savez bien que je vais finalement parler des deux familles à moins que je me perde en chemin.

Peu probable…

J‘étais par contre prêt à me revirer sur un 10 sous pour vous parler de la famille Maher de Seal Cove. Je n’aurais pas voulu décevoir ni Josée Maher ni Pascale Ouvrard.

Puis, je ne sais jamais qui je rencontre sur mon chemin…

Parlez-en à Jean-Guy Bélisle. 

Jean-Guy Bélisle?

Le moulin du Petit Pré

On se revoit demain 11 août.

43 Malgoire

Euclide aux États?

Avec son frère Aldama?

Eh oui! Il a passé les lignes à Malone. Sauf que…

43 Malgoire, Montréal ça n’existe pas. Father Léon Sauvé, oui. C’est leur père.

43 Malgoire, c’est 43 McGuire. J’ai dû chercher un peu, mais j’ai trouvé.

43 Malgloire… 43 Malgoire…?
J’en perds mon grec!

La maison n’existe plus non plus, vous pourrez aller vérifier sur Google Maps.

Il reste juste le souvenir d’Euclide Sauvé qui monte des sacs de charbon au 2e étage à Montréal. Il devait être fort mon grand-père!

Parlant de souvenirs, je vois une main levée derrière…

Aldama?

Aldama, c’est lui…

Ça doit bien vous dire de quoi toute cette histoire… Je me demande si Jean-Guy lit encore mon blogue?

Demain, je vous reviens sur l’histoire de la jeune mariée.

Raoul Vézina, fils de Joseph Olivier Vézina et d’Hermine Paiement,
photographié ici avec son épouse Marie…

En attendant, allez lire ça…

Jean Adolphe Hogue et Wilfrid Bélisle

Je tenais à vous reparler de Jean Adolphe Hogue.

Il n’est pas sur cette célèbre photo.

Il est par contre relié à cette famille qui vivait à Marlborough au Massachusetts en 1909.

C’est la photo de mariage de Bernadette Levasseur et de Joseph Phaneuf. Elle avait fait couler beaucoup d’encre sur ce blogue depuis que je l’avais numérisée…

Jean-Adolphe Hogue, c’est lui… avec sa première femme Emma Thérien.

Noella, je l’écris comme ça pour me simplifier la vie, est sa petite-fille.

Elle avait cette photo qu’elle a partagée avec nous la dernière fois.

Noella m’a raconté dans un courriel que Wilfrid Bélisle avait été le témoin au premier mariage de Jean-Adolphe et aussi lors de son deuxième.

On indiquait dans l’acte de mariage Wilfrid Bélisle, oncle de l’époux. On indiquait aussi… forgeron!

J’ai alors fait le lien.

Joseph Hogue, le père de Jean-Adolphe, était le frère de Jean-Marie, de Clémentine, de Mélodie, et de Napoléon.

Clémentine était la femme de Wilfrid.

Clémentine Hogue

Jean-Adolphe était donc le neveu de Jean-Marie Hogue que l’on voit ici avec sa deuxième femme Hermine Léveillé.

Jean-Marie Hogue avait émigré aux États-Unis dans les années 1860.

Je l’avais retrouvé dans une maison de pension pour travailleurs de manufactures de chaussures en 1870.

En 2009, Wilfrid Bélisle, comme tous les gens sur la photo, sauf un, était un pur inconnu. Un homme d’un certain âge, avec son fils la main posée sur son épaule en geste d’affection.

WIlfrid est rapidement devenu célèbre, du moins sur ce blogue, tout comme son fils Joseph, celui qui a sa main sur son épaule.

Joseph s’était retrouvé, comme par hasard, sur la photo de groupe du pique-nique annuel de la Montreal Tramway en 1933, C’est ma tante qui avait cette photo précieusement conservée dans ses fameux sacs d’épicerie!

Joseph Bélisle était sur la photo avec mon grand-oncle Aldama Sauvé…

Joseph Bélisle

Le monde est petit.

Cliquez sur l’image…

Non seulement on a retrouvé l’identité de Wilfrid Bélisle, mais Wilfrid a retrouvé un arrière-petit-fils, Jean-Guy Bélisle qui a découvert mon blogue par un heureux hasard en 2010.

Je rapproche les gens…

Ancêtres ou descendants.

Dernièrement, Noella a aussi retrouvé ses ancêtres par hasard en tombant sur mon blogue, et moi, j’en ai finalement appris plus sur Wilfrid Bélisle.

Il était  forgeron…

L’horloge grand-père de l’arrière-grand-père

Je vois que vous êtes à l’heure.

Ça tombe bien. Vous verrez pourquoi dans quelques minutes.

Je publie toujours mes articles à 2 h 22.

Il paraîtrait que 222 porte chance. En tout cas, c’est ce que les Chinois croient du moins…

WordPress permet de publier les articles quand on veut.

On peut même les faire d’avance et les garder en réserve. J’en ai déjà une bonne trentaine, mais je ne les publierai probablement jamais.

En voici un par contre que je vais publier…

Il s’intitule L’horloge grand-père de l’arrière-grand-père.

Le courriel suivant me vient d’un descendant de Wilfrid Bélisle, père de Joseph Bélisle, père d’Eugène Bélisle…

Wilfrid et son fils Joseph


Il avait vu la fameuse photo de 1909 sur mon blogue.



Bonjour

Encore moi,

En relisant votre texte, je me suis attardé sur la photo de Marlborough. De quelle année date cette photo?

Je possède la vieille horloge de mon grand-père Bélisle (Joseph) qui l’avait donné à mon père (Eugène) et que j’ai reçu de mon père. Cette horloge a été acheté dans le Massachusetts.

Vous m’avez peut-être fourni une réponse à mon interrogation. Pourquoi sur le papier à l’endos de l’horloge on peut y lire une inscription américaine.

Mon père m’a toujours dit que l’horloge était relié à un mariage.

Est-ce Wilfrid qui l’a acheté?

Joseph était-il à ces noces?

Était-il marié à Blanche à ce moment-là?

Tout compte fait, je la possède et elle fonctionne encore.

Aucune modification, parfait état.

Bonne fin de journée

J.-G. Bélisle

Beaucoup de questions…

Une chose que j’avais oubliée de vous dire concernant toute cette histoire des Brière, des Hogue et des Levasseur… c’est que

Mon arrière-grand-père Stanislas Lagacé avait travaillé pour la compagnie E. Ingraham de Bristol au Connecticut au début du XXe siècle.

Ingraham Case Shop

C’est ma petite cousine Sandy, qui est la descendante de Pierre Lagasse, mon arrière-grand-oncle, qui me l’avait appris .

Stanislas travaillait à faire des boîtiers pour les horloges.

Pour la source, cliquez sur l’image

Joseph Brière travaillait pour la même compagnie.

Ça c’est la descendante de Mélodie Hogue qui me l’a dit.

Maintenant revenons aux réponses aux questions du descendant de Wilfrid Bélisle…

De quelle année date cette photo?

Réponse : fort probablement le 14 avril 1909

Est-ce Wilfrid qui l’a acheté?

Réponse : fort probablement

Joseph était-il à ces noces?

Réponse : presque certain à 100 %

Était-il marié à Blanche à ce moment-là?

Joseph s’est marié sept mois plus tard avec Blanche Arbic soit le 23 novembre 1909 à l’église St-Hugues, à Sarsfield dans le comté d’Ottawa-Carleton en Ontario.

La prochaine fois, on va aller faire un nowhere à St-Thomas d’Alfred en Ontario.


Une autre belle histoire qui commence… à moins que je reçoive d’autres questions.

Toute belle histoire a une fin…

Vous vous rappelez la fin de cet article…

Il resterait encore bien des gens à identifier, mais je me dis que la quête a assez duré.
Toute belle histoire a une fin…
À moins bien sûr qu’on écrive encore sur mon Facebook.

On ne m’a pas écrit sur mon Facebook, mais j’ai eu le commentaire dont je vous parlais samedi… sur mon ancien blogue.

Je suis le fils d’Eugène Bélisle et Gabrielle Desjardins.
Mon grand-père Joseph Bélisle époux de Blanche Arbic.
Mon grand-oncle Conrad Bélisle, forgeron, maréchal-ferrant, rue des Carrières à Montréal.

Eh bien… Tenez-vous bien.

Joseph serait celui qui a sa main sur l’épaule de son père Wilfrid dans la photo du mariage à Marlborough, Massachusetts.

Mon lecteur m’a dit que son grand-père Joseph Bélisle avait travaillé pour la Montreal Tramway…

Je lui ai envoyé cette photo que ma tante Evelyne avait dans son sac d’épicerie en plastique.

Cliquez…

Mon grand-oncle Aldama Sauvé est sur cette photo.


Je me suis dit que si Joseph Bélisle travaillait pour la Montreal Tramway, il serait sûrement allé au pique-nique de la compagnie.

Je pense l’avoir  reconnu sur la photo.

En tout cas, la ressemblance est frappante…

J’ai écrit à mon lecteur pour avoir son avis.

Ce serait quand même assez fort.

 

Mon lecteur m’a aussi raconté une anecdote sur son père Eugène, son grand-père Joseph et son arrière-grand-père Wilfrid.

Attendez que je vous la raconte…

Soyez à l’heure.

Toussaint es-tu là?

J’avais déjà mis cette photo dans un de mes articles…


Cliquez sur l’image…

J’ai reçu cette photo il y a deux semaines.

Encore une fois…

Joe Terrien, qui vit aux États, m’a écrit. Il pensait que mon arrière-grand-père Stanislas Lagacé pouvait être sur cette photo. Son arrière-grand-père est complètement à gauche.

Mon arrière-grand-père n’y est pas, mais j’ai finalement compris qu’elle était la raison de la photo prise vers 1907 à Sainte-Anne-des-Plaines.

Nous avons une photo des membres de la Société Saint-Jean-Baptiste, et selon moi, Toussaint Bélisle, fils de Georges Bélisle, pourrait sûrement être sur cette photo.

Sauf que…

Je n’ai pas de descendants Bélisle qui lisent mon blogue, sauf Ron qui ne lit pas le français.

Parlant de Ron, il a inspecté le travail du briqueteur de la Maison Chaumont, de l’ancienne maison de Delphis Groulx et de l’ancienne maison de Toussaint Bélisle, celle du 226, 3e Avenue.

Ron qui s’y connaît m’a dit que c’était l’oeuvre du même individu! Le même briqueteur a posé les briques des trois maisons.

Toussaint Bélisle, la fin de l’histoire…?

C’est la fête du Travail aujourd’hui.

Ça tombe drôlement bien, car on continue l’histoire de Ron Depatie et du constructeur de la Maison Chaumont.

Ron croyait que Toussaint, le fils de son ancêtre Jacques Bélisle, avait construit la Maison Chaumont.

Nice job…

Il m’avait mis un petit commentaire sur mon blogue. Il ne s’attendait pas à recevoir une réponse, encore moins que je l’invite à venir faire un petit nowhere à Sainte-Anne-des-Plaines.

D’après nos recherches effectuées depuis, on opterait plutôt pour le Toussaint, le fils de George Bélisle et d’Olivine Bélisle, celui qui a construit la maison du 226, 3e Avenue…

Paul Depatie , oncle de Ron, et Ron Depatie

Sauf que…

Ron a une certaine expérience dans la restauration de vieilles maisons et il a remarqué quelque chose d’intéressant.

On se revoit lundi prochain, car je dois aller tondre mon gazon… faut bien que je travaille un peu aujourd’hui.

Une promesse est une promesse…

Je vous avais dit que je vous amenerais à Belle-Isle-en-Mer.

Je tiens parole…

Voici quelques photos trouvées sur Internet.

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Ron Depatie avait finalement trouvé en fin de compte ses racines…jusque là!

Il m’avait montré une photo du port de Belle-Isle-en-Mer quand il est venu à Sainte-Anne-des-Plaines et ça m’a donné la piqûre.

Moi chu même pas un Bélisle et ça m’a vraiment donné le goût d’y aller.

Photo truquée…

Si vous avez manqué la visite de Ron Depatie…

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Alors vous avez manqué quelque chose…

Ron a décidé trop rapidement pour que j’ameute la population de Sainte-Anne-des-Plaines afin de l’accueillir.

Je lui ai donc servi de guide.

Je lui avais donné rendez-vous dans le stationnement de l’église.

J’ai pris quelques photos avant son arrivée dans les alentours, puis Ron a tourné le coin juste à côté du Marché de la Place. Ron avait amené son père et son oncle.

Son père, lui, avait amené son camion Chevrolet 1939.

Ron est un chic-type qui a la passion de la généalogie et qui recherche ses racines depuis sept ans.

Un petit Depatie qui est en fait un petit Bélisle, qui est en fait un petit Roture, qui est en fait le descendant de Nicolas Rotureau de Belle-Ilse en France.

Je vous avais dit que ce serait intéressant cette histoire.

Votre nom est-il Bélisle? Ou Dépatie? Ou Despatie…

Belle-Isle-en-Mer est en Bretagne.

Ce qui fait que Ron Depatie ou Ron Rotureau est un Breton.

Vendredi prochain, je vous amène faire un petit tour là-bas.

Toussaint, Toussaint et Toussaint…

Bon vendredi.

Il fait beau. Profitez-en pour aller prendre une marche.

Je l’ai fait samedi dernier en apportant mon nouvel appareil photo et en prenant des photos de notre belle ville.


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Un petit diaporama…

Rien de pire pour un généalogiste amateur que d’être confronté à des homonymes…

En fait, il y a bien plus pire…!

On a les fameux dit…

Bélisle dit Roture… Roture dit Bélisle… Bélisle dit Despatis… Forget dit Despatis…

Et patati et patata…

Puis on a les Despaties, les Depatie, les Dépatie, etc… sans mentionner les Depate.

On retrouve trois Toussaint Bélisle dans notre histoire, et ils sont tous reliés.  Tous pourraient être celui qui a construit la célèbre Maison Chaumont de Sainte-Anne-des-Plaines actuellement jalousement gardée par le Cercle des Fermières.

Certains descendants de ces Toussaint ont même transformé leur nom au cours du temps.

Méchant casse-tête.

Toussaint es-tu là…?

Doris n’avais pas eu tous ces problèmes avec ses ancêtres Chaumont bien qu’on voyait des Chaumeau à l’occasion.

Tout ça pour dire que j’avais du pain sur la planche quand Ron Depatie m’a écrit son premier courriel et tous les suivants…

J’en compte maintenant une bonne centaine.

Je pense qu’il veut entrer dans le livre des records de mes blogues.

Ron voulait partager sa fierté d’être associé au constructeur de la Maison Chaumont.

Je ne pense pas qu’il voulait un billet gratuit pour aller la visiter si bien sûr cette dernière retrouve sa vocation première de musée historique.

Vendredi prochain, je poursuivrai mon envolée généalogique avec les preuves que Ron m’a apportées concernant le constructeur de la Maison Chaumont.

Quant à Ron Depatie qui est en fait un Bélisle, il viendrait faire un petit nowhere à Sainte-Anne samedi matin…

Je vous tiens au courant.