Arrêtez-moi quelqu’un… – Prise 3

Pierre Lagacé:

Je vous l’avais dit que je partais…

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Une chance que le mari de Cécile n’avait pas repeinturé la maison, car j’aurais passé tout droit mercredi matin en conduisant sur le rang du bas du Trait-Carré.

petit nowhere

J’avais la tête ailleurs depuis qu’Omer ne tenait plus à me voir. Je voulais juste jaser de ses ancêtres et de la vielle école de rang juste en biais de sa maison.

Elle n’existe plus, juste son solage en morceaux.

Cécile, elle tenait à me voir. Et moi itou.

Je voulais absolument lui raconter mon beau dimanche ensoleillé avec les petites Bohémier, et lui parler de ce beau document pour lui remettre une copie.

Circuit patrimonial 001

source Ville de Ste-Anne-des-Plaines

Elle en avait déjà une!

J’avais laissé une copie à Omer quand je l’avais dérangé pendant qu’il lavait ses vitres lundi en 8.

Il avait oublié notre rendez-vous.

Cécile et moi avons jasé de la grande visite des descendantes de Benjamin Bohémier et de…

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Rédiger une chronique familiale -[6]: Déceler des décès suspects

Pierre Lagacé:

Un billet intéressant sur les causes probables de décès trouvées dans les actes de sépultures.

Originally posted on Elsasser Wurtzle:

Suicide

Une chronique familiale se nourrit principalement des traces laissées par nos aïeuls du temps de leur vivant. C’est une évidence, mais ce qui l’est moins, ce sont les traces "post-mortem" qui elles  également, peuvent potentiellement être riches en informations. Avant tout, je pense aux morts accidentelles  qui sont généralement rapportées dans les quotidiens locaux depuis belle lurette.

Cependant, tous les décès n’ont pas une cause naturelle. Des décès par homicides ,des autolyses mais également des disparitions inattendues et  inexpliquées existent vraisemblablement dans tous les arbres généalogiques. Là encore, les journaux peuvent être utiles!

Dans la plupart des cas, dans les générations récentes, les histoires d’homicides et disparitions inexpliquées se transmettent à la descendance. Pour les cas de suicides, la transmission est plus gênante et s’effectue rarement. Si une famille trouve le moyen d’étouffer cette information, elle le fait quasi-systématiquement!

On se rend vite compte qu’un parent puisse forcer sa fin de vie est un…

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Je pars bientôt

Je dis ça souvent, mais il va falloir que je me résigne un jour et migrer sur Nos Ancêtres II qui languit presque dans l’anonymat. L’anonymat car c’est bien de cela dont il est question sur ce blogue.

Des gens simples qui ont façonné toute notre histoire comme ces ancêtres des quatre descendantes de Benjamin Bohémier qui viennent tout juste de quitter Ste-Anne-des-Plaines en passant sur le petit pont d’une voie de la montée Valiquette.

J’ai pris quelques photos de la visite, mais je garde pour moi celles des quatre descendantes Bohémier.

Je peux mentionner le nom d’Émilienne, car elle me l’a permis.

Une des descendantes ressemble à s’y méprendre à Marie-Louise Limoges.

marielouiselimoges

Je n’avais pas remarqué. 

Je l’ai remarqué en prenant une photo.

Je vais faire revivre les ancêtres Bohémier et Limoges juste pour le plaisir de leur faire plaisir. Je vais le faire sur Nos ancêtres II et vous mettre les petites photos que j’ai prises de Ste-Anne avant leur arrivée.

Au plaisir de se voir sur Nos Ancêtres II la prochaine fois.

De la grande visite…

De la grande visite qui débarque à Ste-Anne.

Quatre descendantes de Benjamin Bohémier et Marie-Louise Limoges.

Benjamin et Marie-Louise en 1923

1921

Benjamin Bohémier et Marie-Louise Limoges ont quitté Ste-Anne-des-Plaines en 1883.

Ils sont revenus en 1910 selon les lettres écrites par Marie-Louise.

page 13 du document Bohémier 1884-1984

Ils sont sans doute arrivés par le train.

train

Le paysage devait ressembler un peu à ceci. C’est la maison de Benjamin Limoges vers 1909.

Paysages de Sainte-Anne 004 1908

Maintenant c’est un Dollarama.

On n’arrête pas le progrès.

bohemier_photo1897

famille Bohémier en 1897 au Manitoba

Êtes-vous des descendants de Marguerite Lagacé ? – Prise 2

Voici en reprise le billet écrit le 11 janvier 2010.

Êtes-vous des descendants de Marguerite Lagacé ? – Prise 2

C’est la fête de mon frère Gilles aujourd’hui.

Nous sommes tous le deux nés en 1948. Ce qui fait de nous des Irish twins…

Je devais vous parler aujourd’hui des Lagacé des États-Unis… sauf que je suis allé voir ma tante Fleurette samedi.

1940 à Ste-Thérèse
Fleurette tient la petite fille…

J’ai retrouvé ma tante l’année dernière après 45 ans grâce à mon frère qui avait rencontré par hasard une petite cousine…

Toute une histoire.

Fleurette n’aime pas que je l’appelle ma tante, mais plutôt Fleurette. Elle ne veut pas que je la vouvoie non plus.

Fleurette demeure dans une résidence à Montréal. Nicole et moi sommes allés dîner avec elle samedi.

Je devais y aller avant les Fêtes, mais j’avais une petite grippette, rassurez-vous rien comparable à la H1N1… dite grippe porcine.

On a parlé un peu de généalogie…

Elle ignorait que notre ancêtre André Mignier dit La Gâchette s’appelait comme ça.

Elle m’a raconté que le chauffeur du transport adapté l’appelait Madame Lagasse et qu’elle n’aimait pas ça. Fleurette est une personne fière.

Je lui ai donc raconté l’histoire du surnom et que ça n’avait rien à voir avec le fait d’agacer quelqu’un ou de l’être…

On a aussi parlé des gens âgés.

Elle m’a raconté comment elle avait été flouée par un bijoutier qui avait changé son diamant sur sa bague.

Il avait écrit réparation de bague sur la facture. En voyant la substitution, elle est retournée le voir. Il lui a dit qu’il n’avait jamais vu la bague en question, mais qu’il avait plutôt réparé la bague avec un rubis qu’elle avait sur l’autre doigt…

Elle m’a dit que le diamant était un 35 points, mais moi je n’y connais rien là-dedans.

Ce que je sais par contre, c’est que des salauds profitent des gens âgés.

En quittant, Fleurette nous a dit que, pour elle, notre visite avait été son Noël et son Jour de l’An.

Elle nous aussi dit qu’elle aimait les chocolats aux noix et qu’elle n’était pas diabétique.

Quelle chance !

Nicole et moi savons quoi lui apporter pour la Saint-Valentin…

Quel est le rapport avec Marguerite Lagacé…?

Fleurette m’a demandé si j’avais contacté la famille de sa tante Marguerite. Marguerite était la soeur de son père Léo Lagacé Senior. Elle l’avait vue la dernière fois en 1938 alors qu’elle avait 7 ans. Fleurette demeurait dans une belle grande maison à St-Hyacinthe avant que son père ne… vous savez le reste de l’histoire…

Du jour au lendemain, la famille s’est retrouvée dans la rue.

Quant à Marguerite Lagacé, elle s’est mariée avec Philippe Lord le 20 juin 1887 à Notre-Dame de Stanbridge dans le comté de Missisquoi. Léo Senior n’était pas encore au monde.

J’ai trouvé ces enfants de Marguerite Lagacé et de Philippe Lord :

Philippe Lord
René Lord
Albert Lord
Aldéi Lord
Lucien Lord.

Philippe a marié Adéla L’Hérault en 1912.
Albert a marié Marie Robert.
Aldéi a marié Marie-Paul Bilodeau.
Lucien a marié Rose-Aimée Perreault.

Dans le recensement de 1911, Marguerite est veuve. Son fils Philippe est surintendant dans une manufacture de laine. Albert est journalier également dans une manufacture de laine. Aldéi et Lucien sont des écoliers.

Je retrouve la famille en 1901. Philippe est vivant à ce moment-là. On dit qu’il est né aux États-Unis. Il travaillerait dans une fabrique de laine, mais l’image du recensement est floue.

J’ai promis à Fleurette que j’essayerais d’entrer en contact avec des descendants.

Je pense que j’ai fait un bel effort, non?

Si vous connaissez Marguerite Lagacé ou toute autre personne que j’ai mentionnée, faites-moi signe en m’écrivant un petit commentaire tout juste en bas.

Si vous avez en plus des photos, alors ça serait « winner ».

Fin du billet…

Il s’en est passé des choses depuis le 11 janvier 2010 dans ma vie et dans celle de mon frère. Je ne vous compte pas tout sur mon blogue qui a de moins en moins de place pour ajouter de nouvelles photos. Je vais donc un jour me résigner à aller sur Nos ancêtres II où j’écris peu. Si j’écris peu sur mon blogue Nos ancêtres c’est que je réfléchis beaucoup et que j’écris beaucoup sur mes autres nombreux blogues.

Pourquoi tant écrire depuis 2008 et sur tant de sujets…? Pourquoi vouloir écrire sur un cendrier envoyé en cadeau à Napoléon Lévi Lagasse, le grand-père de Dennis Lagasse IV qui avait une centaine de photos qu’il a partagées?

Se poser la question c’est y répondre.

Je pourrais vous dire pourquoi je ne vois plus ma tante Fleurette.

Je pourrais vous dire qu’elle me faisait trop penser à mon père. Je pourrais vous l’écrire, mais j’ai peur que vous ne compreniez mal le message. Je préfère donc me taire en ce beau dimanche matin et vous dire que je n’écrirai pas sur le cendrier d’Aldéi.

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