Philomène Dupont, descendante d’Abraham Martin – Prise 2

La chaîne Prise 2 est débrouillée durant le mois de mai.

Je vais pouvoir écouter Mission impossible en reprise et revoir la belle Barbara Bain.

Mission Impossible

J’utilise souvent le titre Prise 2 dans mes reblogues comme celui-ci de Philomène  Dupont, la mère d’Édouard Métayer. J’étais tout excité et fier des ancêtres de Philomène.

Début de Prise 2


Abraham Martin

J’avais trouvé un autre ancêtre célèbre dans mes recherches généalogiques sur Édouard Métayer celui à qui je dédie ce blogue depuis 2008.

Édouard-Elzéar Métayer, le père d’Édouard Métayer, était en plus un descendant de Jean Nicolet.

Édouard-Elzéar Métayer

1847-1928

Édouard-Elzéar Métayer était sur cette photo que la cousine de mon père m’avait envoyée en 2010. Elle ne connaissait pas les gens devant…

famille Métayer circa 1912

Il est clair dans mon esprit qu’on voyait au centre de la photo le père d’Édouard Métayer, qui est en haut à droite à côté d’Angelina. Remarquez le chapeau sur le poteau de la galerie à droite. On est probablement au 233, rue Cartier à Montréal et en 1914, et la photo suivante est prise en même temps.

Édouard-Elzéar Métayer était sans doute venu à Montréal pour un événement spécial.

1912 enfants métayer

Le petit Paul faisait sa Première Communion. Né en 1907, Paul Métayer va mourir le 5 avril 1928, soit quatre jours après la mort de son père Édouard, capitaine de pompier. Son grand-père Édouard-Elzéar va les accompagner au paradis le 18 juin de la même année. Ils ne verront pas la crise de 1929.

Je me demande comment avait dû se sentir Angelina durant cette annus horribilis… On aurait pu en jaser.

Pour revenir à Philomène Dupont, la mère d’Édouard, c’est elle qui est mon lien avec Abraham Martin.

Abraham Martin

Philomène Dupont était la fille de Jean-Baptiste Dupont et de Suzanne Racine. Philomène a 10 ans lors du recensement de 1852 à St-Joachim dans le comté de Montmorency.

1852 famille Philomène Dupont

Son père Jean-Baptiste a 77 ans! Veuf de Marie Gagnon, fille de Basile Gagnon et Marie-Anne Lessard, Jean-Baptiste Dupont se remarie en 1832 avec Suzanne Racine. Vu l’âge de Jean-Baptiste, je me suis demandé si Philomène n’aurait pas été adoptée. Probablement pas, car on retrouve une soeur et un frère nés après 1832.

Philomène est née le 28 janvier 1842.

C’est la seule photo qu’on aura d’elle.

1842 Philomène Dupont

 

Voici l’église où elle a été baptisée. C’est au moins ça.

Église_St_Joachim

Cela dit, sa mère Suzanne Racine est une descendante directe d’Étienne Racine et de Marguerite Martin, la fille d’Abraham.

arbre Philomène Dupont

Je n’ai pas à vous parler d’Abraham et de ses plaines ni d’Étienne Racine qui est l’ancêtre d’un paquet de Racine qui vivent à Ste-Anne-des-Plaines.

Pour en revenir sur la maman d’Édouard, Philomène Dupont s’est mariée le 13 avril 1869. Édouard est né 5 mois plus tard. Philomène va mourir à 36 ans en 1878. Je n’ai pas trouvé l’acte de sépulture. Édouard-Elzéar se remarie la même année et Delphine Chalifour, sa nouvelle femme, "shippe" Édouard à Montréal chez son oncle F.-X. Métayer.

F.-X. Métayer

François-Xavier Métayer

Édouard a dû en être très affecté… C’est du moins ce que ma grand-cousine m’a raconté au sujet de son grand-père Édouard.

Vous connaissez la suite…

Pour terminer, le 233, rue Cartier à Montréal.

233 Cartier

Ma grand-mère Juliette devait avoir une vue imprenable du port de Montréal en 1914.

Fin de Prise 2

Demain matin, à une heure, Mission impossible en ondes à la chaîne Prise 2.

Je vais l’enregistrer…

mission_impossible_cinnamon_carter

D’une mère à l’autre – Prise 2

Pas que je manque de temps, mais je vous remets mon 991e billet écrit l’année dernière pour la Fête des mères.

Celui-ci sera donc le 1218e. Je sais que je dis tout le temps que je devrais arrêter, mais je dis ça tous les ans.

Billet original

Cliquez ici

Extrait

Quand elle a commencé à s’intéresser à la lignée de ses ancêtres, Francine Cousteau Serdongs a découvert que les femmes sont pratiquement invisibles dans les arbres généalogiques. Depuis, elle mène sa barque à contre-courant pour sortir nos aïeules de l’anonymat.

Dans une forêt d’arbres généalogiques où foisonnent les lignées de nombreuses familles québécoises, les femmes semblent cachées dans le feuillage. Quand la brise nous dévoile ici et là le nom d’une lointaine aïeule, c’est le plus souvent pour son rôle de «mère de » ou d’« épouse de » celui qui nous a transmis son « nom de famille ». Mais la marque des femmes comme pionnières, puis comme porteuses d’un héritage culturel et familial, passe inaperçue.

Quelle est votre pionnière utérine?

Rosina Quesnel avec Aline (3 mois)

Ma mère Aline âgée de trois mois dans les bras de sa mère Rosina Quesnel

Élise Chartrand

Élise Chartrand, la maman de Rosina Quesnel

 lignée matrilinéaire Angèle Lalondela maman d’Élise Chartrand

lignée matrilinéaire Rose Legrosla maman d’Angèle Lalonde

lignée matrilinéaire Marie LorrainMarie Lorrain, la pionnière utérine de Rose Legros

 

Fin du billet original modifié un peu…

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Charles Bilodeau, cuisinier durant la Guerre civile américaine – Prise 2

Vous comprendrez à la toute fin pourquoi je brise ma promesse…

J’avais écrit un article sur ce Charles Bilodeau.

Cliquez ici

J’ai toujours été fasciné par les guerres.

En fait cette fascination tient plus à cause de leur stupidité et aussi celle des politiciens qui envoient les soldats mourir à leur place pour la mère-patrie.

Tiens ça me donne le goût d’un petit Jos Louis de parler de ça…

Cliquez sur l’image si vous avez le goût


Quant à la Guerre civile américaine, elle restera sans doute dans le livre des records Guinness au chapitre de la stupidité des guerres quoique je ne veuille rien enlever à celle de 1914-1918 ni à celle de 1939-1945 ou à celle de Corée qui soit-dit en passant, n’est pas encore terminée.

Les Coréens se regardent encore comme des chiens de faïence.

Tout ce petit préambule pour vous parler encore de Charles…

J’ai trouvé ça sur Internet…

Birth: 1834, St-Lazare,Bellechasse,Québec
Death: 8 NOV 1901, St. Lazare de Be, Québec
Burial: St. Lazare de Be,Québec

Father: Charles Bilodeau
Mother: Angelique Paquet

Notes
Veteran of US Civil War (Union Army) – Enrolled 12 Oct 1861, served until 1865 as a cook, primarily. His journal of some 40 pages (in French) remains in the hands of his direct descendants. A photograph of him in uniform indicates his rank as Corporal, but the exact date of this photograph is unknown.

Source: Au coeur de Bellechasse: Saint-Lazare, 150 ans de vie paroissiale, Eugène Côté, Bibliothèque nationale du Québec, Dépôt légal, 2e trimestre, 1982.

First Cousin, 4 times removed from Patrick O’Shea
He had 2 sons and 7 daughters.
In 1886, he had 129 arpents of land (in the Sixième Rang, Nos. 448-36) in St-Lazare, valued at $1900.00.

Il y aurait donc une photo de lui en uniforme.

J’espère qu’un de ses descendants lira mon blogue.

Pour en savoir plus sur l’enrôlement des Canadiens-français durant la Guerre civile, cliquez ici.

C’est en anglais, mais c’est fort intéressant.

La prochaine fois, je vous reparle de l’école de rang, car je n’ai pas eu le temps d’écrire mon article encore…

Comme je le disais l’autre fois…

Y’a pas le feu.

Fin

Bonjour M. Lagacé,

J’ai lu votre article datant du 3 mai 2011 concernant Charles Bilodeau qui était le père de ma grand-mère paternelle Amanda Bilodeau. Elle a marié Adélard Brochu de St-Lazare et un de leurs fils, feu Ernest, est mon père.

J’ai des photos de Charles Bilodeau et de sa femme Marie Laverdière. Vous pouvez les voir sur le site Généalogie du Québec (www.nosorigines.qc.ca) mais je peux vous envoyer les originales numérisées si vous le désirez.


Tout un commentaire… la suite

Ceci est en lien à ce billet.

Les recherches de monsieur Sabourin pourrait servir à quelqu’un.

On ne sait jamais.

Bonjour à vous,

j’ai enfin obtenu la réponse à mes recherches, moi je me fiais à la collection Drouin que mon oncle m’avait transmis, mais hélas il y avait erreur dans la descendance et le nom de mes 3e et 4e arrière-grands-pères. Grâce à Généalogie du Québec française d’Amérique, j’ai pu retracer les bonnes personnes.

Alors mon 2e arrière-grand-père était Joseph-William Malette, fils de Xavier Malette, né le 25 novembre 1826, marié à Rosalie Quenneville, née le 25 mai 1832. Mariage célébré à Alexandria, Ontario, le 7 aout 1849.

Ce couple a eu 14 enfants Angéline(a), Francois-Xavier, Rosalie, Moïse, Délima, Domithilde et sa jumelle Marie-Sophie, Gilbert, Joseph-William, mon arrière-grand-père, Alexandre, Charles, Marie-Anastasie, Délia-Elmire, de Delia.

Les premiers enfants ont été baptisé à Alexandria, Ontario, d’autres à St-André Avelin, parce que à cette période il n’y avait pas de curé résident à Ripon. À partir des jumelles les autres enfants ont été baptisés à St-Casimir de Ripon.

Selon les archives de la municipalité de Ripon, Xavier et Rosalie habitaient le lot 50 dans le rang 5.

Il y a beaucoup de Xavier et Francois-Xavier ou Xavier-Francois  Malette à cette époque. Le père de Xavier Malette, marié à Rosalie Quenneville, était Augustin Malette, né le 15 juillet 1799, époux de Marie Rapidieux, née le 15 septembre 1808 à Les Cèdres, Québec.

Merci de votre attention pour la famille Malette

Le billet en question

De Bernard Pageau…

Je découvre votre site aujourd’hui, à la faveur d’une vérification de routine de certaines données de mon arbre généalogique. J’ai fait une recherche sur Benjamin Sabourin et Angélique Mallette, pour le bénéfice d’une parente dont la mère était descendante de ce couple. Je suis moi-même arrière-petit-fils de Blanche Sabourin, du côté paternel. Mais elle est d’un lignée différente de celle de Benjamin.  Voici le fruit de mes recherches, en date du 6 mai 2010 : " La biographie de Benjamin Sabourin est incertaine, car la plupart des documents historiques qui en auraient étayé les principales dates sont introuvables, probablement perdus, voire même inexistants, comme le formulaire du recensement de 1852 dans lequel aurait été inscrite sa famille.

Toutefois, plusieurs faits tendent à prouver que Benjamin n’est nul autre que cet Antoine Sabourin, né le 29 janvier 1813, à Vaudreuil, et baptisé le lendemain à l’église de La-Visitation-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie de la Mission du Lac des Deux-Montagnes (Oka), fils de Jean Baptiste Sabourin et de sa seconde épouse, Élisabeth Émond (Emmon, Aimond, Hémond, Haimond). Comme dans plusieurs autres cas, et pour différentes raisons, l’enfant ainsi baptisé a vécu en portant un autre prénom. Souvent, on réalise que le prêtre a inscrit le nom du parrain ou de la marraine en lieu et place de celui que les parents avaient choisi pour l’enfant, ou il a oublié de l’inscrire en plus de celui du parrain ou de la marraine. Ou encore, les parents eux-mêmes décident d’appeler leur enfant d’un autre prénom que celui qu’ils avaient initialement choisi au baptême. Dans le cas de Benjamin, les raisons du changement m’échappent.

Tous les enfants de Jean Baptiste Sabourin et de ses deux épouses, – Angélique Besenert (Bézenert, Besenaire, Besnaire) dite Prêtaboire et Élisabeth Émond – , sont nés à Vaudreuil, et plusieurs d’entres eux furent baptisés à la Mission du Lac des Deux-Montagnes. Jean Baptiste Sabourin devait sans doute demeurer au lieudit la Pointe-à-Cavignal, ce qui faisait que pour lui, il était plus simple et plus rapide de prendre le traversier pour se rendre à la Mission faire baptiser ses enfants que d’aller au village de Vaudreuil. Le premier mariage de Jean Baptiste eut lieu en 1797, et le second en 1811, mais tous les deux furent célébrés à St-Michel de Vaudreuil. Lorsqu’on vérifie attentivement les registres des paroisses de Vaudreuil et de la Mission (Oka), entre les années 1797 et 1844, on constate que dix-huit enfants sont nés de ces deux unions; sept de la première, onze de la deuxième. De ces dix-huit enfants, neuf se sont mariés, huit sont morts en très bas âge ou avant de pouvoir se marier, et un seul a un destin qui me reste inconnu. La collation des deux registres attestent qu’ils n’y eu aucune autre naissance d’enfant issu de l’une ou l’autre des deux unions de Jean-Baptiste Sabourin. Bien que certains actes soient effacés, que certains feuillets soient perdus, dont parfois parmi ceux des index, ce qui subsiste suffit à prouver qu’il n’y eut pas plus de dix-huit enfants nés de ces unions. Du second mariage, le deuxième enfant est baptisé Antoine (1813), le troisième Antoine Sévère (1814), et le sixième à nouveau Antoine (1818). Du premier, il n’existe aucun acte de sépulture entre 1813 et 1818; Antoine Sévère décède le 18 février 1837. Au mariage d’Adélaïde, sixième enfant de Jean-Baptiste et d’Angélique, en 1828, les personnes nommées par le prêtre pour la partie de l’épouse, sont Jean Baptiste Sabourin, père de l’épouse, Jean Baptiste, Benjamin, et Michel Sabourin (?!), frères de l’épouse, Michel Brabant, beau-frère (époux d’Angélique), et Nicolas Tessier, son témoin (et fils de Nicolas Tessier, parrain de sa soeur Angélique). Aux différents mariages des enfants de Jean-Baptiste père, ou aux baptêmes de ses petits-enfants, parmi les personnes nommées comme frères ou sœurs de l’époux ou de l’épouse, ou comme oncles et tantes des baptisés se trouvent: Antoine, Hubert, Sévère (1 seule fois), Paul, Jean Baptiste, André, Benjamin, Michel (1 seule fois), Adélaïde, et Angélique. Seule Élisabeth n’est jamais nommée, ce qui pourrait s’expliquer, entre autres, par son bas âge lors des mariages. Elle-même se marie en 1852, avec Michel Hébert dit Leconte, et seul son frère Antoine est nommé. Ce Michel Sabourin, frère d’Adélaïde, est une nouvelle énigme. Cité qu’une seule fois, on peut supposer que le prêtre se serait mépris, ou qu’un des frères portaient également ce prénom additionnel. Toutes les recherches pour retracer un Michel Sabourin, né de Jean Baptiste, sont demeurées sans résultat, tant dans les registres que les données des recensements de 1852 et au delà.

Voici les 18 enfants de Jean-Baptiste Sabourin:

Avec Angélique Bézenert:

Paul Eusèbe, 17 sept. 1798, Vaudreuil – 28 décembre 1882, Vaudreuil (épouse Marie, puis Hélène Sauvé)

Jean Baptiste, février ou mars 1800 (selon l’index d’Oka), Vaudreuil – après 1871, Pointe-Gatineau (épouse Marguerite Brabant)

Hyacinthe, 24 août 1801, Vaudreuil – 1 avril 1803, Vaudreuil

Jacques Hubert, 12 mai 1803, Vaudreuil – vers 1884, Pointe-Gatineau (épouse Félicité Sauvé)

André, 20 février 1805, Vaudreuil – 8 août 1873, Gracefield (épouse Catherine Euphrosine Riel)

Marie Adélaïde, 25 avril 1807, Vaudreuil – 20 septembre 1838, Vaudreuil (épouse Joseph Berlinguet)

Marie Angélique, 19 mars 1809, Vaudreuil – 3 décembre 1827, Vaudreuil (épouse Michel Brabant)

Avec Élisabeth Émond :

Marie Flavie Euphrosine, 22 – 30 déc. 1811, Vaudreuil

Antoine (Benjamin), 29 janv. 1813, Vaudreuil – vers 1860, Région de Gatineau (épouse Angélique Mallette)

Antoine Sévère, 4 mars 1814, Vaudreuil – 18 février 1837, Vaudreuil

François Xavier, 2 déc. 1815, Vaudreuil – 28 août 1816, Vaudreuil

Pierre, naît et meurt le 5 juil. 1817, Vaudreuil

Antoine, 20 juin 1818, Vaudreuil – 19 mai 1885, Rigaud (épouse Marie Louise Gauthier)

François Dominique, 25 – 28 avril 1820, Vaudreuil

Marie Élisabeth, 17 nov. 1821, Vaudreuil – (épouse Michel Hébert dit Leconte) je perds sa trace après le 25 déc. 1857, date du baptême des jumelles Marie et Marie Éva Hébert, à Rigaud.

Olivier, 7-9 mars 1825, Vaudreuil

Thomas, naît et meurt le 7 mars 1825, Vaudreuil

David, 18 nov. 1826, Vaudreuil, plus aucun document ne le mentionne après cette date. Destin inconnu

Nous savons par les actes de baptême et de mariage de certains de ses enfants que Benjamin Sabourin a épousé Angélique Mallette, née à Rigaud le 2 novembre 1818, et baptisée le lendemain. Elle était fille de Louis Mallette et de Marie Josephe Roquebrune (Rocbrune) dite Laroque. Elle avait reçu comme parrain et marraine, Louis Mallette, son cousin, et Pélagie Rocbrune, veuve. Angélique avait un frère nommé Hyacinthe, né le 13 décembre 1815, à Rigaud, qui avait épousé Julienne Séguin, fille d’André et d’Archange Belmont, le 9 janvier 1837, à Rigaud. Ce Hyacinthe Mallette résidait à Pointe-Gatineau au recensement de 1851, et il y sera inhumé le 29 mai 1880. Il sera le témoin de son neveu François Sabourin, fils de Benjamin et d’Angélique, quand celui-ci épousera Sarah Séguin, le 8 août 1870, à Pointe-Gatineau.

Le mariage de Benjamin Sabourin et d’Angélique Mallette a dû être célébré vers  1840,  pour deux raisons : c’est ce que déclare Angélique Mallette elle-même au recensement de 1861, et le baptême du premier enfant connu de cette union a lieu le 26 mai 1842, à Notre-Dame d’Ottawa. Il s’agit d’Alexandre, dont les parrain et marraine furent Amable Lavictoire et Mme Baptiste Sabourin. L’enfant décédera le 1er novembre suivant. Marie Olympe, second enfant, est née et a été baptisée le 2 juillet 1843, à la Mission St-Paul d’Aylmer.  Selon la plupart des généalogistes amateurs, dont moi-même, elle serait décédée le 21 avril 1866, à Ripon. Toutefois, cette date et ce lieu de décès sont encore sujets à caution, car outre l’âge donné à la défunte, – et qui coïncide, il est vrai – , aucun autre détail n’est donné par le prêtre ayant rédigé l’acte de décès. Nous ignorons si cette Olympe Sabourin était mariée, et nous ignorons de qui elle était fille, et pourquoi elle résidait à Ripon au moment de son décès. Les deux personnes présentes nommées sont les habituels marguilliers. Une analyse des actes du registre de St-Casimir de Ripon pour 1866 n’a pas permis de trouver d’indices pour en savoir davantage sur cette Olympe Sabourin, comme par exemple, le baptême ou la sépulture d’un enfant dont elle aurait été la mère. En 1866, année d’ouverture des registres de la paroisse St-Casimir, quelques Sabourin demeurent à Ripon  et dans sa région depuis quelques décennies (St-André-Avellin, Montebello). Je ne suis pas en mesure d’établir le degré de parenté qui existait entre Benjamin et certains de ces Sabourin. Olympe était-elle fille de l’une des familles de la place, avait-elle été confiée à l’une de ces familles après le décès de son père? En 1840, est baptisée une autre Olympe Sabourin, à Rigaud, fille de François et de Marguerite Hamelin, mais elle décède en 1841. Le 11 septembre 1841, est baptisée à Vaudreuil une autre Olympe Sabourin, fille de Benjamin et de Théotiste Beaulne (Baune, Bone); je perds sa trace après le recensement de 1861, alors qu’elle réside encore avec sa famille. Enfin, vers 1841, naît une autre Olympe Sabourin, fille de Paul et d’Émilie Vallée; en 1861, sa famille réside à Ottawa, où elle épouse le 24 février 1862, François Xavier Sarrazin, fils de François Xavier et d’Angèle Cuvillon (Quevillon); je perds également sa trace après ce mariage.

Plusieurs actes et feuillets des registres de Ste-Madeleine de Rigaud et de St-Michel de Vaudreuil sont partiellement effacés, devenus presque illisibles, quand ils ne sont pas complètement effacés, et parfois même perdus. Ceux des années 1838-1842 n’échappent pas à ces ravages du temps, mais tous les index de cette période sont intacts, et nul acte de mariage entre Benjamin Sabourin et Angélique Mallette ne s’y trouve. Les registres d’Oka de 1840 et 1841 ont plus de la moitié de leurs feuillets de disparus, mais il est peu probable que le couple s’y soit marié. Les registres de Notre-Dame d’Ottawa ne contiennent pas d’acte de mariage entre ces deux personnes, ceux de la Mission d’Aylmer n’ouvrent que le 17 janvier 1841, et ceux de St-François-de-Sales de Pointe-Gatineau qu’en 1847. Le lieu du mariage reste donc un épais mystère.

Outre Alexandre et Olympe, Benjamin Sabourin et Angélique Mallette eurent au moins six autres enfants :

Antoine, né le 20 août 1844 au Lac Ste-Marie, et baptisé le 26 janvier 1845, à la Mission St-Paul d’Aylmer.

François, né vers 1848 et décédé vers 1901. Ses actes de baptême et de mariage sont introuvables.

Olivier, né le 30 juin et décédé le 8 juillet 1849, à Pointe-Gatineau.

Christine, née le 10 décembre et baptisée le 15 du même mois 1850, à Pointe-Gatineau

Les jumeaux Pierre et Angélique, né le 28 août et baptisé le 19 août 1854, à Ottawa. Pierre décède dès le 31 août, à Ottawa, et Angélique le 16 décembre suivant, à Pointe-Gatineau.

Étrangement, alors que les enfants sont baptisés dans la région de Pointe-Gatineau et d’Ottawa, la famille est absente des formulaires du recensement de 1851, pour Templeton, Aylmer, et Hull. Une double vérification de ces formulaires, page par page, est demeurée vaine. Cependant, la famille d’Hubert Sabourin et de Félicité Sauvé est présente à Templeton en 1851; ces personnes furent les parrain et marraine d’Olympe, fille aînée de Benjamin et d’Angélique, lesquels furent à leur tour parrain et marraine d’un enfant d’Hubert et Félicité, Mélina Sabourin, baptisée le 25 avril 1841, à la Mission d’Aylmer. Ils seront également parrain et marraine pour Paul Sabourin, baptisé à Notre-Dame d’Ottawa, le 28 mai 1846, fils d’un cousin de Benjamin, Jean Baptiste Sabourin, fils de Scholastique Sabourin, et époux de Julie Dénommé.

Hubert et Benjamin ne furent pas les seuls frères à s’établir dans l’Outaouais. André prit femme à Ottawa, le 9 février 1834, en la personne de Catherine Euphrosine Riel, native de Vaudreuil comme lui. Le 17 février 1847, leur fils André Mathieu, né cinq mois auparavant au Lac Ste-Marie, est baptisé à Notre-Dame d’Ottawa. On voit par ce fait que les personnes établies à l’Ouest de Pointe-Gatineau, le long de la Gatineau, n’étaient pas desservis par des missions, et qu’il devaient faire baptiser leurs enfants à Ottawa, puis Aylmer, et plus tard Pointe-Gatineau. Les registres de Gracefield n’ouvrent qu’en 1868, ceux de Lac-Ste-Marie qu’en 1881, et ceux de Wakefield qu’en 1891. On peut présumer que les personnes décédées n’avaient que des simulacres d’obsèques.

Au recensement de 1861,  Angélique (Mallette) Sabourin  déclare être veuve et s’être mariée en 1840; elle semble être à l’emploi d’un fermier de Templeton, dénommé Paul Stangard, d’origine irlandaise. Ses enfants ne sont pas recensés avec elle. Christine demeure à Vaudreuil, chez ses oncle et tante Jean Baptiste Sabourin et Marguerite Brabant; François demeure également à Vaudreuil, dans la famille de ses oncle et tante Antoine Sabourin et Louise Gauthier; Antoine est quant à lui recensé à St-Clet, avec le couple Henri Leroux et Adée (Adélaïde) St-Denys, lesquels ont l’habitude d’héberger des orphelins. Quant à Olympe, je n’ai pu la retracer, mais il est probable qu’elle demeurait alors à Ripon, chez des Sabourin qu’il reste à identifier.

Une grande partie des registres de St-François-de-Sales de Pointe-Gatineau sont devenus illisibles, et plusieurs folios sont perdus. Malgré une patiente vérification feuillet par feuillet, il m’a été impossible de trouver l’acte de sépulture de Benjamin Sabourin, que je situe entre 1854 et 1861.

Au recensement de 1851, le couple Jean-Baptiste Sabourin et Marguerite Brabant demeure à Vaudreuil, hébergeant trois personnes : Émilie Labre, dite domestique, âgée de 19 ans, née à Vaudreuil; François Rouleau, âgé de 5 ans, né à Vaudreuil; Marguerite Prosse (Frost, en fait), âgée de 11 ans, née à Montréal. Au recensement de 1861, le même couple héberge à nouveau trois personnes : Marguerite Frost, 18 ans, dite étrangère à la famille; François Xavier Rouleau, 13 ans; Christine Sabourin, 9 ans, dite également étrangère à la famille, et sans nulle doute fille de feu Benjamin Sabourin, placée temporairement chez son oncle. Au recensement de 1871, le même couple réside à Templeton (Pointe-Gatineau), avec une Marguerite Sabourin, âgée de 27 ans. Il s’agit en fait de cette même Marguerite Frost, fille de William et de Julia Daley (dite par erreur Marguerite Donnelley), et qui le 4 septembre 1871 épouse Avila Villeneuve, à Pointe-Gatineau. Au stade actuel de mes recherches, je n’ai pu déterminer qui était ce François Xavier Rouleau et pourquoi Marguerite Frost était hébergée pendant de si longues années par le couple Sabourin-Brabant, mais il ne semble exister aucun lien de parenté entre les enfants et le couple. Il se pourrait que François Xavier Rouleau ait émigré au Michigan, vers 1865, et qu’il soit celui apparaissant au recensement américain de 1900, se déclarant né au Canada français, en novembre 1845. Quant à Marguerite Frost, ses parents étaient de religion anglicane, et s’étaient mariés le 4 décembre 1837, à Christ Church de Montréal. À noter que le couple Sabourin-Brabant, après la naissance d’un premier enfant, mort âgé de deux jours, demeura sans postérité, d’où leur habitude d’héberger des orphelins.

Au recensement de 1871, Angélique Mallette Sabourin est veuve et demeure avec son fils François et sa belle-fille Sarah (Sally) Séguin. Aux recensements de 1881 et 1891, elle est toujours déclarée veuve, et demeure dans la famille de son fils Antoine Sabourin et de sa belle-fille Mathilde Séguin.  Son acte de sépulture, et tous les autres sur le même feuillet, sont en partie effacés, de lecture difficile. Son décès et son inhumation eurent lieu entre les derniers jours de juin et les premiers jours de juillet 1898, à Pointe-Gatineau. "

Note pour Réjean

David Sabourin

Naissance  18 novembre 1826

Décès 1 septembre 1851

David Sabourin

De retour du Connecticut…

Pierre Lagacé:

Sur mon nouveau blogue…

Originally posted on Nos ancêtres II:

Toujours en vie, et plein de courriels à répondre.

Aussi une demande spéciale de recherche d’ancêtres.

Bonjour Mr Lagacé,
je vous envoie 2 noms de lignées Lagacé. Si vous saviez quelque chose qui m’aiderait à remonter cette lignée je l’apprécierais beaucoup,

Louis Philippe Lagacé marié à Marie-Ireine (ou Reine) Major.
et son père … Pierre Lagacé et Marie Carraud.

Une lectrice qui nous met sur une bonne piste…

LAGACÉ, Pierre
Père : Lagacé, Jean-Baptiste
Mère : Pangman, Célina
Informations : Date du mariage :
1-9-1902
Paroisse Sacré-Coeur Ville Montréal
Comté Ile-de-Montréal
CARREAU, Marie
Père : Carreau, Nicolas-Etienne
Mère : Parent, Joséphine

 

 

Voir l'original

Les photos de Sandy: Prise 2

Mon seul billet de la semaine, car vous aurez de la misère à me suivre.

petit nowhere

Je reprends un billet écrit le 21 septembre 2012 en le modifiant pour vous parler de Sophie Archambault et ne pas vous perdre en chemin.

Sophie Archambeault

Sophie Archambault

Je ne veux pas vous perdre en chemin, car moi, je me perds souvent avec mes centaines de vieilles photos d’ancêtres partagées par les gens que j’ai rencontrés lors de mes petits nowhere aux États-Unis.

Frank Archambault, le descendant direct de William Archambault, le frère de Sophie, est un de ceux-là. Je l’ai rencontré l’année dernière quand je suis allé rendre visite à mon cousin Joe au Connecticut.

Sandy Lagasse, qui vit aussi aux États-Unis, est la première proche parente américaine à me contacter. 

C’était en 2010.

Je revenais de vacances dans le Bas-St-Laurent.

Elle m’avait laissé un message sur mon site Ancestry. J’avais migré toutes mes données généalogiques de My Heritage sur Ancestry.

Sandy était pas mal contente de me trouver sur Ancestry surtout qu’elle cherchait depuis 1985 qui pouvait être ce fameux Dennis Lagasse qu’elle avait dans ses banques de noms.

Dennis Lagasse II

Dennis Lagasse (Stanislas Lagacé)

Il était finalement Stanislas Lagacé, le frère de son arrière-arrière-grand-père Peter Lagasse.

Pierre Lagasse

Pierre Lagacé

Pierre Lagacé avait marié Mathilde Leblanc.

Ça je le savais.

Par contre je ne savais pas que Mathilde était morte du choléra le 2 juin 1884, après avoir donné naissance à son dixième enfant, la petite Marie, née le 28 mai 1884.

Marie ira rejoindre sa mère au paradis un mois plus tard.

Mathilde Leblanc

On voit les deux frères Lagasse ici sur cette photo que Sandy avait dans sa collection de vieilles photos.

Pierre et Stanislas

Son arrière-arrière-grand-père Pierre est à gauche et le fameux Dennis Lagasse, mon arrière-grand-père, est à droite. Sandy avait plein de vieilles photos, mais la plupart était des gens inconnus pour elle.

Elle avait pensé jeter toutes ces vieilles photos de gens inconnus.

Depuis 2010, beaucoup de descendants m’ont contacté sur mon blogue Our Ancestors et m’ont aidé à identifier depuis beaucoup de gens inconnus sur les photos de Sandy. Comme la jeune Myra Alexandre (à droite) qui, sans le vouloir, est celle qui m’a guidé vers la famille Archambault et Sophie.

Flavie et Myra Alexandre

Myra Alexandre était la fille de John B. Alexander et de Philomène Lagassé, la grande soeur de Pierre et Stanislas.

late 1890's Bristol, Conn.

Myra Alexandre

Sur cette photo de famille, on voit Myra, à gauche, avec le grand chapeau.

Jean-Baptiste Alexandre I family

famille de Jean-Baptiste Alexandre et Philomène Lagacé

Philomène (à gauche, avec le petit garçon devant elle) n’était qu’un nom jusqu’à ce qu’on découvre ce montage photo, envoyé par mon petit cousin Joe de Plainville.

Philomène Lagacé, soeur de Stanislas Lagacé (au centre)

On a rapidement fait les liens avec Myra Alexandre sur le montage fait à la fin des années 1890 dans le Studio Gale à Bristol au Connecticut. Philomène Lagacé, la soeur de Pierre et de Stanislas, était au centre entourée de ses filles dont trois ne sont encore pas formellement identifiées.

Myra Alexandre a marié William Archambeault en 1902.

Le lien est là!

Cette photo a été numérisée par Robin, une parfaite étrangère résidant en Californie en 2011. Elle ignorait qui était les personnes sur la photo.

J’ai tout de suite reconnu Myra, puis son mari, puis la soeur de Myra. Le jeune homme au centre m’était alors inconnu.

Je sais que vous avez hâte de savoir qui il est…

mariage de William Archambault et Myra Alexandre
1902

William Archambault n’est pas sur la photo sur étain que m’avait envoyée mon petit-cousin Frank Archambault.

Jean-Baptiste Archambeault Family

Elle a été prise avant la naissance de William en 1873. Sophie n’est pas là je pense, mais sa soeur Marie Archambault l’est.

Je sais que vous avez hâte d’en savoir plus sur Marie Archambault…

J’ai beaucoup parlé de la famille de Jean-Baptiste Archambeault sur mon blogue Our Ancestors. Jean-Baptiste Shambo (sic) était un cordonnier aux pieds bots, et l’ancêtre de milliers de descendants américains dont le patronyme varie d’Archambeault à Shambo. 

Jean-Baptiste Archambeault

Sa femme Émilie Mercier est au centre de la photo de famille. On l’a revoit ici sur une autre photo de Frank.

Emily (Mercier) Archambeault

Pas si facile de s’y retrouver avec la famille Archambeault dans les recensements américains et d’arriver à faire des liens,  non plus avec la famille Mercier d’ailleurs.

Sophie Archambealt death

J’espère que je ne vous ai pas perdu en chemin…

petit nowhere

 

L’ancêtre Bud Light de la semaine: Claude Graton Prise 2

Jamais deux sans trois.

Un autre de mes billets sur Claude Gratton, un ancêtre qui ne figure pas dans le livret Labatt malheureusement tout comme le mien André Mignier dit La Gâchette.

carignansoldier

This Bud's for you

Prise 3

Toute une histoire derrière l’ancêtre des Gratton d’Amérique.

Elle se poursuit encore, mais cette fois-ci sur mon blogue.

En effet, si vous allez lire à l’occasion les commentaires de mes lecteurs et de mes lectrices, vous vous êtes rendus compte qu’une de ses descendantes s’amusent comme larron en foire sur mon blogue.

Mary Alice, Mac pour les intimes, a découvert ses racines en lisant mon blogue.

Voici son tout premier commentaire…

Hey how funny that my great granddad to the 95th power is what we call here in The States a dead-beat dad.

So much for my pretension to royalty. I am positive I am a direct descendant of Claude Jacques who was really Claude.

It is all so delicious and sinfully Roman Catholic. Hey I can write an encyclopedia about guilt. Bad as I am, I am a saint compared to old grandpere Claude. I took French for a long time but have better since than to use it here. My relatives reburied in Hull.

My dad Joseph Alfred known as Alf was born in Ganonoque (sorry if mispelled). He was named for his father also Joseph Alfred. I have seen my grandpere’s name spelled both ways. Grandmere died before I was born. She had 12 children. My dad Joseph Alfred loved hockey and came to upper state New York on a hockey scholarship to Paul Smith.

Mac et moi sommes seulement des 7e cousins à une génération, mais le même genre de douce folie coule dans nos veines.

J’avais déjà parlé des Gratton dans mes articles sur les Nordiques de Sainte-Anne-des-Plaines.

En tapant Nordiques de Sainte-Anne-des-Plaines sur Google vous retrouvez mes articles où ma douce folie trouve libre cours…


Comme me disait mon père un jour, la folie ne porte pas juste à tuer…

Ça m’a pris du temps à la comprendre…

Fin

Juste au cas que vous n’auriez pas le temps de chercher mes articles sur Google, voici le premier. Le deuxième et le troisième.

logonordiques1852