On revient toujours aux sources finalement…

comp018On revient toujours aux sources finalement… 1er avril 1928

Toute cette quête de nos ancêtres avait commencé en 2007 par une image gravée dans la mémoire de mon enfance et un besoin impérieux de retrouver mon arrière-grand-père.


Édouard Métayer 017

2 avril 1928

J’ai exagéré comme d’habitude…

Édouard Métayer, le père de Juliette, ma grand-mère paternelle, était finalement un fier descendant de Jean Nicolet, un sacré joueur de tours si j’en juge par cette peinture trouvée sur un site Internet américain.

Jean_Nicolet

Poisson d’avril!

J’ignorais à cette époque que Jean Nicolet était un de mes nombreux ancêtres lointains.

arbre Édouard Métayer Jean Nicolet

Henriette Alexandre, la grand-mère paternelle de mon père Léo Junior, est celle qui est la fière descendante de Guillaume Couillard sieur de l’Espinay, par sa mère Marguerite Marchand, fille de Pierre Marchand et de Marguerite Larrivée.

Guillaume Couillard

Guillaume Couillard sieur de l’Espinay

Henriette devait également l’ignorer.

Je vous explique tout ça ici…

Henriette Alexandre - Guillaume Couillard

Henriette Alexandre fêtera son anniversaire le 6 avril prochain. Elle aura ses 169 ans bien sonnés (2014 – 1845 = 169). 

Je n’ai pas encore de photo d’Henriette malheureusement juste une image dans un recensement avec son mari et deux de ses fils, Adélard et Léo.

zoom recensement 1900

J’en ai par contre de Stanislas qui s’appelait Dennis Lagassee.

Stanislas Lagacé 1842

Plusieurs en plus!

Il doit bien y avoir une photo d’Henriette Alexandre quelque part aux États-Unis. J’ai tout essayé pour en trouver, même écrire une version anglaise de ce blogue afin de retracer aux États-Unis des descendants d’Henriette Alexandre et de Stanislas Lagacé qui en aurait eu une.

Je n’ai pas eu veine.

Sauf que des Américains et des Américaines en ont eu pour leur argent en titi depuis 2009.

Leo Boisjolie

J’ai compris…

Suite aux commentaires de Michel, je vous mets le reste des photos prises en 2010 à l’église de St-Roch-des-Aulnaies.

Rivière-Ouelle

Il ne faut jamais rater un rendez-vous.

Sauf qu’on ne sait jamais qu’on vient d’en rater un.

Mon épouse dont le signe astrologique amérindien est le saumon voulait descendre le fleuve en passant par Baie-St-Paul, St-Joseph-de-la-Rive, Baie-Ste-Catherine, St-Siméon, Rivière-du-Loup, Kamouraska et Rivière-Ouelle.

mademoiselle Jeanne

Oui ma chère… un Saumon!

27 mai au 23 juin
Couleur : Vert
Pierre : Agate
Plante : Achillée
Qualités : Fidélité, vaillance et détermination

Tout comme le saumon, vous ne lâchez pas si facilement, en ce sens que vous n’hésiterez jamais à remonter le courant encore et toujours. Infatigable coureur de fond, vous vous rendez toujours à destination. Et puis, il vous arrive souvent de voyager à contre-courant et de prendre une direction contraire pour suivre votre propre voie. Perspicace, curieux, intelligent et pragmatique, vous pouvez être très attaché à vos idées. Sensuel et bon vivant, votre goût des plaisirs vous prédispose au confort, au luxe et à aimer vous entourer de belles choses. Artiste jusqu’au bout des doigts, tous les métiers en ce domaine vous intéressent et vous pouvez y exceller. D’ailleurs, vous êtes un " touche-à-tout " et préférez la diversité à la routine, qui est d’un ennui! Pour arriver à vous faire changer d’avis, il faut être bien armé en argumentations de toutes sortes parce que vous avez généralement réponse à tout. Vous doutez constamment, mais vous aimez que l’on vous convainque du contraire. Esprit critique, vous nagez dans les contradictions. De plus, vous pouvez être un opposant coriace. Mais ce qui vous caractérise le plus, c’est votre bon sens pratique.

Cliquez ici.

Fondée en 1672, la municipalité de Rivière-Ouelle est débordante d’histoire et de culture. Milieu de vie diversifié, il est traversé par la rivière Ouelle, bordé au nord par le fleuve St-Laurent et en son centre l’agriculture est reine. Rivière-Ouelle offre une vie riche de nature et de faune. Les différents paysages sont à couper le souffle. Et que dire de nos couchers de soleil? Fort de ses 1 061 Rivelois et Riveloises, plusieurs activités s’offrent à vous. Venez nous rendre visite!

Je n’ai pas vu grand monde lors de mon passage à Rivière-Ouelle. En fait, juste un vieillard que j’ai croisé sur le trottoir quand je suis allé prendre des photos dans le cimetière. 

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Je visite toujours les cimetières.

J’y trouve mon inspiration.

J’étais aussi allé visiter le cimetière à Kamouraska où j’ai fait rire de moi en me faisant passer pour un descendant.

Cyrias Ouellet maison

Tiens un descendant d’André Mignier dit La Gâchette…

Les morts eux n’ont pas ri, car ils avaient tout compris.

À Rivière-Ouelle, j’aurais bien aimé rencontrer quelqu’un et lui raconter qui j’étais, un fier descendant de Léo Jr, Léo Sr, Stanislas II, Stanislas I, Antoine, Nicolas, Joseph, Michel et André Mignier dit La Gâchette…

Pas de chance. Le vieillard est passé à côté de moi sans me regarder.

Heureusement que les morts m’ont parlé.

La Belle Blanche

Non ce n’est pas le nom d’une bière de Kamouraska, mais plutôt le nom d’un gîte du passant.

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65, avenue Morel (route 132)

C’est là qu’une oie des neiges et sa conjointe saumon se sont arrêtés après leur traversée du majestueux fleuve St-Laurent par le traversier de St-Siméon-Rivière-du-Loup.

Je n’ai pas de photos de la traversée à vous montrer, car j’avais oublié ma caméra dans l’auto. Comme on lisait sur un écriteau

- Aucun passager sur le pont des véhicules durant la traversée –

et comme que je suis une oie des neiges qui respecte l’autorité, je suis resté bien tranquille sur le pont des passagers à contempler les vagues.

De tous les gîtes que nous avons visité mon saumon et moi, c’est le plus beau. Tellement beau qu’on voulait se faire adopter par la famille et leur chat.

Le problème était plutôt d’amener avec nous nos chats…

gaston et ses chats

Ce gîte est une maison de plus de 200 ans, mais on lui en donnerait tout au plus 50 tellement elle est bien conservée.

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Ce n’est pas moi qui le dit…

Maison Casgrain-Michaud
65, avenue Morel

Cette monumentale maison bien conservée, comptant vingt pièces, nous présente un élément architectural que l’on retrouve sur plusieurs habitations de la région : le larmier cintré qui unit par une courbe le toit et les murs de façade.

En 1802, Pierre Casgrain, marchand de Rivière-Ouelle, achète d’André Ouellet, maître-menuisier, cette maison que l’on dit de 35 pieds sur 25 pieds alors en construction. Il y ouvrira par la suite un magasin général. En 1812, Amable Dionne, l’associé de Pierre Casgrain et futur seigneur des Aulnaies et de La Pocatière, occupe cette demeure qu’il achètera le 9 août 1813. En 1820, il acquiert une partie du terrain de la Fabrique, ce qui lui permet d’agrandir sa maison par les deux extrémités et de lui donner les mesures que l’on connaît aujourd’hui, soit 70 pieds sur 30 pieds.

De 1848 à 1928, cette grande maison passera entre les mains de Pierre Pelletier, marchand (1848 à 1862); de Joseph-Gabriel Pelletier, notaire (1862 à 1884); de Jos. Hamel et frères, marchand de Québec (1884 à 1885); de Cyrias Ouellet, entrepreneur (1885 à 1922) qui la vendra à son gendre, Georges Drapeau (1922 à 1928) qui y tiendra la succursale de la Banque Provinciale. C’est en 1928 que David Michaud, alors commis à la banque, l’achète. Elle appartient aux descendants de la famille Michaud depuis ce temps.

N.B. Cette propriété est privée.

Source du texte ici…

Le coup de foudre fut immédiat à notre arrivée le dimanche soir vers 20 heures.

Encore plus quand j’ai vu une photo sur un mur du salon des invités.

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Celle de la maison prise autour de 1900!

la Belle Blanche

Un autre coup de foudre…

De Baie-Saint-Paul à Rivière-Ouelle

Un petit voyage vite organisé…

De Baie-Saint-Paul à Rivière-Ouelle, en prenant le traversier à Siméon, après une excursion aux baleines à Baie-Sainte-Catherine…

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C’est Gaspar!

Un rorqual à bosse.

baleine 7

Elle a même un blogue!

Sans blague…

Cliquez!

Troisième jeune rorqual à bosse à faire son apparition dans le parc marin cet été, Gaspar avait été signalée en Gaspésie au mois de juillet. Elle n’a pas peur d’avaler les kilomètres pour visiter ses secteurs d’alimentation préférés! Sa mère, Helmet, connue du MICS depuis 1990, est plutôt une adepte des régions de Blanc-Sablon et Mingan. C’est là qu’en 2005 elle a amené Gaspar, lors de son premier été. Mais Gaspar, exploratrice, brise la règle qui veut qu’un jeune rorqual à bosse retourne se nourrir sur les lieux où sa mère l’a amené. C’est une fidèle de l’estuaire du Saint-Laurent, qu’elle visite tous les ans depuis 2006.

Les rorquals à bosse sont très appréciés des naturalistes et des capitaines de la région : acrobate et exubérante, cette espèce saute parfois hors de l’eau ou tape la surface avec sa queue ou ses longues nageoires pectorales. Ces nageoires sont d’ailleurs uniques dans le monde animal : elles mesurent le tiers de la longueur totale de la baleine et leur bord d’attaque est dentelé et couvert de petits tubercules. Cette caractéristique a fait l´objet d’une étude publiée récemment : les chercheurs américains ont déterminé que ce relief améliorait la manœuvrabilité et les performances du rorqual à bosse, et ils proposent même d’appliquer cette découverte aux ailes d´avion et aux pales d’éoliennes! À quand un Boeing aux ailes de rorqual à bosse?

Son nom est le résultat d’un concours organisé lors de son premier séjour dans le parc marin. Les gens de l’industrie d’observation de la région avaient retenu ce vocable en l’honneur du célèbre gentil fantôme, qu’on aperçoit au bout du lobe droit.

Gaspar

Je ne comprenais pas toute l’excitation des passagers sur le bateau à la vue de Gaspar.

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J’aurais dû me documenter avant de partir en voyage.

gaston lagaffe 3

Et l’effet de surprise alors…

À beau mentir qui vient de loin…

J’en ai fait une belle lors de mon court séjour à Kamouraska.

Je me suis fait passer pour quelqu’un dont l’ancêtre avait vécu là. J’aurais dû vérifier mes notes.

André Mignier dit La Gâchette n’aurait pas habité Kamouraska, mais Rivière-Ouelle juste au sud.

concessions

Par contre, il a probablement visité l’endroit comme moi, mais 300 ans plus tôt.

Kamouraska a bien changé depuis.

Tapez ça… sur Google

École de rang Ste-Julie…

Adhémar Desrochers…

Alida Séguin…

Jeanne d’Arc Desrochers…

Vous risquez d’arriver sur mon blogue ou sur cet avis de décès comme je viens juste de le faire.

Jeanne D’Arc DESROCHERS

Nom : DESROCHERS

Prénom : Jeanne D’Arc

Date de décès : 2005-12-14

Paru le : 2005-12-21

Père :  DESROCHERS

Mère :

Conjoint(e)(s) : Desormeaux

Desrochers, Jeanne D’Arc À Valleyfield, le 14 décembre 2005, à l’âge de 66 ans est décédée Mme Jeanne D’Arc Desrochers, résidant à Valleyfield. Elle laisse dans le deuil ses enfants, Roger, Nicole, Nathalie Desormeaux, ses petits-enfants ainsi que parents et amis. Les funérailles ont eu lieu le lundi 19 décembre à 14h en l’église de St-Clet. Inhumation au cimetière de St-Clet.

C’est comme ça qu’on découvre vos ancêtres ou que j’en découvre comme les petits-enfants d’Aldéma Sauvé et Dolorès Riopel.

mariage Aldama Sauvé et Dolorès Riopel

C’est pour ça que j’écris tant et que j’ai décidé de parler de la photo de l’école de rang de Ste-Julie de Ste-Marthe et de faire parler cette photo par l’entremise de leurs enfants ou de leurs petits-enfants.

école de rang 1915 rang Ste-Julie de Ste-Marthe

Une lectrice qui aime les pierres tombales et les cartes mortuaires m’a envoyé cette image en plus d’une dizaine d’autres.

Avons-nous la même Jeanne d’Arc Desrochers?

0018 Cimetière de St-Clet, Cté Soulanges, Québec

J’ai arpenté le cimetière de St-Clet en 2008 à la recherche de la tombe de Rosina Quesnel. Dans ma tête de petit enfant, elle devait être là, car je prenais le train et je descendais à la gare de St-Clet avec ma mère et mon frère dans les années 50. Je ne me doutais pas qu’il y avait un cimetière en arrière de l’église ni que mes grands-parents n’habitaient pas St-Clet, mais bien le rang de Ste-Julie à Ste-Marthe aux limites de St-Clet. 

En 2008, j’ai dû passer à côté de cette pierre tombale à moins que je l’ai prise en photo par hasard…

Demain je vous reviens avec une autre petite cousine que j’ai rejointe grâce à Facebook. Un autre voyage dans le temps de mon enfance en tenant la main d’une petite fille qui n’a jamais connu sa grand-maman…

Bonne fête des pères

On ne peut passer incognito quand on roule avec une belle voiture antique comme celle-ci. Elle était devant moi et le conducteur tournait à droite sur le rang de la Deuxième Chaloupe à Notre-Dame-des-Prairies.

photo4393_002Je tournais également sur le rang de la Deuxième Chaloupe en quittant la 131 en arrivant à la ferme Régis.

Ma femme adore s’y arrêter.

Mon destin était au rendez-vous, car la belle voiture donc je tairai le nom pour vous faire languir, mais que j’avais reconnu dans ma tête de petit enfant, s’engagea dans le stationnement de la ferme Régis. Je me garai à ses côtés, j’arrêtai mon moteur et je débouclai ma ceinture laissant femme, fille et petite-fille toute pantoites (sic).

Après quelques secondes de bouche bée, j’engageai la conversation avec le conducteur.

J’avais du mal à contrôler mon émerveillement et les mots arrivaient à peine à sortir. Heureusement que le propriétaire de cette belle Américaine avait dû en voir d’autres aussi excités complètement gagas devant sa belle voiture.

Je vous passerai les détails, mais j’ai complètement ignoré ma femme, ma fille et ma petite-fille qui étaient disparues du stationnement…

Puis-je prendre des photos? demandai-je. Le oui fut suivi d’une série de photos entrecoupées par une série de questions et de réponses sur la voiture.

Photo4387coffre-arrière

Photo4386un petite indice en attendant

Voici ma première vraie photo. Je me trouvais transporté dans le temps en 1958 sur la rue Davidson à Montréal, précisément au 2120, appartement 1.

Photo4388Le père de mon ami qui habitait au 2118 en possédait une. Je me rappelle qu’il vendait des assurances. C’est drôle comment nos souvenirs d’enfance sont reliés aux automobiles…

Pierre 046

1949

Euclide_Florent_Pierre_Léo

1953

1951 Pontiac Foldout-02-03

Mes petits-enfants se rappelleront toute leur vie du char de leur grand-père…

Toyota-Camry-Hybrid-2012-1Camry hybride XLE 2012

Mais là je m’éloigne de mon propos.

Et vous?

Avez-vous des photos ou des anecdotes à partager?

En passant, quand je vois une Buick, je pense toujours à mon père.

GM Golden Five

source