Méchant détective…

J’aurais dû lire la vignette de la page 7 avant d’écrire mon billet d’hier!

page 7 du document Bohémier 1884-1984

Si la vignette dit vrai, alors on aurait Benjamin-Clovis né le 1er septembre 1871 et décédé le 13 décembre 1872, et non Hyacinthe né le 9 novembre 1872.

La photo serait donc prise au printemps 1872, et Marie-Louise est enceinte d’Hyacinthe.

Je tenais juste à vous le dire.

Histoire du français au Québec

Beau site n’est-ce pas!

J’ai manqué ma vocation finalement…

Prof d’histoire!

Mon karma en a décidé ainsi. Deux années seulement comme prof d’histoire à l’école Benjamin-de-Montigny, nommé en honneur d’un zouave pontifical, pour me retrouver prof d’anglais au secondaire à la C.E.C.M. dans les années 70.

C’est sur ce site que je vous ai dirigé hier à propos de la peur dans nos campagnes.

Je ne savais rien de cette capsule historique encore moins sur l’existence de ce site.

Le général Wolfe ne sera plus jamais le même dans mon livre d’histoire ou pour ceux qui iront fureter sur Wikipedia.

Extrait…

Le Manifeste de Wolfe

Wolfe maniait bien l’arme psychologique comme le démontre son manifeste qui visait avant tout à semer crainte et terreur dans le cœur des habitants. Mais en homme résolu, il n’avait aucunement l’intention de faire quartier à quiconque. C’est ainsi qu’en mars 1759, dans une missive au général britannique Jeffery Amherst, Wolfe écrivait:

« S’il arrivait que, soit lors d’un accident maritime, soit par résistance de l’ennemi, soit par maladie, soit que nos troupes aient été décimées, nous réalisions que Québec malgré tous nos efforts, a peu de chance de tomber, je me propose de l’incendier par nos tirs de boulets, de détruire les récoltes, les maisons et le bétail, tant en aval qu’en amont, d’exiler le plus grand nombre possible en Europe, et de ne laisser derrière moi que famine et désolation; mais nous devons apprendre à ces crapules à faire la guerre d’une manière qui soit plus digne de gentilshommes. »

— James Wolfe, Le Manifeste de Wolfe

Wolfe mit ses menaces à exécution et toutes les fermes le long du Saint-Laurent furent incendiées, ce qui causa deux hivers de famine. Le journal de John Knox raconta l’horreur d’entendre des femmes et des enfants qui criaient pendant qu’ils brûlaient vifs2.

Voici la traduction du manifeste publié le 28 juin 1759 afin de terroriser les habitants canadiens6.

Contrairement à ce qu’il prétend, Wolfe n’épargnera aucune ferme en aval de Québec sur les deux côtés du Saint-Laurent7. Ceux qui lui résistèrent furent tués, certains pendus.

 

À la guerre comme à la guerre…

Naissance 2 janvier 1727
Westerham
Décès 13 septembre 1759 (à 32 ans)
Québec
Mort au combat
Origine Britannique, Anglais
Allégeance Royaume de Grande-Bretagne Royaume de Grande-Bretagne
Grade Major-général
Années de service 17421759
Conflits Rébellion jacobite
Guerre de Succession d’Autriche
Guerre de Sept Ans
Faits d’armes Bataille de Dettingen
Bataille de Lauffeld
Bataille de Falkirk
Bataille de Culloden
Siège de Louisbourg
Bataille de Beauport
Bataille des plaines d’Abraham

Diantre! Wolfe était Capricorne en plus!

J’espère juste qu’il n’avait pas un Ascendant Scorpion comme moi…

Wolfe, comme Montcalm, est mort au champ d’honneur.

Méchant euphémisme.

Autre extrait de Wikipedia…

Hommage à la suite de son décès

Il y a une statue à l’observatoire royal de Greenwich et un mémorial à l’Abbaye de Westminster.

La ville de Wolfeboro située dans l’État du New Hampshire aux États-Unis fut nommée en son hommage en 1759.

Une autre statue de Wolfe existe à New York et la ville, ironiquement, sera envahie par William Howe en 1776.

Une colonne à la mémoire de Wolfe s’élève devant l’entrée du Musée national des beaux-arts du Québec à Québec, à l’endroit où il est mort. Cette colonne, surmontée d’un heaume et d’un glaive, a été détruite par une bombe du Front de Libération du Québec (FLQ) en 1970 et a été reconstruite par la suite.

Finalement, je ne pense pas que j’aurais fait long feu comme prof d’histoire à la C.E.C.M.

Je vous reviens la semaine prochaine, question de digérer la soirée des élections. (billet écrit lundi matin à 6h30 en écoutant distraitement Météomedia).

Un petit cousin de ma femme…

Je viens de le dire à ma femme.

Guy-A-Lepage

Je l’ai prise un peu par surprise. Je lui fais souvent ce coup pendable…

Devine qui est ton 8e cousin?

Elle avait vu l’émission, mais je suis certain qu’on n’en parlait pas.

Je ne pense pas écouter la fin de l’émission Qui êtes-vous? afin de vérifier

Je devrais peut-être en allant sur Tou.tv.

Je vais y penser.

L’histoire de Lyette m’a vraiment touché. J’ai donc voulu en savoir plus sur ses ancêtres.

Une de ses ancêtres est Julie Archambault, la fille de François Archambault et d’Amable Archambault.

Surtout pas de blagues…

Amable est le nom d’une femme…

François est un descendant direct de Laurent Archambault et de Catherine Marchand. Laurent est le frère de Marie, une de mes ancêtres. Ma femme et moi sommes donc des 8e cousins par notre lignée Archambault.

Surtout pas de blagues…

Monsieur Tranquille

Laurent et Marie sont les enfants de Jacques Archambault et de Françoise Tourault. 

Jacques Archambault

Jacques était le fils d’Antoine Archambault et de Renée Ouvrard. Il est donc possible qu’une de mes lectrices, Pascale Ouvrard, soit une de mes petites cousines.

Ça serait quant même drôle!

Ne compte pas…

Dans la catégorie, ça ne compte pas comme un billet sur mon blogue…

Cliquez ici.

Ça vient d’une fidèle lectrice…

Peut-être utile…… bonne semaine……. j’ai regardé vite et j’ai vu des noms de gens de Ste-Anne.

Un fichier PDF de 4579 pages de mariages d’ici qui ont eu une descendance américaine. Des infos assez complètes avec les noms des mariés, leurs parents, la paroisse et la date.

Mis en ligne par la  Maine Franco American Genealogical Society.

http://lplonline.org/wp-content/uploads/American-Canadian-Marriages-1599-1984.pdf

Lise

Un peu d’histoire

Rivière-Ouelle est riche en histoire.

Lisez…

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Dates mémorables

1672 Concession de la seigneurie

1685 premiers registres

1686 première chapelle

1690 tentative de débarquement de Phipps

1781 à 1825 Mgr Panet, curé

1972 Tricentenaire

Tentative de débarquement de Phipps!

 Jean Pelletier quitte Beauport pour aller s’établir définitivement à la Rivière-Ouelle d’après le recensement de 1681. Le nom de Jean Pelletier figure sur la liste des patriotes qui, en 1690, repoussèrent une tentative de débarquement de Phipps à la Rivière-Ouelle. C’est par milliers que l’on compte aujourd’hui les descendants de Guillaume Pelletier et de Michelle Mabille, tant au Canada qu’aux États-Unis. (source)

Guillaume Pelletier?

Michelle Mabille?

Connais pas…

Frontenac et la bouche de ses canons, alors oui…

Frontenac_receiving_the_envoy_of_Sir_William_Phipps_demanding_the_surrender_of_Quebec,_1690

Mais le connaît-on vraiment?

Je vous ai trouvé ça sur ce site

Un héros fabriqué

L’histoire officielle en a fait un héros national. La vérité, c’est que Frontenac était un gouverneur incompétent, un piètre soldat et un trafiquant sans foi ni loi. Durant ses deux longs mandats à la tête de la colonie, il n’aura poursuivi qu’un seul but : s’en mettre plein les poches. Il est l’exemple parfait du héros fabriqué de toutes pièces.

Le 16 octobre 1690, à 6 h du matin, une flotte anglaise de 32 vaisseaux, partie de Boston sous le commandement de William Phips, se présente devant Québec.

Au milieu de la matinée, une chaloupe portant le drapeau blanc se détache du vaisseau amiral. L’émissaire Thomas Savage met pied à terre devant ce qui est aujourd’hui la Traverse de Lévis. Aussitôt, le major François Provost, qui commande la milice locale, lui bande les yeux et le conduit devant Frontenac.

Savage est porteur d’un ultimatum qui demande la reddition de la colonie dans un délai d’une heure, à défaut de quoi Québec sera prise par la force des armes.

Le gouverneur Frontenac, entouré de ses officiers, répond d’une voix tonitruante : «Je n’ai point de réponse à faire à votre général que par la bouche de mes canons et à coups de fusils…»

Frontenac vient de passer à l’Histoire et d’entrer au Panthéon des héros de la Nouvelle-France.

Ce qu’il faut savoir, c’est que l’expédition de Phips était déjà un échec avant même d’arriver devant Québec.

Pour répondre aux attaques françaises sur la Nouvelle-Angleterre, les Anglais avaient décidé d’envahir la Nouvelle-France. Première étape : prendre Montréal et Québec.

Une armée de 2500 hommes (1000 soldats anglais et 1500 guerriers iroquois), commandée par Fitz-John Winthrop, devait attaquer Montréal par la vallée du Richelieu. De son côté, la flotte de Phips avait planifié de remonter le Saint-Laurent jusqu’à Québec, après avoir pris Port-Royal, en Acadie.

Le premier corps expéditionnaire est décimé par la variole avant d’atteindre Montréal. Winthrop ne reçoit pas ses vivres et ses munitions. Il décide d’abandonner et de se replier avec son armée malade.

Frontenac était à Montréal avec toutes ses troupes. Québec avait été laissée sans défense, même si on savait depuis juin que Phips tenterait de remonter le fleuve. Devant la retraite inespérée de Winthrop, Frontenac a le temps de revenir à Québec pour attendre Phips.

Les choses ne vont pas mieux pour William Phips. Il a été retardé par le mauvais temps et des vents contraires. Ses hommes avaient tenté de se ravitailler à Rivière-Ouelle. Un petit groupe de paroissiens dirigés par le curé Pierre de Francheville, qui avait sorti son fusil de chasse pour la circonstance, les avaient repoussés sans perdre un seul homme. Ce sont eux les vrais héros de 1690.

Quand la flotte anglaise arrive enfin devant Québec, au milieu d’octobre, il est déjà bien tard. Il fait un froid de canard. Une première tentative de débarquement, à Beauport, est un échec. Des miliciens venus de Trois-Rivières et de Montréal repoussent les troupes anglaises et les reconduisent à coups de mousquets jusqu’à leurs bateaux.

Frontenac peut maintenant organiser son spectacle devant l’émissaire de Phips. Le gouverneur a eu une chance de cocu. S’ils étaient arrivés quelques jours plus tôt, les Anglais auraient pris Québec sans coup férir. Frontenac avait laissé la ville la plus importante de la Nouvelle-France sans défense autre que des civils mal armés. La flotte anglaise a été vaincue par la malchance et par un hiver exceptionnellement précoce.

Un soldat de fortune

Le comte Louis de Buade de Frontenac et de Palluau naît à Saint-Germain, le 22 mai 1622. Il est fils unique d’une vieille famille de la noblesse d’épée. Son parrain est nul autre que le roi Louis XIII. Ses origines expliquent les protections dont il jouira, jusqu’à la fin, à la cour de France.

Frontenac fait l’essentiel de sa jeune carrière militaire comme courtisan à la cour de Louis XIV. Il s’y fait remarquer pour son train de vie très au-dessus de ses moyens. En 1648, il réalise le meilleur coup de sa vie. Lui qui est, dit-on, laid comme un pou, il épouse Anne de La Grange, l’une des plus riches et des plus belles femmes de France dont on trouve encore aujourd’hui le portrait au château de Versailles.

Étrange couple. Anne ne viendra jamais au Canada. Pourtant, elle intriguera toute sa vie dans l’entourage du roi en faveur de son mari.

Après une expérience aussi courte que désastreuse dans l’armée qui occupe l’île de Crète, il est nommé gouverneur général de la Nouvelle-France. Il compte y faire fortune rapidement.

Son arrivée à Québec coïncide avec le départ de l’intendant Talon. La colonie est calme et pleine d’espoir. En quelques mois, Frontenac en fera le « royaume de la zizanie» , selon l’expression de Jacques Lacoursière.

Le ministre Colbert néglige de lui donner un mandat clair et retarde à nommer un nouvel intendant. Alors, le nouveau gouverneur s’arroge tous les pouvoirs. Il est en conflit avec l’évêque François de Laval, avec le Conseil souverain, avec le gouverneur de Montréal et avec les principales familles de la colonie.

Il est tellement occupé à installer des postes de traite à l’ouest, ce qui ruine le commerce des Montréalais, qu’il en oublie la menace iroquoise. La situation devient à ce point critique que Colbert doit le remplacer par un vrai soldat de métier, Le Febvre de La Barre.

Frontenac a laissé la colonie virtuellement sans défense. Il n’existe pas de places fortifiées où les familles de colons pourraient se mettre en sécurité. La milice, sans armes et sans instruction militaire, est à tout prendre inexistante. Le massacre de Lachine n’est plus très loin.

Le retour du "sauveur"

En France, Frontenac, aidé de ses parents et amis, se cherche un nouveau job. Il papillonne autour de Louis XIV et de ses ministres. Durant son premier séjour au Canada, il a écrit à sa femme de longues lettres qui racontent ses exploits militaires en fardant la vérité. La bonne Anne se charge de les lire à la cour émerveillée.

À Québec, le gouverneur Denonville a remplacé La Barre. Il envoit un rapport alarmant sur l’état de la colonie. Pour mater les Iroquois, il recommande d’attaquer la ville de New York, base d’approvisionnement des Cinq-Nations. L’Anglerre déclare de nouveau la guerre à la France. Louis XIV accepte l’idée de Denonville.

Il faut un chef pour commander l’expédition contre New York. Les meilleurs officiers supérieurs sont déjà en campagne contre la coalition des puissances européennes. Il reste, sur la tablette, le comte de Frontenac. Et, tant qu’à faire, on le nomme aussi gouverneur de la Nouvelle-France.

Certains historiens ont prétendu que Frontenac avait été nommé de nouveau pour venger le massacre de Lachine. C’est faux. Le gouverneur avait sa nomination dans la poche quatre mois avant la grande attaque iroquoise.

La bataille de New York ne se fera jamais. Frontenac se contente d’envoyer des miliciens canadiens brûler des villages dans la région d’Albany et assassiner leurs habitants. C’est pour répondre à ces attaques que Phips fera le siège de Québec.

Frontenac mène un train princier au château Saint-Louis, à Québec. Pendant ce temps, Callières, le gouverneur de Montréal, et Vaudreuil, le commandant des troupes régulières, organisent, à partir de Montréal, une guerre d’embuscades fort efficace contre les Iroquois.

Le gouverneur ne se déplace qu’en grand équipage pour aller signer les traités de paix. Il s’est fait construire un immense canot armorié dans lequel il peut faire le voyage à Montréal bien confortable dans une sorte de trône royal. Et quand il faut absolument aller recueillir les lauriers de la victoire, il se déplace, en forêt, dans une chaise à porteurs tirée par des Indiens.

Le marché du castor

On s’aperçoit bientôt en France que les fonds envoyés à Frontenac pour la guerre contre les Iroquois et les Anglais servent, en réalité, à organiser des expéditions de traite au profit du gouverneur et de ses associés. Il détourne ainsi des centaines de milliers de livres. Une fortune.

Le pillage de la Nouvelle-France marche si fort, à la fin du XVIIe siècle, que le marché des fourrures s’effondre en Europe. Louis XIV et son ministre demandent à Frontenac de réduire la production. Le gouverneur n’en fait qu’à sa tête. Les cargaisons de peaux de castor du «pays d’en haut» continuent d’engorger les ports français.

Le roi perd patience. Au moment où il s’apprête à le congédier définitivement, Frontenac meurt d’une crise d’asthme. Nous sommes le 28 novembre 1698. Cela fait plus de 20 ans que la même bande pille le pays.

La statue de bronze de Frontenac est installée dans la façade de l’Hôtel du Parlement, à Québec. Il faut la regarder attentivement. C’est celle de l’un des plus grands brigands de l’histoire de la Nouvelle-France.

Sources : Le dictionnaire biographique du Canada ; Histoire populaire du Québec, de Jacques Lacoursière ; Le Boréal Express

Source : Louis-Guy Lemieux
Le Soleil

En passant, on dit Phipps ou Phips…

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L’oie des neiges

Pour continuer sur mon idée d’hier de celui qui a beau mentir qui vient de loin… l’oie des neiges est mon signe astrologique amérindien.

OieDesNeiges2007CChevalier

- Tiens Kamouraska droit devant…
– Ouin, t’as dit ça à Baie-St-Paul…

Je suis une oie des neiges!

J’ai appris ça lors de mes récents voyages. On vendait des petits pendatifs faits en bois avec les signes astrologiques amérindiens au magasin général de Kamouraska.

DSC06227

Ç’a donc piqué ma curiosité.

Cliquez ici.

NOTE:

J’ai modifié un peu le texte et j’ai corrigé les petites coquilles.

VOTRE SIGNE-TOTEM

22 décembre au 19 janvier

"L’OIE DES NEIGES"

Son clan : la tortue 

Vous appartenez au clan de la tortue, ce qui correspond à l’élément terre. Le respect de la tradition et de l’autorité vous rend intraitable. D’une nature discrète vous aimez cependant la compagnie et vous savez être serviable. Malgre tout, vous restez un mystère pour votre entourage.

Son élément : la terre

Son allié : le cerf

Cycle: La lune du renouveau de la terre.

L’oie des neiges est blanche avec le bout des ailes noir. Comme cet animal qui peut parcourir des milliers de kilometres, vous êtes un aventurier à l’esprit curieux. Éternel insatisfait, vous avez soif de nouveauté et de connaissance.

Patient, endurant, travaillant. Tendance à manquer de confiance, grand besoin de sécurité. Tu es la champion des vols de longue durée et tu appartiens à la période du renouveau, celle où la terre se réveille peu à peu. Tout comme l’oie, tu es fait pour le travail de longue haleine, mais tu es aussi soucieux de trouver la sécurité au sein d’un environnement rassurant. La famille, une compagne attentive et sérieuse ainsi que deux ou trois enfants sont pour toi des éléments indispensables à ton équilibre intérieur. À moins que tu ne décides de faire partie des nombreux célibataires qui sont
uniquement préoccupés par leurs activités professionnelles… Tu es membre du clan de la tortue, qui t’unit à l’élément terre. «Lentement, mais sûrement», telle est ta devise dans l’existence. Réagis de façon plus favorable à l’inattendu et apprends à respecter les faiblesses des autres. Ton allié est le cerf. Il te montrera à être spontané et à prendre ton envol. Accepte la vie comme elle vient et ne te rends pas malheureux pour des choses ou des êtres qui n’en valent pas la peine.

Ton meilleur jour: le samedi.
Ta pierre: le rubis.
Ta plante: l’acacia.
Ta couleur: le noir.

Votre totem minéral est le quartz. C’est une pierre très puissante. Elle possède une grande force de transmission d’énergie et favorise la concentration. Les Indiens l’utilisaient lors de cérémonies pour faire tomber la pluie et pour lire l’avenir. Son éclat et sa pureté possèdent un pouvoir magique bénéfique. Portez-la sur vous et, lors de moments importants, tenez-la serrée dans votre main ou fixez-la intensément. Cela vous aidera à trouver une solution.

Vie amoureuse et sexualité: 

Les OIES sont des amoureux habiles et compréhensifs, ils ont du cran et de l’endurance. Les hommes pourvoient bien aux besoins de la famille, ils sont fidèles et dignes de confiance, tandis que les femmes sont de bonnes maîtresses de maison et d’excellentes ménagères. Hommes et femmes veulent la sécurité et la protection d’une relation durable, c’est pourquoi ils ne sont guère sujets aux coups de foudre.

Santé: 

Les Oies ont une forte constitution, ils ne se laissent pas facilement abattre par la maladie.
Là où la majorité garderait le lit, ils continuent à travailler normalement.
Éruptions nerveuses et allergies sont courantes chez eux.
Ils peuvent aussi ressentir des maladies rhumatismales.

Votre totem végétal est le bouleau. C’est l’un des plus anciens arbres et des plus majestueux. Les Indiens utilisaient son écorce pour écrire. Ses feuilles broyées avec l’écorce donnaient un breuvage pour soigner les troubles digestifs. Lors d’une promenade en forêt, rapportez une branche et posez-la en hauteur sur l’un de vos meubles. Cela protégera les lieux. D’autre part, vous pouvez la boire en tisane pour faciliter la digestion.

Je comprends maintenant ce qui m’anime depuis des lunes et des lunes et pourquoi j’ai toujours été fasciné par les oies.

Vous savez maintenant tout de moi.

Je retourne à mes sources.

En passant, je me demande bien quel est le signe de mon épouse…

mademoiselle Jeanne

Saumon ma chère…
Clique sur mon image.