Dernier billet sur ce blogue

Je tourne la page sur ce blogue avec ceci… qui donne suite à ceci.

L’histoire peut attendre au cégep

On efface tout et on recommence. Si ce réflexe d’un nouveau gouvernement peut se révéler improductif et démotivant, il y a un dossier que Philippe Couillard et son futur ministre de l’Enseignement supérieur peuvent se permettre de revoir et de repousser pour le bien de tous : l’introduction d’un cours obligatoire d’histoire dès septembre prochain, dans les cégeps.

 

La Fédération des cégeps met un frein au nouveau cours

d’histoire

Le nouveau cours d’histoire au collégial a du plomb dans l’aile. Après avoir consulté ses membres, la Fédération des cégeps a remis un avis défavorable au projet cher au Parti québécois et à son ex-ministre de l’Enseignement supérieur, Pierre Duchesne. En plus de mettre en question sa pertinence, elle considère qu’un examen complet de la formation générale doit être réalisé avant de procéder à des changements.

Philippe-Couillard

En passant de même, je viens de me rappeler le prénom du fils de nos voisins Couillard sur la rue de La Roche en 1955!

Michel…

Que de beaux souvenirs d’enfance.

Merci encore Michel pour les cartes de baseball.

 

En rupture avec le passé : le célèbre « Désormais » de Paul Sauvé

Si l’histoire politique du Québec vous intéresse, cliquez ici.

L’instigateur de la « Révolution des 100 jours »

Pour bien des chercheurs des sciences humaines, l’élection du Parti libéral en 1960 marque le début de la Révolution tranquille. C’est toutefois oublier le court mais significatif passage de Paul Sauvé au poste de premier ministre du Québec que les journalistes ont décrit comme « La Révolution des 100 jours ».

Paul Sauvé

Un autre petit cousin

Ici c’est la page d’accueil.

Médaille!?!

Je n’ai pas écrit sur le Padre Dalcourt à cause d’une médaille.

Je ne le savais même pas!

Mario Allard me parlait d’une médaille dans un de nos échanges de courriels. On aurait décerné une médaille américaine au Major honoraire Josaphat Dalcourt,

Dalcourt_1

Collection Mario Allard

Mario m’avait parlé, sans être certain, d’une médaille d’un gouverneur américain dans un courriel. J’ai donc poussé un peu plus loin ma recherche et j’ai fait une recherche rapide sur Internet…

Le Padre a reçu ceci…

Bronze StarÉtoile de bronze

Trouvé dans le London Gazette datée du 15 août 1946.

Décoration militaire décernée à titre posthume au Padre Dalcourt!

citation Bronze StarSource London Gazette et Wikipedia

Je n’ai pas écrit sur le Padre Dalcourt à cause d’une médaille.

Si j’ai écrit sur le Major Dalcourt, c’est à cause de Réal Thibeault et de cette photo de famille.

funérailles_Réal_Thibeault

Collection Pearl Lepage

À lire

Un petit lien de mon ancien copain de collège.

(Québec) Contrairement à l’idée qu’ils soient complètement ignares, les jeunes qui entrent dans leur premier cours d’histoire au secondaire ont plutôt une idée préconçue de ce que leur professeur leur enseignera sur le Québec. Et au fur et à mesure qu’ils progressent dans leur cheminement académique, leur vision du passé de la province s’assombrit considérablement.

Pierre Tremblé

Je sais que je ne devrais pas écrire durant le temps des Fêtes, mais on n’arrête pas de m’écrire de partout dans le monde.

Je n’avais pas fouillé mes racines pour trouver si j’avais cet ancêtre dans mon bagage génétique.

Livret Labatt Pierre Tremblé

Je n’ai pas trouvé de liens directs, tout au plus un lien avec Adrien Tremblay.

2008-08-27 Adrien TremblayAdrien était le fils de ma grand-tante Alice Métayer. Il est mort en Hollande en 1944.

J’ai fait venir d’Archives Canada son dossier militaire. On ne dit pas comment Adrien Tremblay est mort.

Sa mère, elle, espérait toujours le voir revenir…

Toutefois, j’ai appris hier matin comment ce pilote de chasse est mort.

Paul PichéPaul Piché (cliquez sur l’image)

Le monde est petit depuis 1944.

On m’a écrit ceci de Hollande.

Hello,

Herewith I send you the story about what I ‘ve heard about the terrible accident which took place nearby the farm of the family Jeurissen in Ysselsteyn in the south of the Netherlands. Something which seemed to be a very easy flight had a desastrous end for these two young men. We were many, many thanks indebted.

Don’t hesitate if there are maybe more questions.

Le régiment de Languedoc

Le régiment arrive à Québec le 19 juin 1755. Les soldats du régiment partent immédiatement pour le Fort Saint-Frédéric, sous les ordres de Jean-Armand Dieskau, où ils repoussent les troupes britanniques au lac George. Après la bataille du lac George, le régiment fut envoyé au Fort Carillon, qui était en construction. Le régiment est ensuite envoyé plus au sud pour participer a la bataille de Fort William Henry. Le 8 juillet 1758, le deuxième bataillon participe à la bataille de Fort Carillon. En mai 1759, il est envoyé à Québec où il participe à la défense de la ville. Il prend part aux batailles de Beauport, des plaines d’Abraham, et de Sainte-Foy3.

Wikipedia

L’ancêtre maternel de Guy A. Lepage en faisait partie.

Guy-A-Lepage

Je viens de regarder le début de Qui êtes-vous. Je ne me suis pas rendu à la fin.

L’histoire de la mère de Guy A. m’a beaucoup touchée. Elle est morte quand il avait 20 ans. Je me suis rendu quand il a revu son oncle qu’il n’avait pas vu depuis fort longtemps. Celui-ci avait des vieilles photos dont celles de Lyette Balthasar.

Son ancêtre Martin Balthasar dit St-Martin, fils de Jean Balthasar et Marguerite Daille, épousa Marguerite Joubert le 30 juin 1761. Martin Balthasar s’est battu sur les plaines d’Abraham en 1759.

Je ne verrai plus Guy A. de la même façon.

Guy A. ne verra plus ses ancêtres maternels de la même façon.

Où en étais-je?

Ah oui! L’école de rang du rang de Ste-Julie.

Vous allez rire.

Cette belle photo hantée de l’école de rang de Ste-Julie de Ste-Marthe dont on a beaucoup parlé avant que je prenne deux mois, ou presque, d’une retraite fermée sur mon blogue.

école de rang 1915 rang Ste-Julie de Ste-Marthe

Un peu comme ces hommes de Ste-Marthe en 1947.

retraite fermée 1947

Il y a des photos qui nous hantent des fois.

L’institutrice de l’école de rang est Adéline Bourbonnais. Elle a marié le beau Denis Quesnel le 5 septembre 1916.

Denis Quesnel

Elle a donc dû quitter l’enseignement à ce moment-là.

Adéline est la grand-mère d’Yvon Quesnel qui a conservé précieusement les centaines de photos de sa mère Simonne. J’ai tout numérisé ça en 2007. J’ai plein de photos d’ancêtres dont je n’ai jamais parlé et dont je ne parlerai probablement jamais… 

Simonne a quitté le monde des mortels en 2008 pour aller rejoindre son papa au ciel depuis 1918 et sa maman Rosina depuis 1955. Elle est sur les genoux de son père…

famille de Venance Paiement

J’espère que vous croyez au ciel…

Adéline Bourbonnais, fille de Joseph Bourbonnais et d’Eugénie Martineau, est décédée en décembre 1937. Elle était de santé très fragile. Denis Quesnel, son mari, avait demandé à sa sœur Rosina de l’aider pour s’occuper d’Adéline et des cinq jeunes enfants.

Simonne y est allée avec sa sœur cadette Jeannette.

C’est comme ça que Simonne tomba follement amoureuse de son cousin Germain quelques années plus tard. On les voit dans la photo suivante à droite.

Simonne tient la main de son amoureux.

plage d'Hudson vers 1942plage d’Hudson circa 1942

Ma mère est celle qui est juste à côté de Simonne avec le soulier au-dessus de la tête. Ses sœurs Claire et Lucille sont également sur cette photo. 

Mais là je m’éloigne encore une fois de l’école de rang du rang de Ste-Julie…

Tant qu’à m’éloigner je pourrais vous parler du petit Armand Paiement que l’on voit dans les bras de sa maman en 1914…

famille de Venance Paiement

Non?

Bon si vous insistez…

Armand et Rhéa

1942

mariage Armand Paiement et Rhéa St-Amant

30 septembre 1942

Je pourrais aussi vous parler de la fois que j’avais noyé le moteur de leur auto stationnée à côté de leur maison en pesant sur la pédale à gaz quand ma mère avait été leur rendre visite en 1954 ou 1955…

Je ne l’ai jamais refait.

Me semble que c’était un vieux Ford des années 40. En passant, j’ai reconnu plein de monde sur la photo de leurs noces. Bizarrement ma mère n’assistait au mariage.

Je me demande bien pourquoi puisqu’elle avait tellement un esprit de famille.

350e anniversaire du départ de cette ville de 36 « Filles du Roy »

J’avais dit que je n’écrivais rien durant l’été, mais je n’ai jamais dit que vous ne pouviez pas écrire à ma place…

Bonjour Pierre,

Mon mari et moi étions donc le 15 juin à La Rochelle pour suivre les festivités à  l’occasion du 350e anniversaire du départ de cette ville de 36 « Filles du Roy ».

http://www.cfqlmc.org/pdf/Pr_LA_ROCHELLE_160313.pdf

Assis sur le même banc que des dames et demoiselles figurant ces jeunes filles, nous avons fait connaissance avec  deux  d’entre elles. Mon mari expliquant qu’un probable  lointain cousin de ses ancêtres (André RAPIN) était peut-être parti sur ce même bateau en 1663, Marie lui répondit : « je suis moi-même descendante d’André RAPIN »

Lui proposant de découvrir le lieu de naissance d’André RAPIN, les villages de la Millonnière et de la Vergne  à Saint-Paul-en-Pareds, elle acceptait avec enthousiasme d’autant plus facilement qu’elle avait prévu de prolonger son séjour en France d’une semaine pour visiter  la région, mais sans programme précis.

C’est en discutant avec elle qu’elle nous a appris qu’elle s’occupait de généalogie au Québec.

Elle était très heureuse de rencontrer des personnes ayant les mêmes centres d’intérêt qu’elle.

Nous l’avons en quelque sorte kidnappée (il doit y avoir un mot plus français pour cette action, elle nous le dirait sûrement, car elle nous a signalé que son mari avait participé à l’écriture de la loi 101)

Des gens importants, donc, mais  nous n’avons même pas pensé à demander une rançon !

Et c’est sans façon, mais avec beaucoup d’émotion que nous avons accueilli Marie pendant  6 jours, en Vendée d’abord,  puis à Limoges.

Aux villages de la Vergne et de la Millonnière, nous avons eu la chance de rencontrer des gens qui ont chaleureusement ouvert leur porte pour nous montrer les plus anciennes maisons, cachées dans des ensembles de bâtiments transformés depuis en dépendances ou étables.

Elle a flâné et pris de nombreuses photos de l’église de Saint-Paul  où ont été baptisés les RAPIN ( pour rappel, nous n’avons pas la date exacte de la naissance d’André RAPIN , estimée à 1639 ou 1640, car une page du registre a été déchirée depuis bien longtemps – le curé de l’époque le signale lui-même sur le registre  – ses frères et sœur sont nés  entre 1629 et 1648 respectivement dans les 2 villages susnommés et qui sont à 100 mètres l’un de l’autre, et ont été baptisés à Saint-Paul-en-Pareds (et non à Saint-Paul – Commequiers,  comme indiqué par erreur sur le PRDH).

Marie a aussi des ancêtres nés en Limousin :

Léonard LEBLANC  né vers 1626 Blanzac

Léonard PAILLE ou Paillard né vers 1621 à Bersac sur Rivalier

Léonard GIRARDIN né vers 1645 à Saint-Junien

Léonard LALANDE né vers 1660 à Magnac-Bourg

(Léonard  est un « saint » populaire chez nous)

Louis JAVILLON né vers 1697 de la Nouaille , Aubusson en Creuse

Françoise CHAPELAIN né vers 1646 à Lubersac en Corrèze

Françoise DECHAUX née vers 1621 à Lubersac

Mathieu RINGUET né vers 1665 à Cognac (la Forêt sans doute)

François  BOUTEILLIER né vers 1674 à Bonneville aujourd’hui Thauron près de Guéret

En l’absence de lieux exacts des villages de naissance, notre chemin de mémoire a donc emprunté les petites routes  verdoyantes de ma région pour  visiter les vieux  lieux de culte où ils ont été baptisés  : Saint-Junien et sa prestigieuse Collégiale, Blanzac  et  Bersac   minuscules églises rurales.

Rendez-vous a été pris  dans deux ans à Poitiers où se tiendra  un congrès de généalogie,  et où Marie avait déjà  prévu de se rendre avec un groupe de concitoyennes.

On ne sait jamais, si des Québécois veulent venir « tracer « leurs ancêtres limousins,   il peut être bon de connaître une adresse à Limoges où les occupants les guideront avec plaisir.

Amitiés

Pascale

Plusieurs photos à venir durant tout l’été…

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Généalogie de Télesphore-Damien Bouchard

Bon midi.

Si tout le monde se garroche maintenant pour savoir s’ils ont des liens de parenté avec Télesphore-Damien Bouchard, on ne peut en dire autant des gens qui se chercheraient des liens avec les différents témoins de la Commission Charbonneau.

Ti-Luc Leclerc…

Luc Leclerc

grand-papa Luc…

Monsieur 3 % Gilles Surprenant…

Gilles Surprenant

grand-papa Gilles…

Rosaire "as-tu du cœur?" Sauriol et son frère Jean-Pierre qui était au courant…

Rosaire Sauriol

grand-papa Rosaire…

Bon je ne passerai pas toute la liste… juste un autre si vous le voulez bien. Mon grand ami Bernard.

bernard-trepanier

grand-papa Bernard…

Il y a aussi Monsieur Trottoir, mais ça me fait un peu peur de parler de lui et risquer de me retrouver dans ses fondations…

Ça me fait un peu de bien de parler un peu de la Commission Charbonneau…

Télesphore-Damien Bouchard était à des années-lumière de certains politiciens des années 2000, 1990, 1980, 1970…

Étonnant qu’on n’ait pas encore baptisé encore un pont ou une autoroute, ou même un aéroport en son nom.

Je me souviens de quoi au juste quand je prends l’avion à l’aéroport en passant par l’échangeur de Dorval?

Ah oui je me souviens maintenant!

Télesphore-Damien Bouchard nous a laissé un précieux héritage tout comme Marcel Trudel, un de nos plus grands historiens. T.-D. Bouchard était un politicien hors du commun. Je vous laisse lire le livre pour ne pas gâcher votre plaisir.

Bouchard

Fils de Damien Bouchard et de Julie Rivard, ce petit-fils du «porteur d’eau» Basile Bouchard, a marqué l’histoire du Québec comme plusieurs dont on ne retrouve pas la trace dans nos livres d’histoire.

Donc pas étonnant que je ne savais rien sur lui. Par contre, j’en connaissais beaucoup sur nos vrais héros et vos héroïnes comme Dollard des Ormeaux et Madeleine de Verchères.

Dollard

Madeleine de Verchères

grand-papa!

Basile Bouchard, ce célèbre porteur d’eau, né le 8 avril 1820, avait marié Julie Lavallée le 23 mai 1843. Il était le fils de Jean-Ignace Bouchard et Angélique Zoste.

L’ancêtre de cette lignée de Bouchard est Nicolas Bouchard, né vers 1637 dans la paroisse d’Antilly-les-Marais, La Rochelle, Aunis, France.

Nicolas a de quoi être fier de ses descendants porteurs d’eau… Ne cliquez pas sur ce lien.

Extrait…

L’écrivain anglais Anthony Trollope est le premier à avoir employé l’expression « hewers of wood and drawers of water » (« scieurs de bois et porteurs d’eau »), en parlant des Canadiens français, auxquels il prédisait un avenir peu reluisant lors de son passage à Québec en 1861.

Les Canadiens français, niant leur infériorité par rapport aux anglophones et refusant la résignation qu’on leur attribuait, ont repris cette expression en français. Cette expression évoquait un état de misère et de soumission, ce dont on ne voulait pas. Par exemple : « Les nôtres ont généralement les petits emplois dans les grandes entreprises. On les considère comme les porteurs d’eau[1]. »

En terminant, quelque chose qui est venu me chercher cette semaine. Un grand-père qui jure sur la tête de ses petits-enfants.

Jean Gauthier

source Le Devoir

Je ne ferais jamais ça!

Jamais.

Je ne parlerai plus de politique sur ce blogue. Plus jamais. Je le jure sur la tête de mes petits-enfants.

Je me souviens…

Vous aurez deux billets aujourd’hui.

Le premier, je voulais le mettre dimanche dernier.

Pas tellement une bonne idée, car c’était la fête des pères et que j’avais rencontré sur mon chemin un Buick Century 1958.

Photo4392

Voici donc le billet de dimanche dernier qui était à l’origine beaucoup plus mordant. Je l’ai un peu disons un peu édulcoré.

Je vois vieillir… ou m’assagir.

On utilise la devise Je me souviens dans la préface du livre Le diable de Saint-Hyacinthe.

Bouchard

Ces mots sortent directement de la bouche de Jean Chrétien qui a préfacé Le Diable de Saint-Hyacinthe

Jean Chrétien!

Disons que j’étais un ti-peu sous le choc.

Jean Chrétien n’est pas dans mon top 10 de mes politiciens préférés ni dans le top 100 d’ailleurs. Il était le bras droit et aussi le bras gauche de Pierre Elliot Trudeau, mon petit… petit cousin qui lui avait le mépris facile et qui aurait qualifié les Canadiens français de porteurs d’eau si je me souviens bien, mais je ne suis pas sûr.

Ma femme m’a plutôt parlé de mangeurs de hot dogs… Vraiment édifiant de la bouche d’un premier ministre.

Peu importe s’il l’avait dit ou non, Télesphore-Damien Bouchard l’avait dit en parlant de lui.

« Petit-fils d’un porteur d’eau », comme il aime le dire, fils d’un ouvrier, Bouchard, journaliste issu du milieu rouge de Saint-Hyacinthe, est maire de la ville pendant un quart de siècle. Il incarne les mots clés des débats de son époque : instruction obligatoire et gratuite, nationalisation de l’électricité, modernisation des lois du travail, suffrage féminin, lutte contre l’influence indue du clergé… Mais il n’ose s’affranchir de la politique partisane.

Fils ou petit-fils… c’est peut-être moins pire…

Télesphore devait savoir ce qu’il disait parce qu’il l’avait dit… et il n’avait pas la langue dans sa poche ni la langue de bois.

Revenu de mon choc vagal après la lecture de la préface de Jean Chrétien, j’ai poursuivi ma lecture.

Dans son introduction, le docteur Guttman situe son livre dans la foulée d’autres écrits d’historiens qui soulignent que le Québec d’avant 1960 n’était pas ce qu’on croit, à tort, dans une période de Grande Noirceur.

Ce qui amène le lecteur à se demander…

Coudonc, je me souviens de quoi au juste dans mon histoire!

Comme se souvenir que ce blogue est surtout et avant tout à propos de nos ancêtres et de généalogie, d’un peu d’histoire, et quoiqu’on en pense, toujours un peu de politique.

On se revoit à midi pour le deuxième billet.