Une lectrice fidèle…

Nouveau commentaire laissé ce matin suite au billet d’hier.

Baptême
Sts-Gervais et Protais (Bellechasse) 1826-04-13
Naissance : 1826-04-13
GARRAND , SOPHIE sexe f.
GARRAND , JEAN Père
THIBAULT , FRANCOISE Mère
Je t’envoie l’acte de baptême

La suite ne s’est pas fait attendre…

Ça te prouve que je te lis à tous les jours. 

Bonne journée            

GarrandSophie

J’espère que Claude me lit tous les jours…

Sophie Garand 13 avril 1826

13 avril 1826

Sophie Garand

Le problème avec les recherches en généalogie, c’est qu’il y a toujours une suite à toute recherche…

Sophie Archambeault

Commentaires ratés…

Lisez-vous les commentaires?

Ceux que j’ai laissés sur le dernier billet…

10 réponses à Courriel raté

  1. Pierre Lagacé dit :
    1871

    http://data2.collectionscanada.ca/1871/jpg/4395456_00104.jpg

    Sophie 45 selon le recensement de 1871

    1871- 45 = 1826

  2. Valaire 54 ans en 1871.
  3. Pour les retrouver dans le recensement de 1852, il faudrait regarder toutes les pages non retranscrites.
    http://automatedgenealogy.com/census52/Pages.jsp?sdid=619
    Un travail de moine.

  4. Même chose pour les registres de St-Anselme.

    Elle doit être là dans les années 1826 ou 1827.
    Un autre travail de moine…

  5. Rien trouvé dans le recensement de 1881.

  6. 1891…

    Bingo

    http://data2.collectionscanada.gc.ca/1891/jpg/30953_148189-00471.jpg

    Son fils Samuel est voisin avec sa femme Célanire Turcotte.
    Valaire est donc veuf. Il vit avec son fils Arsène et deux filles.

  7. 6-49!

    Les baptêmes de plusieurs enfants sont dans BMS 2000.

  8. J’espère que vous lisez aussi mes commentaires…
  9. Oups!

    Dans BMS 2000 Sophie Garant, fille de Jean et de Françoise Thibault, née en 1827. Aucun autre détail.
    Donc épluchez les registres de 1827 à St-Arsène.
    Tenez-moi au courant.

Courriel raté

Bonjour M. Lagacé,

Je suis abonnée à votre blogue et j’aime beaucoup vous lire.

Ce commentaire n’est pas sur ce sujet. Mais je voudrais vous faire découvrir un petite curiosité que j’ai trouvée dans les registres paroissiaux de St-Anselme.

Voici les adresses où vous pouvez voir le verso/recto d’un document daté du 6 mai 1832.

https://familysearch.org/pal:/MM9.3.1/TH-1942-28002-10994-17?cc=1321742&wc=MMY5-431:n1642002015

https://familysearch.org/pal:/MM9.3.1/TH-1971-28002-10417-70?cc=1321742&wc=MMY5-431:n1642002015

C’est drôle, pas le sujet du document, évidemment!? Ça fait du bien de voir ce dessin au milieu des registres…

Je recherche présentement la date de naissance/baptême de Sophie Garant (Jean et Françoise Thibault) dans les registres du comté de Bellechasse. Elle a épousée Valère Plante le 12 janvier 1847 à St-Vallier dans la même région. Elle était mineure donc elle est né après 1827.
Les recensements de 1831,1842 et 1851 n’ont pas donné grand-chose et en 1861 Sophie a 34 ans. Ils ont fait une erreur avec l’âge de Valaire, alors…

J’espère que vous allez aimer la petite curiosité.

Merci beaucoup pour les histoires et salutations,

Claude

P.S – J’ai déjà essayé de vous envoyer un commentaire mais je n’ai pas eu de réponse.  Est-ce que vous répondez par courriel?

Claude Graton: Prise 2

Écoutez-vous la chaîne Prise 2?

Pas moi. Ça me donne les bleus. Voici en reprise un billet sur Claude Gratton.

Je le remets de nouveau à cause d’une lectrice qui a mis un commentaire…

C’est également mon ancêtre et celui de plusieurs autres Gratton du Québec. Mon petit cousin travaillait aux archives et j’ai même une copie des documents originaux de son arrivée, vente de ses biens, etc.. J’ai même un document qui confirme qu’il était décédé beaucoup plus tard en France, donc n’était jamais retourné voir sa famille volontairement.

Quelle histoire…

En effet quelle histoire…

Prise 2

Claude Graton est l’ancêtre de la famille Gratton de Sainte-Anne-des-Plaines.

J’avais trouvé ce qui suit sur Internet l’année dernière.

Claude Jacques Graton, sieur de Villefort, ancêtre des Graton (Gratton) d’Amérique, n’assiste pas au mariage de sa fille Hélène, en février 1673.

Ayant établi sa famille à Saint-Joseph-de-Beauport, dès son arrivée à la fin de l’été 1670, il est reparti vers la France peu de temps après. En toute probabilité à l’automne 1671.

C’est une hypothèse qui lui attribue la paternité de Joseph, né en juillet 1672.

Joseph deviendra l’unique responsable de la survie du patronyme de ce coté de l’Atlantique.

Chose certaine, Claude Graton était encore là le 20 octobre 1671, date mentionnée dans l’inventaire de ses biens concernant le règlement de la quittance de 165 livres pour la terre achetée en 1670. La conception de Joseph constituerait donc l’un de ses derniers actes, et le plus significatif, de l’ancêtre Claude Jacques Graton en terre d’Amérique!

Marguerite Moncion n’aura pas survécu longtemps au départ de son époux Claude Jacques: son décès, dans les premiers mois de 1674, marque la fin d’années mouvementées pour la famille, mais il épargne à la mère d’être témoin des péripéties qui caractériseront la trajectoire de certains de ses rejetons.

Il revient à Pierre Toupin, mari de Mathurine Graton, de prendre en charge la succession et d’organiser les conditions de vie des orphelins, pour qui il a été choisi tuteur. Le 9 juin, le notaire Vachon dresse à sa demande l’inventaire des biens de Claude et Marguerite, qui feront l’objet d’une vente aux enchères quelques semaines plus tard.

Pourquoi a-t-il quitté ainsi sa jeune famille?

Étant donné le manque de précisions dans les actes, il faut s’en remettre à des hypothèses élaborées dans les paramètres du possible.

Joseph, le fils benjamin de Claude, est né en juillet 1672.

Selon toute vraisemblance, c’est le fils aîné qui a remplacé son père devant les fonds baptismaux, comme en témoigne l’erreur du rédacteur qui aura inscrit au moment de rédiger l’acte: le prénom de celui-ci au lieu de celui du père.

Les hypothèses sur le moment du départ de l’ancêtre sont restreintes: ou bien le Sieur de Villefort s’est embarqué sur l’un des derniers bateaux à quitter la colonie à l’automne 1671, délai limite si l’on admet qu’une conception prend neuf mois pour être menée à terme; ou bien est-il retourné en France sur un des premiers bateaux à le faire au printemps 1672.

Dans le premier cas, il aurait quitté sa femme sans la savoir enceinte, et c’est presqu’un acte de foi qu’il nous est demandé de faire sur la paternité de l’ancêtre des Gratton d’Amérique!

Dans le deuxième, c’est une famille en expansion que Claude Graton laisse derrière lui, sans savoir que la diffusion de son nom en Nouvelle-France dépendra de l’enfant à naître.

Or, les documents ultérieurs en témoignent,

L’ANCÊTRE GRATON N’EST JAMAIS REVENU DANS LA COLONIE !

Au maximum y aura-t-il donc passé entre 15 et 18 mois. Dans un cas comme dans l’autre, faut-il souhaiter qu’il n’était pas dans ses intentions d’abandonner sa famille et que seules des circonstances imprévisibles ont rendu son départ définitif.

Les faits sont: le père dont on semble être sans nouvelles depuis son départ pour la France, trois années auparavant; la mère décédée; six enfants dont cinq sont mineurs (Hélène est "émancipée de droit", rappelons-le, suite à son mariage). Il revient donc à Pierre Toupin, mari de Mathurine et beau-frère de Claude, de prendre en charge la succession et d’organiser les conditions de vie des orphelins.

Ouf, toute une histoire…

Fin…?

À moins qu’Éloïse partage ses documents avec nous.

La Belle Inconnue… Prise 2

Michel en voit une à droite.

Je veux bien mais je ne vois rien, sauf de la végétation.

la Belle Inconnue à droite

Au pied de l’escalier, par contre, j’en vois une très clairement.

la Belle Inconnue

la Belle Inconnue 1

Qui est cette Belle Inconnue qui a dû en faire chavirer des coeurs à Kamouraska au début du XXe siècle? Ce serait le début d’un beau roman historique, mais j’ai peu d’imagination et peu de temps pour m’asseoir et me mettre à écrire.

Cette belle inconnue serait Marie-Louise Ouellet, la fille de Cyrias. Je n’en vois pas d’autre. Elle est présente dans les recensements de 1901 et 1911 avec son père.

Elle serait né selon le recensement de 1901 le 17 janvier 1877.

1901 Cyrias Ouellet

Cyrias Ouellet

Cyrias Ouellet ne peut être autre que l’homme tout en haut de l’escalier.

Cyrias Ouellet maison

Je pense que sa fille Philomène, qui a marié Louis-Thomas Pelletier, est la dame en robe noire. Son fils Charles serait assis dans les marches et son mari Louis-Thomas serait le monsieur au manteau clair et au chapeau noir.

Aucune idée qui est le monsieur à barbe. Quant aux trois jeunes filles je ne m’embarque pas là-dedans.

Parlant de belles inconnues, en voici une dont je vais vous parler la prochaine fois…

Donna pictures 5

La Belle Inconnue…

À droite?

Un commentaire énigmatique ce matin…

On recule dans le temps. Une fois franchi le seuil de la porte, nous sommes transportés dans un autre siècle… le XIXe. Autre cas classique de ‘Si ces vieux murs pouvaient parler…’. Outre la courte description historique — fort bien rédigée, d’ailleurs — deux petits détails m’ont frappé, l’un insignifiant, l’autre peut-être moins : 1) les petites housses de protection pour les bras de canapés, tout en dentelle, qu’on ne retrouve plus de nos jours… et qui m’ont fait esquisser un sourire et ont ravivé des souvenirs; 2) la Belle Inconnue, tout à la droite de la photo, quasi fantomatique, mystérieuse et à l’écart du reste de la famille.

Celle-là a beaucoup plus fait courir mon imagination…

Plutôt à gauche…

la Belle Inconnue

la Belle Inconnue 1

La Belle Inconnue

Pis y avait les Canadiens français

Voici la suite à donner à ce que disait Antoine Bertrand.

Antoine Bertrand

Cliquez sur l’image

Ça me vient de mon petit cousin Michel Tremblay… pas l’auteur…

Salut,

je ne puis répondre directement à ta question mais en lisant le livre suivant que tu trouveras sur Internet: L’évolution du Canada français, 1927. Tu auras une meilleure idée de la race que formaient les Canadiens français qu’en déplaise les Américains de Lowell Massachusetts où les Canadiens français ont connu l’enfer des usines de textile de la Nouvelle-Angleterre.

À plus…Michel! »

350e anniversaire du départ de cette ville de 36 « Filles du Roy »

J’avais dit que je n’écrivais rien durant l’été, mais je n’ai jamais dit que vous ne pouviez pas écrire à ma place…

Bonjour Pierre,

Mon mari et moi étions donc le 15 juin à La Rochelle pour suivre les festivités à  l’occasion du 350e anniversaire du départ de cette ville de 36 « Filles du Roy ».

http://www.cfqlmc.org/pdf/Pr_LA_ROCHELLE_160313.pdf

Assis sur le même banc que des dames et demoiselles figurant ces jeunes filles, nous avons fait connaissance avec  deux  d’entre elles. Mon mari expliquant qu’un probable  lointain cousin de ses ancêtres (André RAPIN) était peut-être parti sur ce même bateau en 1663, Marie lui répondit : « je suis moi-même descendante d’André RAPIN »

Lui proposant de découvrir le lieu de naissance d’André RAPIN, les villages de la Millonnière et de la Vergne  à Saint-Paul-en-Pareds, elle acceptait avec enthousiasme d’autant plus facilement qu’elle avait prévu de prolonger son séjour en France d’une semaine pour visiter  la région, mais sans programme précis.

C’est en discutant avec elle qu’elle nous a appris qu’elle s’occupait de généalogie au Québec.

Elle était très heureuse de rencontrer des personnes ayant les mêmes centres d’intérêt qu’elle.

Nous l’avons en quelque sorte kidnappée (il doit y avoir un mot plus français pour cette action, elle nous le dirait sûrement, car elle nous a signalé que son mari avait participé à l’écriture de la loi 101)

Des gens importants, donc, mais  nous n’avons même pas pensé à demander une rançon !

Et c’est sans façon, mais avec beaucoup d’émotion que nous avons accueilli Marie pendant  6 jours, en Vendée d’abord,  puis à Limoges.

Aux villages de la Vergne et de la Millonnière, nous avons eu la chance de rencontrer des gens qui ont chaleureusement ouvert leur porte pour nous montrer les plus anciennes maisons, cachées dans des ensembles de bâtiments transformés depuis en dépendances ou étables.

Elle a flâné et pris de nombreuses photos de l’église de Saint-Paul  où ont été baptisés les RAPIN ( pour rappel, nous n’avons pas la date exacte de la naissance d’André RAPIN , estimée à 1639 ou 1640, car une page du registre a été déchirée depuis bien longtemps – le curé de l’époque le signale lui-même sur le registre  – ses frères et sœur sont nés  entre 1629 et 1648 respectivement dans les 2 villages susnommés et qui sont à 100 mètres l’un de l’autre, et ont été baptisés à Saint-Paul-en-Pareds (et non à Saint-Paul – Commequiers,  comme indiqué par erreur sur le PRDH).

Marie a aussi des ancêtres nés en Limousin :

Léonard LEBLANC  né vers 1626 Blanzac

Léonard PAILLE ou Paillard né vers 1621 à Bersac sur Rivalier

Léonard GIRARDIN né vers 1645 à Saint-Junien

Léonard LALANDE né vers 1660 à Magnac-Bourg

(Léonard  est un « saint » populaire chez nous)

Louis JAVILLON né vers 1697 de la Nouaille , Aubusson en Creuse

Françoise CHAPELAIN né vers 1646 à Lubersac en Corrèze

Françoise DECHAUX née vers 1621 à Lubersac

Mathieu RINGUET né vers 1665 à Cognac (la Forêt sans doute)

François  BOUTEILLIER né vers 1674 à Bonneville aujourd’hui Thauron près de Guéret

En l’absence de lieux exacts des villages de naissance, notre chemin de mémoire a donc emprunté les petites routes  verdoyantes de ma région pour  visiter les vieux  lieux de culte où ils ont été baptisés  : Saint-Junien et sa prestigieuse Collégiale, Blanzac  et  Bersac   minuscules églises rurales.

Rendez-vous a été pris  dans deux ans à Poitiers où se tiendra  un congrès de généalogie,  et où Marie avait déjà  prévu de se rendre avec un groupe de concitoyennes.

On ne sait jamais, si des Québécois veulent venir « tracer « leurs ancêtres limousins,   il peut être bon de connaître une adresse à Limoges où les occupants les guideront avec plaisir.

Amitiés

Pascale

Plusieurs photos à venir durant tout l’été…

filles0 filles1 filles2 filles3 filles4 filles6 filles7

filles7filles8 filles9 filles10 filles11 filles12

Filles du Roy

Jocelyne Nicol vienent de m’écrire…

Bonjour,

J’ai été surprise et aussi déçue qu’il n’y ait eu rien à la télévision française même pas un petit reportage au sujet d’un acte fondateur du Québec que sont les Filles du Roy.
En en parlant dans des forums de généalogie en France, je m’aperçois que cela n’est pas connu ou très peu connu, que par des initiés. Un membre de l’entraide généalogique de la Vienne, nous a envoyé ce lien suite à mes explications sur mes ancêtres Filles du Roy, au nombre de 72. Et nos mères pionnières…. il faudrait aussi en parler.

J’envoie ce texte autant à mes amis québécois que français. Si cela vous intéresse de lire un article paru dans le journal Sud-Ouest à ce sujet.

Pour les intéressés un article paru  dans le journal SUD-OUEST (France) concernant les Filles du Roy

http://www.sudouest.fr/2013/06/16/elles-ont-mis-au-monde-un-continent-1086647-1391.php

 Filles du Roy sur notre site : http://www.migrations.fr/700fillesroy.htm

et mes ancêtres Filles du Roy : http://www.migrations.fr/fillesduroy.htm

Bonne journée à tous,

amicalement

Jocelyne

http://www.migrations.fr

Jocelyne Nicol et Bernard Quillivic

Tout un commentaire

De Bernard Pageau…

Je découvre votre site aujourd’hui, à la faveur d’une vérification de routine de certaines données de mon arbre généalogique. J’ai fait une recherche sur Benjamin Sabourin et Angélique Mallette, pour le bénéfice d’une parente dont la mère était descendante de ce couple. Je suis moi-même arrière-petit-fils de Blanche Sabourin, du côté paternel. Mais elle est d’un lignée différente de celle de Benjamin.  Voici le fruit de mes recherches, en date du 6 mai 2010 : " La biographie de Benjamin Sabourin est incertaine, car la plupart des documents historiques qui en auraient étayé les principales dates sont introuvables, probablement perdus, voire même inexistants, comme le formulaire du recensement de 1852 dans lequel aurait été inscrite sa famille.

Toutefois, plusieurs faits tendent à prouver que Benjamin n’est nul autre que cet Antoine Sabourin, né le 29 janvier 1813, à Vaudreuil, et baptisé le lendemain à l’église de La-Visitation-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie de la Mission du Lac des Deux-Montagnes (Oka), fils de Jean Baptiste Sabourin et de sa seconde épouse, Élisabeth Émond (Emmon, Aimond, Hémond, Haimond). Comme dans plusieurs autres cas, et pour différentes raisons, l’enfant ainsi baptisé a vécu en portant un autre prénom. Souvent, on réalise que le prêtre a inscrit le nom du parrain ou de la marraine en lieu et place de celui que les parents avaient choisi pour l’enfant, ou il a oublié de l’inscrire en plus de celui du parrain ou de la marraine. Ou encore, les parents eux-mêmes décident d’appeler leur enfant d’un autre prénom que celui qu’ils avaient initialement choisi au baptême. Dans le cas de Benjamin, les raisons du changement m’échappent.

Tous les enfants de Jean Baptiste Sabourin et de ses deux épouses, – Angélique Besenert (Bézenert, Besenaire, Besnaire) dite Prêtaboire et Élisabeth Émond – , sont nés à Vaudreuil, et plusieurs d’entres eux furent baptisés à la Mission du Lac des Deux-Montagnes. Jean Baptiste Sabourin devait sans doute demeurer au lieudit la Pointe-à-Cavignal, ce qui faisait que pour lui, il était plus simple et plus rapide de prendre le traversier pour se rendre à la Mission faire baptiser ses enfants que d’aller au village de Vaudreuil. Le premier mariage de Jean Baptiste eut lieu en 1797, et le second en 1811, mais tous les deux furent célébrés à St-Michel de Vaudreuil. Lorsqu’on vérifie attentivement les registres des paroisses de Vaudreuil et de la Mission (Oka), entre les années 1797 et 1844, on constate que dix-huit enfants sont nés de ces deux unions; sept de la première, onze de la deuxième. De ces dix-huit enfants, neuf se sont mariés, huit sont morts en très bas âge ou avant de pouvoir se marier, et un seul a un destin qui me reste inconnu. La collation des deux registres attestent qu’ils n’y eu aucune autre naissance d’enfant issu de l’une ou l’autre des deux unions de Jean-Baptiste Sabourin. Bien que certains actes soient effacés, que certains feuillets soient perdus, dont parfois parmi ceux des index, ce qui subsiste suffit à prouver qu’il n’y eut pas plus de dix-huit enfants nés de ces unions. Du second mariage, le deuxième enfant est baptisé Antoine (1813), le troisième Antoine Sévère (1814), et le sixième à nouveau Antoine (1818). Du premier, il n’existe aucun acte de sépulture entre 1813 et 1818; Antoine Sévère décède le 18 février 1837. Au mariage d’Adélaïde, sixième enfant de Jean-Baptiste et d’Angélique, en 1828, les personnes nommées par le prêtre pour la partie de l’épouse, sont Jean Baptiste Sabourin, père de l’épouse, Jean Baptiste, Benjamin, et Michel Sabourin (?!), frères de l’épouse, Michel Brabant, beau-frère (époux d’Angélique), et Nicolas Tessier, son témoin (et fils de Nicolas Tessier, parrain de sa soeur Angélique). Aux différents mariages des enfants de Jean-Baptiste père, ou aux baptêmes de ses petits-enfants, parmi les personnes nommées comme frères ou sœurs de l’époux ou de l’épouse, ou comme oncles et tantes des baptisés se trouvent: Antoine, Hubert, Sévère (1 seule fois), Paul, Jean Baptiste, André, Benjamin, Michel (1 seule fois), Adélaïde, et Angélique. Seule Élisabeth n’est jamais nommée, ce qui pourrait s’expliquer, entre autres, par son bas âge lors des mariages. Elle-même se marie en 1852, avec Michel Hébert dit Leconte, et seul son frère Antoine est nommé. Ce Michel Sabourin, frère d’Adélaïde, est une nouvelle énigme. Cité qu’une seule fois, on peut supposer que le prêtre se serait mépris, ou qu’un des frères portaient également ce prénom additionnel. Toutes les recherches pour retracer un Michel Sabourin, né de Jean Baptiste, sont demeurées sans résultat, tant dans les registres que les données des recensements de 1852 et au delà.

Voici les 18 enfants de Jean-Baptiste Sabourin:

Avec Angélique Bézenert:

Paul Eusèbe, 17 sept. 1798, Vaudreuil – 28 décembre 1882, Vaudreuil (épouse Marie, puis Hélène Sauvé)

Jean Baptiste, février ou mars 1800 (selon l’index d’Oka), Vaudreuil – après 1871, Pointe-Gatineau (épouse Marguerite Brabant)

Hyacinthe, 24 août 1801, Vaudreuil – 1 avril 1803, Vaudreuil

Jacques Hubert, 12 mai 1803, Vaudreuil – vers 1884, Pointe-Gatineau (épouse Félicité Sauvé)

André, 20 février 1805, Vaudreuil – 8 août 1873, Gracefield (épouse Catherine Euphrosine Riel)

Marie Adélaïde, 25 avril 1807, Vaudreuil – 20 septembre 1838, Vaudreuil (épouse Joseph Berlinguet)

Marie Angélique, 19 mars 1809, Vaudreuil – 3 décembre 1827, Vaudreuil (épouse Michel Brabant)

Avec Élisabeth Émond :

Marie Flavie Euphrosine, 22 – 30 déc. 1811, Vaudreuil

Antoine (Benjamin), 29 janv. 1813, Vaudreuil – vers 1860, Région de Gatineau (épouse Angélique Mallette)

Antoine Sévère, 4 mars 1814, Vaudreuil – 18 février 1837, Vaudreuil

François Xavier, 2 déc. 1815, Vaudreuil – 28 août 1816, Vaudreuil

Pierre, naît et meurt le 5 juil. 1817, Vaudreuil

Antoine, 20 juin 1818, Vaudreuil – 19 mai 1885, Rigaud (épouse Marie Louise Gauthier)

François Dominique, 25 – 28 avril 1820, Vaudreuil

Marie Élisabeth, 17 nov. 1821, Vaudreuil – (épouse Michel Hébert dit Leconte) je perds sa trace après le 25 déc. 1857, date du baptême des jumelles Marie et Marie Éva Hébert, à Rigaud.

Olivier, 7-9 mars 1825, Vaudreuil

Thomas, naît et meurt le 7 mars 1825, Vaudreuil

David, 18 nov. 1826, Vaudreuil, plus aucun document ne le mentionne après cette date. Destin inconnu

Nous savons par les actes de baptême et de mariage de certains de ses enfants que Benjamin Sabourin a épousé Angélique Mallette, née à Rigaud le 2 novembre 1818, et baptisée le lendemain. Elle était fille de Louis Mallette et de Marie Josephe Roquebrune (Rocbrune) dite Laroque. Elle avait reçu comme parrain et marraine, Louis Mallette, son cousin, et Pélagie Rocbrune, veuve. Angélique avait un frère nommé Hyacinthe, né le 13 décembre 1815, à Rigaud, qui avait épousé Julienne Séguin, fille d’André et d’Archange Belmont, le 9 janvier 1837, à Rigaud. Ce Hyacinthe Mallette résidait à Pointe-Gatineau au recensement de 1851, et il y sera inhumé le 29 mai 1880. Il sera le témoin de son neveu François Sabourin, fils de Benjamin et d’Angélique, quand celui-ci épousera Sarah Séguin, le 8 août 1870, à Pointe-Gatineau.

Le mariage de Benjamin Sabourin et d’Angélique Mallette a dû être célébré vers  1840,  pour deux raisons : c’est ce que déclare Angélique Mallette elle-même au recensement de 1861, et le baptême du premier enfant connu de cette union a lieu le 26 mai 1842, à Notre-Dame d’Ottawa. Il s’agit d’Alexandre, dont les parrain et marraine furent Amable Lavictoire et Mme Baptiste Sabourin. L’enfant décédera le 1er novembre suivant. Marie Olympe, second enfant, est née et a été baptisée le 2 juillet 1843, à la Mission St-Paul d’Aylmer.  Selon la plupart des généalogistes amateurs, dont moi-même, elle serait décédée le 21 avril 1866, à Ripon. Toutefois, cette date et ce lieu de décès sont encore sujets à caution, car outre l’âge donné à la défunte, – et qui coïncide, il est vrai – , aucun autre détail n’est donné par le prêtre ayant rédigé l’acte de décès. Nous ignorons si cette Olympe Sabourin était mariée, et nous ignorons de qui elle était fille, et pourquoi elle résidait à Ripon au moment de son décès. Les deux personnes présentes nommées sont les habituels marguilliers. Une analyse des actes du registre de St-Casimir de Ripon pour 1866 n’a pas permis de trouver d’indices pour en savoir davantage sur cette Olympe Sabourin, comme par exemple, le baptême ou la sépulture d’un enfant dont elle aurait été la mère. En 1866, année d’ouverture des registres de la paroisse St-Casimir, quelques Sabourin demeurent à Ripon  et dans sa région depuis quelques décennies (St-André-Avellin, Montebello). Je ne suis pas en mesure d’établir le degré de parenté qui existait entre Benjamin et certains de ces Sabourin. Olympe était-elle fille de l’une des familles de la place, avait-elle été confiée à l’une de ces familles après le décès de son père? En 1840, est baptisée une autre Olympe Sabourin, à Rigaud, fille de François et de Marguerite Hamelin, mais elle décède en 1841. Le 11 septembre 1841, est baptisée à Vaudreuil une autre Olympe Sabourin, fille de Benjamin et de Théotiste Beaulne (Baune, Bone); je perds sa trace après le recensement de 1861, alors qu’elle réside encore avec sa famille. Enfin, vers 1841, naît une autre Olympe Sabourin, fille de Paul et d’Émilie Vallée; en 1861, sa famille réside à Ottawa, où elle épouse le 24 février 1862, François Xavier Sarrazin, fils de François Xavier et d’Angèle Cuvillon (Quevillon); je perds également sa trace après ce mariage.

Plusieurs actes et feuillets des registres de Ste-Madeleine de Rigaud et de St-Michel de Vaudreuil sont partiellement effacés, devenus presque illisibles, quand ils ne sont pas complètement effacés, et parfois même perdus. Ceux des années 1838-1842 n’échappent pas à ces ravages du temps, mais tous les index de cette période sont intacts, et nul acte de mariage entre Benjamin Sabourin et Angélique Mallette ne s’y trouve. Les registres d’Oka de 1840 et 1841 ont plus de la moitié de leurs feuillets de disparus, mais il est peu probable que le couple s’y soit marié. Les registres de Notre-Dame d’Ottawa ne contiennent pas d’acte de mariage entre ces deux personnes, ceux de la Mission d’Aylmer n’ouvrent que le 17 janvier 1841, et ceux de St-François-de-Sales de Pointe-Gatineau qu’en 1847. Le lieu du mariage reste donc un épais mystère.

Outre Alexandre et Olympe, Benjamin Sabourin et Angélique Mallette eurent au moins six autres enfants :

Antoine, né le 20 août 1844 au Lac Ste-Marie, et baptisé le 26 janvier 1845, à la Mission St-Paul d’Aylmer.

François, né vers 1848 et décédé vers 1901. Ses actes de baptême et de mariage sont introuvables.

Olivier, né le 30 juin et décédé le 8 juillet 1849, à Pointe-Gatineau.

Christine, née le 10 décembre et baptisée le 15 du même mois 1850, à Pointe-Gatineau

Les jumeaux Pierre et Angélique, né le 28 août et baptisé le 19 août 1854, à Ottawa. Pierre décède dès le 31 août, à Ottawa, et Angélique le 16 décembre suivant, à Pointe-Gatineau.

Étrangement, alors que les enfants sont baptisés dans la région de Pointe-Gatineau et d’Ottawa, la famille est absente des formulaires du recensement de 1851, pour Templeton, Aylmer, et Hull. Une double vérification de ces formulaires, page par page, est demeurée vaine. Cependant, la famille d’Hubert Sabourin et de Félicité Sauvé est présente à Templeton en 1851; ces personnes furent les parrain et marraine d’Olympe, fille aînée de Benjamin et d’Angélique, lesquels furent à leur tour parrain et marraine d’un enfant d’Hubert et Félicité, Mélina Sabourin, baptisée le 25 avril 1841, à la Mission d’Aylmer. Ils seront également parrain et marraine pour Paul Sabourin, baptisé à Notre-Dame d’Ottawa, le 28 mai 1846, fils d’un cousin de Benjamin, Jean Baptiste Sabourin, fils de Scholastique Sabourin, et époux de Julie Dénommé.

Hubert et Benjamin ne furent pas les seuls frères à s’établir dans l’Outaouais. André prit femme à Ottawa, le 9 février 1834, en la personne de Catherine Euphrosine Riel, native de Vaudreuil comme lui. Le 17 février 1847, leur fils André Mathieu, né cinq mois auparavant au Lac Ste-Marie, est baptisé à Notre-Dame d’Ottawa. On voit par ce fait que les personnes établies à l’Ouest de Pointe-Gatineau, le long de la Gatineau, n’étaient pas desservis par des missions, et qu’il devaient faire baptiser leurs enfants à Ottawa, puis Aylmer, et plus tard Pointe-Gatineau. Les registres de Gracefield n’ouvrent qu’en 1868, ceux de Lac-Ste-Marie qu’en 1881, et ceux de Wakefield qu’en 1891. On peut présumer que les personnes décédées n’avaient que des simulacres d’obsèques.

Au recensement de 1861,  Angélique (Mallette) Sabourin  déclare être veuve et s’être mariée en 1840; elle semble être à l’emploi d’un fermier de Templeton, dénommé Paul Stangard, d’origine irlandaise. Ses enfants ne sont pas recensés avec elle. Christine demeure à Vaudreuil, chez ses oncle et tante Jean Baptiste Sabourin et Marguerite Brabant; François demeure également à Vaudreuil, dans la famille de ses oncle et tante Antoine Sabourin et Louise Gauthier; Antoine est quant à lui recensé à St-Clet, avec le couple Henri Leroux et Adée (Adélaïde) St-Denys, lesquels ont l’habitude d’héberger des orphelins. Quant à Olympe, je n’ai pu la retracer, mais il est probable qu’elle demeurait alors à Ripon, chez des Sabourin qu’il reste à identifier.

Une grande partie des registres de St-François-de-Sales de Pointe-Gatineau sont devenus illisibles, et plusieurs folios sont perdus. Malgré une patiente vérification feuillet par feuillet, il m’a été impossible de trouver l’acte de sépulture de Benjamin Sabourin, que je situe entre 1854 et 1861.

Au recensement de 1851, le couple Jean-Baptiste Sabourin et Marguerite Brabant demeure à Vaudreuil, hébergeant trois personnes : Émilie Labre, dite domestique, âgée de 19 ans, née à Vaudreuil; François Rouleau, âgé de 5 ans, né à Vaudreuil; Marguerite Prosse (Frost, en fait), âgée de 11 ans, née à Montréal. Au recensement de 1861, le même couple héberge à nouveau trois personnes : Marguerite Frost, 18 ans, dite étrangère à la famille; François Xavier Rouleau, 13 ans; Christine Sabourin, 9 ans, dite également étrangère à la famille, et sans nulle doute fille de feu Benjamin Sabourin, placée temporairement chez son oncle. Au recensement de 1871, le même couple réside à Templeton (Pointe-Gatineau), avec une Marguerite Sabourin, âgée de 27 ans. Il s’agit en fait de cette même Marguerite Frost, fille de William et de Julia Daley (dite par erreur Marguerite Donnelley), et qui le 4 septembre 1871 épouse Avila Villeneuve, à Pointe-Gatineau. Au stade actuel de mes recherches, je n’ai pu déterminer qui était ce François Xavier Rouleau et pourquoi Marguerite Frost était hébergée pendant de si longues années par le couple Sabourin-Brabant, mais il ne semble exister aucun lien de parenté entre les enfants et le couple. Il se pourrait que François Xavier Rouleau ait émigré au Michigan, vers 1865, et qu’il soit celui apparaissant au recensement américain de 1900, se déclarant né au Canada français, en novembre 1845. Quant à Marguerite Frost, ses parents étaient de religion anglicane, et s’étaient mariés le 4 décembre 1837, à Christ Church de Montréal. À noter que le couple Sabourin-Brabant, après la naissance d’un premier enfant, mort âgé de deux jours, demeura sans postérité, d’où leur habitude d’héberger des orphelins.

Au recensement de 1871, Angélique Mallette Sabourin est veuve et demeure avec son fils François et sa belle-fille Sarah (Sally) Séguin. Aux recensements de 1881 et 1891, elle est toujours déclarée veuve, et demeure dans la famille de son fils Antoine Sabourin et de sa belle-fille Mathilde Séguin.  Son acte de sépulture, et tous les autres sur le même feuillet, sont en partie effacés, de lecture difficile. Son décès et son inhumation eurent lieu entre les derniers jours de juin et les premiers jours de juillet 1898, à Pointe-Gatineau. "

Note pour Réjean

David Sabourin

Naissance  18 novembre 1826

Décès 1 septembre 1851

David Sabourin