Une lectrice fidèle…

Nouveau commentaire laissé ce matin suite au billet d’hier.

Baptême
Sts-Gervais et Protais (Bellechasse) 1826-04-13
Naissance : 1826-04-13
GARRAND , SOPHIE sexe f.
GARRAND , JEAN Père
THIBAULT , FRANCOISE Mère
Je t’envoie l’acte de baptême

La suite ne s’est pas fait attendre…

Ça te prouve que je te lis à tous les jours. 

Bonne journée            

GarrandSophie

J’espère que Claude me lit tous les jours…

Sophie Garand 13 avril 1826

13 avril 1826

Sophie Garand

Le problème avec les recherches en généalogie, c’est qu’il y a toujours une suite à toute recherche…

Sophie Archambeault

Commentaires ratés…

Lisez-vous les commentaires?

Ceux que j’ai laissés sur le dernier billet…

10 réponses à Courriel raté

  1. Pierre Lagacé dit :
    1871

    http://data2.collectionscanada.ca/1871/jpg/4395456_00104.jpg

    Sophie 45 selon le recensement de 1871

    1871- 45 = 1826

  2. Valaire 54 ans en 1871.
  3. Pour les retrouver dans le recensement de 1852, il faudrait regarder toutes les pages non retranscrites.
    http://automatedgenealogy.com/census52/Pages.jsp?sdid=619
    Un travail de moine.

  4. Même chose pour les registres de St-Anselme.

    Elle doit être là dans les années 1826 ou 1827.
    Un autre travail de moine…

  5. Rien trouvé dans le recensement de 1881.

  6. 1891…

    Bingo

    http://data2.collectionscanada.gc.ca/1891/jpg/30953_148189-00471.jpg

    Son fils Samuel est voisin avec sa femme Célanire Turcotte.
    Valaire est donc veuf. Il vit avec son fils Arsène et deux filles.

  7. 6-49!

    Les baptêmes de plusieurs enfants sont dans BMS 2000.

  8. J’espère que vous lisez aussi mes commentaires…
  9. Oups!

    Dans BMS 2000 Sophie Garant, fille de Jean et de Françoise Thibault, née en 1827. Aucun autre détail.
    Donc épluchez les registres de 1827 à St-Arsène.
    Tenez-moi au courant.

Courriel raté

Bonjour M. Lagacé,

Je suis abonnée à votre blogue et j’aime beaucoup vous lire.

Ce commentaire n’est pas sur ce sujet. Mais je voudrais vous faire découvrir un petite curiosité que j’ai trouvée dans les registres paroissiaux de St-Anselme.

Voici les adresses où vous pouvez voir le verso/recto d’un document daté du 6 mai 1832.

https://familysearch.org/pal:/MM9.3.1/TH-1942-28002-10994-17?cc=1321742&wc=MMY5-431:n1642002015

https://familysearch.org/pal:/MM9.3.1/TH-1971-28002-10417-70?cc=1321742&wc=MMY5-431:n1642002015

C’est drôle, pas le sujet du document, évidemment!? Ça fait du bien de voir ce dessin au milieu des registres…

Je recherche présentement la date de naissance/baptême de Sophie Garant (Jean et Françoise Thibault) dans les registres du comté de Bellechasse. Elle a épousée Valère Plante le 12 janvier 1847 à St-Vallier dans la même région. Elle était mineure donc elle est né après 1827.
Les recensements de 1831,1842 et 1851 n’ont pas donné grand-chose et en 1861 Sophie a 34 ans. Ils ont fait une erreur avec l’âge de Valaire, alors…

J’espère que vous allez aimer la petite curiosité.

Merci beaucoup pour les histoires et salutations,

Claude

P.S – J’ai déjà essayé de vous envoyer un commentaire mais je n’ai pas eu de réponse.  Est-ce que vous répondez par courriel?

Claude Graton: Prise 2

Écoutez-vous la chaîne Prise 2?

Pas moi. Ça me donne les bleus. Voici en reprise un billet sur Claude Gratton.

Je le remets de nouveau à cause d’une lectrice qui a mis un commentaire…

C’est également mon ancêtre et celui de plusieurs autres Gratton du Québec. Mon petit cousin travaillait aux archives et j’ai même une copie des documents originaux de son arrivée, vente de ses biens, etc.. J’ai même un document qui confirme qu’il était décédé beaucoup plus tard en France, donc n’était jamais retourné voir sa famille volontairement.

Quelle histoire…

En effet quelle histoire…

Prise 2

Claude Graton est l’ancêtre de la famille Gratton de Sainte-Anne-des-Plaines.

J’avais trouvé ce qui suit sur Internet l’année dernière.

Claude Jacques Graton, sieur de Villefort, ancêtre des Graton (Gratton) d’Amérique, n’assiste pas au mariage de sa fille Hélène, en février 1673.

Ayant établi sa famille à Saint-Joseph-de-Beauport, dès son arrivée à la fin de l’été 1670, il est reparti vers la France peu de temps après. En toute probabilité à l’automne 1671.

C’est une hypothèse qui lui attribue la paternité de Joseph, né en juillet 1672.

Joseph deviendra l’unique responsable de la survie du patronyme de ce coté de l’Atlantique.

Chose certaine, Claude Graton était encore là le 20 octobre 1671, date mentionnée dans l’inventaire de ses biens concernant le règlement de la quittance de 165 livres pour la terre achetée en 1670. La conception de Joseph constituerait donc l’un de ses derniers actes, et le plus significatif, de l’ancêtre Claude Jacques Graton en terre d’Amérique!

Marguerite Moncion n’aura pas survécu longtemps au départ de son époux Claude Jacques: son décès, dans les premiers mois de 1674, marque la fin d’années mouvementées pour la famille, mais il épargne à la mère d’être témoin des péripéties qui caractériseront la trajectoire de certains de ses rejetons.

Il revient à Pierre Toupin, mari de Mathurine Graton, de prendre en charge la succession et d’organiser les conditions de vie des orphelins, pour qui il a été choisi tuteur. Le 9 juin, le notaire Vachon dresse à sa demande l’inventaire des biens de Claude et Marguerite, qui feront l’objet d’une vente aux enchères quelques semaines plus tard.

Pourquoi a-t-il quitté ainsi sa jeune famille?

Étant donné le manque de précisions dans les actes, il faut s’en remettre à des hypothèses élaborées dans les paramètres du possible.

Joseph, le fils benjamin de Claude, est né en juillet 1672.

Selon toute vraisemblance, c’est le fils aîné qui a remplacé son père devant les fonds baptismaux, comme en témoigne l’erreur du rédacteur qui aura inscrit au moment de rédiger l’acte: le prénom de celui-ci au lieu de celui du père.

Les hypothèses sur le moment du départ de l’ancêtre sont restreintes: ou bien le Sieur de Villefort s’est embarqué sur l’un des derniers bateaux à quitter la colonie à l’automne 1671, délai limite si l’on admet qu’une conception prend neuf mois pour être menée à terme; ou bien est-il retourné en France sur un des premiers bateaux à le faire au printemps 1672.

Dans le premier cas, il aurait quitté sa femme sans la savoir enceinte, et c’est presqu’un acte de foi qu’il nous est demandé de faire sur la paternité de l’ancêtre des Gratton d’Amérique!

Dans le deuxième, c’est une famille en expansion que Claude Graton laisse derrière lui, sans savoir que la diffusion de son nom en Nouvelle-France dépendra de l’enfant à naître.

Or, les documents ultérieurs en témoignent,

L’ANCÊTRE GRATON N’EST JAMAIS REVENU DANS LA COLONIE !

Au maximum y aura-t-il donc passé entre 15 et 18 mois. Dans un cas comme dans l’autre, faut-il souhaiter qu’il n’était pas dans ses intentions d’abandonner sa famille et que seules des circonstances imprévisibles ont rendu son départ définitif.

Les faits sont: le père dont on semble être sans nouvelles depuis son départ pour la France, trois années auparavant; la mère décédée; six enfants dont cinq sont mineurs (Hélène est "émancipée de droit", rappelons-le, suite à son mariage). Il revient donc à Pierre Toupin, mari de Mathurine et beau-frère de Claude, de prendre en charge la succession et d’organiser les conditions de vie des orphelins.

Ouf, toute une histoire…

Fin…?

À moins qu’Éloïse partage ses documents avec nous.

La Belle Inconnue… Prise 2

Michel en voit une à droite.

Je veux bien mais je ne vois rien, sauf de la végétation.

la Belle Inconnue à droite

Au pied de l’escalier, par contre, j’en vois une très clairement.

la Belle Inconnue

la Belle Inconnue 1

Qui est cette Belle Inconnue qui a dû en faire chavirer des coeurs à Kamouraska au début du XXe siècle? Ce serait le début d’un beau roman historique, mais j’ai peu d’imagination et peu de temps pour m’asseoir et me mettre à écrire.

Cette belle inconnue serait Marie-Louise Ouellet, la fille de Cyrias. Je n’en vois pas d’autre. Elle est présente dans les recensements de 1901 et 1911 avec son père.

Elle serait né selon le recensement de 1901 le 17 janvier 1877.

1901 Cyrias Ouellet

Cyrias Ouellet

Cyrias Ouellet ne peut être autre que l’homme tout en haut de l’escalier.

Cyrias Ouellet maison

Je pense que sa fille Philomène, qui a marié Louis-Thomas Pelletier, est la dame en robe noire. Son fils Charles serait assis dans les marches et son mari Louis-Thomas serait le monsieur au manteau clair et au chapeau noir.

Aucune idée qui est le monsieur à barbe. Quant aux trois jeunes filles je ne m’embarque pas là-dedans.

Parlant de belles inconnues, en voici une dont je vais vous parler la prochaine fois…

Donna pictures 5

La Belle Inconnue…

À droite?

Un commentaire énigmatique ce matin…

On recule dans le temps. Une fois franchi le seuil de la porte, nous sommes transportés dans un autre siècle… le XIXe. Autre cas classique de ‘Si ces vieux murs pouvaient parler…’. Outre la courte description historique — fort bien rédigée, d’ailleurs — deux petits détails m’ont frappé, l’un insignifiant, l’autre peut-être moins : 1) les petites housses de protection pour les bras de canapés, tout en dentelle, qu’on ne retrouve plus de nos jours… et qui m’ont fait esquisser un sourire et ont ravivé des souvenirs; 2) la Belle Inconnue, tout à la droite de la photo, quasi fantomatique, mystérieuse et à l’écart du reste de la famille.

Celle-là a beaucoup plus fait courir mon imagination…

Plutôt à gauche…

la Belle Inconnue

la Belle Inconnue 1

La Belle Inconnue

Pis y avait les Canadiens français

Voici la suite à donner à ce que disait Antoine Bertrand.

Antoine Bertrand

Cliquez sur l’image

Ça me vient de mon petit cousin Michel Tremblay… pas l’auteur…

Salut,

je ne puis répondre directement à ta question mais en lisant le livre suivant que tu trouveras sur Internet: L’évolution du Canada français, 1927. Tu auras une meilleure idée de la race que formaient les Canadiens français qu’en déplaise les Américains de Lowell Massachusetts où les Canadiens français ont connu l’enfer des usines de textile de la Nouvelle-Angleterre.

À plus…Michel! »

350e anniversaire du départ de cette ville de 36 « Filles du Roy »

J’avais dit que je n’écrivais rien durant l’été, mais je n’ai jamais dit que vous ne pouviez pas écrire à ma place…

Bonjour Pierre,

Mon mari et moi étions donc le 15 juin à La Rochelle pour suivre les festivités à  l’occasion du 350e anniversaire du départ de cette ville de 36 « Filles du Roy ».

http://www.cfqlmc.org/pdf/Pr_LA_ROCHELLE_160313.pdf

Assis sur le même banc que des dames et demoiselles figurant ces jeunes filles, nous avons fait connaissance avec  deux  d’entre elles. Mon mari expliquant qu’un probable  lointain cousin de ses ancêtres (André RAPIN) était peut-être parti sur ce même bateau en 1663, Marie lui répondit : « je suis moi-même descendante d’André RAPIN »

Lui proposant de découvrir le lieu de naissance d’André RAPIN, les villages de la Millonnière et de la Vergne  à Saint-Paul-en-Pareds, elle acceptait avec enthousiasme d’autant plus facilement qu’elle avait prévu de prolonger son séjour en France d’une semaine pour visiter  la région, mais sans programme précis.

C’est en discutant avec elle qu’elle nous a appris qu’elle s’occupait de généalogie au Québec.

Elle était très heureuse de rencontrer des personnes ayant les mêmes centres d’intérêt qu’elle.

Nous l’avons en quelque sorte kidnappée (il doit y avoir un mot plus français pour cette action, elle nous le dirait sûrement, car elle nous a signalé que son mari avait participé à l’écriture de la loi 101)

Des gens importants, donc, mais  nous n’avons même pas pensé à demander une rançon !

Et c’est sans façon, mais avec beaucoup d’émotion que nous avons accueilli Marie pendant  6 jours, en Vendée d’abord,  puis à Limoges.

Aux villages de la Vergne et de la Millonnière, nous avons eu la chance de rencontrer des gens qui ont chaleureusement ouvert leur porte pour nous montrer les plus anciennes maisons, cachées dans des ensembles de bâtiments transformés depuis en dépendances ou étables.

Elle a flâné et pris de nombreuses photos de l’église de Saint-Paul  où ont été baptisés les RAPIN ( pour rappel, nous n’avons pas la date exacte de la naissance d’André RAPIN , estimée à 1639 ou 1640, car une page du registre a été déchirée depuis bien longtemps – le curé de l’époque le signale lui-même sur le registre  – ses frères et sœur sont nés  entre 1629 et 1648 respectivement dans les 2 villages susnommés et qui sont à 100 mètres l’un de l’autre, et ont été baptisés à Saint-Paul-en-Pareds (et non à Saint-Paul – Commequiers,  comme indiqué par erreur sur le PRDH).

Marie a aussi des ancêtres nés en Limousin :

Léonard LEBLANC  né vers 1626 Blanzac

Léonard PAILLE ou Paillard né vers 1621 à Bersac sur Rivalier

Léonard GIRARDIN né vers 1645 à Saint-Junien

Léonard LALANDE né vers 1660 à Magnac-Bourg

(Léonard  est un « saint » populaire chez nous)

Louis JAVILLON né vers 1697 de la Nouaille , Aubusson en Creuse

Françoise CHAPELAIN né vers 1646 à Lubersac en Corrèze

Françoise DECHAUX née vers 1621 à Lubersac

Mathieu RINGUET né vers 1665 à Cognac (la Forêt sans doute)

François  BOUTEILLIER né vers 1674 à Bonneville aujourd’hui Thauron près de Guéret

En l’absence de lieux exacts des villages de naissance, notre chemin de mémoire a donc emprunté les petites routes  verdoyantes de ma région pour  visiter les vieux  lieux de culte où ils ont été baptisés  : Saint-Junien et sa prestigieuse Collégiale, Blanzac  et  Bersac   minuscules églises rurales.

Rendez-vous a été pris  dans deux ans à Poitiers où se tiendra  un congrès de généalogie,  et où Marie avait déjà  prévu de se rendre avec un groupe de concitoyennes.

On ne sait jamais, si des Québécois veulent venir « tracer « leurs ancêtres limousins,   il peut être bon de connaître une adresse à Limoges où les occupants les guideront avec plaisir.

Amitiés

Pascale

Plusieurs photos à venir durant tout l’été…

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Filles du Roy

Jocelyne Nicol vienent de m’écrire…

Bonjour,

J’ai été surprise et aussi déçue qu’il n’y ait eu rien à la télévision française même pas un petit reportage au sujet d’un acte fondateur du Québec que sont les Filles du Roy.
En en parlant dans des forums de généalogie en France, je m’aperçois que cela n’est pas connu ou très peu connu, que par des initiés. Un membre de l’entraide généalogique de la Vienne, nous a envoyé ce lien suite à mes explications sur mes ancêtres Filles du Roy, au nombre de 72. Et nos mères pionnières…. il faudrait aussi en parler.

J’envoie ce texte autant à mes amis québécois que français. Si cela vous intéresse de lire un article paru dans le journal Sud-Ouest à ce sujet.

Pour les intéressés un article paru  dans le journal SUD-OUEST (France) concernant les Filles du Roy

http://www.sudouest.fr/2013/06/16/elles-ont-mis-au-monde-un-continent-1086647-1391.php

 Filles du Roy sur notre site : http://www.migrations.fr/700fillesroy.htm

et mes ancêtres Filles du Roy : http://www.migrations.fr/fillesduroy.htm

Bonne journée à tous,

amicalement

Jocelyne

http://www.migrations.fr

Jocelyne Nicol et Bernard Quillivic