Faute de pain, on mange de la galette…

Je n’ai pas voté Libéral dimanche dernier.

Collin

Ce matin, je ne suis pas allé déjeuner au restaurant Au gré des jours et pris leur traditionnel un œuf tourné, saucisses…

J’ai plutôt mangé mon habituel deux toasts beurre de pinottes et fromage en tranches, puis je suis allé me défouler dans le sous-sol sur le marcheur acheté au Canadian Tire il y a de ça quelques années.

Quand je fais ma marche habituelle de 30  minutes d’habitude, j’ai toujours peur de prendre une débarque…

Je passe mon temps à penser à mes idées de blogue tout en marchant à 3,5 milles à l’heure…

Pas tout le temps heureusement.

Ce matin je pensais au courriel de ma belle-fille.

Elle voulait que je lise l’éditorial d’André Pratte.

Trois raisons de voter libéral : économie – référendum -

Charte

 

La campagne électorale tire à sa fin et plusieurs s’en réjouissent, tellement les débats ont été pollués par la démagogie. Parmi le fatras d’accusations et d’insinuations, l’électeur doit dégager les enjeux les plus importants, ceux qui détermineront son vote lundi prochain. À notre avis, ces enjeux sont au nombre de trois: la prospérité, le risque d’un autre référendum, le respect des droits des minorités.

Pour un Québec prospère

Avant tout, les Québécois sont préoccupés par la situation économique fragile de la province. Si tous les partis ont dit faire de l’économie une priorité, ce thème est vite passé au second plan, tassé par la crainte d’un référendum, les dérapages sur la Charte des valeurs et les attaques vicieuses de part et d’autre.

Au cours des 12 derniers mois, le Québec a perdu près de 50 000 emplois à temps plein. En 2013, la croissance a été deux fois plus faible ici que dans l’ensemble du Canada. Plusieurs facteurs sont à l’origine de ce piétinement, mais l’inquiétude suscitée par les politiques irréfléchies du gouvernement de Pauline Marois y a certainement contribué. Malgré le recentrage des derniers mois, les préoccupations demeurent. Quelles orientations adopterait un Parti québécois réélu, celles dictées par Pierre Karl Péladeau ou celles préférées par l’aile gauche du gouvernement?

Le Parti libéral du Québec a fait de la création d’emplois l’élément central de sa plate-forme électorale. M. Couillard s’est entouré d’une équipe compétente, qui n’entretient pas d’arrière-pensées à l’égard de l’entreprise privée et de l’exploitation de nos richesses naturelles. Enfin, le programme libéral est plus réaliste que celui de la Coalition avenir Québec, même si François Legault a mis de l’avant des idées intéressantes, notamment son Projet Saint-Laurent (dont le PLQ s’est inspiré pour sa Stratégie maritime).

Pour un Québec stable

Les Québécois ont rejeté à deux reprises la séparation proposée par le PQ. Chaque fois, le débat a brisé des amitiés et déchiré des familles. La grande majorité des citoyens ne veut pas revivre un tel traumatisme. Or, malgré l’ambiguïté savamment entretenue par madame Marois, il est clair que si le Parti québécois obtient la majorité convoitée, il fera tout en pouvoir pour mousser la popularité de son projet. Les Drainville, Lisée, Duchesne et autres ne se sont pas lancés en politique pour gérer une province. Ils savent que le vieillissement de la population joue contre leurs desseins. Aussi n’hésiteront-ils pas à faire une ultime tentative. Leurs manoeuvres accapareront les énergies du gouvernement et celles de tous ceux qui participeront à ce débat. Le Québec ne peut pas se permettre une telle distraction.

La province n’a pas seulement besoin d’un gouvernement qui ne relancera pas le débat sur l’avenir politique du Québec. Il lui faut un gouvernement qui jouera un rôle constructif au sein de la fédération. Contrairement à la CAQ de François Legault, le Parti libéral de Philippe Couillard comprend que l’appartenance du Québec à l’ensemble canadien est un atout, pas un pis-aller.

Pour un Québec accueillant

Le slogan électoral du Parti québécois parle de faire du Québec un lieu plus accueillant. Comment réconcilier cette prétention avec la Charte des valeurs, véritable épouvantail tourné vers les milliers de Québécois de souche ou immigrants qui pratiquent une religion? L’interdiction des signes religieux pour tous les employés d’organismes publics est une mesure excessive ne s’appuyant sur rien d’autre que les craintes insensées des uns et les préjugés grossiers des autres.

On l’a dit et redit: la plupart des mesures prévues par la Charte font consensus et auraient pu être adoptées rapidement par l’Assemblée nationale. Seule la proscription des signes religieux pose problème, et pour cause: il s’agit d’une violation flagrante de la liberté de religion protégée par les chartes des droits canadienne et québécoise.

Le débat sur la Charte des valeurs a divisé la société québécoise et provoqué angoisse et tristesse au sein des communautés culturelles. Si le Parti québécois est reporté au pouvoir avec une majorité, l’interdiction des signes religieux deviendra réalité, avec des conséquences néfastes, notamment pour l’attraction des immigrants et pour leur adaptation au Québec.

Dans ce dossier, le PLQ s’est porté à la défense des droits des minorités. Cette position n’est peut-être pas la plus populaire, mais c’est la plus juste. Bien plus que le gourdin péquiste, l’approche libérale favorisera l’intégration harmonieuse des nouveaux arrivants.

3 raisons + 1

La Coalition avenir Québec et Québec solidaire ont apporté des contributions utiles au débat public et méritent certainement de compter des représentants à l’Assemblée nationale. Cependant, sur les trois enjeux principaux de cette campagne, nous estimons que le Parti libéral a un programme plus solide, davantage susceptible de rétablir l’harmonie sociale et de générer la croissance.

À ces raisons de voter libéral s’ajoute une considération stratégique: dans la plupart des circonscriptions, c’est le candidat libéral qui est le mieux placé pour battre le représentant péquiste. Or, étant donné les politiques nuisibles mises de l’avant par le gouvernement de Pauline Marois depuis 18 mois, il faut avant tout éviter de reporter le Parti québécois au pouvoir.

 

***

 

Pourquoi La Presse prend-elle position?

À toutes les élections, certains de nos lecteurs sont étonnés de voir l’éditorial de La Presse prendre position en faveur d’un parti. Cette tradition est pourtant bien établie dans les grands quotidiens d’Amérique du Nord. Sa raison d’être est simple: si la colonne éditoriale s’exprime quotidiennement sur les enjeux auxquels la société est confrontée, pourquoi se tairait-elle au moment où les citoyens doivent choisir leur prochain gouvernement? Il ne s’agit pas d’imposer un point de vue à nos lecteurs, mais de leur proposer un raisonnement qui, nous l’espérons, alimentera leur réflexion. Dans le même but, au cours des dernières semaines, nos pages Débats ont offert un vaste éventail d’opinions sur les thèmes-clés de la campagne électorale.

Une muraille de Chine

Cet éditorial exprime le point de vue de la haute direction de La Presse. Il n’engage en rien la rédaction du journal, dirigée avec brio par Éric Trottier et son équipe. Nos journalistes continuent de travailler en toute indépendance. À La Presse, une muraille de Chine sépare l’information et l’éditorial. Ce mur est étanche, en campagne électorale comme à tout autre moment.

André Pratte, éditorialiste en chef

 

Je pense que ma belle-fille voulait me faire monter la pression ou que je prenne une débarque en faisant mon marcheur.

À bien y penser, je ne pense pas qu’elle voulait ça, du moins pour la débarque du marcheur.

Je ne pense pas non plus que les gens qui vont aller voter demain vont penser longtemps avant de faire leur X. Ce sera plus un X de résignation comme le mien après mon traditionnel un œuf tourné, saucisses.

Faute de pain, on mange de la galette…

La mienne sera dure à avaler demain peu importe le résultat.

 

À ma petite-fille

Variations sur ma chanson préférée de Michel Fugain…

Petit bout de cul à ton grand-père
Tu as deux ans maintenant
On t’a fait cadeau de la terre
Et c’est pas un cadeau
La drôle de galère
Que ce joli bateau
J’aime tant ta grand-mère
Mais ça je ne lui dis pas trop
Mais ça
je ne lui dis pas trop

{Refrain:}
Vis ta vie, vis ta vie, n’aie peur de rien
Ton étoile t’a déjà tracé le chemin
Vis ta vie, vis ta vie, ne t’en fais pas
Car la mienne guidera tes pas

Petit bout de cul à ton grand-père
Arrête de grandir
Chacun de tes anniversaires
Me fera un peu vieillir
Je te vois déjà faire
Tes devoirs, tes leçons
Et chercher à plaire
Aux miroirs et aux garçons
Aux miroirs et aux garçons

{au Refrain}

Petit bout de cul à ton grand-père
Quand tu auras grandi
Me laissant seul avec ta grand-mère
À pondre mes écrits
Tu resteras quand même
Mon petit bout de cul
Et mon sang dans tes veines
Vivra une vie de plus
Vivra une vie de plus

{au Refrain}

Mon étoile guidera tes pas
Mon étoile veillera sur toi

 

De ton Apapa qui t’aime

Apapa

Rayons de soleil printaniers…

Pour moi, le mois d’avril ne sera plus jamais comme les autres mois de l’année.

Ma petite-fille fête ses deux ans.

cigogne gagaApapa!

Je suis toujours aussi gaga que je l’étais au premier jour de sa naissance, au deuxième, au troisième…

Ma petite-fille m’appelle maintenant Apapa.

Apapa…

J’aime bien qu’on m’appelle ainsi.

La suite cet après-midi…

Apapa

On revient toujours aux sources finalement…

comp018On revient toujours aux sources finalement… 1er avril 1928

Toute cette quête de nos ancêtres avait commencé en 2007 par une image gravée dans la mémoire de mon enfance et un besoin impérieux de retrouver mon arrière-grand-père.


Édouard Métayer 017

2 avril 1928

J’ai exagéré comme d’habitude…

Édouard Métayer, le père de Juliette, ma grand-mère paternelle, était finalement un fier descendant de Jean Nicolet, un sacré joueur de tours si j’en juge par cette peinture trouvée sur un site Internet américain.

Jean_Nicolet

Poisson d’avril!

J’ignorais à cette époque que Jean Nicolet était un de mes nombreux ancêtres lointains.

arbre Édouard Métayer Jean Nicolet

Henriette Alexandre, la grand-mère paternelle de mon père Léo Junior, est celle qui est la fière descendante de Guillaume Couillard sieur de l’Espinay, par sa mère Marguerite Marchand, fille de Pierre Marchand et de Marguerite Larrivée.

Guillaume Couillard

Guillaume Couillard sieur de l’Espinay

Henriette devait également l’ignorer.

Je vous explique tout ça ici…

Henriette Alexandre - Guillaume Couillard

Henriette Alexandre fêtera son anniversaire le 6 avril prochain. Elle aura ses 169 ans bien sonnés (2014 – 1845 = 169). 

Je n’ai pas encore de photo d’Henriette malheureusement juste une image dans un recensement avec son mari et deux de ses fils, Adélard et Léo.

zoom recensement 1900

J’en ai par contre de Stanislas qui s’appelait Dennis Lagassee.

Stanislas Lagacé 1842

Plusieurs en plus!

Il doit bien y avoir une photo d’Henriette Alexandre quelque part aux États-Unis. J’ai tout essayé pour en trouver, même écrire une version anglaise de ce blogue afin de retracer aux États-Unis des descendants d’Henriette Alexandre et de Stanislas Lagacé qui en aurait eu une.

Je n’ai pas eu veine.

Sauf que des Américains et des Américaines en ont eu pour leur argent en titi depuis 2009.

Leo Boisjolie

En rupture avec le passé : le célèbre « Désormais » de Paul Sauvé

Si l’histoire politique du Québec vous intéresse, cliquez ici.

L’instigateur de la « Révolution des 100 jours »

Pour bien des chercheurs des sciences humaines, l’élection du Parti libéral en 1960 marque le début de la Révolution tranquille. C’est toutefois oublier le court mais significatif passage de Paul Sauvé au poste de premier ministre du Québec que les journalistes ont décrit comme « La Révolution des 100 jours ».

Paul Sauvé

Un autre petit cousin

Ici c’est la page d’accueil.

Commentaire savoureux…

Je ne sais vraiment pas ce qu’il m’a pris lundi dernier de parler politique…

comp018Faut que j’arrête de parler politique sur mon blogue…

Probablement tous ces commentaires lus sur Internet depuis le déclenchement des élections provinciales.

Déprimant!

Mêler généalogie et politique est toujours un petit jeu dangereux.

Disons que je craignais un peu de mettre en ligne mon billet du 1er avril.

effroi 2

Ah non! Il s’est trompé de case…

Il ne faut pas me prendre au sérieux vous savez… Je n’ai pas voté Libéral.

Je ne voulais pas non plus attaquer l’intégrité de quiconque sur mon blogue, surtout pas celle de la grande famille du Parti libéral, ni faire du Couillard bashing.

Esprit de famille oblige.

Philippe-Couillard
Mon ti-cousin

Je voulais juste partager le sage point de vue d’un homme qui en avait vu d’autres sur son chemin de Damas en politique.

Marc et Jean

comp018Faut que j’arrête de parler politique sur mon blogue…

 

Vos commentaires sur ce blogue sont toujours agréables à lire, et j’en prends toujours bonne note…

Celui-ci me vient d’une lectrice qui, je pense, n’avait pas tout à fait saisi que j’avais voté par anticipation dimanche dernier…

Bon matin Pierre,

J’ai déjà voté libéral mais c’était en 1960 avec Jean Lesage. Maître chez nous tel était le slogan… Je m’ennuie de ce temps-là et du temps d’avant avec ses assemblées de cuisine, ses débats contradictoires, ses grandes gueules comme Réal Caouette et l’autre qui avait perdu son dentier lors de son discours (je ne me souviens pas de son nom)…

Dans ce temps là, on n’avait pas de faiseurs d’images, de faiseurs de discours avec chaque mot choisi pour aller chercher l’électorat. C’était souvent tout croche et croche (mais on n’avait nos bouts d’asphalte). Les curés se mêlaient de politique (le ciel était bleu et l’enfer était rouge). Je suis déménagée dans le centre du Québec. J’ai un CAQ criarde comme députée qui je l’espère s’envolera vers d’autres cieux. La politique a toujours entourée nos vies et l’a colorée, nos ancêtres et nous-mêmes ont été et sont sous son influence. Je ne crois pas (je ne veux pas le croire) que nous ne verrons pas notre pays un jour, de même que nos enfants et petits-enfants.

Bon poisson d’avril mon cher Pierre.

Mon message n’est pas un poisson d’avril et je t’en prie réfléchis bien avant de voter le 7 avril, le Parti libéral a perdu de son lustre depuis 1960…

J’ai dû être ambigu dans mes propos.

gaston carré rouge

œuf tourné, saucisses…

 

La première fois que je me suis intéressé à la politique fut en septembre 1959 lors du décès de Maurice Duplessis.

J’avais 10 ans.

J’avais vu le  corbillard noir sur la télé noir et blanc…

corbillard

comp018Faut que j’arrête de parler politique sur mon blogue…

C’est tout vous dire sur mon âge.

À 65 ans, on devrait être rendu sage et les gens dans notre entourage devraient prêter une oreille attentive quand on a quelque chose à dire, un peu comme Lise Payette qui avait sa petite idée sur mon petit cousin.

Le problème dans notre société de plus en plus virtuelle est qu’on n’écoute plus les gens.

On écrit n’importe quoi, n’importe où maintenant, même en conduisant.

On écrit tout ce qui nous passe par la tête, et ce, sans retenue. On n’a qu’à aller lire les commentaires laissés sur Internet suite aux articles qui traitent de politique depuis le déclenchement des élections…

Déprimant!

Les gens écrivent n’importe quoi comme commentaire… sauf bien sûr sur mon blogue Nos ancêtres.

comp018Faut que j’arrête de parler politique sur mon blogue…

 

Guillaume Couillard

Un ancêtre célèbre de plus à vous parler sur mon blogue.

gaston lagaffe 2

Que dire de plus que ce copier-coller de Wikipedia.

Guillaume Couillard, sieur de L’Espinay, (vers 11 octobre 1591 à Saint-Servan en France14 mars 1663 à Québec) fut le premier colon français de Nouvelle-France anobli par le roi Louis XIV.

Biographie

Guillaume Couillard nait le 11 octobre 1591 à Saint-Servan, aujourd’hui un quartier de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), Bretagne, France. Il y est baptisé le même jour. Il est le fils de Guillaume Couillard et d’Élisabeth de Vésins.

Guillaume Couillard fut inhumé dans la chapelle de l’Hôtel-Dieu de Québec le 4 mars 1663.

Le Nouveau Monde

Guillaume Couillard émigre en 1613 en Nouvelle-France, à 22 ans. Il est alors charpentier, matelot et calfat pour la Compagnie des Cent-Associés à Québec2.

Mariage et vie de famille

Guillaume Couillard et Marie-Guillemette Hébert, fille de Louis Hébert et de son épouse Marie Rollet, prononcèrent leurs vœux de mariage le jeudi 26 août 1621 à l’église Notre-Dame de Québec en présence de Samuel de Champlain et d’Eustache Boullé, frère d’Hélène3. Ce mariage est le premier indiqué sur les registres paroissiaux de Notre-Dame de Québec.

Il est le premier arrivant à avoir eu une postérité en Nouvelle-France; il aura dix enfants. Le 27 avril 1627, Guillaume Couillard utilise la charrue pour la première fois. La culture donnait de bons résultats, mais très insuffisants pour la petite colonie.

En 1628, Samuel de Champlain parle de lui avec éloges. Couillard fut l’un des premiers habitants à s’établir officiellement dans la colonie.

Anoblissement

Guillaume Couillard est anobli en décembre 1654, sous l’administration du gouverneur de la Nouvelle-France Jean de Lauzon pour « ses belles actions dans le pays de Canada ». Cependant, ses lettres de noblesses furent révoquées. En 1668, elles furent renouvelées en faveur de deux de ses fils, Louis Couillard de L’Espinay et Charles-Thomas Couillard des Islets et Beaumont, ainsi que de leur descendance.

Armoiries, blason et devise

Guillaume Couillard prit les armoiries suivantes: "D’azur, à la colombe au vol étendu et versé d’or tenant en son bec un rameau d’olivier de sinople" et comme devise: "Dieu aide au premier colon".

La postérité de Guillaume Couillard et Marie-Guillemette Hébert

Louis Couillard de L’Espinay

Fils aîné de Guillaume Couillard et petit-fils de Louis Hébert, Louis nait le 18 mai 1629 à Québec. Il participe à la chasse aux phoques et la pêche à la morue. Le 28 avril 1653, il épouse Geneviève Després, fille de Nicolas Després (attaché à la noblesse française) et de Madeleine Leblanc.Il acquiert ainsi la seigneurie de la Rivière-du-Sud (Montmagny).

Anobli en 1668 par le roi Louis XIV, il meurt le 24 septembre 1678 à Montmagny. Il est l’ancêtre de la lignée Couillard-Després d’Amérique.

Parmi sa descendance, voici deux de ses fils:

Paul Couillard-Dupuis est le fils du précédent ainsi que le petit-fils de Louis Couillard de L’Espinay. Il prend le surnom de Dupuis en souvenir de son oncle Paul Dupuis de Lislois, écuyer, enseigne, procureur du roi et seigneur de l’Ile-aux-Oies.

Charles-Thomas Couillard des Islets et de Beaumont

Fils cadet de Guillaume Couillard et petit-fils de Louis Hébert, Charles nait le 10 mai 1647 à Québec. Sieur des Islets et de Beaumont, il épouse le 10 janvier 1668 à Québec Marie Pasquier de Franclieu, fille de Pierre de Franclieu (attaché à la noblesse française) et de Marie Porta. Ils auront six enfants. Puis le 25 juin 1686, à Lauzon, il épouse Louise Couture. De cette union naitront dix enfants.

Il est anobli en 1668 par le roi Louis XIV et reçoit comme concession, en 1672, la seigneurie de Beaumont.

Charles de Beaumont meurt le 8 mai 1715 à Beaumont.

Postérité actuelle de l’union Couillard-Hébert

Plusieurs familles québécoises peuvent actuellement compter parmi leurs ancêtres un des membres de cette illustre famille noble de la Nouvelle-France.

Voici une liste non exhaustive des familles issues de l’union Couillard-Hébert portant encore le patronyme Couillard:

  • Couillard de Beaumont
  • Couillard de L’Espinay
  • Couillard des Islets
  • Couillard-Després
  • Couillard-Dupuis
  • Couillard-Lislois
  • Couillard

Notes et références

  1. D’autres sources le font naître dans la paroisse Saint-Landry à Paris; voir Nos Ancêtres: Guillaume Couillard [archive]
  2. Généalogie Québec [archive]
  3. Guillaume Couillard, 1591-1663, Journal Gaspésia, Gérard Donaldson [archive]

 

Guillaume Couillard, sieur de L’Espinay!

Décidément, après mon célèbre ancêtre Jean Nicolet, je ne porterai plus à terre…

Jean_Nicolet

arbre Édouard Métayer Jean Nicolet

Je vote Libéral

Bon je sais que vous allez dire qu’on est le premier avril… et que le monde va essayer de vous monter des bateaux.

Pas mon genre…

Et une mouche ne m’a pas piqué non plus!

poisson-d-avril

J’ai arrêté de parler politique sur ce blogue après avoir été rabroué par un lecteur qui n’aimait pas que j’associe Nos ancêtres et la politique. Il avait probablement raison de le faire.

Un autre n’aimait pas que je parle d’astrologie sur MON blogue…

Disons que cela m’avait fait peur comme la peur du référendum qui frappe à nos portes comme le Bonhomme Sept Heures depuis le déclenchement des élections.

bonhomme sept heures

Source

On ne me fait pas peur…

effroi_by_julie_rc

Je ne vote pas Libéral à cause de la peur du référendum qui n’aura jamais lieu de mon vivant, ni celui de mes enfants et de mes petits-enfants d’ailleurs…

Je vote Libéral, car Jean-Martin Aussant n’est plus chef d’Option nationale.

Je vote Libéral, car Option nationale n’a pas de candidat dans mon comté.

Collin

candidate du Parti libéral dans le comté de Blainville

Non, je vote surtout Libéral pour deux raisons majeures…

Test de stupidité

Ché pas si je devrais…

La première est celle-ci.

Nos voisins, quand nous demeurions au 4728 De La Roche à Montréal, étaient des Couillard. Ils avaient un fils unique qui nous avait donné tous ses souvenirs d’enfance…

Des cartes de baseball.

Jackie Robinson After Hitting a Homer

Ça fait bientôt 58 ans de ça!

J’ai oublié le prénom du fils de monsieur et madame Couillard, mais c’est quand même une bonne raison de voter Libéral.

De mémoire, les Couillard étaient des gens généreux.

Deuxième raison…

Cliquez.

Je suis tombé par hasard sur ce site de généalogie que je ne connaissais pas auparavant, et c’est sur ce site j’y ai trouvé un ancêtre à la 9e génération!

Guillaume Couillard

Philippe et moi sommes donc des petits cousins.

Good!

Philippe est né sous le signe du Cancer comme ma mère.

Philippe-Couillard

- Je me souviens…
– Nous itou Philippe on se souvient…

Il a donc tout comme elle l’esprit de famille et le sens de l’histoire, et probablement une excellente mémoire.

Cool!

Philippe est né par contre le 26 juin et non le 27 comme ma mère.

Rosina et Aline 1

Aline, trois mois…

No problem there…

Ce n’est pas ça qui va m’empêcher de voter Libéral.

Des raisons de voter Libéral, j’en aurais des milliers…

Disons 425 000 bonnes raisons, mais là vous allez dire que j’exagère, et vous auriez probablement raison de me faire changer d’idée, puis me dire que j’aurais dû lire dimanche la lettre ouverte de Marc Bellemare avant d’aller voter par anticipation après avoir été déjeuner au restaurant Au gré des jours à Ste-Anne-des-Plaines…

J’ai pris le traditionnel un œuf tourné, saucisses…

Bon assez de niaiseries, voici la lettre ouverte.

Le retour des libéraux n’est pas souhaitable

Sans les conclusions de la commission Charbonneau, la prudence est de mise.

Aussi longtemps que la commission Charbonneau n’aura pas fait toute la lumière sur la corruption qui ronge le Québec, je crois que nous devons faire preuve d’une grande prudence dans nos choix démocratiques. Il faut éviter de remettre les rênes du pouvoir au Parti libéral du Québec qui fait actuellement l’objet de nombreuses enquêtes criminelles. Dans la foulée des débats qui ont cours, il y a un fond de scène que nous avons peut-être perdu de vue et qui, pourtant, doit être central dans notre choix du 7 avril prochain, soit une commission d’enquête publique dont le mandat est de déterminer l’étendue de la corruption dans notre société.

bernard-trepanier

Un chum c’tun chum…

Comme le gouvernement libéral de Jean Charest a ignoré pendant deux longues années la demande insistante de plus de 80 % des Québécois de mettre en place cette commission, la juge Charbonneau a été incapable de compléter son mandat avant le présent rendez-vous électoral. Elle a investigué le monde municipal et les syndicats avant de s’attaquer au plat principal, celui de la politique provinciale, là où logent les pires craintes.

497679-jean-charest

Celui qu’on regrette…

Entre le manque d’appétit du peuple québécois pour un troisième référendum sur l’avenir constitutionnel du Québec et le risque de redonner le pouvoir aux Libéraux sur lesquels reposent les soup1ons les plus lourds, il n’y a, à mon avis, aucune hésitation à avoir. Le Québec ne peut d’aucune façon replonger dans le manque d’intégrité, sous peine de voir son économie en souffrir et le cynisme atteindre un niveau inégalé.

Le ménage doit se poursuivre, tout comme la restauration éthique de nos institutions. La Commission Bastarache a démontré que les collecteurs de fonds faisaient la pluie et le beau temps dans le gouvernement Charest. Aux post-its libéraux sur les nominations de juges et au patronage libéral dans notre réseau de garderies, il faut ajouter la perquisition policière des locaux du PLQ en juillet dernier que le chef Philippe Couillard a choisi de cacher à la population et même à ses propres députés.

Le principal collecteur de fonds du PLQ, Marc Bibeau, a aussi été perquisitionné. Le mandat fait état d’échange d’enveloppes et d’une activité de financement libérale ayant rapporté plus de 425 000 $ dont on aurait étrangement perdu la trace. Cette dernière n’apparaîtrait pas aux états financiers du Parti libéral et Philippe Couillard lui-même ne peut en expliquer l’absence. Ces seuls faits font frémir et donnent à penser que les Libéraux ne méritent pas l’absolution des électeurs. Pas maintenant du moins.

Le poing levé de Pierre Karl Péladeau en faveur de l’indépendance du Québec est un geste spectaculaire qui a fait basculer la campagne électorale dans une fausse élection référendaire. Les Libéraux en ont profité pour tenter de faire oublier leur bilan désastreux au plan de l’éthique.

C’est essentiellement la même équipe que monsieur Couillard propose aujourd’hui pour diriger le Québec. La première ministre Marois sait fort bien que l’heure n’est pas au choix entre un Québec indépendant ou le Canada. De tous les chefs péquistes qui ont défilé depuis 50 ans, elle est sûrement la plus raisonnable et le plus pragmatique sur la question nationale. C’est pourquoi je suis convaincu qu’un nouveau gouvernement dirigé par Pauline Marois, même majoritaire, ne tiendra pas de référendum dans un prochain mandat. Les Québécois ne doivent donc pas laisser la proie pour l’ombre. Le prochain gouvernement devra principalement se consacrer à remettre l’État et ses institutions sur le chemin d’une intégrité sans faille. Pour l’heure, en attendant le rapport final de la commission Charbonneau, je suis convaincu que seul le Parti québécois est en mesure de mener à bien cette mission primordiale.

Marc Bellemare

Québec

Marc et Jean

Dans le bon vieux temps…

 

gaston_1

Ah shit…!

J’espère juste que je ne me suis pas trompé dimanche en mettant mon X dans la mauvaise case  quand j’ai voté par anticipation.

poisson4

J’ai hâte au 7 avril…

Charles Bilodeau, cuisinier durant la Guerre civile américaine – Prise 2

Vous comprendrez à la toute fin pourquoi je brise ma promesse…

J’avais écrit un article sur ce Charles Bilodeau.

Cliquez ici

J’ai toujours été fasciné par les guerres.

En fait cette fascination tient plus à cause de leur stupidité et aussi celle des politiciens qui envoient les soldats mourir à leur place pour la mère-patrie.

Tiens ça me donne le goût d’un petit Jos Louis de parler de ça…

Cliquez sur l’image si vous avez le goût


Quant à la Guerre civile américaine, elle restera sans doute dans le livre des records Guinness au chapitre de la stupidité des guerres quoique je ne veuille rien enlever à celle de 1914-1918 ni à celle de 1939-1945 ou à celle de Corée qui soit-dit en passant, n’est pas encore terminée.

Les Coréens se regardent encore comme des chiens de faïence.

Tout ce petit préambule pour vous parler encore de Charles…

J’ai trouvé ça sur Internet…

Birth: 1834, St-Lazare,Bellechasse,Québec
Death: 8 NOV 1901, St. Lazare de Be, Québec
Burial: St. Lazare de Be,Québec

Father: Charles Bilodeau
Mother: Angelique Paquet

Notes
Veteran of US Civil War (Union Army) – Enrolled 12 Oct 1861, served until 1865 as a cook, primarily. His journal of some 40 pages (in French) remains in the hands of his direct descendants. A photograph of him in uniform indicates his rank as Corporal, but the exact date of this photograph is unknown.

Source: Au coeur de Bellechasse: Saint-Lazare, 150 ans de vie paroissiale, Eugène Côté, Bibliothèque nationale du Québec, Dépôt légal, 2e trimestre, 1982.

First Cousin, 4 times removed from Patrick O’Shea
He had 2 sons and 7 daughters.
In 1886, he had 129 arpents of land (in the Sixième Rang, Nos. 448-36) in St-Lazare, valued at $1900.00.

Il y aurait donc une photo de lui en uniforme.

J’espère qu’un de ses descendants lira mon blogue.

Pour en savoir plus sur l’enrôlement des Canadiens-français durant la Guerre civile, cliquez ici.

C’est en anglais, mais c’est fort intéressant.

La prochaine fois, je vous reparle de l’école de rang, car je n’ai pas eu le temps d’écrire mon article encore…

Comme je le disais l’autre fois…

Y’a pas le feu.

Fin

Bonjour M. Lagacé,

J’ai lu votre article datant du 3 mai 2011 concernant Charles Bilodeau qui était le père de ma grand-mère paternelle Amanda Bilodeau. Elle a marié Adélard Brochu de St-Lazare et un de leurs fils, feu Ernest, est mon père.

J’ai des photos de Charles Bilodeau et de sa femme Marie Laverdière. Vous pouvez les voir sur le site Généalogie du Québec (www.nosorigines.qc.ca) mais je peux vous envoyer les originales numérisées si vous le désirez.