Le hasard – Je veux des fraises chez Provigo…

J’étais à la caisse sans les fraises quand j’ai dit à la caissière que j’avais amené trop de sacs.

Je pensais qu’il y aurait encore des fraises. Ma femme m’a demandé d’en acheter pour mon petit-fils.

mademoiselle Jeanne

Je veux des fraises chez Provigo…

Il y en avait finalement… On venait juste de les livrer dans mon dos.

Je me retourne et je m’excuse à la dame toute souriante qui attendait derrière moi à la caisse. Je cours chercher deux petits paniers et je reviens à la caisse.

La dame était encore toute souriante…

Est-ce que je pourrais vous parler une fraction de seconde…?

Le hasard n’existe pas.

Vous pouvez me laisser un commentaire ou utiliser le formulaire suivant…

La présomption – Prise 2

Manon Gravel m’a écrit au sujet de ses ancêtres. Elle a partagé plein de choses ce matin, mais elle s’est abonnée à ce blogue.

Macé assez le dire… Je n’écrirai plus sur ce blogue, mais sur Nos ancêtres II.

Je n’ai plus de place pour ajouter des photos.

Place maintenant à la reprise de ce billet écrit sur la présomption…

La pire ennemie du généalogiste.

Il y a bien sûr la folie, mais ça c’est autre chose… qui relève de la psychiatrie.

La présomption comme le cas de Julia Roy soulevé hier. Elle aurait des ancêtres américains et irlandais.

 

Voyez-vous, je ne trouve Julia Roy nulle part sauf en 1891 dans cette page de recensement.

Bien sûr que je la retrouve en 1901 et 1911 avec son mari Arthur Hotte, mais rien ne confirme que la Julia 1891 est la même que la Julia 1901 et 1911.

J’en suis rendu là avec Julia, une des grand-mères de Michel.

Je ne trouverais peut-être jamais la réponse, mais cépasgrave. Vaut mieux présumer pour ensuite se rétracter tout penaud que de rester sur place et attendre que les choses nous tombent du ciel en généalogie.

Je pense que je suis maintenant rendu un expert généalogiste amateur avec une majeure en présomption et une mineure en recensement, et aussi un fort penchant pour l’écriture et le partage…

34 ans d’enseignement ça doit déteindre un ti peu!

Revenons aux ancêtres de mon copain de collège des années 60: Auréa Gravel.

Gravel, ça me disait de quoi.

Ce fut suffisant pour me motiver à retracer cette lignée de mon vieil ami Michel retrouvé après 42 ans…, mais retracer cette lignée ne fut pas si facile.

Un été de fou… sur Our Ancestors

Pierre Lagacé:

Comme je me tue à vous dire que je n’écrirai plus sur ce blogue, mais sur Nos ancêtres II, je vais reblogger mon billet de ce matin ici…

Abonnez-vous à l’autre si vous voulez me suivre dans ma douce folie.

Originally posted on Nos ancêtres II:

Un été de fou, mais oh combien intéressant!

29 billets écrits en juillet

37 au mois d’août

Je sais que j’aurais dû me contrôler. Je vous raconterai tout ça dans le prochain billet.

Ce sera un véritable tour de force de l’écrire et encore plus pour vous d’arriver à me suivre dans ma douce folie.

daddy grave

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J’ai eu de la chance…

Pierre Lagacé:

Les commentaires dans ce billet sont tellement intéressants et gratifiants…

Originally posted on Nos ancêtres:

La suite de ce commentaire…

Bonjour,

j’ai lu avec beaucoup de passion vos recherches concernant les familles vivant au Massachusetts. Je ne sais comment faire pour retracer mes arrière-grand-parents maternels. Voici ce que je connais: ma grand-mère maternelle s’appelle Rose-Anna Thibault née le 24 juillet 1881 à Lawrence, Massachusetts. Elle a épousé vers l’âge de 17 ans mon grand-père Gaudiose Martel de Pont-Rouge qui était allé travailler.

J’ai plusieurs photos prises à Lawrence, Massachusetts.

Je vous félicite de votre travail qui permet aux gens de se retrouver à travers le temps.

Une excellente journée.

5 secondes…

Ça n’arrive pas toujours.

Il faut en profiter quand la chance passe.

Gaudiose Martel est le fils d’Éloi Martel et de Vitaline Lemay. Il a 20 ans et la belle Rose-Anne en a 16 selon le document.

Il est opérateur et elle est femme de chambre. On a même leur adresse!

On est le…

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Le bordel Dumas à Butte, Montana

Pierre Lagacé:

Je ne pouvais résister de le reblogger…

Originally posted on Patrimoine, Histoire et Multimédia:

J’avais prévu reprendre les publications sur ce blogue seulement en septembre, mais bon, difficile de résister à une bonne histoire.

Transportons-nous à Butte, Montana. En 1878, un natif de Saint-Hyacinthe, Joseph Nadeau, accompagné de son épouse Delia Rousseau et de leurs enfants, s’installent dans cette ville.

Joseph, un homme d’affaires, veut profiter du boom minier. Il a fait ses premières armes dans la vente de souliers à New York puis à Valley Falls, au Rhode Island.

A Butte, par question de chausser les habitants. En association avec son frère Arthur, Joseph se porte acquéreur de l’hôtel Windsor. Les frères Nadeau investissent aussi dans le domaine minier.

L’article consacré à Joseph Nadeau dans ‘A History of Montana‘ est élogieux. Il y est présenté comme étant un homme d’affaires prospère et un membre en vue de la communauté.  On souligne qu’il est un catholique dévot, membre de la Société Saint-Jean-Baptiste.

Joseph Nadeau. Extrait de 'A History of Montana", volume 2, par Helen Fizgerald Sanders, p. 431 Joseph Nadeau. Extrait de ‘A History of Montana », volume…

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