Le destin

Le destin…

C’est ce que j’ai répondu à Michel quand il m’a écrit ce commentaire la semaine dernière et a laissé un beau témoignage à son oncle Gérard.

Rappelle-moi ce qui t’avait amené à St-Norbert dans un premier temps, déjà? (… à part le Nowhere)

Alors même que nous quittons le petit village, je m’en voudrais de passer sous silence les flèches qui sont d’un discret total (mais, comme qui dirait, elles font la job)

montage casse-croûte

Ç’aura été Laurier Gérard finalement. (J’aurai probablement halluciné Louis.)

Qui sait ce qu’il serait devenu, s’il avait vécu tout ce temps? Il serait peut-être devenu agriculteur et serait resté sur ses terres, à St-Norbert, jusqu’à sa mort. Il aurait eu une nombreuse descendance et moi, une tante de plus et de nombreux cousins et cousines… que je n’aurais probablement jamais visités. Comment son petit frère Rosaire, qui décédera dans la vingtaine plusieurs années plus tard, aurait-il vu son grand frère? Quels liens ma mère et ma tante auraient-elles entretenus avec lui: étroits? plus distants? Ma mère avait-elle même été mise au courant de sa brève existence? Cinq mois: à peine le temps que les yeux s’habituent au monde extérieur.

Puis tout s’éteint…

Bon 110e, mon oncle Gérard.

Le destin Michel, le destin…

La prochaine fois, le forgeron de St-Norbert. Ce n’est pas une chanson à répondre.

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11 réflexions sur “Le destin

  1. Je suppose que ta dernière entrée vient du registre paroissial ou de quelqu’autre document officiel du genre, que Vincent serait le frère de Julia (et donc l’oncle de ma mère), qu’il serait né en 1880 et qu’il aurait été le forgeron du village. Quant au 47, je n’ai pas trop d’idée…

    • Vincent était le locataire du banc 47 dans l’église de St-Norbert.
      Vincent Roy est dans la lignée des Roy de Julia, mais pas si près.
      Ce serait long à raconter. J’aime mieux parler de la déportation des Acadiens et pourquoi Alexandre Doiron se retrouve dans le coin en 1763 au lieu d’être sur un bateau en direction du Maryland avec le reste de sa famille.

      • Oui, effectivement. J’aurais dû me rappeler que tu m’avais dressé la liste des frères et soeurs de Julia… et que Vincent n’y figurait pas. My Bad.

      • Tu as accès à mon arbre familial sur Ancestry aussi.
        Tu peux le consulter. Je mets toutes mes recherches sur tes ancêtres.
        Ce blogue n’est que la pointe de l’iceberg qui s’est trouvé sur le chemin du destin du Titanic.

  2. La Forza del Destino, comme aurait dit Verdi.

    C’est quand même un peu hallucinant que tu aies atterri là un peu comme par magie, que je te retrouve sur un blogue par la suite un peu comme par magie et que toi et moi soyons aujourd’hui en train de parler d’un St-Norbert que, admettons-le, je ne connaissais ni d’Ève ni d’Adam il n’y a pas si longtemps, et qui se révélera une branche maîtresse de mon arbre généalogique…

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