Le destin

Le destin…

C’est ce que j’ai répondu à Michel quand il m’a écrit ce commentaire la semaine dernière et a laissé un beau témoignage à son oncle Gérard.

Rappelle-moi ce qui t’avait amené à St-Norbert dans un premier temps, déjà? (… à part le Nowhere)

Alors même que nous quittons le petit village, je m’en voudrais de passer sous silence les flèches qui sont d’un discret total (mais, comme qui dirait, elles font la job)

montage casse-croûte

Ç’aura été Laurier Gérard finalement. (J’aurai probablement halluciné Louis.)

Qui sait ce qu’il serait devenu, s’il avait vécu tout ce temps? Il serait peut-être devenu agriculteur et serait resté sur ses terres, à St-Norbert, jusqu’à sa mort. Il aurait eu une nombreuse descendance et moi, une tante de plus et de nombreux cousins et cousines… que je n’aurais probablement jamais visités. Comment son petit frère Rosaire, qui décédera dans la vingtaine plusieurs années plus tard, aurait-il vu son grand frère? Quels liens ma mère et ma tante auraient-elles entretenus avec lui: étroits? plus distants? Ma mère avait-elle même été mise au courant de sa brève existence? Cinq mois: à peine le temps que les yeux s’habituent au monde extérieur.

Puis tout s’éteint…

Bon 110e, mon oncle Gérard.

Le destin Michel, le destin…

La prochaine fois, le forgeron de St-Norbert. Ce n’est pas une chanson à répondre.