Noé Roy

Mon billet d’hier n’était pas un poisson d’avril même si j’avais mis cette photo.

piranha

La généalogie est un sujet trop sérieux.

Souvent les commentaires laissés sur mon blogue sont encore plus intéressants que mes billets.

Whoaaaaaa, bébé! Commençons par le plus important:

1. Je pense m’être trouvé une NOUVELLE idole généalogique en la personne de Marie-Thérèse.

2. J’AVAIS donc instinctivement raison quant à la provenance canadienne/québécoise de la belle Julia, contrairement à ces pseudo experts qui s’appuyaient sur leur pseudo données scientifiques pour aller la faire naître aux States! (J’avais beau rappeler timidement mon point de vue, je me heurtais systématiquement à une fin, péremptoire, de non-recevoir — clin d’oeil à Denise)

3.  »Olivier Roy-Leroy… fils du marchand de grain Jacques Legrain »: le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on a de la suite dans les idées dans ma famille

4.Des ancêtres unis par un même village : Sainte-Anne-de-La Pocatière/Rivière-Ouelle. On ne s’en sort pas…

5. Précision: La photo en fin d’article n’est pas celle du petit Michel, mais bien celle du petit Pierre (beau brummel à l’époque avec tous ces cheveux…) fournie au petit Pierre par le petit Michel

6.  »Tout ça pour me faire payer finalement une petite poutine au ti casse-croûte de St-Norbert. » Faut le faire, en effet, comme dit l’autre! Primo: TE payer une petite poutine? Me semble que, jusqu’à tout récemment, c’était plutôt l’inverse??!! Quant au  »ti casse-croûte de St-Norbert », me semble avoir mentionné comme ça, mine de rien, que 500 km aller-retour pour aller manger une  »tite poutine », c’était un peu excessif? Ça sonne une cloche ou deux?

7. 1er avril? Hmmmmmmm. Ça sent un peu le poisson, tout ça. Mais mon ancien ami le généalogiste AMATEUR :-D ne me jouerait pas un tour aussi cruel…. après tant d’années, n’est-ce pas?

8. Je te passe le Diantre (CETTE FOIS-CI)

9. GRAND merci aux deux généalogistes pour leurs infatigables recherches. Il ne manque qu’une photo ou deux (que je cherche toujours désespérément), qui fasse connaître la belle Julia à l’univers généalogique et la boucle serait — ne serait-ce que temporairement — bouclée.

Noé Roy, le père de Julia Roy, a vraiment existé et il a marié Joséphine Coulombe le 15 octobre 1872 à St-Norbert.

Un beau mariage, mais on n’a pas de photo juste une page d’un registre d’une toute nouvelle paroisse, celle de St-Norbert.

mariage Noé Roy

registre paroissial de St-Norbert

mariage Noé Roy zoom

On n’invente pas ça comme on n’invente pas mes petits nowhere dans Lanaudière en passant par le ti casse-croûte de St-Norbert.


Noé Roy et Joséphine Coulombe ont eu ces enfants:

Hormidas, Omer, Liboire, Régina, Maria, Julia (la grand-mère de Michel), Cordélia, Georgina, Elphège, Lodina (Laudina) et Hervé.

Voici l’acte de naissance de Noé Roy pour tous les sceptiques de ce monde.

1847 Noé RoyNoé est le fils de Gabriel Roy et Geneviève Fréchette, mais ça vous le savez déjà en ayant examiné les registres.

J’avais fait des petites recherches sur la famille Fréchette l’année dernière juste pour m’amuser…

Je connais donc en plus les ancêtres Fréchette de mon copain Michel, raison de plus de le faire visiter St-Norbert à quelques 250 kilomètres d’Ottawa.

Bon ok, un aller-retour de 500 km…

Noé Roy est resté à St-Norbert un petit bout de temps, car on le retrouve dans le recensement de 1871. Il a 23 ans et il est encore célibataire.

1871 Noé Roy

Pas pour longtemps…

Où se retrouve Noé en 1881?

À St-Germain-de-Grantham, dans le comté de Drummond avec sa petite famille…

Noé, 33 ans, cultivateur, Joséphine, sa femme, 25 ans, et quelques enfants: Homère, 6 ans, Liboire, 4 ans, Régina, 2 ans et Maria née en juin 1880.

1881 Noé Roy

En 1891?

On regarde ça la prochaine fois.

En passant, je me demande si Michel va changer d’idée pour la poutine si je lui dis qu’il est un petit cousin éloigné du propriétaire du ti casse-croûte de St-Norbert.

poutine