Le forgeron de St-Norbert: Prise deux

Lisez le commentaire à la fin…

Belle photo n’est-ce pas?

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automne 1905

J’ai l’habitude des photos anciennes.

J’ai prise celle-là sur ce site et on y retrouve cette description.

C’est notre église, le seul monument historique de St-Norbert encore présent et intact pouvant témoigner de cette époque où les gens pouvaient se rassembler autour d’un grand projet collectif.
À gauche, le premier presbytère qui fut incendié au jour de l’an 1909.
Au centre l’église, remarquez, la cheminée est au centre de l’église et le toit n’est pas encore recouvert d’acier. 
À droite, le couvent qui fut démoli en 1956 pour faire place à l’École Ste-Anne.

C’est le couvent qui a attiré mon attention quand j’ai commencé ma recherche sur Vincent Roy, le seul Roy inhumé avec sa famille dans le cimetière de St-Norbert.

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J’y cherchais des ancêtres directs de Michel.

J’ai trouvé de la parenté éloignée, mais pas juste au cimetière, à Pisiguit en Nouvelle-Écosse.

Le destin était donc encore une fois au rendez-vous…

Le commentaire maintenant… un peu long, mais combien intéressant.

Bonjour,

J’ai pris connaissance de votre blogue en cherchant des renseignements sur Marie-Anne Doiron, épouse de Louis Rondeau. Cette personne m’intéressait parce qu’elle est en sorte liée à ma famille. Mon bisaïeul, Michel Coulombe a marié Henriette Rondeau, la petite-fille de Marie-Anne Doiron. Cette petite vieille a repris soudain vie grâce à vos recherches démontrant qu’elle était de descendance acadienne par un échappé de la déportation des Acadiens. Henriette m’a donné beaucoup de fil à retordre.

Contrairement à mes autres ancêtres féminins, elle n’avait pas de date de naissance. Les documents la disaient née circa 1823. Or, des recherches m’ont révélé que ses parents se sont mariés en 1824. Elle aurait bien pu naître avant mariage comme j’ai découvert qu’elle aurait eu un fils 5 jours après son deuxième mariage. Mais aucun répertoire ne faisait mention d’elle. Prenant le taureau par les cornes, je suis allé voir la descendance de son père. Son premier enfant, né en 1825 s’appelait M.Henry et dans la liste suivante des enfants il n’y avait pas d’endroit où placer une Henriette entre deux autres naissances. En consultant le certificat de naissance je me suis aperçu que M.Henry était une fille. Elle épousera plus tard Michel Coulombe qui mourra après lui avoir donné 3 enfants : Jérémie, J.Alfred (mon arrière-grand-père) et Michel fils qui mourra vers l’âge de 15 ans. Or, Henriette est la sœur d’Émilie qui se trouve dans l’arbre de Julie Roy, qui avait marié Pierre Coulombe, décédé, lui, moins d’un an après son mariage (Les Coulombe et Rondeau ne faisaient pas long feu). Or, je ne savais pas que Pierre Coulombe avait eu une fille (qu’il n’a jamais connue), ce que vos recherches m’apprennent.  Cette Émilie Rondeau a marié en deuxièmes noces Nazaire Champagne qui a également un lien avec ma famille : un Champagne a marié une sœur de ma mère. Quand donc vous parlez de Saint-Norbert, c’est un lieu un peu familier. Cet oncle et cette tante sont enterrés dans le cimetière dont vous montrez des photos. Mon frère est également enterré dans ce même carré puis qu’il était le filleul de ce couple Champagne-Robillard. Un oncle et une cousine sont également là. Je suis moi-même né aux confins de Saint-Norbert, où se trouvent maintenant les serres de Sylvain Coulombe, mon cousin.
C’est donc tout un trip que vous m’avez fait faire cet après-midi avec vos recherches. Je vous en remercie grandement. Je suis également  un passionné de généalogie et je cherche tous les ancêtres de mes quatre familles : Coulombe, Boivin, Robillard et Grégoire. Les Coulombe de Lanaudière et de l’Ouest du Québec viennent d’une seule personne venue de Sainte-Foy s’établir sur le territoire qui est aujourd’hui Saint-Norbert mais qui était vers 1760 aux confins de la seigneurie de Berthier. Je tente de retrouver tous les descendants de Pierre-Ignace qui, par ses cinq petits-fils s’est multiplié comme "les étoiles du ciel et les sables de la mer" selon l’expression biblique.

Je suis confiné à un fauteuil roulant : je ne peux donc pas aller manger de la poutine à Saint-Norbert tout en retournant visiter le cimetière qui pourrait m’en apprendre encore et surtout, mettre les pieds sur la terre de mon ancêtre, terre qui n’appartient plus à la famille puisqu’Henriette Rondeau l’a vendue vers 1870. Je m’en remets donc à des passionnés comme vous qui laissent tomber parfois quelques miettes d’information qui me lancent sur une nouvelle piste.

Encore une fois, MERCI.

Pierre Coulombe,
Montréal

Le fameux journal

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J’ai le fameux journal depuis mercredi dernier. Le journal que Jacques Gagnon et moi pensions être celui de Tibé.

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Ce journal était dans une boîte laissée parmi plusieurs autres dans une bâtisse commerciale en Floride dans les années 70. Son auteur est mort le 16 janvier 1990.

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Comment et pourquoi ce journal intime refait surface? On sait le comment, mais on ignore le pourquoi.

J’ai commencé à le lire. Difficile d’arrêter.

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Ça se lit comme un roman sauf que ce n’est pas un roman.

Je le garderai dans l’espoir de rejoindre un membre de la famille un jour et de le remettre avec les quelques photos qui s’y trouvent.

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Entretemps, 

46788260_129978081177 (1)je vais laisser Lawrence Walton Montague reposer en paix dans ce cimetière en Oklahoma.

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Pour les sceptiques

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Pour les sceptiques et les gars de chars…

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1929 Oldsmobile, model F-29

avis de rechercheLes petites filles, sûrement des petites cousines nées vers 1933, 1934. On pourrait avoir Madeleine et Suzanne Savoie, les filles d’Anita, la soeur d’Irène.

Diantre que j’aimerais être certain de leurs noms.

Jusqu’où nous mène cette histoire?

Bonne question…

o-LUCILLE-570Cliquez

Oldsmobile 1929 F-29

969e billet…

Je sais que j’arrêterai d’écrire un jour, mais je ne sais pas quand.

Je croyais manquer d’essence pour alimenter mon blogue Nos ancêtres, mais je me suis trompé.

avis de rechercheSon blogue maman c’est une vraie drogue…

À propos de la photo d’hier, je pourrais vous faire croire que j’ai trouvé seul la réponse et étaler mon grand savoir et me péter mes bretelles.

C’est mal me connaître. Très mal.

Très très mal…

C’est Jacques Gagnon, un ami, le neveu d’Eugène Gagnon qui a trouvé la réponse. Jacques est un homme d’une extrême humilité, comme moi d’ailleurs. Il a été chroniqueur automobile à La Presse et il a écrit trois livres sur les voitures anciennes.

Trois petits bijoux.

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Je savais donc à qui demander l’information sur l’auto-mystère.

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Jacques a fouillé dans ses archives.

On a une Olds 1929 F-29.

C’est bien beau les histoires de chars, mais on ne connaît pas encore l’identité des deux jeunes filles et l’endroit où les photos ont été prises.

Michel active sa mémoire. Disons que je le pousse un peu dans le dos par les temps qui courent.

Il avait juste à ne pas m’écrire son tout premier commentaire sur ce blogue l’année dernière.

Je prends vraiment plaisir à lire tes propos, Pierre. Tantôt touchants, tantôt passionnés, toujours précis. Je re-découvre, vraiment sur le tard, un ami épisodique que j’aurais vraiment eu intérêt à cultiver davantage, du temps de notre jeunesse. Merci pour les bons moments, cher ami. J’espère que tu te rappelles de moi, comme j’espère que tu ne perdras pas cette passion qui semble t’habiter pour la généalogie, et qui me rappelle celle qui t’animait du temps où tu faisais…. dans les cartes du ciel :). Passe-moi un petit courriel, si le coeur t’en dit, ne serait-ce que le temps d’un petit coucou amical…

Michel G.

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On se repogne…

Auto-mystère

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Un ptit nowhere dans le temps…

Irène, la maman de Michel, Julia Roy dont on a eu tant de mal à trouver les ancêtres, et deux jeunes filles devant une voiture immatriculée 31-578 Québec 1941.

On est donc en 1941, du moins je pense. En été en regardant la végétation et les vêtements portés. Les deux jeunes filles ne sont pas les soeurs de Michel, mais probablement des cousines âgées environ de 7 ou 8 ans.

Cette photo me rappelle étrangement cette autre photo de Julia, celle que Michel cherchait tant.

juliaroy 001On serait où et en quelle année?

En 1942 ou 1943 au plus tard. Les enfants sont un peu plus vieux selon mon petit montage.

montage 1942-1943

 Et la marque de l’auto…?

J’ai demandé à un expert… le même qui a rencontré Ghislaine Laporte la fiancée d’Eugène Gagnon.

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La famille de Tancrède

Eh oui!

Michel a trouvé.

Quand on cherche, on trouve.

Une belle photo de famille.

photofamille(paternel) 001Tancrède à gauche, fier et sérieux, et Auréa Gravel à droite avec les yeux plein de douceur.

Des photos, ça parle gros en titi…

Le père de Michel.

Jean-Marie Germain 1La mère de Michel.

IrèneUne belle photo de char…

avis de rechercheFaudrait bien que Michel arrête de chercher des vieilles photos…