Jamais

Arrêtez?

Jamais!

Il ne faut jamais commencer à chercher ses ancêtres tout comme commencer à écrire un blogue, car on commence par un, puis deux, puis trois…

Tenez…

2622524_1Jacques Chevrier

La chasse aux sous-marins

Dans la nuit du 6 juillet 1942, quatre chasseurs Curtiss Kittyhawk faisant partie du
130e Escadron, (unité affectée au détachement du Commandement aérien de l’Est),
quittent Mont-Joli pour se précipiter à l’attaque d’un sous-marin allemand qui a torpillé
3 navires quelques heures plus tôt au large de Cap-Chat. L’escadron réussit à faire fuir le
sous-marin mais le commandant d’aviation Jacques Chevrier ne revint jamais de cette
mission. Sa disparition a durement été ressentie sur la base. Ce jeune pilote canadien-français qui n’avait que 24 ans, était un officier de valeur et consciencieux.

Des bombardiers et des aviateurs

De 1942 à 1944, les opérations aériennes sont essentielles pour lutter contre les sous-marins allemands pendant la saison de navigation. Équipées d’unités combattantes,
elles devaient chasser toutes menaces. Les aviateurs affectés au détachement du Commandement aérien de l’Est patrouillent les eaux plusieurs fois par jour. Ils surveillent et protègent les navires, militaires et marchands, qui voyagent en convois de
Montréal à Halifax. Ces forces aériennes sont très actives au-dessus du fleuve et du golfe du Saint-Laurent et elles répondent aux alertes de Pointe-au-Père à l’Île d’Anticosti. Elles effectuent aussi les recherches afin de retracer les appareils qui manquent à l’appel.
Pendant ce temps, les pilotes et les mitrailleurs aériens de l’École de bombardement et de tir pratiquent les exercices en vol. Ils volent du matin jusqu’à la tombée de la nuit. Le Fairey Battle est l’appareil le plus couramment utilisé, par toutes les Écoles, par les remorqueurs de cible ainsi que par les équipes de tourelle; on le surnomme le « cercueil volant ».

Source : JMSL-17-09-09-6-Des-aviateurs

La prochaine fois, la suite…