La courte année de Rivière-Longue

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À Rivière-Longue, personne ne se parle, personne ne se raconte à l’autre. À Rivière-Longue, l’impromptu est redouté et l’ailleurs, rejeté. À Rivière-Longue, la passion n’est pas souhaitable. Après tout, l’amour, c’est si imprévisible…

Et pourtant.

L’une des leurs est partie, laissant sa fille derrière elle. Tout le monde sait pourquoi, mais personne ne dit ni ne fait rien. 

Un étrange, Roland, s’installe un jour à Rivière-Longue et tous les marginaux du village se regroupent autour de lui dans la réalisation d’un grand projet : celui de construire une maison pour Aline, celle qui est partie.

C’est ainsi que Mario le simple d’esprit, Martin le pêcheur dit Le Grand, Gitane l’avocate non-pratiquante, la petite Simone trop brillante pour ses trois ans et Marcelle la fille d’Aline, deviennent peu à peu… une famille. Sans compter Verlaine, le chat. Et L’Ours.

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10 réflexions sur “La courte année de Rivière-Longue

  1. Bravo Élise!
    Aline est sûrement très reconnaissante!
    Je n’ose pas parler de la fierté des parents.
    Bonne idée que de lui avoir offert ce livre.

  2. J’avoue avoir été un peu décontenancé avant de voir ta réponse postée quelques minutes avant la mienne. La petite note a été écrite par ton frère, et non par ta fille. Tout s’éclaire.

    Et en réponse à ta quasi question: non, je n’ai pas acheté le livre et ton offre est grandement appréciée. Ça pourrait constituer un riche dessert à une éventuelle poutine.

    • Le printemps s’en vient Michel malgré la tempête qui se pointe à l’horizon.
      Quelle belle occasion ce sera de déguster avec toi une poutine en compagnie virtuelle de ma fille.

      Hier, nous sommes allés à la cabane à sucre d’Alain, mon cousin. C’est notre pèlerinage annuel.
      Mon oncle décédé en août dernier était dans nos pensées.
      Une belle rencontre de famille avec des gens simples et généreux.

      La famille est au coeur du roman de ma fille… Une ode à la famille et aux gens de coeur…

  3. La famille a toujours été au centre de la vie de ma mère. Un beau roman de ma fille dont l’héroïne Aline revient vers les siens.
    Rivière-Longue ne sera plus jamais le même petit village. Un roman d’espoir pour toutes ces femmes qui ont souffert de violence conjugale et qui en souffriront toujours.

  4. On parle du livre ici…

    http://www.paperblog.fr/6227313/la-courte-annee-de-riviere-longue/

    Extrait…

    Une plume que je rangerais dans le même genre que certains nouveaux jeunes auteurs québécois des derniers mois, comme Stéphanie Pelletier, qui magnifient la nature et accueillent le mystérieux avec un naturel désarmant. Élise Lagacé se définit elle-même comme « écrivailleuse, autodidacte, chercheure, trouveuse, gosseuse de fiction, gastronome des mots, terre d’asile pour personnages en quête d’un foyer ». Ça promet d’autres futures belles créations…
    Lætitia Le Clech

  5. "La famille est au coeur du roman de ma fille… Une ode à la famille et aux gens de coeur…"

    J’ajouterai, une ode aux survivant(e)s et un exutoire salutaire et libérateur

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