Moi quand le mois février tire à sa fin, je me sens renaître, car le mois de mars frappe à nos portes et que le printemps est tout proche.
L’hiver ne me dérange plus. Plus du tout. Amenez-les vos tempêtes de mars.
Ça me laisse complètement froid. Imperturbable comme un témoin récalcitrant à la Commission Charbonneau dont je ne parle pas sur mon blogue, mais que je regarde distraitement en pitonnant sur la télé pour aller voir les prévisions de Météomédia.

J’aurais le goût des fois d’envoyer mes photos de neige à Météomédia. Me semble que l’hiver serait moins long.
Revenons tranquillement à notre sujet du jour…
Faut pas me chercher quand je me mets à chercher et à écrire sur les ancêtres Menuet.
Catherine Dagenais, la première femme de François Menuet (Benoit) dit Laguerre, est morte 20 jours après la naissance de Jean-Baptiste Menuet. Les registres sont clairs.
Jean-Baptiste Menuet dit Benoit dit Laguerre rejoindra sa maman le 16 août 1803.
François Menuet est donc ce François Benoit dit Laguerre II qui a marié Marie-Amable Poulain le huit octobre 1804.
C’est son fils François III qui a marié en 1809 Marie-Louise Poulain, la soeur de Marie-Amable Poulain.
François II et Marie-Amable (Angélique) sont les parents de Pierre Benoit, né le 15 septembre 1809.
Pierre a marié Catherine Sauvé en 1830. Oubliez donc Angélique Ténille ou Angélique Feuille…
Jean-Baptiste Benoit, né le 27 mars 1817, l’ancêtre de Johanne Benoit, serait le fils de François Benoit dit Laguerre II et d’Amable Poulin (Angélique) et non de François Benoit dit LaguerreIII et Marie-Louise Poulin.
en bas à droite
en haut à gauche
Jean-Baptiste Benoit c’est lui avec sa femme Catherine Mathieu.
collection Johanne Benoit
Rien dans toute cette recherche nous prouve qu’Alexandre Bennett soit le fils de Pierre Benoit et de Catherine Sauvé et qu’Alexander Bennett serait mon petit cousin fort éloigné.
Le seul indice est le nom SOV pour la mère dans un document.
SOV…
Dites-le fort dans votre tête… Sovay, Sauvie, Sauvé.
Le seul indice, car aucun mentione de SOV dans l’original du certificat de décès.
D’où vient ce SOV?
Que ses parents soient ou non Pierre Benoit et Catherine Sauvé en fait n’est pas si important que ça, car Alexander Bennett a bel et bien existé et qu’il a réellement déserté l’armée de l’Union le 12 septembre 1863.
Tout ce petit détour dans le temps aura permis à Johanne d’examiner d’un peu plus près ses données généalogiques et de se trouver de nouveaux membres de sa famille ancestrale.
Lundi prochain, la fin de toute cette histoire d’Alexander Bennett à moins que vous aviez commencé à la lire sur mon blogue Our Ancestors.
Demain, Thank God It’s Friday.















La photo de Jean-Baptiste date de 1839… Elle était sur de la tole…C’est la plus vieille photo que j’ai pu retracer. Elle a 174 ans… En avez-vous trouvez d’aussi vieilles?
D’après moi, pour ce qui est d’Alexandre Bennet, je crois qu’il est le fils de Pierre et de Catherine Sauvé car les dates sont plausibles.
À cette époque, les gens ne savaient ni lire et écrire. Ils fonctionnaient aux sons et il n’y a pas d’accents sur les voyelles des mots anglophones. Pour vivre aux États-Unis, c’étaient mieux d’avoir un nom avec connotation anglophone. De plus, les femmes n’étaient pas souvent présentes lors des baptêmes et décès.
Sa femme était-elle décédée lors du décès d’Alexandre Bennet?
Alexandre Bennet a-t-il eu des enfants?
La photo est une photo sur étain.
J’en ai plusieurs de ce genre de photos d’ancêtres qui datent des années 1890.
Si Jean-Baptiste est né en 1817, il semble avoir autour de la cinquantaine.
Donc la photo aurait été prise plus vers la fin des années 1860 et même plus tard.
C’est tellement fascinant de pouvoir trouver la date d’une photo.
Je vais en mettre une pour vous dans mon prochain billet.
Pour Alexander Bennett, j’ai écrit un billet sur lui ici.
http://sadp.wordpress.com/2013/02/18/alexandre-benoit-1835-1908/
Puis un autre plus lentement…
http://sadp.wordpress.com/2013/02/21/alexandre-benoit-1835-1908-plus-lentement/
Le reste va suivre.
Merci pour votre commentaire et votre appui à ma théorie.