3358, rue Ontario à Montréal

Je suis retourné 50 ans en arrière l’année dernière en allant sur la rue Ontario de mon adolescence.

J’ai plein de souvenirs quand je demeurais dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve. J’habitais avec mes parents au 3e étage  juste en haut de la pharmacie au coin sud-ouest de Davidson et Ontario.


Un grand 7 et demi. La famille est demeurée là de 1960 à 1966 environ. Les dates précises n’ont pas tellement d’importance finalement. On n’avait pas de fleurs dans le tapis du salon. En fait, pas de tapis. La photo suivante a été prise du balcon. Mon frère Gilles l’avait apportée au début janvier avec celles que je vous ai montrées de mon père en 1950 quand il est rentré au Service Incendie de Montréal.

Gilles 003-1On aurait une photo de la parade de la Fête-Dieu, mais je ne suis pas certain. Je me rappelle par contre d’une procession dans les rues du quartier et des premiers vendredis du mois. 

J’ai été servant de messe vous savez. Pas une étape importante dans ma vie par contre. Pourtant, j’étais peut-être destiné tout comme mon frère à la prêtrise.

Photos de famille 018

Fascinant n’est-ce pas…

Photos de famille 037

Imaginez juste les sermons fort intéressants que j’aurais prononcés. Je me serais sûrement fait taper sur les doigts par l’évèque, mais les paroissiens ne seraient pas tombés endormis d’ennui pendant mes sermons.

Faut dire que je n’aurais pas eu de deux beaux petits-enfants et que je n’écrirais pas cette petite tranche de vie de ma petite vie. Bon, j’ai une autre photo à vous montrer…

Celle de la petite Pauline. Deux de ses filles m’ont trouvé sur Our Ancestors.

Wow! These photos are my family! My mother, Pauline Kaminski and her brother, Peter are with my Nana (Freida Kaminski Bleau) and their cousin, Joanie. I would like to know more about your search and our connection.

Comme d’habitude, je vous en reparle lundi prochain, question de ne pas prendre trop de votre temps.

Montréal, quartier St-Henri, 9 avril 1891

J’aurais bien voulu mettre un point final à cette histoire sauf que…

J’avais réglé ma machine à explorer le temps pour revenir le 24 janvier 2013, mais j’ai pesé sur le mauvais bouton. Je me suis retrouvé finalement dans le quartier St-Henri le 9 avril 1891 quand l’énumérateur passait pour le recensement canadien.  

1891 Sylvain Levasseur

2e page, ligne 4

Sylvain Levasseur 24 ans, Aglaé 19 ans et Hormidas 6 mois.

Sylvain est un fabricant de pipes. Pipe maker.

Si on se fie sur le recensement, Aglaé serait née en 1891-19 = 1872. On sait par contre qu’elle est née en 1871.

1871 Aglaé Béland baptême zoom

Ce qu’il faut savoir c’est que l’énumérateur indiquait l’âge que la personne avait eu lors de son dernier anniversaire. Elle aurait eu 20 ans le 27 août 1891.

Pour Sylvain, il serait donc né en 1891-24 = 1867 – 1 = 1866. Du moins je pense…

Pour Hormidas, aucun calcul difficile à faire. 6/12 nous donne 6 mois, donc naissance en octobre 1890. Moins 9 mois =  le mariage des parents vers janvier 1890 à Ste-Cécile-du-Bic à moins que le petit Hormidas ait été prématuré ou bien que… J’espère que Denise sait compter.

La recherche des dates, c’est juste des petits détails finalement, comme les fleurs du tapis. Il faut pas s’enfarger dedans des fois.

La petite famille Levasseur va s’exiler en 1893 aux États-Unis. Je le sais grâce à ces huit documents du recensement de 1905 à Woonsocket au Rhode Island. Aglaé est maintenant veuve avec 7 enfants…

La misère noire!

1905 Roland Levasseur

Roland

1905 Ora Levasseur

Aurore

1905 Napoleon Levasseur

Napoléon

1905 Lorenzo Levasseur

Lorenzo

1905 Janet Levasseur

Janet

1905 Hormidas Levasseur

Hormidas

1905 George Levasseur

George

1905 Aglaé Levasseur

Aglaé

Quel temps faisait-il à Montréal le 9 avril 1891 ? Je vous le donne en mille…

9 avril 1891

Bon là j’arrête.

J’ai trop le goût du printemps depuis hier!

Juste comprendre finalement…

Juste comprendre finalement… 

En bout de course c’est ce dont il est question dans toute cette histoire de la petite Aglaé Béland et de ses enfants.

Essayer de juste comprendre la dérive dans la vie de certains de nos ancêtres quand on se lance tête première dans le bungee de la généalogie. Il faut par contre être solidement attaché et se distancer de leur passé et ne pas le faire sien.

Si vous lisez les commentaires sur ce blogue, alors vous comprenez qu’on cherche seulement à comprendre et à trouver un certain réconfort pour mieux aller de l’avant dans notre vie.

petit nowhereEs-tu bien attachée Denise…?

C’est pour ça que je vais vous parler de la petite Aglaé. Juste un prétexte et un petit service à rendre autant à elle qu’à moi finalement.

Vous êtes chanceux ce matin, car Denise m’a inondé de belles vieilles photos dont celle-ci qui est très belle et que  je pense pouvoir partager avec vous sans aucune impudence de ma part.

Emilie Blais, Aglaé, Aurore et son garçon

Quatre générations!

Émilie Blais, à gauche, la mère d’Aglaé. Aglaé Béland est à droite. Sa  fille Aurore Levasseur, née à Salem au Massachusetts en 1893, est au centre avec son fils que je crois être Lucien Monette, né en 1914. Lucien, si c’est le petit garçon, repose maintenant en paix au cimetière Repos St-François d’Assise à Montréal depuis 1980.

Sur la photo, on serait autour de 1920. Le petit Lucien aurait alors 6 ans.

Retournons prudemment en arrière maintenant.

On se retrouve à St-Cuthbert le 2 avril 1871.

Émilie Blais, l’arrière-grand-mère peu souriante sur la photo, est enceinte d’Aglaé quand elle ouvre la porte à l’énumérateur Norbert Goulet. Son mari Narcisse Béland est voyageur. Je présume qu’il était absent. Elle avait probablement son fils de deux ans dans ses bras. 

Demandez-moi pas le temps qu’il faisait à St-Cuthbert le 2 avril 1871, mais je sais qu’il y avait eu 16 mm de pluie à Huntingdon le 3 avril 1871. Tirez vos propres conclusions.

Voici la page du recensement de 1871 à St-Cuthbert.

1871 Narcisse Béland

Je ne suis pas menteur…

Béland Narcisse, 26 ans, voyageur, Émilie, 22 ans -, et Alfred, 2 ans.  Isaïe Vadnais est leur voisin. Il est commerçant.

Belle écriture de ce Norbert Goulet de St-Cuthbert. Je me demande bien qui il était pour écrire bien comme ça. Probablement un notaire. 

Mais non, il n’était pas le notaire de St-Cuthbert. J’ai vérifié.

Cliquez pour le savoir.

Fascinant ces recensements même si on trouve souvent des informations erronées ou imprécises. Prenez le cas du petit Alfred, deux ans. Je le pensais mort, car je ne le trouvais pas en 1881.

1881 Narcisse Béland

Mais non, Alfred c’était finalement Wilfrid! Fallait le savoir…

Le reste de la famille est sur l’autre page. Aglaé, Mélie, Alfred, Philippe, Paul, Marie.

1881 Aglaée Béland

Norbert Goulet est toujours l’énumérateur… et cultivateur.

Vous me faites confiance j’espère.

Ciel que j’aimerais voyager dans le temps et faire un petit nowhere à St-Cuthbert! On sert peut-être la meilleure poutine de la région.

Sauf que, en bout de course il faut aussi savoir quand s’arrêter dans nos recherches.

La généalogie, c’est un peu comme faire du bungee…

La généalogie, c’est un ti-peu comme faire du bungee…

Vous ne me verrez jamais essayer ça. Pourtant, la généalogie, c’est un peu comme faire du bungee… C’est sauter dans l’inconnu de la vie de nos ancêtres. Tenez, prenez cette photo par exemple. Elle est prise au coin de Davidson et Ontario lors de la procession de la Fête-Dieu.

Gilles 003-1Ou celle-ci… où on voit mon père qui devait être très attaché à son petit frère Marcel qui était demeuré handicapé à partir de l’âge de neuf fois. 

Gilles 001-1

où on voit mon père qui devait être très attaché à son petit frère Marcel qui était demeuré handicapé à partir de l’âge de neuf fois.

Celle-ci prise vers 1933.

leo lagace 1933

Léo Senior, Léo Junior et Marcel Lagacé

Ou bien celle-la que j’avais déjà mise la semaine dernière…

Gilles 001-2

En la regardant attentivement, je me suis rendu compte que mon grand-père à droite n’était pas si grand que ça finalement. Je pensais qu’il faisait un bon 6 pieds 1. Mon père, au centre, faisait un bon 5 pieds 10 avec ses souliers.

C’est drôle des fois quand on fait du bungee généalogique en regardant des photos.

Qui est l’homme à gauche de mon père?

Bonne question! Je pense le savoir.

Si j’en crois une de mes tantes, c’était l’homme qui était le locataire du logement de la rue Mentana. Mes grand-parents, trop pauvres, habitaient là comme pensionnaires. Je ne le savais pas. Ma tante m’a raconté, avec une certaine impudence, que ma grand-mère « s’occupait de lui payer le loyer »… 

Ma tante impudente n’aurait jamais dû me dire ça. Elle m’en a dit des choses sur le compte de mes grand-parents, assez pour me faire regretter un peu mon petit tour de bungee quand j’avais décidé de tisser des liens avec elle en 2011.

La généalogie, c’est un peu comme faire du bungee…

Pierre 046

Tu me tiendras fort Papa quand je ferai du bungee…?

Bungee!!!!

Il faut être sûr d’être bien attaché quand on fait de la généalogie!

Demain, je commence l’histoire d’Aglaé avec l’aide de tous les documents que j’ai trouvés.

Je me demande si Denise a encore le goût de faire du bungee…

Quand on cherche, on trouve mon petit Pierre…

J’ai mis souvent ces paroles dans la bouche de mon grand-père Léo Senior. Comme il ne parlait pas beaucoup, je le fais parler à l’occasion sur mon blogue.

En fait, je ne pense pas qu’il m’ait adressé une seule fois la parole pendant les 16 premières années de ma vie. Les temps ont bien changé depuis. Moi je parle tout le temps à mes petits-enfants et je leur parlerai longtemps.

Je me dis que mon grand-père doit essayer de me parler dans mon petit coeur d’enfant.

J’ai fait revivre mon grand-père et ses ancêtres grâce à ce blogue.

Gilles 001-2

Léo Senior à droite vers le 10 mai 1950, sur le trottoir de la rue Mentana, à Montréal

Il doit regretter sa vie de gars de party et d’avoir été responsable d’avoir mis sa famille dans la misère noire avec son obsession pour le jeu. C’est une de mes tantes qui me l’a dit, mais elle m’a tellement raconté d’histoires bizarres que je ne sais plus partager entre ce qui est vrai et ce qui a été inventé…

Ste-Thérèse vers 1940

Ste-Thérèse-de-Blainville vers 1940

Je ne vous raconte pas donc tout sur mon blogue.

Heureusement.

L’histoire de mon grand-père doit être celle de beaucoup de grand-pères de cet époque.

Tout ce préambule pour dire que mon grand-père est, dans un certain sens, un peu responsable de nos rencontres virtuelles depuis 2008, et un peu de ce que je suis finalement.

Sans lui, je n’aurais rien à vous dire de profond.  Je serais probablement né dans une famille très riche et je serais maintenant quelque part dans le Sud en train de me faire bronzer en sirotant un Pina Colada et non en train de pelleter mon driveway et me geler les mains.

Je doute aussi que j’aurais commencé à écrire un blogue sur la généalogie et que je serais présentement en train de vous écrire et de vous parler de la belle Aglaé Béland. Fascinant notre destin et les gens que j’ai rencontrés sur mon chemin de Damas depuis que j’écris.

On a tous son chemin de Damas, il s’agit juste de ne pas s’arrêter en chemin et de passer notre temps à regarder en arrière. Un jour, il faut avancer, car le temps presse surtout avec des petits-enfants qui adorent leur grand-père Pierre.

Finalement, à bien y penser, il me semble que la température n’est pas si pire que ça au Québec et que la neige n’est pas aussi pesante… (écrit samedi matin à Ste-Anne-des-Plaines)

Bon, parlons d’Aglaé maintenant.

Aglaé Béland

Elle est vraiment belle.

Je comprends que Norbert soit tombé en amour.

Je ne vous raconterai pas toute ma recherche. Rien de scandaleux pour passer à Denis Lévesque, juste une belle histoire d’amour d’un vieux garçon qui marie une veuve de 37 ans avec 7 enfants à Woonsocket au Rhode Island.

Ça ferait un beau film sur grand écran ou dans la tête d’une petite fille comme Denise.

Disons que j’ai eu beaucoup de plaisir à fouiller et à trouver sa date de naissance précise. Pas que c’était si important que ça finalement, mais la date de son mariage avec Norbert était inscrite dans son baptistère…

J’ai eu de la chance… et j’ai pu le dire à Denise qui avait l’air pas mal contente que je la trouve et qu’elle me trouve sur son chemin.

1871 Aglaé Béland baptême zoom

Le 27 octobre 1908 a épouse Napolé (sic) Vandal

À partir de ce document, j’ai compris un peu plus le parcours d’Aglaé. Deux maris, dix enfants (selon Denise) avec Sylvain Levasseur, un exil aux États en 1893 pour travailler dans les filatures, puis la mort de son mari le 9 décembre 1904, son mariage en 1908 avec Norbert Vandal et son retour au Québec en 1909, puis trois autres enfants avec Norbert  : Raoul en 1909, Albert en 1910 et Irène en 1916.

Ouf… P’tite vie!

Aglaé n’a pas eu une vie facile. On peut facilement imaginer et écrire un roman. On ne saura probablement jamais toute son histoire, mais cépasgrave, on peut l’inventer dans notre tête.

Son histoire a commencé le 27 août 1871 dans le petit village de St-Cuthbert.

St-Cuthbert?

Connaissais pas avant… juste une pancarte sur une route vers le casse-croûte Bonaventure à St-Norbert.

casse-croute

fermé jusqu’au 2 mars 2013

Je ne suis jamais allé à St-Cuthbert…

petit nowhere

- Grand-papa…!
T’as encore manqué la sortie pour le casse-croûte…
– C’est ça Théo, aide-moi pas!

La prochaine fois, on fait revivre la belle Aglaé de St-Cuthert.

Aglaé Béland 1871-1958

Aglaé avait 33 ans lorsque cette photo a été prise.

 

Aglaé Béland

1904

C’est Denise qui me l’a dit.

Sur la  photo elle a 33 ans  et veuve de Sylvain Levasseur.

Je comprends Norbert Vandal d’être tombé en amour. Denise m’a aussi dit beaucoup de choses sur Aglaé. Rien de trop personnel par contre.

Je vais vous en faire part.

Bonsoir Monsieur Lagacé,

Je vous ai laissé le nom de jeune fille de ma grand-mère sur votre blogue.  Elle s’appelait Aglaée Béland.  Je puis vous envoyer sa photo je sais comment faire avec le courriel.  La raison pour laquelle je vous l’envoie, c’est que  pour les Levasseur, ils l’appelaient ‘grand-mère Levasseur’ alors que pour nous c’était notre grand-mère Vandal. Sur la  photo elle a 33 ans  et veuve de Sylvain Levasseur.  Peut-être que quelqu’un là-bas la reconnaîtra.                 

P.S. :       

Je n’ai jamais retrouvé aucun certificat de ses deux mariages.  Elle était de St-Cuthbert et s’était exilée au Bic et était revenue avec un bébé et un mari.         

Comment s’y était-elle rendue, je ne sais pas car à 19 ans elle était rendue à St-Henri (Montréal)  son bébé Hormidas avait 6 mois  lors du recensement de 1890. 

Peu de temps après, elle est allée travailler dans les filatures en Nouvelle-Angleterre.  Son 2e mari l’a rencontré là-bas, et il l’a épousée à Woonsocket, RI.  Son nom était Norbert Vandal et était vieux garçon. Il l’a épousée alors  qu’elle avait une ribambelle d’enfants.  Fallait-il qu’il en soit amoureux !!!!  Elle était née en 1871 et est décédée à St-Félix-de-Valois en 1958, 9 ans après son 2e mari.

Fallait-il qu’il en soit amoureux de la belle Aglaé, cette petite fille de St-Cuthbert qui se retrouve au pied de l’autel de l’église St-Louis-de-Gonzague à Woonsocket au Rhode Island, le 27 octobre 1908, à côté de son beau Norbert…

C’est écrit en toute lettre dans la marge à gauche de son baptistère.

1871 Aglaé Béland baptême zoom  

Denise ne connaissait pas le site Family Search, un incontournable pour les obsédés de généalogie,  autant que les recensements dans mon cas. Je suis donc parti à la recherche de la belle Aglaé et de son premier mari Sylvain Levasseur.

J’ai tout trouvé ou presque…

De quoi impressionner Denise.

Ce n’était pas le but visé.

Juste une photo

Si vous suivez mon blogue depuis longtemps, alors vous commencez pas mal à me connaître. J’écris beaucoup et j’écris souvent mes souvenirs d’enfance avec mon coeur d’enfant.  J’aime aussi les vieilles photos.

Souvent, toute notre recherche sur nos ancêtres commencent par un souvenir, une photo ou le souvenir d’une photo. 

C’est exactement mon cas. On retrouve un certain réconfort et une certaine paix intérieure quand on découvre nos ancêtres. On se sent moins seul dans la vie. 

Le souvenir d’une photo de mon arrière-grand-père Édouard Métayer m’a amené à m’intéresser à mes ancêtres en 2007. Je savais presque rien sur lui à part qu’il avait été un capitaine pour le Service Incendie de Montréal.

Édouard Métayer 017

Édouard Métayer 1869-1928

C’est ma recherche sur Édouard, capitaine de pompier, mort le 1er avril 1928, qui m’a permis de trouver mon chemin de Damas finalement.

Voici une autre photo.

 

Aglaé Béland

1904

Une belle photo d’une belle étrangère.

Je ne suis pas relié à cette femme. Pourtant je commence à la connaître encore mieux qu’Édouard Métayer, né le 5 octobre 1869, 5 mois seulement après le mariage de ses parents Edouard-Elzéar Métayer et Philomène Dupont le 13 avril 1869. Quand Philomène est morte, Édouard-Elzéar s’est remarié, et sa femme Delphine Chalifour a « shippé » Édouard vivre chez son oncle F.-X. Métayer à Montréal.

Édouard a dû être mort de chagrin… c’est peut-être pour ça qu’il pleurait en chantant cette chanson à ses petits-enfants.

Cette femme sur la photo, c’est la grand-mère de Denise qui m’a demandé mon aide cette semaine pour retracer de la famille aux États.

Ma grand-mère avait marié Sylvain Levasseur du Bic vers les années 1889-90 et, par la suite, ils ont immigré aux USA pour travailler. Je n’ai pu retrouver de photos de cette époque même si je sais qu’elle a eu 10 enfants Levasseur avant de marier mon grand-père Norbert Vandal à Woonsocket, Rhode-Island. Après la mort de Sylvain Levasseur.

Elle est revenue avec son 2e mari au Canada et a eut 3 autres enfants dont ma mêre en 1916, la plus jeune de tous ses enfants. Ma question est celle-ci, y a t-il des Levasseur des USA qui vous ont écrit et qui recherchent leur parenté du Canada? Si oui, j’aimerais beaucoup entrer en contact avec eux. Malgré toutes mes recherches, je n’ai retrouvé que la première génération de ses enfants: Hormidas, mort au Canada en 1933, Aurore qui a marié Napoléon Monette, Rolland marié aux USA et qui a déjà demeuré à Long Island, NY, n’est jamais revenu au Canada. Lorenzo, Jeannette (morte en 1905). Son 1er mari Sylvain Levasseur est mort aux USA en 1904 ou 1905, il avait 38 ans.

Ça tombait pile, car j’ai beaucoup d’expérience dans le domaine de la recherche des ancêtres aux États et j’étais comme à court d’idées pour la suite de ce blogue…

Je ne pouvais tout simplement pas refuser et j’ai plongé tête première.

Denise me permet de parler de sa grand-mère sur ce blogue et aussi d’en parler sur la version anglaise. On arrivera peut-être un jour à retracer ses cousins ou de ses cousines aux États et partager avec eux cette belle photo.

Aglaé Béland

1904

Les chances sont minces par contre, mais cépasgrave… le plaisir juste d’essayer en faut la chandelle.

On se revoit demain avec l’histoire d’une belle petite fille de St-Cuthbert, Aglaée Béland, la fille de Narcisse Béland et d’Émilie Blais, née sous le signe de la Vierge, le 27 août 1871. Elle avait un petit frère, Alfred, qui allait mourir à bas âge.

On saura si Aglaée est née sous une bonne étoile.

En passant… est-ce que son prénom était Aglaée comme le dit Denise ou Aglaé comme inscrit dans le baptistère?

1871 Aglaé Béland baptême zoom

Aglaée ou Aglaé, cépasgrave…