Aglaé Béland 1871-1958

Aglaé avait 33 ans lorsque cette photo a été prise.

 

Aglaé Béland

1904

C’est Denise qui me l’a dit.

Sur la  photo elle a 33 ans  et veuve de Sylvain Levasseur.

Je comprends Norbert Vandal d’être tombé en amour. Denise m’a aussi dit beaucoup de choses sur Aglaé. Rien de trop personnel par contre.

Je vais vous en faire part.

Bonsoir Monsieur Lagacé,

Je vous ai laissé le nom de jeune fille de ma grand-mère sur votre blogue.  Elle s’appelait Aglaée Béland.  Je puis vous envoyer sa photo je sais comment faire avec le courriel.  La raison pour laquelle je vous l’envoie, c’est que  pour les Levasseur, ils l’appelaient ‘grand-mère Levasseur’ alors que pour nous c’était notre grand-mère Vandal. Sur la  photo elle a 33 ans  et veuve de Sylvain Levasseur.  Peut-être que quelqu’un là-bas la reconnaîtra.                 

P.S. :       

Je n’ai jamais retrouvé aucun certificat de ses deux mariages.  Elle était de St-Cuthbert et s’était exilée au Bic et était revenue avec un bébé et un mari.         

Comment s’y était-elle rendue, je ne sais pas car à 19 ans elle était rendue à St-Henri (Montréal)  son bébé Hormidas avait 6 mois  lors du recensement de 1890. 

Peu de temps après, elle est allée travailler dans les filatures en Nouvelle-Angleterre.  Son 2e mari l’a rencontré là-bas, et il l’a épousée à Woonsocket, RI.  Son nom était Norbert Vandal et était vieux garçon. Il l’a épousée alors  qu’elle avait une ribambelle d’enfants.  Fallait-il qu’il en soit amoureux !!!!  Elle était née en 1871 et est décédée à St-Félix-de-Valois en 1958, 9 ans après son 2e mari.

Fallait-il qu’il en soit amoureux de la belle Aglaé, cette petite fille de St-Cuthbert qui se retrouve au pied de l’autel de l’église St-Louis-de-Gonzague à Woonsocket au Rhode Island, le 27 octobre 1908, à côté de son beau Norbert…

C’est écrit en toute lettre dans la marge à gauche de son baptistère.

1871 Aglaé Béland baptême zoom  

Denise ne connaissait pas le site Family Search, un incontournable pour les obsédés de généalogie,  autant que les recensements dans mon cas. Je suis donc parti à la recherche de la belle Aglaé et de son premier mari Sylvain Levasseur.

J’ai tout trouvé ou presque…

De quoi impressionner Denise.

Ce n’était pas le but visé.