J’ai hâte

On termine en beauté le mois de janvier 2013 sous la pluie et dans le brouillard matinal. 

J’ai hâte de vous parler du livre sur les purées de bébé que je suis en train de finir de traduire.

Quand on traduit, on se passionne pour le sujet.

cigogne gaga

C’est comme mon premier livre, Le colonel, l’homme dans l’ombre d’Elvis.

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On me donnait 8 sous le mot pour traduire l’original.

Je me suis lancé corps et âme pendant 1000 heures de travail et j’ai découvert un tout autre Elvis. Un petit garçon, dont le jumeau était mort à la naissance, avec des parents inadéquats.

On ne choisit pas de naître et on ne choisit pas ses parents.

Le colonel, l’homme dans l’ombre d’Elvis, c’est l’histoire d’un petit garçon contrôlé par le colonel Parker. Une histoire triste à mourir qui s’est terminée le 16 août 1977.

Peu de gens savent qui était ce gérant dans l’ombre de ce géant. En tout cas, vous gagnez à lire ce livre et à découvrir un autre Elvis, et en apprendre plus avant de mourir sous l’emprise que les gens ont sur vous dans la vie.

Dans cette biographie captivante, digne d’un roman policier, Alanna Nash explore en profondeur l’étonnante histoire du colonel Tom Parker, l’homme derrière la légende et le mythe d’Elvis Presley. Elle risque de changer complètement votre point de vue sur la vie, la réussite et la mort de la plus grande icône artistique du xxe siècle.

Pour quiconque s’intéresse vraiment à Elvis, il est impossible de comprendre comment le gamin de Tupelo, Mississippi, a pu devenir un tel phénomène sans examiner la vie et la pensée de Tom Parker, l’homme qui contrôlait pratiquement tous ses moindres gestes.

Si l’on savait depuis vingt ans que Thomas Andrew Parker était né en Hollande et s’appelait en réalité Andreas Cornelis van Kujik, on était loin de connaître cet homme. Grâce à des recherches poussées, Alanna Nash a réussi à dénicher des documents inédits le concernant, dont son dossier militaire, des évaluations psychiatriques et le rapport de police original d¹un cas de meurtre non élucidé en Hollande. Ce crime jamais résolu semblerait au coeur même du mystère de Tom Parker. En soupesant soigneusement tout ce matériel, l’auteure répond à la plus grande énigme de l’histoire de l’industrie de la musique.

À la lumière de cette enquête fascinante, il devient évident que toutes les décisions prises et les gestes posés par l’impresario Tom Parker pour diriger la carrière d’Elvis Presley l’ont été en fonction de protéger les secrets de son propre passé. Victime involontaire de Parker, le King paya cher pour permettre au colonel de cacher ses antécédents et pour assouvir son insatiable besoin d’être plus important que son illustre client.

Source: Diane Massicotte, communications

En passant, la joke d’hier…

Il faut comprendre que le gars en a mangé une maudite quand il les a traitées sans le vouloir de baleines.
Il voulait juste être gentil en parlant de leur accent.

Wales = Galloises
Whales = baleines 

J’étais dans un bar l’autre soir et j’ai entendu parler trois femmes corpulentes qui parlaient au bar.

Leur accent semblait être écossais. Je  me suis donc approché et je leur ai demandé : "Allô, êtes-vous trois Écossaises (lassies) d’Écosse?

Une d’elles en furie cria : "C’est galloise (wales), galloise espèce de malade!

Je me suis donc excusé et leur dit : "Je suis vraiment désolé. Êtes-vous trois Galloises d’Écosse?"

C’est la dernière chose dont je me souvienne.

La morale de cette histoire… Je vous la laisse deviner.

Pauline Kaminski

Toute une belle histoire de retrouvailles sur mon blogue Our Ancestors. Deux personnes (une troisième s’est rajoutée hier, le fils du petit garçon sur la photo) retrouvent la photo de leur mère quand elle était une petite fille avec sa tante Nana.

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Je vous traduis ça.

Le A-Team compte plusieurs membres.

The A-Team

Ed vient du Sud.

Susan vit au Texas si je me souviens bien.

Joe, Dennis et Judy habitent au Connecticut,

Marianne et Fran quelque part aux États-Unis.

Sandy vit en Nouvelle-Angleterre,

Robin demeure en Californie…

Robin est celle qui a numérisé les photos de Nana avec ses nièces, Pauline et Joannie, et son neveu Peter Junior.

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Elle n’avait pas à numériser plus d’une centaine de photos et ensuite tout partager avec un parfait étranger.

Mais elle l’a fait. Et elle n’est même pas un membre de ma famille.  C’est son mari qui est relié à moi par la famille Combe.

Juste une petite partie de l’histoire est ici pour la lire ou vous pouvez faire une recherche sur la fonction recherche de ce blogue.

Maintenant c’est au tour de Linda Marie et de sa soeur Elizabeth (et Peter) d’admirer des êtres chers et revivre des souvenirs avec l’invitation que je leur ai envoyée pour être membres de mon site familial Ancestry.

J’aime seulement réunir les gens avec leur passé et je ne demande rien en retour même si j’ai eu tellement de plaisir à le faire et que Joe m’a offert son manteau d’hiver presque neuf dont il ne se servait plus.

Pour terminer…

Voici ce que mon 3e cousin Joe T. m’a envoyé mercredi.

Joe aime m’envoyer des blagues à l’occasion.

Par contre, celle-ci ne se traduit pas en français.

Whales

Maintenant vous savez comment des généalogistes amateurs peuvent être sérieux de temps en temps… et ce vous auriez manqué si n’aviez pas cliqué sur les hyperliens de ce billet.

La petite-fille d’Aglaé

Des fois j’hésite à écrire certaines choses sur mon blogue ou à vous mettre certains liens comme celui-ci.

Je réfléchis beaucoup des fois avant d’écrire et de publier mes réflexions.

gaston lagaffe 2Je sais que je devais vous reparler de Pauline Kaminski, mais avant je voudrais juste vous dire qu’Aglaé Béland doit être pas mal fière au paradis de sa petite-fille Denise de l’avoir fait revivre ainsi en 2013 avec l’aide de la plume du petit Pierrot.

Pierre juin 1949


Une de mes lectrices a aussi fait revivre le premier enfant d’Aglaé avec l’acte du baptême d’Hormidas Levasseur. Monsieur le curé avait l’air un ti-peu perdu quand il a enregistré la naissance d’Hormidas.

B. Hormidas Levasseur naissance 4 octobre 1890

Il faut en rire 122 ans, trois mois et 24 jours plus tard.

Les erreurs ont été corrigées dans la marge.

Le cinq octobre mil huit cent quatre-vingt dix, nous prêtre soussigné, vicaire de cette paroisse, avons baptisé Sylvain (sic), né hier, fils légitime de Sylvain * journalier de la paroisse de Rimouski et de Agglaée Bélet (sic) de la paroisse de Rimouski. Le parrain a été Louis Doucet journalier de cette paroisse et la marraine Victoria Langevin son épouse qui ont déclaré ne savoir signer. Le père a signé avec nous.

On a maintenant en main l’information qu’on cherchait, mais on cherche encore le mariage de Sylvain et d’Aglaé. Rien ne prouve qu’Hormidas ne soit né "prématuré" comme mon arrière-grand-père Édouard Métayer. On ne trouvera probablement jamais l’acte de mariage d’Aglaé et de Sylvain.

Cépasgrave, car Aglaé vit dans le coeur de Denise pour toujours, tout comme Hormidas dont Denise connaît le triste parcours. Des fois, faire revivre nos ancêtres fait revivre beaucoup de douleur. C’est pourquoi je réfléchis beaucoup avant d’écrire et de publier mes billets.

Pour clore définitivement le dossier, voici deux belles photos que la petite-fille d’Aglaé m’a envoyées.

Aglaé veuve

Sa grand-mère Aglaé, veuve

Aglaé et sa soeur

Aglaé et sa soeur

Qui est-elle? Je l’ai découvert grâce au recensement. C’est Carmélite Béland née vers 1872 selon le recensement de 1881.

C’est Mélie!

1881 Aglaée Béland

Mélie… Carmélite. Il faut le savoir.

Vous êtes curieuse ou curieux d’en savoir plus?

Moi oui et j’ai trouvé sa date de naissance précise. Elle est née à St-Cuthbert le 3 janvier 1873.

Photo3688

J’ai  même les noms de son parrain et sa marraine. J’ai aussi trouvé les actes de naissance de Wilfrid et d’Alfred, mais je m’arrête ici. Je suis rendu plus sage, bien que je me demande si Carmélite aurait laissé une descendance. En tout cas, je n’ai pas trouvé de mariage dans BMS 2000.

Demain, je vous parle de la petite Pauline Kaminski, c’est promis quoique je trouve bizarre que personne n’ait pas encore soulevé ceci

Cinq ans déjà… 28 janvier 2008

C’est drôle le destin parfois.

Une rencontre et notre vie change du tout au tout et on ne peut plus revenir en arrière.

cigogne gaga

On ne peut revenir en arrière sauf sur mon blogue Nos ancêtres ou sur sa version anglaise Our Ancestors.

Ce blogue a été écrit avec beaucoup d’amour et beaucoup d’humour depuis le 28 janvier 2008.

Voici le tout premier billet. Il a été écrit sur Branchez-vous.com.

Branchez-vous

À ce moment-là je ne savais pas que le site allait mourir de sa belle mort en 2011. J’avais heureusement quitté le navire après 505 billets.

RIP Branchez-vous

J’ai quand même réussi à en exhumer une bonne centaine dont le tout premier.

En 2008 je ne savais rien de ma lignée paternelle à part que mon grand-père Léo et ma grand-mère Juliette avaient vécu sur la rue Mentana à Montréal. Je partais donc de très très loin. J’ignorais à l’époque ce qu’était le trouble de comportement narcissique, la colère qui m’habitait, et je n’avais aucune idée de la trâlée d’Américains et d’Américaines reliés à moi de près ou de loin.

Depuis, j’ai tout trouvé ou presque.

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Le petit Léo Junior

Mon oncle Florent que je mentionne dans mon premier texte est décédé depuis le mois août, et ma tante Evelyne, celle qui gardait précieusement les photos de famille dans deux sacs d’épicerie en plastique, est maintenant seule en résidence.En quelques semaines, elle a tout perdu… sa maison et son mari. Je me demande encore comment elle n’a pas perdu la raison.

Voici le texte intégral du premier de quelque 1358 billets qui parlent de Nos ancêtres depuis cinq ans. Je pense qu’il est encore d’actualité cinq années plus tard. Je n’ai pas changé un seul mot!

Les ancêtres

L’objectif premier de cette chronique sera de vous parler de généalogie en vous faisant connaître les ancêtres qui ont vécu à Ste-Anne-des-Plaines en 1852. On fera ainsi d’une pierre deux coups. Offrir aux gens de Ste-Anne-des-Plaines l’occasion de retrouver leurs ancêtres et aussi en connaître un peu plus sur l’histoire de ces gens. Cette chronique se veut un lieu d’échange afin de partager mes informations et aussi les vôtres.

Ma passion pour la généalogie date du mois d’août 2007 quand mon frère est venu me rendre visite.

Je sais que le texte peut sembler long, et il l’est effectivement, mais on ne peut aborder le sujet d’une passion en quelques lignes seulement.

Mon intérêt a vu le jour à la naissance de ma fille en 1979. J’avais alors rempli les cases de son arbre généalogique qui se trouvait au début de son album de bébé. Par la suite, cet intérêt s’est estompé.

J’avais rempli ceux de mes fils en 1982 et en 1984 en ajoutant quelques informations.

J’ai repris goût à la généalogie vers l’an 2000, l’année du bogue.

J’étais tombé par hasard sur le site de Planète Québec, maintenant Planète Généalogie, avec les banques généalogiques de Jean Sauvé. J’avais pu, alors, retrouver les ancêtres de ma mère, sauf que Jean l’avait fait naître le 21 juin au lieu du 27 juin. Je lui en avais fait part, mais il n’a jamais corrigé l’erreur.

Comme quoi, nul n’est prophète dans sa propre famille.

On se retrouve donc en août dernier.

Mon frère et moi, nous nous rencontrons une ou deux fois par année, mais on communique souvent ensemble. C’est peu, me direz-vous, mais c’est mieux que ceux et celles qui ne se voient qu’une fois tous les dix ans ou les cinquante ans dans un salon funéraire.

Et c’est bien là que réside l’intérêt des gens pour la généalogie.

Autrefois, les contacts familiaux étaient immédiats. Les voisins étaient un frère, le père, un oncle, un cousin, etc. Le rang de campagne ou la rue était un véritable arbre généalogique vivant. Le grand-père vivait aussi dans le ménage et finissait ses vieux jours en aidant son fils et ses petits-fils avec les travaux de ferme. Les liens de famille avaient alors une grande importance et le sentiment d’appartenance était fort.

Mais plus maintenant.

Les liens se font de plus en plus rares quand ils ne sont pas inexistants. Les gens vivent souvent à des centaines de kilomètres les uns des autres. On se voit dans le temps des Fêtes, et encore.

Nous sommes donc pour une 3e fois, au mois d’août dernier.

Mon frère m’apporte un sac avec plein de vieilles photos. Il y en avait une cinquantaine. Ma tante Évelyne, l’épouse de Florent, le frère de ma mère, les lui avait prêtées.

Florent est encore vivant. Il a maintenant 84 ans. Je l’avais vu la dernière fois en 1989 lors du décès de ma mère et je l’avais revu en 2006, quinze ans plus tard.

Mon cousin Alain m’avait invité pour fêter leur 50e anniversaire de mariage. Je ne pouvais pas refuser l’invitation, surtout que Florent et Évelyne sont des gens formidables, et que je fêtais moi aussi un anniversaire de mariage, le 30e.

Retournons donc pour une 4e fois au mois d’août dernier.

Je voyais sur les photos des gens que je ne connaissais pas, mais dont certains avaient été identifiés au verso de la photo.

Je tombe sur la photo d’Honoré Sauvé avec son épouse Julie Leroux.

20081205honoresauve

Les noms me disaient quelque chose. Je les avais vus dans la banque de Jean Sauvé. Au verso, je vois la mention « grand-père du père ». J’ai tout de suite reconnu l’écriture de ma mère. C’était donc son arrière-grand-père paternel, Honoré Sauvé, et mon arrière-arrière-grand-père maternel, et, par le fait même, l’arrière-arrière-arrière-grand-père de mes enfants – vous êtes chanceux, je n’ai pas encore de petits-enfants.

J’ai aussi trouvé la photo de Léon Sauvé, le fils d’Honoré, avec également sa carte mortuaire – moi qui avait peur des morts – qui recelait une foule de renseignements.

20081206Leon Sauve

Tout heureux de ces découvertes, je vais les partager avec mon fils Matieu. Il est impressionné quelques secondes, mais pas plus.

Même si je sais que la généalogie est bien loin de leur pensée, cette première chronique, contrairement à ce que vous pouvez penser, s’adressera avant tout aux jeunes adultes.

La généalogie ou la recherche de ses ancêtres est-elle vraiment une lointaine préoccupation des jeunes adultes?

Permettez-moi d’en douter. Avec l’éclatement des familles, le besoin de se situer comme individu dans une cellule familiale élargie prend une tout autre importance.

Je vois maintenant de plus en plus de jeunes adultes dans la vingtaine qui essaient de retrouver leurs lointains ancêtres.

Je me permets de citer ici – ne craignez rien nous ne reviendrons pas au mois d’août dernier – un passage d’un texte de Chantal Rialland, psychogénéalogiste.

Chantal Rialland est l’un des chefs de file en psychogénéalogie et l’auteur de l’ouvrage Cette Famille qui vit en nous que l’on trouve au Québec aux Éditions Marabout. Son livre a été diffusé, à ce jour, dans l’ensemble de la francophonie, à 100 000 exemplaires.

On ne fait pas de la généalogie « par hasard ».

Bien sûr, les motivations sont particulières à chacun et chacune.

Toutefois, beaucoup de généalogistes se retrouvent dans l’une ou plusieurs de ces situations :

Le besoin de connaître ses racines pour mieux se comprendre

Le désir de comprendre ses parents et ses grands-parents

Le souhait de « retrouver » une partie de la famille

Le souhait de « retrouver » la branche de l’un de ses parents

L’intuition ou la certitude d’un secret de famille

Le désir de transmettre le meilleur à ses enfants

Le désir de transmettre le meilleur à ses petits-enfants.

On voit bien que ces motivations ne s’adressent pas uniquement aux personnes du troisième âge.

Lorsqu’on est jeune et que les parents, les grands-parents et, pour certains, les arrière-grand-parents sont encore autour, il est facile de les questionner sur leurs ancêtres.

Le tout se fait en quelques minutes. Il s’agit de consigner soigneusement les informations et de les conserver précieusement quand la passion pour la généalogie se manifestera tôt ou tard. Nul besoin de fouiller dans les recensements canadiens de 1921, 1931, 1941, 1951, qui seront rendus publics en 2013, 2023, 2033, 2043, pour retrouver tous ces ancêtres.

Lors de la naissance d’un enfant, ils auront le goût soudain de retrouver leurs ancêtres, surtout quand leur vieille tante dira à tout le monde dans la famille que leur nouveau-né est le portrait tout craché du frère du grand-père maternel. L’album de bébé aura inévitablement un arbre généalogique vide avec ses cases qu’on s’empressera de remplir en glanant les renseignements à gauche et à droite. La plupart du temps, cet album sera rouvert quand leur enfant, devenu grand, sera à son tour un nouveau parent. Les informations écrites alors une vingtaine d’années plus tôt feront en sorte que l’album deviendra une mine de renseignements précieux pour autant qu’on ait pris le temps d’ajouter le plus d’informations pertinentes : nom, prénom, date et lieu de naissance, et dans certains cas, les renseignements sur le ou les mariages et les décès.

Dans toute recherche en généalogie, le document de base est le certificat ou le contrat de mariage.

Celui-ci contient, en effet, le nom des conjoints avec ceux de leurs parents. Le certificat de mariage permet donc remonter dans le temps. Sauf qu’aujourd’hui, on a un petit problème : les mariages sont de moins en moins nombreux et, de ce fait, les certificats de mariage aussi.

Il existe aussi des banques généalogiques toutes faites.

Les renseignements ne sont pas toujours fiables à 100 %, car ils sont basés sur les registres des paroisses ou les registres civils et on y retrouve des erreurs de transcriptions, surtout dans les noms. J’ai déjà Thérèse Ouellet, de son vrai nom, s’appeler tour à tour Tarèse Oullet dans le recensement de 1852, Thérèse Violette dans un acte de mariage d’un fils et Thérèse Omelette (sic) dans un autre…

Les autres outils de recherche ne sont pas toujours fiables et ne fournissent pas tous les renseignements.

Ceux qui ne jurent que par les registres officiels déchantent vite quand il voit un de leurs ancêtres changer de prénom à la naissance, à son mariage, aux mariages de ses enfants et finalement dans l’acte de sépulture. La plupart du temps, ils sont exacts, mais ils se glissent souvent des erreurs. Et quand on fait de la généalogie, les sources sont primordiales.

Quant aux recensements canadiens de 1852, 1881, 1901 et 1911, on n’a qu’à aller les consulter pour voir toutes les erreurs dans les noms, les prénoms et les dates de naissance…

La façon la plus sûre est donc le bouche à oreille.

Quand les gens sont vivants, bien entendu! N’est-ce pas une occasion en or d’aller rendre visite à ses grands-parents?

Quant à moi, mes grands-parents sont décédés en 1955, en 1962, en 1964 et en 1977.

Ma grand-mère Rosina Quesnel est décédée quand j’avais 6 ans. Juliette Métayer est morte en 1962.

Mon grand-père Léo Lagacé Senior parlait peu et Euclide Hormidas Sauvé, mort en 1977, souffrait d’Alzheimer.

Par contre maintenant, ils me parlent par leurs photos, dans les recensements canadiens et les registres officiels et je crois quelquefois que certains me sourient…

Je vous parlerai la prochaine fois d’un de mes ancêtres, un grand homme… que je n’ai jamais rencontré.

Si vous voulez partager anecdotes et photos… Cliquez ici pour me rejoindre.

J’ai hâte à l’été…

C’est ce que mon épouse m’a dit cette semaine…

Net frette sec de même!

Jeanne

J’ai hâte à l’été…

Moi qui ait hâte au printemps depuis un mois. On avait donc un sacré problème de couple sur les bras.

gaston lagaffe 3

Ouin mettons…

On écoutait religieusement Les rois de la patate en reprise à Historia. On y parlait du restaurant Dic Ann’s sur la rue Pie-IX à Montréal-Nord, et c’est là qu’elle a lâché le morceau.

J’ai hâte à l’été…

Je suis resté totalement bouche bée et estomaqué. Je n’allais sûrement pas rester planté comme un coq d’inde dans le salon à attendre bêtement l’arrivée de l’été. Nous sommes donc allés jeudi dernier faire un petit nowhere à St-Cuthbert même par un froid de foie gras de canard.

Vous ne croyez pas à mon histoire…

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St-Cuthbert, le 24 janvier 2013

Ils ont même un cimetière juste à côté…

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Mais je me suis retenu d’aller le visiter.

Ce fut facile de résister à la tentation… Très froid, plein de neige et ce petit écriteau.

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Je respecte toujours, ou presque, les consignes…

défense de jouer

Nous sommes donc revenus, pas penauds pantoute, à la maison en prenant le chemin le plus long de St-Cuthbert à Ste-Anne-des-Plaines. Par le Chemin du Roy, ma chère, par la vieille 138, qui longe le fleuve St-Laurent, découvert par Jacques Cartier le jour de la fête de St-Laurent. Un jour plus tard et le St-Laurent aurait été baptisé Ste-Claire. Bon, tout ça pour dire que mon épouse et moi nous nous sommes réconciliés chemin faisant sur le bord du St-Laurent.

Comme le dit la chanson… 

C’est sur les bords du St-Laurent

É pi pan pan c’est l’amour qui la prend
C’est sur les bords du St-Laurent
Y’avait trois jolie filles
Y’avait trois jolie filles

La plus jeune passe par devant
É pi pan pan c’est l’amour qui la prend
Le plus jeune passe par devant
Les autres par derrière
Les autres par derrière

N’avez-vous pas vu mon amant
É pi pan pan c’est l’amour qui la prend
N’avez-vous pas vu mon amant
Par delà de ces îles
Par delà de ces îles

Oui je l’ai vu lui ai parlé
É pi pan pan c’est l’amour qui la prend
Oui je l’ai vu lui ai parlé
Ne sais quand il reviendra
Ne sais quand il reviendra

Quand la petite entend cela
É pi pan pan c’est l’amour qui la prend
Quand la petite entend cela
Tomba au lit malade
Tomba au lit malade

Faut faire venir le médecin
É pi pan pan c’est l’amour qui la prend
Faut faire venir le médecin
Le meilleur de la ville
Le meilleur de la ville

Le médecin en la voyant
É pi pan pan c’est l’amour qui la prend
Le médecin en la voyant
Connu sa maladie
Connu sa maladie

Mariez-la car il est temps
É pi pan pan c’est l’amour qui la prend
Mariez-la car il est temps
Son mal sera guéri
Son mal sera guéri

Quand la petite entend cela
É pi pan pan c’est l’amour qui la prend
Quand la petite entend cela
Elle se mit a rire
Elle se mit a rire

Excusez-la !

Winner comme toune… Elle me trottait dans la tête.

Donc de St-Cuthbert, en passant par Berthier, (je vous fais grâce de la toune), Lanoraie, Lavaltrie, St-Sulpice et finalement Repentigny, toujours avec le majestueux fleuve Ste-Claire à gauche, pour finalement arrêter au Dic Ann’s sur la rue Notre-Dame. Le buffet Kirin est juste en face. Pas tellement fort pour les buffets chinois.

Dic Ann’s!

J’en rêvais depuis longtemps…

Ça faisait 43 ans que je voulais aller manger un bon hamburger de chez Dic Ann’s. 43 ans! Ma femme, depuis 48 ans. Depuis qu’elle avait 15 ans.

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Baptême… Je viens de dire son âge!

Bon, mais on doit se faire vieux… puisqu’on s’est mis d’accord que ce serait notre première et dernière fois. Comme quoi après une petite chicane de couple… c’est maintenant rendu au beau fixe dans notre ménage.

mademoiselle Jeanne

Ouin mettons…

Hormidas

Je suis en train de finaliser le dossier de la famille d’Aglaée Bélet (sic) et ma traduction du livre sur les purées pour bébé.

Nous n’avons pas de photo d’Hormidas Levasseur, le premier enfant de Sylvain Levasseur et d’Aglaé Béland, mais nous avons maintenant son baptistère grâce à une lectrice accroc de poutine, pas mal fine sur la Rive-Sud.

On est chanceux en baptême! Il est baptisé à St-Cuthbert.

B. Hormidas Levasseur naissance 4 octobre 1890

 

Je n’aurais pas pu écrire ça autrefois.

Le blasphème c’est pas joli quoique baptême passait quand même à l’occasion.

Pierre 076

Belle photo de famille. On est au 4728, De Laroche à Montréal vers 1957. Je suis facile à reconnaître tout comme mon frère Gilles.

Admirez les bretelles! Baptême qu’elles sont belles. Maman est toute surprise par le photographe. Mon père a dû prendre la photo. C’est sûrement pas ma petite soeur Francine qui devait avoir à peine trois ans à cette époque.

J’ai beaucoup de baptême de belles photos de cette période.

La vie était belle pour ce petit gars de six ans qui venait de faire sa Première Communion. 

Pierre 012

Baptême de beau gâteau de Première Communion

Photos de famille 043

On travaillait en baptême dans ce temps-là

Remarquez le biberon sur la table.

Bon je m’égare de mon sujet comme d’habitude.

Je suis allé à St-Cuthbert jeudi après-midi. Juste faire un petit nowhere avec mon épouse.

On avait eu un petit problème de couple mardi soir dernier.

petit nowhere- Baptême, t’as encore raté la sortie pour St-Norbert…

- Ben non ma chère, on s’en va à St-Cuthbert!

Pierre Lagacé:

Un autre blogueur aimait mon billet sur le bungee.

Originally posted on Elsasser Wurtzle:

mort2b

Dans une société qui aseptise tout dans un universalisme douteux, la mort devient un sujet tabou. Les cimetières, autrefois en plein milieu des villages, se retrouvent de nos jours excentrés. La mort est dissimulée, comme on dissimule la vieillesse… On n’a pas à chercher bien loin, les exemples se bousculent !

Avant l’on mourrait, en son domicile, avec les siens; maintenant on meurt dans la solitude et dans la froide impersonnalité d’une chambre d’hôpital…

La mort est dissociée de la vie, alors que par le passé elle était comprise comme étant "l’autre face" d’une même pièce. Devant cette absurde négation de l’aspect le plus déchirant de la vie, il n’y a plus rien d’étonnant à ce que l’on considère de manière hâtive, le généalogiste, comme un étrange collectionneur de cadavres!

On fuit la mort, elle est malsaine et donc la généalogie n’a que peu d’attraits. Tous les anciens le savent, les arguments…

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