Mon grand-père

Je parle pas beaucoup encore, mais si je le pouvais, je vous parlerais de mon grand-père et de ses ancêtres, de son père, capitaine de pompier… 

De son grand-père, le gars de party… 

De son arrière-grand-père Édouard Métayer, capitaine de pompier…

J’en aurais long à vous raconter. 

Mon grand-père ne me raconte pas tout encore, car je suis un ti peu trop jeune.

Je n’ai pas de photo à vous montrer de moi. Pas que je n’en aie pas… 

Mon grand-père n’arrête pas de me prendre en photo et en video.  Quand il me garde et que je m’ennuie de maman, il me les montre et j’oublie ma peine. 

J’espère juste ne pas devenir un accroc de photos quand je serai grand.

Il me chante aussi des tites chansons, mais ça vous le savez déjà…

On se repogne dans 50 ans…

Théo, 1 an

Faire revivre le passé

Mes 34 ans dans l’enseignement ont laissé des traces.

Dire que j’étais spécialisé en enseignement de l’histoire au secondaire pour ne l’enseigner finalement que deux ans à l’école Benjamin-de-Montigny à Montréal-Nord dans les années 70.

Faire revivre le passé depuis janvier 2008, en premier sur mon ancien blogue maintenant disparu. 505 articles. Certains sérieux, d’autres moins.

J’aurais bien aimé tous les faire revivre ici…

J’en ai rescapé quelques-uns comme mes Belles Histoires.

Un blogue n’est pas nécessairement la meilleure plate-forme pour raconter la vie de nos ancêtres sauf qu’il permet de rejoindre plein de gens qui partagent la même passion.

Certaines personnes partagent à leur tour une petite partie de l’histoire de famille.

Ce fut le cas d’une descendante de Michel-Marie Seppey!

Elle avait cette photo, mais elle ne connaissait pas l’histoire de ses ancêtres à Ste-Anne-des-Plaines dans les années 1880.

Pas les Olympiades!

La triste histoire de Michel-Marie Seppey.

Adolphe De Coene et Élisabeth Seppey

Un grand classique

Pour vous mettre dans le contexte, j’avais écrit cette histoire suite au fameux projet de piscine tombé à l’eau de l’ancienne administration municipale. Disons qu’on nageait un peu dans l’eau trouble avec ce projet controversé

J’avais été cherché dans le recensement de 1881 des gens qui vivaient réellement à Ste-Anne-des-Plaines dans les années 1880 et je les avais fait revivre tout bonnement. 

La famille Seppey, une famille suisse, a bel et bien existée. Michel-Marie Seppey a émigré au Québec et s’est installé sur une terre dans le rang Sainte-Claire vers 1880 à l’âge de 60 ans.

Mal lui en prit, car la terre était incultivable.

Il est reparti avec sa famille à Montréal où il est allé mourir en 1898 loin de sa Suisse natale.

Les Olympiades de 1876…

Bonne lecture…

Olympiades de 1876

La folie porte pas juste à tuer…

Mon père m’avait dit ça…

C’est sans doute pourquoi j’écris tant de folies sur mon blogue, surtout sur l’ancien blogue disparu avec le site Branchez-vous.com. 

823 billets sur mon blogue et 505 sur l’ancien!

Une douce folie, comme mon histoire sur l’invention des Jeux olympiques modernes.

Pas besoin d’être Fred Chéputroqui…

source

pour inventer toutes sortes d’histoires tirées par les cheveux.

Je laisse courir mon imagination… comme en 2008 où j’ai commencé à lâcher mon fou.

Les Belles Histoires : les premiers Jeux olympiques d’été en 1852…

Bon je sais, je voulais prendre des vacances avec mes Belles Histoires, mais à l’occasion des Jeux olympiques de Pékin de 2008 qui s’en viennent à grands pas, je ne pouvais pas vraiment rater de sauter sur l’occasion.

Je pourrais vous parler de la première course de la Formule 1 qui s’est déroulée lors du fameux Grand Prix de Formule 1 en 1852, mais certains sceptiques vont dire que je commence à en mettre pas mal épais. Aussi, depuis le départ de Jacques Villeneuve, bien que je ne sois pas un de ses nombreux fanatiques admirateurs, mon intérêt a passablement diminué. Ce qui m’intéressait surtout de suivre dans le cas de Jacques Villeneuve, c’est d’apprendre les nouvelles raisons de ses insuccès en piste, un peu comme les excuses de certains de mes élèves qui avaient oublié leurs devoirs.

Bon, assez de préambule…

Je commencerai donc la semaine prochaine cette nouvelle chronique comme un funambule sur un fil de fer qui n’a aucune idée pourquoi il se lance dans une telle aventure.

Ce fut le cas pour ma première Belles Histoires d’un petit village au sud des Pays d’en Haut avec celle des touristes japonais qui avaient envahi le cimetière en 1852 et dont le reportage de Maxime Landry dans son hélicoptère LCN fait encore époque.

Méchante prémonition!

Puis, ce fut la première partie de l’incident de 1852 et le Cercle des fermières, sa suite et la fin, mais y a-t-il vraiment une fin dans une histoire…

On a eu aussi l’histoire, en quatre épisodes, des petits poissons des chenaux et du sous-marin Subway, l’invention du baseball, en trois épisodes, la rivalité le Canadien de St-Lin et les Nordiques de Ste-Anne-des-Plaines et la toute dernière, l’invention de la poutine en 1852.

On se voit lundi prochain, la veille de la Fête du Canada.

Sortez vos drapeaux!

Demain, pour la St-Jean-Baptiste, on retourne dans le comté de Missiquoi visiter le musée Missiquoi à Stanbridge East. C’est le moulin que vous voyez sur les panneaux publicitaires de tourisme Cantons-de-l’Est…

La folie porte pas juste à tuer… vous le verrez bientôt dans cette histoire des Jeux olympiques de 1876 à Ste-Anne-des-Plaines.

Je ne raconte pas tout…

Je ne raconte pas tout ce que je sais sur mon blogue.

Une chance!

Tenez, prenez cette photo de la collection de ma cousine Jeannine.

Ce sont les petites soeurs Quesnel.

Pourquoi souriaient-elles au juste?

Un de mes cousins avait celle-là dans sa collection…

Prises en même temps!

On serait en 1954. Ma grand-mère Rosina va mourir en février 1955.

En même temps que celle-ci?

Je ne pense pas, même si Rosina porte la même robe. Elle semble plus jeune.

Rosina était allée en visite chez sa soeur Marie-Louise avec sa soeur Odile et Émilienne. C’est mon cousin Yvon qui me l’a dit en m’expliquant la scène.  

Odile Quesnel, celle qui tient une sacoche noire, a marié Joseph Vachon.

Émilienne Quesnel, celle qui tient une sacoche blanche, a marié Wilfrid Sauvé.

Wilfrid, le cousin d’Euclide, était celui qui avait construit la maison de Rosina Quesnel en 1921.

Mon oncle Florent m’avait dit que son oncle Frid s’arrêtait souvent pour prendre une petite bière. Quand Wilfrid est mort plusieurs années plus tard, Émilienne est tombée dans la misère noire et elle a dû se remarier pour ne pas crever de faim.

Je ne sais pas grand chose de personnel sur Odile Quesnel ou si Joseph Vachon buvait de la bière.

Je ne sais pas aussi grand chose de personnel sur Marie-Louise Quesnel. 

Tout juste qu’elle était un peu vlimeuse… selon mon cousin. Elle avait planté les cerisiers que vous voyez derrière pour se cacher la vue de la voisine avec laquelle elle était en mauvais termes. 

Espèce de vlimeuse va…

Rien d’assez grave pour passer à Denis Lévesque et raconter tout ça.

Après la pause, la petite vlimeuse du rang Ste-Julie, à Sainte-Marthe…

Quand s’arrêter?

821e billet sur ce blogue…, sans compter  les 505 autres sur mon ancien.

Quand s’arrêter?

Je me pose souvent cette question.

Mon fils Nicholas avait déjà prononcé cette sage parole…

Elle se retrouve dans ce billet daté du 27 mai 2011.

Papa, il n’y a pas assez de morts sur la terre pour assouvir
ta passion pour la généalogie…

Sage parole!

Je ne pense pas pouvoir trouver les ancêtres de Julia Roy finalement… à moins que quelque chose me tombe du ciel.

En tout cas, le cas de Placide Gravel est définitivement réglé.

Il ne manque que des photos!

Parlant photos, mon fils m’a dit dernièrement qu’il avait bien aimé mes petits articles sur mes petits cousins Farmer.

Surtout les photos.


J’adore les vieilles photos et je me plais à identifier les gens et à faire les liens.

Un petit passe-temps sans but lucratif.

La rencontre avec ma cousine Jeannine qui avait de vieilles photos a donc été une véritable épiphanie généalogique et m’a permis de renouer avec mon passé.

Même si je n’étais pas encore vivant en 1941, je peux reconnaître beaucoup de gens sur la photo de noces de mon oncle Frank Farmer et de ma tante Claire…

Pas mal de monde!

C’est comme j’y étais.

À premier vue, je n’avais pas remarqué cependant mon oncle René Brunet et ma tante Louise Paiement… avec leur fille Jacqueline.

Jacqueline c’est elle avec sa petite fille.

On est  en 1957 sur la galerie arrière du 4728 rue De Laroche à Montréal. Au début, je pensais que Jacqueline tenait ma petite soeur Francine…

Pas tout à fait.

Ma soeur est aux côtés de Jacqueline et de son bébé.

Jacqueline…!

Ça me rappelle les Royaux de Montréal.

Les Royaux…!

Elle m’avait amené une fois au stade Delorimier en 1958 ou 1959.

Moi, je watchais la game, mais un homme à nos côtés dans les estrades s’intéressait plus à Jacqueline que le gars au bat, et il lui faisait un brin de jasette.

Je n’avais pas cliqué…

J’aurais pu me faire payer un hot dog…!

Faut dire que je n’ai jamais été un profiteur dans la vie…

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C’est bien mon petit défaut!

821e billet sur ce blogue…, sans compter  les 505 autres sur mon ancien.

Quand s’arrêter?

Play ball!

Placide Gravel je présume

Placide Gravel est le père d’Auréa, l’autre grand-mère de Michel. Pas de racines irlandaises ou américaines cette fois-ci.

Placide se cachait dans les registres paroissiaux sous le prénom d’Alexis. 

Allez voir pourquoi le prénom Alexis alors qu’il signe bel et bien Placide?

À quoi pouvait bien penser monsieur le curé? On pourrait s’imaginer la scène avec un curé dur d’oreille.

Si je me fie à l’occasion sur les recensements et sur la banque BMS 2000, je ne néglige jamais d’aller vérifier les registres paroissiaux quand j’ai un petit doute généalogique.

Il est clair qu’on a les parents de la grand-mère de Michel: Placide Gravel et Virginie Leduc. Peu de gens ont trouvé le lien entre Placide et Macé Gravel, car BMS 2000 indiquait Alexis et non Placide!

Je peux donc me péter les bretelles d’avoir réussi à faire le lien entre Michel et Macé.

Un ti peu…

Placide est donc le fils de Flavien Gravel et Marie-Louise Gagnon. C’est écrit dans les registres de la paroisse Ste-Anne à Ste-Anne-de-la-Pérade.

On écrit que Placide est de St-Prosper.

On en apprend des choses sur mon blogue surtout quand on clique sur les hyperliens.

En passant, comment s’appelait monsieur le curé?

La réponse…