Zéphirin Hotte dit Lafeuillade

C’est pour ça que j’étais jammé avec les ancêtres maternels de mon copain de collège Michel.

Maudit dit…!

La Gâchette ça va, mais dit Lafeuillade…!

Une chance qu’une fidèle lectrice a percé le mystère avec ce courriel.

Elle citait un de mes commentaires.

Quant aux Hotte je suis jammé avec Zéphirin Hotte et Élisabeth Tassé. Rien trouvé! sauf des enfants dont Zéphirin, le mari de Marie-Louise Éloîse Chicoine.

Avec ceci…

http://gw3.geneanet.org/monartque?lang=fr;p=cesaire;n=hotte+dit+lafeuillade

http://gw3.geneanet.org/monartque?lang=fr;p=zephirin;n=hotte+dit+lafeuillade

http://gw3.geneanet.org/monartque?lang=fr;p=pierre;n=hotte

Césaire est le frère de Zéphirin Hotte qui serait alors Zéphirin Hotte dit Lafeuillade. 

Zéphirin Hotte dit Lafeuillade est maintenant célèbre quoique pas assez riche et célèbre pour être invité au 357c.

On se repogne la prochaine fois avec le parrain de Michel…

Nos amis les oiseaux. Coll. « Connaissances usuelles; 406″. Montréal, Centre de psychologie et de pédagogie, 1953. 36 p.

Approbation: 1956 (CCCIP, 16.05.56, p. 145).
Manuel signé conjointement par Georges Forest, Richard Bergeron, Louis-Philippe Boisseau et Bertha Morris Parker.

Mon oncle Jean-Louis

Ma tante Fleurette avait cette photo de mon oncle Jean-Louis dans un album…

1935-2003

Disons que ça m’a mis un peu à l’envers de le voir ainsi. Encore plus quand elle m’a annoncé en 2011 qu’il était décédé en 2003.

Je ne pense pas que j’ai beaucoup parlé à mon oncle Jean-Louis dans ma vie. Il n’est tout juste qu’un coup de vent dans un souvenir de mon enfance sur la rue Prieur à Montréal dans les années 50.

Il y a aussi le souvenir d’un pick-up avec des disques d’Elvis dans la chambre de ma tante Denise. Elle n’était pas encore mariée et elle vivait chez mes grands-parents qui vivaient chez ma tante Fleurette.

Denise et  Laurent Larose

On devrait être donc en 1957 ou en 1958 sur la rue Prieur.

Ma tante Fleurette avait aussi une autre photo. Elle avait la clé du mystère de la rue Prieur. Elle m’a dit qu’elle vivait là avec son mari, le beau Johnny. 

D’autres secrets de famille à ne pas raconter.

C’est le fun des photos…

On a des dates quelquefois!

1957…

Tout s’éclaire!

La Cadillac noire décapotable de mon oncle Jean-Louis était soit une 1956 ou une 1955.

1957

Mon oncle a dû faire des jaloux.

Mon père aimait beaucoup les Cadillac, lui qui n’avait seulement qu’une Buick Century 1955.

Mes grands-parents sont restés chez ma tante et son mari, mais ça n’a pas duré longtemps.

Juste le temps de prendre une autre photo…

Ma grand-mère Juliette et Denise à droite…  

J’avais parlé de ma tante Denise dans ce billet sur mon ancien blogue que j’ai pu rescapé.

Riches et célèbres

Il est normal quand on commence à faire son arbre généalogique qu’on essaie de rattacher ses ancêtres à des gens riches et célèbres… Madonna, Céline Dion, René Angélil…

Je ne peux pas dire que c’est mon cas.

Pas que je suis imbu de ma petite personne. Je suis à des années-lumières de ces gens qui se pensent le nombril du monde ou le centre de l’univers.

Je m’amuse des fois à parler du petit cousin de ma femme…

Juste pour la taquiner.

J’aime aussi m’auto-taquiner avec Justin mon 6e cousin à une génération.

Sauf que…

Je n’aime pas rire des gens, même pas des politiciens.

Derrière chacun d’entre eux se cache un petit enfant… probablement meurtri. 

Riches et célèbres, oui…, mais à quel prix…

Mon oncle Jean-Louis n’a jamais été riche et célèbre. Lui aussi je l’ai probablement revu en 1964 pour la dernière fois. Je l’ai revu sur des photos en 2011 quand j’ai renoué avec sa soeur Fleurette. Elle m’a raconté plein d’histoires de famille. Je ne sais pas si tout est vrai par contre.

Je me dis que ma tante devait me faire confiance pour me dire tant de secrets de famille. J’aurais mieux aimé qu’elle garde ça pour elle.

Je ne peux tout vous raconter… sauf cette histoire de Jean-Louis agressé sexuellement par un pharmacien quand il était plus jeune.

Je ne sais pas si c’est vrai.

Ce que je sais par contre c’est que Jean-Louis aurait noyé son chagrin dans l’alcool. Il serait fort d’une cirrhose du foie en 2003.

Jean-Louis est resté célibataire. Pas grand monde va se souvenir de lui.

J’ai toujours trouvé que Jean-Louis avait un petit look d’Elvis Presley.

Jugez par vous-même.

Elvis

1958

1959

Il possédait comme Elvis une Cadillac noire décapotable comme celle-ci.

Les filles du quartier ont dû tripper pas à peu près…

Je ne souviens pas qu’il m’ait fait faire un tour de sa Cadillac en 1958 ou 1959…

Je m’en serais souvenu!

Je donnerais cher pour avoir une photo de Jean-Louis dans sa décapotable pour vous la montrer.

J’ai par contre celle-ci qui date de 1941.

Jean-Louis est avec son petit frère Jacques que l’on voit au bas de l’escalier. Sa soeur Huguette faisait sa Première Communion.

Huguette Lagacé 1933-2012

J’ai vu ma tante Huguette la dernière fois en 1964. Du moins je pense que c’était en 1964.

C’était au salon funéraire où la dépouille de mon grand-père Léo Senior était exposée. Je pense que c’était la dernière fois parce que je ne me souviens de rien.

Il y a un grand vide dans ma mémoire ce qui explique ma passion pour la généalogie, les photos et l’écriture.

J’ai fouillé dans mes photos.

Voici la photo de noces de ma tante Denise. Sa soeur Huguette est celle que j’ai encerclée. On est le 5 décembre 1959 devant l’église St-Bernardin-de-Sienne. 

Je suis sur la photo. Vous pourrez vous amuser à me trouver.

J’en ai une autre. C’est le mariage de mon oncle Jacques. On serait en 1958. Je vais vérifier avec ma cousine Carole.

Revoici ma tante Huguette avec ses frères et ses soeurs.

Huguette est ici.

On est en 1940 à Ste-Thérèse-de-Blainville. Huguette a 6 ans et demi.

À la mort de son père Léo Senior en 1964, mon père avait décidé d’enterrer toute sa famille. Depuis 2007, j’essaie tant bien que mal de combler ce vide. 

Les cendres de ma tante Huguette étaient exposées samedi après-midi. Je l’ai su la veille. J’aurais bien aimé rencontrer mes petites cousines Ginette et Sylvie, et mes petits cousins Denis, Jean, Michel, Paul et Robert que je n’ai jamais connus.

Huguette Lagacé 1933-2012

Première édition de la Semaine nationale de la généalogie

C’est ça…

Tenez-moi pas au courant de la Première édition de la Semaine nationale de la généalogie…!

On aurait dû m’avertir. J’en aurais parlé sur mon blogue.

Une chance que la mère de mon petit-fils était là pour me mettre au courant.

Cliquez ici… 

En fait, elle ne le savait même pas elle non plus. C’est le hasard qui m’a guidé sur le site des Fromages d’ici et ce site de généalogie après qu’elle m’ait parlé de ses ancêtres maternels.

Je connaissais les sites, mais je ne m’y étais pas trop attardé bien que grand amateur de fromage comme le gars de la pub.

Benoît (Martin Perizzolo)

Brillantes ces pubs avec ce Ti-Jos Connaissant!

Nous au Québec, on a vraiment le sens de l’humour. 

Ça doit être à cause de nos politiciens.

Si je reviens aux choses sérieuses et aux fromages, j’ai trouvé une information sur le site associé aux fromages. Il m’a permis de reculer dans le temps d’un des ancêtres maternels de mon petit-fils.

Quelqu’un avait laissé ce message sur le site…

Le père d’Ernest (époux d’Alicia Couture) est André Chalifoux marié à Marie Louise Lapalme le 26 janvier 1869 à Dunham. J’ai repéré 8 enfants.

Il ne m’en fallait pas tant pour aiguiser mon insatiable appétit et me permettre de retracer Paul Chalifour, un autre ancêtre de mon petit-fils.

Je lui ai trouvé ceci sur Internet quand il saura lire.

Paul Chalifour est né le mercredi 26 décembre 1612, à Périgny à La Rochelle, en Aunis, département actuel de la Charente-Maritime. L’ancêtre des Chalifoux et Chalifour est baptisé au temple calviniste de La Rochelle, le 30 décembre suivant.

Nommé Paul Chalifour comme son père, laboureur, et fils de Marie Gabourit ou Gaborit, veuve en premières noces d’un nommé Renaud. Paul pratique le métier de charpentier.

- Il abjure le calviniste pour devenir catholique.

- Le 10 avril 1644, il épouse à Notre-Dame-de-Cogne de La Rochelle, Marie Jeannet. Cette dernière meurt avant 1647, année où Paul décide de venir s’établir en Nouvelle-France, juste avant de célébrer son 35e anniversaire de naissance.

- Grâce à son métier et à son expérience, l’ancêtre exécute un début de maître, dans la colonie.

- Le 28 septembre 1648, il est prêt à fonder un nouveau foyer. La bien-aimée se nomme Jacquette Archambault (16 ans) arrivée vers 1645, avec ses parents, les aïeux Jacques Archambault et Françoise Tourrault.

- Jacquette est née vers 1632, au hameau de Lardillière, à Dompierre-sur-Mer.

- Le couple Archambault-Chalifour-Chalifoux s’installe à Québec, où l’ouvrage ne manque pas.

- Le 16 mai 1649, Paul promet à Jean Juchereau, sieur de Maure, de lui fabriquer un moulin.

- Puis le 29 octobre, il élève la charpente d’un moulin à vent pour Jacques LeNeuf, sieur de La Poterie.

- Le 8 juillet 1652, les Chalifour reçoivent une concession située dans la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges. C’est à cet endroit que la famille installe ses pénates pour toujours.

- Le maître charpentier en 1654, prend comme apprenti pendant trois ans, Abraham Fiset, jeune de 20 ans, qui devient l’ancêtre Fiset.

- Au recensement de 1666, Paul Chalifour dit avoir 48 ans, alors qu’il en a 53, et Jacquette, 34 ans, vivent près de la Rivière Saint-Charles.

- Jean Talon, le 19 janvier 1671, demande à Paul Chalifour la construction d’un moulin à vent, à tour de bois de colombage, dans le village du Bourg Royal.

- Quatorze enfants naissent, tous ont leur acte de baptême inscrit dans le registre de Notre-Dame de Québec, entre le 5 octobre 1649 et le 31 janvier 1673.

Marguerite Chalifour, née en 1652, épouse en 1665, Jean Badeau, né en 1642, arrivé vers 1647 avec son père l’ancêtre Jacques Badeau et sa mère Anne Ardouin.

Françoise Chalifour, née en 1657, épouse en 1671, l’ancêtre Jacques Nolin, dit Deschatelets.

Louise Chalifour, née en 1661, épouse en 1678, l’ancêtre Joseph Vandandaigue, dit Gatebois.

- L’ancêtre Paul Chalifour-Chalifoux décède vers 1679, puis sa veuve, Jacquette Archambault est inhumée au mois de décembre 1705.

 En passant, êtes-vous allé faire un tour à La Fournée d’Hortensia hier?

La Fournée d’Hortensia

Je fais rarement de la publicité sur mon blogue.

Ça doit donc être important pour déroger à cette règle.

Anne-Marie est propriétaire de la boulangerie Hortensia.

Elle n’est pas née  à Ste-Anne-des-Plaines tout comme moi.

On a donc ce point en commun.

C’est son patronyme qui a attiré mon attention. Bien sûr il y a son pain à la farine d’épautre et son beau sourire, mais le patronyme Gratton avait aiguisé mon insatiable appétit.

Elle avait ouvert une petite porte sur sa vie personnelle, juste assez pour que je lui parle de son ancêtre Claude Graton dont j’avais parlé dans ce billet, fort intéressant d’ailleurs, et aussi dans celui-ci.

Ma rencontre avec Anne-Marie m’a donc permis de faire revivre son ancêtre… Toussaint Gratton qu’on retrouve en 1852 comme journalier à St-Janvier. Il vit dans la maisonnée de sa tante Marguerite Renaud avec son deuxième mari Joseph Guénette.

Anne-Marie a des racines bien anneplainoises… Les parents de Toussaint, Louis Gratton et Clémence Renaud veuve de Jean Lauzon, se sont mariés en l’église de Ste-Anne à Ste-Anne-des-Plaines, le 3 avril 1826.

On n’invente pas ça…

Maintenant que le tout Ste-Anne est au courant des racines anneplainoises d’Anne-Marie, La Fournée d’Hortensia n’arrêtera plus de fournir…

Vous devez vous demander si quelqu’un, avant moi, avait jamais demandé à Anne-Marie Gratton si elle avait des racines à Ste-Anne à cause de son nom…

Moi, je connais la réponse.

On se revoit à la boulangerie…

Le camion de Léon

Cinquante ans ça passe vite en titi…

2062!

Je ne sais pas d’où je tiens cette passion d’écrire tant sur nos ancêtres…

Je voulais juste en passant vous parler de mon premier cadeau de mon grand-père Pierre, le gars aux blogues interminables.

On était en 2012.

C’était ce petit livre…

Il l’avait acheté chez Mère Hélène à Repentigny peu de temps après ma naissance…

Il aurait bien aimé qu’il ait eu ce titre.

Léo, c’était le nom de son père.

Mon grand-père m’a très peu parlé de son père Léo, pompier, puis lieutenant, puis capitaine, mais il m’a beaucoup parlé de son grand-père Léo Senior, le gars de party.

C’est à cause de lui que mon grand-père me parlait beaucoup de mes ancêtres et d’histoire. Il avait eu tant de misère à trouver ses ancêtres. Il en était tout fier.

Mon grand-père parlait beaucoup, mais il savait dans sa grande sagesse quand s’arrêter quand il voyait que mon regard fuyait un ti peu.

Mon grand-père m’a appris beaucoup de choses dans la vie, surtout l’importance d’un grand-père dans la vie de ses petits-enfants.

Je lui dois beaucoup.

Avant de vous quitter, j’ai trouvé le vrai camion de Léo…

On se repogne.

Je me demande bien où j’ai bien pu pogner cette expression…?