En attendant que je sorte de ma torpeur…

Introduction

D’après le recensement des États-Unis de 1970, deux millions et demi d’Américains ont le français comme langue maternelle, c’est-à-dire que le français était parlé à la maison, chez ces personnes, lorsqu’elles étaient enfants. Ce sont en majorité des Québécois émigrés ou des descendants de ces Canadiens français qui, au XIXe siècle et au début du XXe, offrirent leurs bras à l’industrie américaine en pleine expansion. Installés surtout en Nouvelle-Angleterre, où environ un million d’entre eux résident, ils sont en butte à l’anglicisation1, bien que leur degré de rétention du français ait de quoi étonner si on songe que l’émigration a presque cessé depuis 1930.

Nous allons retracer ici l’itinéraire de ces Québécois2 et de leurs pareils qui ont étendu outre-frontière le domaine de la francophonie. Si le temps a fait quelque peu se relâcher, entre le Québec et cette population qui lui est si proche, les liens familiaux et culturels maintenus par-dessus la frontière, un passé très récent garde la trace de leur vigueur.

Ce retour aux sources, nous l’avions déjà fait, au cours des 10 dernières années, dans trois documents3 dont ce texte est en grande partie extrait. Les aspects statistiques et la description des sources, presque complètement escamotés ici, y occupent une large place. Les lecteurs particulièrement intéressés à ces aspects pourraient s’y référer avec profit.

Cliquez ici.

La famille Newcity

Calista était l’épouse d’Edward Newcity. 

Ça je le savais depuis belle lurette.

J’avais présumé qu’elle s’appelait Calista St-Onge jusqu’à ce que je fasse la rencontre virtuelle de Susan du Texas. Susan en savait pas mal sur la famille Newcity.

Elle savait qu’elle était en fait la famille Villeneuve.

Tout comme moi, elle avait eu la piqûre en 2007, mais elle était bloquée avec les parents d’Edward Newcity et l’identité de Calista.

Elle avait la réponse sous les yeux sans le savoir.

Told Calista was a Native American.

No info to confirm

On son’s Moses W. Newcity marriage certificate shows Mother’s name as Calista St Jule and on another one shown as Calista St John.

On son James Edward Newcity shows mother as Calista St. Jude

On son Joseph Newcity Certificate of Death shows mother as Clestia Vessers

On son Fred A. Newcity Certificate of Death shows mother as Calista Sisters.

On his marriage Info shows Calista St. Onge

On son Austin Newcity Birth record shows mother as Jane On son Austin H. Newcity Marriage Info shows mother as Calista (Avaline)

On daughter Mary Newcity Marriage info show mother as Calista St. Jule

On daughter Dela Newcity Marriage info show mother as Calista Jeos

On daughter Edna Newcity death certificate show mother as Calista M. Newcity

En attendant la suite, allez faire un petit tour de bateau.

Saint-Léon-de-Marston

Je sais que je devais revenir seulement le 5 septembre et vous parler de Seal Cove, mais je me suis perdu en chemin et j’ai abouti à Val-Racine.

Voici pourquoi…

Deux photos prises à Saint-Léon-de-Marston dans les années 30.

En voici une autre…

Puis une autre…

Et une dernière.

Ces photos font partie de la collection de Lionel Lagasse, le père de Dennis, un petit cousin du Connecticut. En tout une centaine de photos que j’ai mises le mois dernier sur mon blogue Our Ancestors. Dennis a baptisé l’album Old Lagasse Album et m’a permis de les diffuser sur Internet afin de rejoindre le plus de familles possibles.

Ces photos montrent la famille Dubé et la famille Daly de St-Léon-de-Marston. St-Léon est devenu Val-Racine en 1957.

Pierre Dubé a marié Emma Sévigny. Emma Sévigny est probablement à gauche. Sa fille Olive Dubé est à droite.

Olive est demeurée célibataire, mais sa soeur Marie-Louise s’est mariée avec Levi Napoléon Lagasse. Ce sont les grands-parents paternels de Dennis.

Marie-Louise est au centre de cette photo, entourée probablement de deux de ses soeurs ou de cousines.

On revoit Marie-Louise ici.

On connaît l’identité des personnes.

Marie-Louise Dubé est assise entourée de ses nièces Joan Daly à gauche et Dorthy Daly à droite. Sa soeur Diana Dubé Daly tient dans ses bras le petit John Junior. Si je vous raconte tout ça, au lieu de parler de la famille Maher de Seal Cove, c’est que Dennis est allé rencontrer John Junior et Dorthy. Ceux-ci n’avaient jamais vu ces photos encore moins connaissaient-ils leurs ancêtres Dubé.

En allant sur le site de la municipalité de Val-Racine, j’ai découvert plein d’information sur l’histoire de St-Léon-de-Marston.

Cliquez ici.

C’est ce passage qui a, entre autres, attiré mon attention…

1907: Premier conseil municipal:

    Pierre Clouâtre (Maire)
    Jean Turcotte (Président du Conseil)
    Napoléon Beaudry (Conseiller)
    Hercule Breault (Conseiller)
    Pierre Dubé (Conseiller)
    David Giguère (Conseiller)
    Alphonse Grenier (Conseiller)
    Hilaire Turcotte (Conseiller)
    Charles Beaudry (Secrétaire municipal)
    Alphonse Grenier (Cantonnier)

Voici la famille Dubé dans le recensement de 1911.

Je voulais juste partager mes découvertes ce matin.

Pour en savoir plus sur le nom de Val-Racine.