Flora Shambo

Flora Shambo est née en 1873.

Elle était la fille de John Shambo et de Florence Bushey.

Son père serait sur cette photo.

J’ai commencé à parler sur mon blogue Our Ancestors de la famille de Jean-Baptiste Archambeault, cordonnier, l’ancêtre de nombreux descendants dont le patronyme varie d’Archambeault à Shambo.

Pas facile donc de s’y retrouver dans les recensements américains et de faire des liens.

Flora s’est mariée à un monsieur Whelan. On la retrouve avec ses parents en 1900.

La revoici vers 1800 avec son père, du moins je pense.

Toute cette histoire a commencé avec cette photo.

.

Histoire de pierre…

Susan avait mis cette photo sur le site Findagrave.com.

Calista, épouse d’Edward Newcity, est morte à 72 ans et enterrée en 1890 dans ce cimetière.

Calista était la mère d’Edwina Newcity, la mère de Robert Lagasse.

Une pierre tombale tombée dans l’oubli tout comme son patronyme.

Susan avait aussi mis cette photo de pierre tombale sur le site Findagrave.com.

Il fallait bien que je la remercie… en lui donnant un petit coup de main.

Calista était en fait Colette Aveline et Edward Newcity était Édouard Villeneuve.

Mariés en 1833, la famille se retrouve par la suite à Enosburg au Vermont dans le recensement américain de 1850, puis on les retrace par la suite dans les recensements subséquents.

Susan connaît la suite…, car je l’ai aidé à retrouver les ancêtres d’Édouard Villeneuve et de Colette Aveline qu’elle cherchait désespérément depuis 2007.

Les ancêtres de Susan

Je vous ai donné beaucoup de lecture à faire pendant ma période de torpeur…

J’ai terminé!

Susan vit au Texas. Elle cherchait ses ancêtres Newcity depuis 2007. Une même passion pour les photos, les pierres tombales et ses ancêtres.

Elle ne pouvait donc tomber mieux en m’écrivant quand je lui ai laissé un message sur le site Findagrave.com.

Elle avait mis une centaine de photos de pierres tombales dont celle-ci…

On n’avait qu’un prénom. Calista, morte à 72 ans et enterrée en 1890.

Une pierre tombale tombée dans l’oubli à Forestville.

Toute cette histoire de pierre a commencé avec mes recherches sur Robert Lagasse, fils de Joseph Lagasse et Edwina Newcity. Je savais peu de choses sur cette branche de Lagacé.

Joseph Lagasse était le petit frère de mon arrière-grand-père Stanislas Lagacé né en 1842 que l’on voit ici avec le chapeau blanc.

Cette image est un agrandissement de celle-ci.

Je vous fais grâce de tous les noms et des 99 autres photos (cliquez ici) de mon petit-cousin Dennis aux États. 

Robert Lagasse est peut-être sur ces photos, mais j’en doute fort.

Susan avait mis cette photo de pierre tombale sur le site Findagrave.com.

Il fallait bien que je la remercie…

En attendant que je sorte de ma torpeur…

Introduction

D’après le recensement des États-Unis de 1970, deux millions et demi d’Américains ont le français comme langue maternelle, c’est-à-dire que le français était parlé à la maison, chez ces personnes, lorsqu’elles étaient enfants. Ce sont en majorité des Québécois émigrés ou des descendants de ces Canadiens français qui, au XIXe siècle et au début du XXe, offrirent leurs bras à l’industrie américaine en pleine expansion. Installés surtout en Nouvelle-Angleterre, où environ un million d’entre eux résident, ils sont en butte à l’anglicisation1, bien que leur degré de rétention du français ait de quoi étonner si on songe que l’émigration a presque cessé depuis 1930.

Nous allons retracer ici l’itinéraire de ces Québécois2 et de leurs pareils qui ont étendu outre-frontière le domaine de la francophonie. Si le temps a fait quelque peu se relâcher, entre le Québec et cette population qui lui est si proche, les liens familiaux et culturels maintenus par-dessus la frontière, un passé très récent garde la trace de leur vigueur.

Ce retour aux sources, nous l’avions déjà fait, au cours des 10 dernières années, dans trois documents3 dont ce texte est en grande partie extrait. Les aspects statistiques et la description des sources, presque complètement escamotés ici, y occupent une large place. Les lecteurs particulièrement intéressés à ces aspects pourraient s’y référer avec profit.

Cliquez ici.

La famille Newcity

Calista était l’épouse d’Edward Newcity. 

Ça je le savais depuis belle lurette.

J’avais présumé qu’elle s’appelait Calista St-Onge jusqu’à ce que je fasse la rencontre virtuelle de Susan du Texas. Susan en savait pas mal sur la famille Newcity.

Elle savait qu’elle était en fait la famille Villeneuve.

Tout comme moi, elle avait eu la piqûre en 2007, mais elle était bloquée avec les parents d’Edward Newcity et l’identité de Calista.

Elle avait la réponse sous les yeux sans le savoir.

Told Calista was a Native American.

No info to confirm

On son’s Moses W. Newcity marriage certificate shows Mother’s name as Calista St Jule and on another one shown as Calista St John.

On son James Edward Newcity shows mother as Calista St. Jude

On son Joseph Newcity Certificate of Death shows mother as Clestia Vessers

On son Fred A. Newcity Certificate of Death shows mother as Calista Sisters.

On his marriage Info shows Calista St. Onge

On son Austin Newcity Birth record shows mother as Jane On son Austin H. Newcity Marriage Info shows mother as Calista (Avaline)

On daughter Mary Newcity Marriage info show mother as Calista St. Jule

On daughter Dela Newcity Marriage info show mother as Calista Jeos

On daughter Edna Newcity death certificate show mother as Calista M. Newcity

En attendant la suite, allez faire un petit tour de bateau.