Détention préventive

Commentaire de mon copain de collège Michel…

Notre généalogiste préféré doit être en détention préventive dans un quelconque poste de police la Ville de Montréal pour avoir manifesté trop bruyamment avec sa batterie de cuisine. Je ne vois pas d’autre explication à cet inhabituel silence prolongé de notre Grand Verbomoteur…

Pas du tout…

Je reviens de Bagotville!

Impôt rapide…

Une de mes lectrices s’inquiétait lundi matin… 

Tes saudits impôts, as-tu fini ? 

Finis!

Finalement.

Pas la finale de la Coupe Stanley. J’ai fini mes impôts cette semaine.

Je suis habituellement très rapide, mais pas côté impôts. Faut dire aussi que j’en payais pas mal cette année.

Cette année, je me suis gâté et j’ai acheté le logiciel ImpôtRapide chez Costco.

Excellente décision qui m’a empêché de sacrer comme par les années passées et risquer de brûler en enfer.

Sans se faire tout seul, j’ai quand même été fort agréablement surpris par le temps fou qu’on gagne. Comme on dit… le temps c’est l’argent.

Dire, par contre, que j’ai hâte à l’an prochain pour faire mes impôts serait un peu fort.

On se revoit lundi.

Eustache Couture dit Bellerive

Eustache est un des six fils de Guillaume Couture et d’Anne Émard.

Guillaume Cousture est l’ancêtre de tous les Couture d’Amérique. Mais tous ses descendants ne portent pas nécessairement son nom. Des six fils de Guillaume, un seul conservera le nom de famille original (dont le "s" est aujourd’hui disparu), et il s’appelle lui aussi Guillaume. Jean-Baptiste, l’aîné, deviendra l’ancêtre de la famille Lamonde. Charles prend le nom de Lafrenaye, Eustache prend celui de Bellerive et Joseph-Odger celui de La Cressonnière (j’ai toutefois appris que certains de ses descendants se nomment toujours Couture). Les filles épouseront également et deviennent ainsi les ancêtres des familles Côté, Couillard, Marsolet et Bourget. Certains descendants qui vivent maintenant aux États-Unis écrivent maintenant leur nom "Cutcher".

Eustache prend celui de Bellerive…!

Intéressant!

Pas si certain… C’est la branche dont on retrouve des descendants au Michigan et dont le nom est devenu Seymour.

Je ne vois pas comment le patronyme Couture est devenu le patronyme Seymour. À part le mot seam qui signifie couture en anglais.

Bon peu importe, l’important c’est qu’une descendante d’Eustache a retrouvé ses racines canadiennes-françaises.

Belle surprise!

Qu’en est-il de son ancêtre?

Cliquez ici pour le savoir... ou ici… ou ici… ou ici… Toujours à vos risques et périls!

Ça, c’est le site où  je voulais vous diriger. Le lien ne fonctionne plus, temporairement j’espère.

L’union d’Eustache Couture et de Marie-Françoise Huard a donné naissance à 11 enfants : 5 filles et 6 garçons.

Un de ces garçons est le petit Nicolas.

Demain…?

Tes saudits impôts, as-tu fini ? 

Larosae Gotié et sa soeur Sophie

Vous vous rappelez de mon histoire sur Larosae Gotié…?

Non? La revoici…

Michel Lauzon m’a écrit la semaine dernière… et m’a envoyé ça.

Fascinant n’est-ce pas…!

Michel Lauzon cherche encore désespérément le mariage d’Edwidge Neveu et Zéphirin Morel…

Ici c’est l’acte de mariage de la soeur d’Edwidge… Léocadie Neveu!

Il se questionnait sur Larosae Gotié

Cliquez sur l’image…

Vous en perdez votre latin… hein…!

Heureusement que j’ai fait mon cours classique.

Et moi qui me demandait en 1960 à quoi ça pouvait bien servir d’apprendre le latin.

On y va…

On a donc ça…

Cliquez…

Cliquez…

Le jour du 2 janvier 1867 Joseph Girard fils de Joseph et de Larosae Gotié âgé de 20 ans et Lacadia Neveu fille de Maxime Neveu et Scholastique Lozon âgé de 16 ans mariés ensemble devant deux témoins Auguste Dufrène et Anna Granger.

J’avais déjà parlé de Léocadie Neveu et de son mari, Joseph Girard ou Gerard, en vous parlant de cette photo…



Cliquez ici…

Ce qui m’amènera à vous parler de Larosae Gotié.

On nage en plein Da Vinci Code

***

Eh bien, j’étais pas mal excité samedi matin quand une descendante de la famille Gauthier et de la famille Couture m’a écrit …

Hello!

I was wondering if your family tree is possibly related to me so I can research my ancestors. My Grandpa was Llyod Marshal Seymour born 1889 and died 1946. He was married to Eunice Charity Copenhaven 1901-1976 and he had a daughter Viva Mary Seymour (1921-1989). Viva Mary Seymour married Joseph Wilson Roberts (1915-1994). Unfortunately this is all the information I have besides they lived in Michigan. Are they connected to your family tree?

Elle ne sait rien de ses ancêtres canadiens-français!

Famille Seymour?

L’ancêtre est Guillaume Couture.

Toute la famille Couture d’Amérique est issue du même ancêtre, le légendaire Guillaume Cousture, arrivé en Nouvelle-France vers 1640. Il était originaire de la paroisse Saint-Godard-de-Rouen, en Normandie. On peut supposer qu’il fut recruté par le père René Goupil alors qu’il était en Normandie, car le jeune Guillaume prononça des vœux en tant que «donné», offrant ainsi ses services aux Jésuites en échange d’un hébergement et de nourriture.

Cliquez…

J’avais parlé déjà de son ancêtre et de ses descendants au Michigan dans cet article.

 

Bon enfin, là maintenant je comprends tout!

Beaucoup de lecture pour mon cours d’histoire ce lundi matin…, mais rien d’obligatoire rassurez-vous.

Voici un court extrait d’un article du Devoir paru samedi…

Monarcho-libéraux contre républicains

La tradition se réclamant du républicanisme remonte jusqu’aux patriotes. Le professeur fait d’ailleurs observer la présence de drapeaux de la Rébellion dans les foules. « Cette conception dit que le peuple garde ses droits de vigilance, de manifestation, de critique. Il peut s’assembler et faire contrepoids à l’action des élus ou la seconder. Je ne sais pas si les gens pensent à ça en tapant sur leur casserole, mais le lien me semble indéniable.»

L’histoire est un perpétuel recommencement… (Sam Blémur)

Cliquez…

Encore un autre de mes petits dérapages?

Pas du tout. Lisez attentivement pour tout comprendre.

Le charivari dans la Vallée du Saint-Laurent à l’époque des Rébellions
Article diffusé depuis le 20 mai 2000

Les premières mentions des charivaris, que l’on retrouve dans les archives, datent du début du XIVe siècle (Le Goff et Schmitt, 1981: 141). À l’origine, comme l’a défini l’abbé Jean Bonnecaz, "Le charivari est un bruit confus, tumultueux et désagréable, d’une assemblée de gens qui crient d’une manière bouffonne, et font du tumulte avec des poêles, chaudrons, des cors et des tambours, pour faire quelque sorte de confusion à ceux qui se marient en secondes noces" (Levasseur, 1988: 59). Cependant, au cours des siècles et selon les régions, les rituels et les motifs des charivaris se sont grandement transformés. On retrouve d’ailleurs différents types de charivaris en Angleterre, en Allemagne, en Italie, en France et dans plusieurs autres pays.

Dans la Vallée du Saint-Laurent, ce sont les pionniers français qui ont apporté avec eux la coutume du charivari. D’ailleurs, comme nous le fait remarquer Allan Greer, "Le ton carnavalesque et railleur des rassemblements, leur cadre nocturne, le vacarme, les masques et les costumes des participants, les longues processions dans les rues et leur caractère résolument public, tout cela rappelle des pratiques françaises qui remontent au Moyen Âge (Greer, 1997: 73)." De plus, comme en France, les premiers charivaris font généralement suite au mariage d’un couple mal assorti.

Au Bas-Canada, les premiers charivaris se sont d’abord produits dans les villes. Cependant, au début du XIXe siècle, avec la venue d’un plus grand nombre de villages densément peuplés, la coutume s’est aussi retrouvée dans les campagnes canadiennes-françaises. Selon Allan Greer, la présence tardive du charivari en milieu rural s’expliquerait par la nécessité de la présence de la foule requise par la coutume (Greer, 1997: 72). Néanmoins, au cours des trois décennies qui précèdent les Rébellions de 1837 et de 1838, le charivari est devenu une caractéristique typique de la vie villageoise du Bas-Canada.

Entre le XVIIe siècle et le XIXe siècle, les rituels et les motifs du charivari au Bas-Canada ne changent pas et garde un visage cohérent et uniforme. Ainsi, contrairement à beaucoup de régions du monde où la coutume s’est beaucoup transformée, les charivaris du Bas-Canada ne s’adressent toujours qu’aux couples de nouveaux mariés qu’on juge mal assortis. Aussi, dans la lignée de la tradition française, le rituel consiste à faire un tintamarre, pendant la nuit, devant la maison du couple visé par le charivari. Des individus déguisés mènent la manifestation où se rassemblent une foule de villageois. L’ambiance, à la fois festive mais aussi hostile, oblige les nouveaux mariés à faire appel à un médiateur, afin de marchander une amende, pour obtenir la paix. Lorqu’une entente survient, le charivari se termine et le couple de nouveaux mariés peut commencer à vivre paisiblement.

C’est à partir de la Rébellion de 1837 que le charivari se transforme de façon importante au Bas-Canada. En effet, à cette époque, bien qu’il reste souvent lié au mariage, le charivari est récupéré à des fins politiques par les Patriotes. Le fait d’être un antipatriote devient un motif suffisant pour être la victime d’un charivari. Par exemple, le 7 juillet 1837, le curé Paquin, de Saint-Eustache, est victime d’un charivari pour avoir condamné ouvertement le mouvement patriote (Greer, 1997: 158). Dans d’autres cas, comme celui de Rosalie Cherrier de Saint-Denis, c’est la dépravation sexuelle combinée à l’allégeance au régime colonial qui attire la foudre des charivaristes. Cependant, ce sont les juges de paix et les officiers de milices qui ne donnent pas leur allégeance au mouvement patriote qui sont les victimes les plus ciblés des charivaristes (Greer, 1997: 200). Souvent, ces derniers finissent par remettre leur brevet ou quittent simplement leur village après avoir été les victimes d’un charivari politique.

Le charivari se transforme aussi sur plan du rituel à l’époque des troubles. Bien que les groupes d’hommes demeurent déguisés en faisant du vacarme, ils crient désormais des slogans patriotes en se rendant chez leur victime. John Oswald, un agriculteur de Saint-Eustache, a d’ailleurs rapporté que la foule criait des hourras pour Papineau et les Patriotes devant les maisons des Loyalistes, avant de se rendre chez leurs victimes (Greer, 1997: 158). Lorsque les charivaristes se rendent chez un officier de la milice, ils commencent par abattre son mât et saccagent ensuite la maison de la victime. Lorsque celle-ci se décide à remettre son brevet, le grabuge cesse et les charivaristes quittent les lieux. Un autre aspect du rituel des charivaris, à partir de la Rébellion de 1837, est l’utilisation de la violence. En effet, exceptionnellement, des établissements sont incendiés et des coups de feux sont tirés. Plus souvent, des carreaux sont brisés, des maisons sont endommagées et les menaces de violence sont de plus en plus explicites. Néanmoins, dans le contexte de l’époque, l’utilisation de la violence fut assez légère (Greer, 1997: 227).

Dans la périphérie de Montréal, la coutume du charivari joue un rôle de premier dans les événements de 1837 (Greer, 1997: 71). Bien qu’il ne soit guère possible d’en connaître le nombre, des dizaines de charivaris se produisent dans la vallée du Richelieu et dans le comté de l’Acadie à l’automne 1837 (Greer, 1997: 219). Il semble que l’utilisation du charivari politique fut un succès pendant les troubles de 1837, dans les comtés ruraux du Bas-Canada. Allan Greer affirme d’ailleurs qu’à la suite des charivaris politiques, "… seule une poignée d’officiers de milice et de juges de paix détiennent encore une commission de la reine dans les comtés ruraux du district de Montréal, et ces individus sont isolés et assiégés (Greer, 1997: 229-230)." De ce fait, le charivari politique a permis aux patriotes ruraux d’apporter un soutien actif au mouvement patriote à partir de l’automne 1837.

À la suite des troubles de 1837 et de 1838, la coutume du charivari n’est plus la même. En effet, en plus d’être lié au mariage et au caractère sacré de ses rites, le charivari est utilisé comme une arme à tout faire pour punir ceux qui ne respectent pas les règles morales de la société. Aussi, la coutume est utilisée de manière plus violente car l’objectif du charivari devient plutôt axé sur l’expulsion des individus hors de la communauté que sur l’extorsion d’argent (Levasseur, 1988: 62-66).

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GREER, Allan, Habitants et Patriotes, Montréal, Boréal, 1997: 71-319.; LE GOFF, Jacques et Jean-Claude SCHMITT dir., Le charivari, Paris, École des Hautes Études en Sciences Sociales, 1981: 7-147; LEVASSEUR, Roger, dir., De la sociabilité, Trois-Rivières, Boréal, 1990: 59-72..

Source

Vous avez tout lu?

C’est quand même fort de voir ce que notre histoire essaie de nous faire comprendre!

Demain, on part à la découverte de notre histoire et de celle de la famille Couture.

Sam Blémur?

Cliquez ci-dessus si vous osez.

Les origines des Québécois

De quoi faire réfléchir en cette fin de semaine pluvieuse.

Deux textes de Richard Lauzon.

Un peu longs, mais très bons.

Théorie sur l’origine des Québécois

Théorie sur l’origine des Québécois (suite)

Note de Richard Lauzon :

J’ai deux petites rectifications à apporter à mon premier texte, publié dans le journal de Liaison de l’Association des Familles Lauzon d’Amérique "La Chaudronnée".
Soit à la page 17
….m’a toujours fait penser au fameux "buisson ardent" de Moïse (et non pas d’Abraham) qui brûlait sans se consumer…

D’autre part, page 18
Il racontait que sa première source d’informations fut monsieur Jean Lauzon et non pas Gérard (M-357) qui est le frère de ce dernier.

Richard Lauzon

Bon, c’était quoi au juste le rapport déjà…?

Excusez…

Disons que j‘ai perdu un peu le fil de mes idées depuis mardi dernier.

Bon, c’était quoi au juste le rapport déjà…?

Disons que perdre le fil c’est mieux que perdre le Nord, perdre le cap, perdre la face… perdre le calme.

Pourquoi au juste les Patriotes s’étaient-ils révoltés contre le bon gouvernement? Je vous laisse chercher ici ou ici.

Causes
À la fin de 1837, un certain nombre de facteurs ont poussé le Bas-Canada à une insurrection armée :

  • Le déclin de l’économie internationale des années 1830.
  • Les mauvaises récoltes de certaines parties du Bas-Canada en 1837, qui ont laissé beaucoup de fermiers au bord de la famine.
  • L’augmentation de l’immigration en provenance des îles britanniques.
  • Une épidémie de choléra amenée par les immigrants.

Ces facteurs ont exacerbé les divisions ethniques et sociales dans la province et ont provoqué une série de conflits. L’Assemblée a refusé d’approuver tout projet de loi de finances, ce qui a stoppé tous les travaux publics et paralysé le gouvernement.


Mon 3e cousin Joe qui vit aux États est un descendant direct d’Antoine Coupal dit Lareine.

Il devait sans doute l’ignorer au départ avant de se lancer dans la généalogie de ses ancêtres.

Moi aussi je l’ignorais jusqu’à je vois ça sur son site Ancestry… il y a deux semaines!

Je voulais garder l’information pour moi, mais l’occasion offerte par Vicky était trop belle pour ne pas en glisser un mot sur mon blogue.

Voici donc l’arbre des descendants d’Antoine Coupal sur le site Ancestry de Joe.

Si votre nom est Coupal, vous êtes sûrement lié à Antoine. Donnez-moi un coup de fil.

Bon mes impôts maintenant…