La petite Marie

Ëtes-vous bien certain ou certaine de vos ancêtres?

On n’est jamais certain.

La petite Marie c’est Marie Rosa Laurence Marquette, née le 28 février 1893 à Montréal et baptisée à l’église Sacré-Coeur-de Jésus le 1er mars.

Elle se mariera avec Georges Fullum le 9 janvier 1911.

La petite Marie c’est la fille d’Honoré, Nérée le petit cordonnier dont je cherche encore le père.

Honoré l’a baptisée fort probablement en honneur de sa mère Rose Marquette, la fille de Jean-Baptiste Marquette et Cécile Lévesque dit Sansoucis ou Sansoucis dit Lévesque.

Marie Rose Marquette 6 janvier 1822

Nérée illégitime 13 décembre 1845

Joséphine illégitime 24 décembre 1850

Si on en est rendu là dans nos fouilles généalogiques, c’est qu’on avait vu le nom Marcotte apparaître dans un acte d’un registre paroissial et non celui de Marquette.

On voulait être certains qu’on n’aurait pas l’air fou ou qu’on passerait pour des gens qui parlent à travers leur chapeau en écrivant n’importe quoi sur ce blogue.

Question de confiance!

La confiance ça se mérite et ça se perd vite en ti-pépère!

Mon père disait ça, du moins je pense. Il parlait peu… surtout en paraboles.Il disait… Les fous ne sont pas tous à l’asile ou la folie porte pas juste à tuer.

Des défauts, mon père en avait… et non les moindres. Des qualités aussi. Les défauts ont pris le dessus c’est tout. Ça ne se dit pas ici.

Mon père m’avait déjà dit que ma mère m’avait eu avec un autre homme. Je ne pense pas. Je connais trop ma mère.

J’ai de beaux souvenirs de mon père. J’en ai aussi de moins bons.

Ce sont les bons que je raconterai à mes petits-enfants quand je serai vieux et qu’ils me questionneront sur leur arrière-grand-père Léo, pompier, puis lieutenant puis capitaine.

Pour revenir à la petite Marie Rosa Laurence Marquette, je ne la connais pas du tout, ni ses qualités ni ses défauts. C’est là mon petit défaut. Je veux la connaître, elle et ses ancêtres, et on sait jamais avoir des tites photos!

Pour citer ma précieuse collaboratrice au sujet de la petite Marie…

Quand on commence quelque chose, on le finit. Baptisée le 1er mars, mais née la veille soit le 28 février. Ravie d’avoir participé à cette course, j’en veux encore, ça met du piquant dans ma vie.

Demain, il était un petit cordonnier…

inconnu Néré…

Même si le dossier de ma grand-tante Alda Quesnel est clos, je peux quand même poursuivre le dossier de Rose Marquette, la première femme de George Fullum, ne serait-ce que pour remercier ma collaboratrice pour toutes ses recherches.

Ça m’empêche en rien des descendants d’Alda de me contacter pour que je partage le fruit de mes recherches et de celles de ma collaboratrice, et de retracer les ancêtres de George Fullum jusqu’en Angleterre dans les années 1200.

Pour en revenir à mon titre accrocheur, j’avais trouvé ceci dans le recensement de 1852 dans la paroisse de St-Enfant-Jésus à Pointe-aux-Trembles à Montréal et j’en avais fait part à ma collaboratrice.

inconnu, Néré ? On avait vu le prénom Nérée dans les registres durant nos fouilles.

Néré serait le père de Rose Marquette.

Néré inconnu?

Plus maintenant, du moins pour ses descendants si jamais ils lisent un jour mon blogue sur la généalogie.

Néré serait bel et bien Nérée Marquette ou Honoré Marquette, le père de Rose Marquette. Aucun doute là-dessus.

Les recensements sont une petite mine d’or de renseignements quand on ne les prend pas au pied de la lettre. Même chose pour les actes dans les registres paroissiaux qui ne donnent pas toujours l’heure juste.

Vous verrez!

Selon les registres paroissiaux, Honoré Marquette se marie avec Exilda Longpré en 1881; on indique qu’il est veuf. Il avait marié en 1870 Martine Petit dit Lalumière . Dans cet acte de mariage, on indique que le père était Jean-Baptiste Marquette et que sa mère était Rosalie Lévesque.

J’en doute…

Je penserais plutôt que Néré serait le fils d’une des filles de Jean-Baptiste Marquette et de Cécile Lévesque, connue aussi sous le nom de Cécile Sansoucis, les deux vivant de la charité en 1852.

L’indice que nous avons dans le recensement est celui-ci: Larosse Marquet veuve âgée de 35 ans, donc naissance vers 1817. Larosse ou Rose (?) est fort probablement la mère du petit Néré 7 ans et de la petite Joséphine 2 ans dont j’ai trouvé le mariage en 1870 avec un monsieur François Brunet.

Néré inconnue (sic)… et Joséphine inconu (sic)… dans le recensement de 1852.

Pourquoi inconnus?

Qui est le père?

Si Larosse Marquet était veuve, on aurait dû mettre le nom du père aux enfants me semble. Et puis, un enfant illégitime ça passe, mais deux…

Aussi, pourquoi indiquer le nom des grands-parents dans l’acte de mariage de ces deux enfants 20 ans plus tard quand ils se marient?

Je n’ai d’autre explication que des naissances illégitimes…

En avez-vous d’autres?

Je cherche encore et je ne trouverai peut-être jamais.

Pourquoi je fais tout ça…?

Pour les gens qui m’écrivent parfois des commentaires en me demandant mon aide, ou alors pour celles et ceux qui se plaisent à lire mon blogue en prenant leur café même pendant cette chaleur.

Pour terminer, mon courriel à ma collaboratrice qui m’avait envoyé d’autres documents…

La Larosse Marquet est âgée de 35 ans selon le recensement. On a 1822 dans l’acte de baptême. C’est certain que ce serait Rose. On ne donnerait pas le nom du père des enfants illégitimes, du moins pas en 1852. Rose aurait menti sur son âge!
Tout est possible.
Ses parents l’auraient gardé avec eux… Et la honte dans tout ça? Ou alors l’amour pour leur fille et leurs petits-enfants. J’aime mieux le deuxième scénario.

Maintenant prends ton aiguille et ton fil et brode

Beau titre n’est-ce pas…

Il n’est pas de moi, mais de ma collaboratrice sur le Rive-Sud. C’est la même que celle du resto Alpha… Alfa.

Dire qu’au départ je voulais juste vous parler de la tante Alda de ma mère afin de mettre la table pour vous parler de ma mère le 27 juin prochain.

Je me suis bien fait avoir!

Ma collaboratrice a confirmé toutes mes recherches sur ma grand-tante Alda.

Elle a beaucoup fouillé sur la famille Fullum et elle a confirmé ce vieil adage…

L’amour c’est plus fort que la police.

Alda se serait bel et bien mariée en 1947.  Sauf que, par respect pour les descendants et leurs ancêtres d’Alda Quesnel et de George Fullum, j’aime mieux clore ici le dossier.

Rien de scandaleux… je vous l’assure, juste que l’amour était plus fort que la police.

Je termine le dossier en vous disant que Véro avait des ancêtres maternels Fullum.

Son arrière-grand-père Donat Fullum Senior était le frère de Georges, le mari d’Alda.

Véro est née un 31 décembre comme moi. Elle est donc née sous le signe du Capricorne et elle a sûrement tout un caractère.

Pour terminer, je voudrais finir sur cette petite note… Je me demande bien quelle est la couleur préférée du petit carré de Véro?

Je me doute de celui que porte Ariane Moffatt par les temps qui courent.

J’aime bien cette chanson…, mais encore plus sa nouvelle version

Maintenant prends ton aiguille et ton fil et brode…

Je sais que ce n’est pas facile d’afficher ses couleurs par les temps qui courent, mais bonne fête des Patriotes quand même…

Où il y a des gènes, il y a du plaisir…

Ne vous gênez surtout pas pour m’écrire…

Je suis gentil et surtout rapide à vous répondre.

Noëlla Hogue a osé il y a deux semaines et elle a même répondu à mon invitation d’aller voir mon site Ancestry et retrouver ses ancêtres.

Elle aura beaucoup de plaisir à naviguer dans l’arbre de plus de 25000 personnes, et ce, tout à fait gratuitement et avec des photos en bonus en plus…

Sauf que… elle n’arrive pas à accéder au site Ancestry.

Je m’en occupe!

Dans le même ordre d’idées, Michel Lauzon lui ne s’était pas gêné pour m’écrire en 2010.

Il m’a recontacté la semaine dernière par courriel et il a ajouté une petite information dont je veux vous faire part…

Bonsoir Pierre

J’ai vu que vous mentionniez le nom de Philomène Neveu sur votre blogue. Elle était la cousine de ma chère Edwidge Neveu. Théophile Neveu est le frère jumeau de Maxime Neveu. Théophile est le père de Philomène.

Je ne sais pas si vous saviez ?

Je corresponds avec une certaine Janie des États-Unis.  Son mari a aussi Maxime Neveu comme ancêtre.

Bonjour et à la prochaine…

Michel Lauzon

Si je vous parle de Michel, c’est que c’est lui qui nous a fait découvrir l’histoire de la famille de Maxime Neveu et de Scholastique Lauzon originaires de Sainte-Anne-des-Plaines.

La famille Neveu a émigré au Michigan.

J’avais écrit plein d’articles.

J’écris pour partager et partager ce qu’on partage avec moi.

Donc, où il y a des gènes, il y a du plaisir…

Disons que j’ai le don…

Disons que j’ai le don… de piquer votre curiosité.

Dans mes recherches sur le mari de ma grand-tante Alda Quesnel, j’ai trouvé un lien avec Véronique Cloutier.

Véronique est la petite cousine de tout le monde à cause de son ancêtre Zacharie Cloutier.

Zacharie Cloutier
Ancêtre des Cloutier d’Amérique

Zacharie Cloutier peut être considéré à juste titre comme l’ancêtre de tous les francophones d’Amérique. Rares sont ceux qui ne le retrouvent pas dans leur généalogie personnelle.

Il est né en 1590 à Mortagne, dans le Perche, en France. Il y épousa Xainte Dupont et ils émigrèrent en Nouvelle-France en 1634 avec leurs cinq enfants.
A son arrivée au pays, Zacharie est âgé de quarante-quatre ans. Il s’établit, avec sa famille, dans la seigneurie de Robert Giffard, à Beauport. Il y prend possession d’une terre le 29 mai 1644. Peu de temps après, il déménage à Château-Richer où il vivra le reste de ses jours.
Occasionnellement, Zacharie Cloutier viendra prêtre main-forte pour effectuer des travaux de maçonnerie et de menuiserie dans de gros ouvrages. Au recensement de 1667, il a 77 ans, Xainte en a 71 et ils ont deux bestiaux.
Il trépassa à l’automne de l’année 1677. Il était âgé de 87 ans. Son fils Zacharie continuera la culture de la terre paternelle.
Des cinq enfants Cloutier, trois fils se marièrent à Château-Richer. Les générations suivantes se dispersèrent peu à peu et s’étendirent à travers toute l’Amérique.

Il a même son fromage.

Pas du fromage à poutine par contre.

Ce n’est pas de cette lignée paternelle dont je veux vous parler.

C’est de la lignée maternelle de Véro.

On se repogne mardi… ou avant…

Ma tante Alda

Alda, pas Alfa…

Dire que cette histoire de poutine à commencer à cause de Vicky Lapointe. Elle ne se doutait pas que son petit penchant pour la poutine allait faire déborder mon blogue comme ça!

La poutine c’est comme la généalogie. C’est bon, mais avec modération.

Ouin mettons!

Je ne saurai jamais si ma tante Alda a déjà goûté à de la poutine.

Alda Quesnel

Probablement que oui avec ce grand sourire…

Cette photo était très bien conservée dans un des deux précieux sacs d’épicerie de ma tante Evelyne.

Ma tante Alda n’est pas ma tante. C’est la tante de ma mère… Du moins c’est comme ça que ma mère l’appelait.

J’ai vérifié!

Alda Quesnel est la soeur de ma grand-mère Rosina. Alda est donc ma grand-tante.

Je n’ai jamais rencontré ma grand-tante Alda. Il est grand temps de le faire grâce à ce blogue.

Alda était la marraine de maman que l’on voit ici dans les bras de sa mère en septembre 1921.

Rosina Quesnel avec Aline (3 mois)

La maison était alors en construction.

Je n’ai jamais su qu’Alda était sa marraine avant de mettre la main sur l’acte de baptême de ma mère.

Son parrain était Aldama Sauvé, le frère de mon grand-père Euclide.

Voici la photo de mon grand-oncle Aldama.

J’en avais parlé dans cet article… fort intéressant d’ailleurs.

Aldama est décédé en 1949, donc avant l’invention de la poutine en 1957.

Grâce à mes recherches, je savais que ma tante Alda avait marié un dénommé Georges Fullum en 1947.

Pour moi, le patronyme Fullum n’était que le nom d’une rue… ou de la prison des femmes.

Source

N’ayez crainte, Alda n’a pas fait de prison! Pour en savoir plus sur la prison des femmes, cliquez ici.

Dans mes recherches, j’avais trouvé deux enfants du couple… Lucille et Armand.

Deux enfants?

Plus sûr du tout maintenant, car je viens de réaliser que Lucille Fullum s’était mariée en 1946 et qu’Armand Fullum s’était marié en 1950.

Il y a donc un os dans la moulinette de mes recherches… Alda ne peut être la mère!

Pourquoi le nom de leur mère n’apparaissait pas dans l’acte de mariage?

Intrigant n’est-ce pas…?

Non ?

Je vous réserve une tite surprise…

On se revoit mardi prochain.

Lundi c’est la fête du patriote David Alexandre et je pense vous donner un petit congé…

J’haïs ça quand y fait ça!

Cliquez sur l’image…

Alpha… Alfa…

Excusez-la…

Ma lectrice inconditionnelle m’a « induite » en erreur sans le vouloir.

Voici son resto préféré, c’est Alfa Hot Dog et non Alpha.

Quand je lui ai dit, elle est demeurée tout pantoite

2497, chemin de Chambly à Longueuil

Ça ne vous empêche pas pantoute d’essayer l’autre, mais pas dans la même journée.

Bonne dégustation.