L’invention de la poutine

Cette histoire fait partie de la trilogie de cinq ou six histoires de la série Les Belles Histoires d’un petit village au Sud des Pays-d’en-haut.

Elle est maintenant disparue de mon ancien blogue hébergé par le site Branchez-vous qui lui aussi va disparaître bientôt.

La seule chose qui distinguait Branchez-vous! d’un site complètement anonyme étaient ses blogueurs. Le problème c’est qu’il n’y avait pas de gros nom pour attirer les lecteurs, qu’ils n’avaient pratiquement aucune visibilité (saviez-vous que Gérald Larose avait un blogue sur Branchez-vous?) et qu’ils n’étaient jamais cités dans les médias électroniques (même dans les médias sociaux, je voyais rarement leurs propos être repris ou cités. Problème).

Problème!!!

À la demande générale de Vicky Lapointe, je vous remets l’histoire en format PDF.

Cliquez…

 (Les Belles Histoires de Ste-Anne-des-Plaines L’invention de la poutine),  

puis, pourquoi pas, allez manger une bonne poutine.

La trilogie comprenait l’histoire de l’invention du baseball, de l’histoire du sous-marin Subway, la rivalité Canadiens-Nordiques, les Jeux olympiques de 1876…

J’espère ne pas en avoir oublié.

Ah oui… L’histoire de l’aviation canadienne.

Pur délire.

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8 réflexions sur “L’invention de la poutine

  1. Bonjour
    Enfin, je connais l’histoire véritablement véridique de la poutine !
    Et ça me rappelle que j’en ai une boîte dans mon placard depuis de longs mois, depuis que l’amoureux de ma fille m’en a offert (j’en avais demandé car j’en avais mangé une fois lors de ma visite au Québec). Il avait trouvé cette demande très bizarre de ma part !
    Je ne l’ai pas encore utilisé car, si je peux faire des frites très facilement, je ne trouve pas ici de fromage qui fait spouich spouich ! même dans une boutique de produits anglais (car nous avons ici en Limousin de nombreux anglais heureux de trouver des maisons et des terres beaucoup moins chères qu’en Grande-Bretagne, des étangs pour pêcher des carpes, du vin et du foie gras et un peu plus de soleil)

    Et sans fromage  » pouitch pouitch », pas de poutine ! je ne peux pas demander de m’en envoyer car le temps passé à traverser l’Atlantique, il devient muet !
    Bref, je ne mangerai de la poutine digne de ce nom que lors de mon prochain séjour à Montréal.
    Pascale OUVRARD

    • Quand vous viendrez faire un petit nowhere au Québec, on fera la tournée des restos qui servent les meilleures poutines.
      Nos tours de taille vont en prendre un sacré coup!

    • Étrange n’est-ce pas comme coïncidence.
      Un de mes lecteurs a dû prendre l’idée sur mon blogue c’est sûr et certain.
      En tout cas, je n’y suis pour rien dans cette affaire.
      Je suis loin d’être un fan fanatique de la droite d’Harper.
      Oh que non!

    • Je laisse l’enquête à la GRC ou au SCRS… aux calendes grecques!

      Cette histoire a été écrite en 2010 je pense. Appelons ça une prémonition.

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