Jean-Baptiste Sabourin, aubergiste

Le père de Benjamin Sabourin a été aubergiste à Vaudreuil. Si c’est vraiment son père bien sûr.

Je l’ai découvert dans mes recherches sur ses enfants avec l’aide de mon acolyte de la Rive-Sud, une sorte de Docteur Watson féminin.

Benjamin Sabourin?
Élémentaire mon cher Watson…

Voici son courriel…

Revenons sur terre.

Il ne reste pas beaucoup de place pour en avoir un autre.

09-1798 Paul-Eusèbe Sabourin
1799
04-1800 Jean-Baptiste Sabourin
08-1801 Hyacinthe Sabourin
1802
03-1803 Jacques-Hubert Sabourin
1804
02-1805 André Sabourin
1806
04-1807 Adélaïde Sabourin
1808
03-1809 Angélique Sabourin
1810 

Et qu’en est-il de notre Jean-Baptiste Sabourin, aubergiste?

J’en ai parlé ma femme puisque ce serait son ancêtre.

Réaction mitigée.

Moi j’aurais été excité si ça avait été mon ancêtre.

Pour en revenir à Benjamin, St-Antoine n’est pas encore sur l’enquête.

Du moins pour l’instant. Benjamin serait-il ce Paul-Eusèbe né le 17 septembre 1798 et baptisé à la mission du lac des Deux-Montagnes.

Je vais demander de l’aide de la GRC le cas échéant…


Ma chère Watson a aussi trouvé la naissance de deux jumeaux en 1854: Pierre et Angélique, enfants de Benjamin Sabourin et Angélique Mallette.

Pierre survivra trois jours et sa soeur jumelle quatre mois.


Benjamin est donc toujours vivant en 1854 et il n’a toujours pas changé de prénom.

Il serait donc bel et bien un Benjamin, point à la ligne…

Sans jeu de mots… Benjamin n’est ni un Antoine ni un André…

Que dit notre chère Watson?

Notre Angélique a été 4 ans sans enfants.
Pas d’enfants après 1854.
Elle était encore jeune.
Ne se remarie pas.
Benjamin était journalier.
Il n’avait pas de terre.
Angélique seule sans mari et sans enfants en 1861.
Les enfants placés chez des Sabourin.
À part Hyacinthe Malette aucun d’eux comme parrain et marraine.

Tout cet exercice est loin d’être un poisson d’avril qu’on vous sert.

Il démontre l’importance de la validité de ses sources et de l’utilisation exhaustive des registres paroissiaux pour tout généalogiste amateur qui se respecte.

Mon beau-grand-père maternel, notre Émile Sabourin, « l’orphelin », aurait inventé des choses à sa fille qui les a racontées à ma femme.

Si je vous suis bien…

Émile n’aurait été orphelin de sa mère à 5 ans et de son père à 7 ans?

Qui croire finalement quand on fait des recherches sur ses ancêtres ou sur ceux de sa femme?

Il faut se fier sur la prépondérance des preuves recueillies. 

Pour revenir à notre Benjamin, qui est plus un Arsène Lupin qu’autre chose, on présume toujours, jusqu’à preuve du contraire, qu’il est le fils d’Angélique Besner et de Jean-Baptiste Sabourin, aubergiste à Vaudreuil.

La preuve… On la retrouve ici.

L’acte de sépulture de son fils François-Dominique, le demi-frère de Benjamin…

aubergiste en cette paroisse

Pour conclure, il serait maintenant presque certain que ma femme et moi ne serions pas à 14 degrés de consanguinité!

- Notre honneur est sauvé Honoré!

- Je te l’avais dit Julie d’attendre à la fin.