Ad impossibilia nemo tenetur

Une véritable obsession.

On l’a finalement trouvé…!

Pas l’acte de mariage de Benjamin Sabourin et d’Angélique Mallette, mais la traduction de À l’impossible nul n’est tenu.

Ad impossibilia nemo tenetur

Quant à la recherche frénétique pour retrouver la trace de Benjamin Sabourin elle se poursuit sur la Rive-Sud.


Pas facile de s’y retrouver, mais la recherche se continue, mais dans le plus grand secret maintenant.

Je vous reviendrai avec la conclusion, si jamais conclusion il y a.

Actuellement, nous nageons en pleine mer de présomptions. De là à croire qu’on vous monte un poisson d’avril, il n’y a qu’une nageoire.

N’ayez crainte, je ne vous ferais jamais ce coup-là et je ne vous niaiserais pas jusqu’au premier.

Voici nos dernières hypothèses…

Le mystérieux Benjamin serait finalement le fils de Jean-Baptiste Sabourin et d’Angélique Besner. Hubert Sabourin, le mari de Félicité Sauvé, serait son frère.

Benjamin aurait marié sur le tard la belle Gélique (Angélique Mallette) vers 1840. Cela expliquerait son décès avant 1861 puisqu’on retrouve leur fille Christine au recensement de 1861 dans la famille de son mononcle Jean-Baptiste Sabourin.

Les enfants du couple Benjamin et Gélique commencent à naître avec la petite Olympe en 1843.

Rien avant.

Le parrain d’Olympe est Hubert Sabourin et sa marraine Félicité Sauvé. Hubert et Benjamin étaient donc très proches. Olympe est celle qui serait probablement morte à 22 ans en 1866 à St-Casimir de Ripon.

Suit Antoine Sabourin (le père de l’orphelin Émile) né en 1844, mais baptisé en 1845.

Puis François Sabourin en 1847

et finalement Christine en 1850.

Pas d’autres enfants après, du moins pas encore. (Écrit en fin de semaine…)

C’est peut-être un sérieux indice.

Benjamin serait-il mort dans les années 1850 puisqu’on ne trouve plus d’autres enfants?

Gélique n’aurait sûrement pas arrêté la famille. Ça ne se faisait pas dans ce temps-là.

On continue à fouiller partout dans les registres paroissiaux sur les sites des mormons, surtout ma lectrice de la Rive-Sud.

C’est elle qui a trouvé le mariage de Jean-Baptiste Sabourin et de Marguerite Brabant en 1823.

Intéressant à lire, car c’est avec eux que demeure Christine Sabourin en 1861.


Ça ne peut être que chez son mononcle Jean-Baptiste Sabourin fils.

Si on regarde les gens qui ont assisté au mariage, on retrouve des gens connus…, du moins par nous.

Jean-Baptiste Sabourin, père de l’époux, de Paul Sabourin, d’Hubert Sabourin, d’André Sabourin, ses frères…

Pas de Benjamin! Il devrait être là bon sens!

Je pensais qu’André aurait été Benjamin…

Mais non. Fausse piste.

Là je commence à penser que Benjamin est en train de nous niaiser pas à peu près et qu’il nous prépare un petit poisson d’Avril…

Sauf que ma lectrice et moi, on en a vu d’autres et on attend encore avant de lancer la serviette à saint Antoine de Padoue.

Ad impossibilia nemo tenetur

About these ads

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s